jeudi 31 mai 2012

Gabriel Fauré : ballade pour piano en fa dièse majeur, opus 19, par Yuja...

mercredi 30 mai 2012

pour l'éternitéd'une opération dans transsibérien

 Le choix d'un lecteur hier, vous permet de le lire aujourd'hui.

belle journée , belle fin de semaine

 

VOYAGE entre Tioumen et Omsk DANS LE TRANSSIBERIEN (SUITE)



les photos proposées par Eliévà
DANS UN TROU NORMAND

VOYAGE DANS LE TRANSSIBERIEN (SUITE)

Nous nous trouvions entre Tioumen et Omsk, notre cheval de fer chevauchait la plaine de Sibérie depuis la traversée des chaînes de L’Oural, nous n’avions plus grand-chose à nous mettre sous la dent, la nuit baignait notre longue caravane, les quartiers d’heure du repas nous rassemblaient dans la salle à manger et nous nous « sustentions », vivions de nos « supprimets » de tout en grignotant comme d’adorables souris nos quignons de pain . Nous étions comme dans ce restaurant new-yorkais : très grande table où le majordome nous donne dans le détail du goût et des fumets des plus grands moments de la gastronomie française. Quand nous sortons , nous sommes capable de nous trouver en péché de gourmandise . J’ai connu un homme qui est mort d’inanition, à l’étonnement des siens car au moins une fois par jour il fréquentait ce restaurant. Je fus convoquée par la police scientifique. En me voyant , il y en a qui a du remettre son dentier en place, vue mon état d’adorable bibendum .Je les ai tout de suite mise à l’aise : ce que je mange de réel ou d’imaginaire en moi fait la même chose ; entre parenthèse pour la nourriture c’est embêtant mais sur d’autres sujets c’est exceptionnel . Les nantis ne peuvent connaître ses bonheurs du manque.

Donc en partagent le pain rassis récupéré après nos grands repas copieux de ce début de voyage chacun allait de son souvenir de repas, une sorte de soupe aux cailloux . L’invitation était offerte à rajouter son détail et nous festoyions. Nous nous accordions un temps bien utile aux trous normands où d’autres histoires surgissaient l’une prenant le bras à l’autre ; nous nous « saouillions » de rire, d’autre fois nous étions des pleureuses yiddish : parler c’est prendre le risque de découvrir des histoires qui ne sont pas toujours cathodiques, gasconnes. . .

Ce jour là, Eliévà sortie de sa poche 2 images de tableaux et nous dit : regardez-les et racontez ce qui s’est passé avant. Celle que j’ai choisi de mettre sur le blog «La Morjevat » est l’histoire de sa grand-mère ; demain Elievà entre dans un grand hôpital à Pékin, elle va subir une grande opération du cerveau , elle sera endormie sous acuponcture. Autrement il y avait un trop grand risque opératoire . Alors quand vous lirez ce « short texte » dédiée lui une prière dans l’invisible. Vous savez, je crois aux battements d’ailes des papillons qui peuvent déclencher à l’autre bout de la terre un tremblement de terre, il en va des pensées humaines.

Pour la fête des femmes le 8 mars je vous mettrai le récit à partir de ses images de Anne –Marie et de Yann. La mienne ? Vous savez bien que je ne fais que transcrire.

MERCI DE VOTRE ATTENTION.

Et maintenant la suite de la Morjevat de la grand-mère d’Eliéva
Pour l’éternité d’une opération.Du transibérien
Du mercredi 20 au 30 janvier 2010
D’après le récit d’Eliéva avec Sergeuï , Ivan, Edmond, Nardo , Nouk, Renée, Anne Marie,
Annouska, La Kaïna, Paulette , Aïcha, Sophia
Françoise Pain

lundi 28 mai 2012

Frankie s'interroge

Je vais essayer de me renouveler.
je me rends compte que mes derniers billets ont perdus de l’intérêt  auprès des lecteurs
et comme pour moi le partage est important
je vais pendant quelques temps me consacrer à  mon écriture, et mes contes qui rient.


je vous souhaite  un mois de juin plein de soleil de lumières et des salons de curiosités


à plus tard sous d'autres formes

La pentecote esprit saint et d'amour


Nous un  jour de pentocote hier encore en Syrrie on ce serait cru le 31 décembre sous la commande d'Hérode du massacre d'innocents
je vous encourage à lire la billet  du ce jour de jean pierre Hammel





"En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères, le nombre des personnes réunies étant d'environ cent vingt." Actes 1:15
"Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer." Actes 2:1-4
Suivant les Actes, les acteurs vont assurer la diffusion de l'Évangile et inaugure l'histoire de la Première Église.
"Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes." Actes 2:41
La Pentecôte se célèbre le septième dimanche, soit quarante-neuf jours, après le dimanche de Pâques, à une date mobile calculée par le comput1. Elle se poursuit le lendemain, dans certains pays, par un lundi férié ou chômé, dit « Lundi de Pentecôte ».



Icône de la pentecote


l'esprit saint










Fleurs de pentecôte













 le temps de la lumière






bye bye de frankie



dimanche 27 mai 2012

deux chroniques du voisin d'Esther de Frankie pain , l'Adour suite, et rêve de Roland barthes






Deux Chroniques du voisin d’Esther


1

Ben dites donc mon Esther vous êtes en plein cadroux* dit le voisin

Esther
Il ne reste plus qu’à m’enrouler dans ce beau torchon à carré blanc et à liseré rouge et m’enterrer dans le jardin de la maison de Roland Barthes et je serais heureuse.
Et à propos après la cérémonie. Je ferai bien un tour un détour par Urt pour faire une prière sur la tombe de Roland.

Le voisin
Le mariage de votre fille ?!

 Çà a été mon grand père littéraire , c’est normale il est de notre famille.

Le voisin
Vous avez raison Esther dans ses cas là. Soufflez lui un mot à votre Galice elle vous sait en cadroux en ce moment là.

M’en parler pas le mariage de ma fille me donne  le même état de nausée comme quand je la portais.

Le voisin
Mémère viendra aussi , j’ai souvent été jaloux de ce Roland,   il prenait toute, la place au lit. Alors j’attendais qu’elle ait posé son livre et ce n’est qu’à ce moment là, que je me glissais dans les draps. Elle était alors émoustillée, comme une fraiche fleur de printemps, elle gazouillait sous ma caresse très appliquée ces jours de lecture de Monsieur Barthesse. Elle se faisait  bonne comme pour camoufler sa culpabilité... laquelle ????  mais ainsi je la sentais

Esther
Un livre n’a pas  la vocation de donner des orgasmes néanmoins quand on croise  une parfaite entente :  satisfaction , le plaisir de lectrice peut être assimilé à une grande extase, chez des exceptionnells personnes.(rires)

Le voisin
Je viens prier Roland avec vous deux, je  le remercierai de mes tendres moments d’intimité où je devenais femme au spectre si grand des sueurs des au-delà de soi . Pour les grandes choses  j’avoue que cela me rassure sur mon compte d’avoir été deux.

Esther
S’il pouvait vous entendre.

Voyez vous quand je jouais Hécube de la tragédie d’Euripide,  j’étais cinq  pour faire quelque chose d’audible et de correcte, c’est rassurant d’avoir juste sa taille. Même si chez moi la carcasse est « bélée bélée « *

Le voisin
La mère  de Galice fait l’école buissonnière le jour de ses épousailles.



cadroux* en charentais être patraque,  on dit çà des poules de la bassecour

« bélée bélée « * belle qui veut dire en woulof ou malien bien en chair puissante femme




2
Esther
Un sept de table, comme un store d’été dans ma villa des colonies en face de l’ile de Gorée

Le voisin
Un septième de votre vie que je ne connais pas.

Esther
Cette histoire est un roman. Çà a commencé sur une arnaque comme jamais je n’avais encore vécu. Une prise d’identité. Pour me faire cracher au bassinet. Au bout d’un mois d’un échange serré par écriture  je découvrais par une erreur de téléphone que l’homme  formidable avec qui je conversais   avec des bémols à la clé…  je découvris que ce n’était pas un blanc mais un noir. L’époque des élections présidentielles les dernières en côte d’ivoire.
Le temps de la cristallisation de l’amour était tombé sur moi.
Je pars remplacer une actrice blessée sur un tournage à Dakar. La villa du tournage vide à la préparation venait être prise par le remplaçant de l’ambassadeur de Dakar parti avant sa fin de mandat. Tous les matins je devais me chauffer la voix au piano à queue de la villa.
L’ambassadeur accepta mes gammes.
Un jour le regardant entre deux lignes de stress je découvris que cet homme était celui des photos volées. Il a su sentir mon trouble et être troublé lui même  et s’ensuit une histoire d’amour  qui n’a plus cessé ;

Le voisin
Pourquoi ne vient-il pas dans votre maison landaise ?


Esther
Les événements n’ont cessé d’éclore tous ses printemps du désert, à la chaine. Il doit être discret. Nous nous retrouvons dans sa maison rose en Bretagne ou son bunker au Cap ferret, pratique sous le dernier gouvernement.

Le voisin
J’image qu’actuellement, il est au Mali.
C’est à lui que vous rêvassez quand vous êtes dans le hamac, avec votre si beau sourire plein de lumière.

Esther
Cet être m’inspire et  me respecte comme jamais un homme avant ne le fit.
Il est une pointe d’ail jaloux de vous.

Le voisin
Alors il est rassuré. Il sait ce qui peut vous rendre friable. Oui,  Invitez nous au Ferret quand il aura une grande perme.

Esther
We can.

Le voisin
Tenez Esther, cette galaxie des pinceaux ma femme ne s’en sert plus, elle vous les offre, elle sait que vous en ferait un usage « certains »
Cadeau toubab*

Esther
Et tous ses manches rouges

Ma femme adore attirer le taureau qui vit en moi. Méfiez du pinceau que vous aurez lors de nos conversations . Vous ne lâchez jamais la toile quand je parle avec vous. Prenez alors celui du manche de chêne, autrement  il peut vous arriver malheurs,
…. et respect à votre baroudeur !

Ester
Votre mémère est très prévoyante ce tissu pour les sécher , l’air qui circule pendant les transports  ,  c’est bien étudie.

Le voisin
Petit génie ma Sylvie-Chantal.
Ah ! Oui, j’oublie j’avais ceci aussi à vous remettre de  ma dulcinée « oxyboldine » remède de sa grand mère efficace pour votre état.

Cadeau toubab* cadeau à la blanche



fait à l'atelier des Ecritures l'Hajat sous la direction de frankie pain  avec Chantal S. 









Adour gazouille à la lyre des ses rives

Adour auprès de Urt

 

 

la gare de Urt

 

Gare de Urt

maison aimait de Roland Barthes

 



Mambourget sur Adour

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maison aimait de Roland Barthes

 

la maison de Roland Barthes

 sa photo est sous droit d'auteur

 vous pouvez la voir sur le Web

 et avoir des images 

dans le livre "Barthes par Lui même"

La tombe de Roland barthes

Pont d'Aires sur Adour


Adour à Dax





Une allée chère à Roland Bartthes
















rives de l'Adour à Bayonne

suite et fin

pour les puristes de Roland barthes

 si j'ai fait quelques erreurs

 veillez m'en pardonnez 

et nous les mettrons dans le recueil

Mythologies 2

que vous week end soit beau 

bye bye beau PAys de mes amours 

et toiManouche maintenant tu y es.. 

A toi aussi donc

Frankie  goes to Pays Basque

 


samedi 26 mai 2012

pour manouche Rlonad barthes et frankie pain L'Amour L'adour leur amour









merci à wikipédia
extrait
L'Adour est un fleuve du bassin aquitain dans le sud-ouest de la France, classé site Natura 2000  D'une longueur de 335 km1, il prend sa source dans le massif pyrénéen du Pic du Midi de Bigorre, au col du Tourmalet (Hautes-Pyrénées) et se jette dans l'océan Atlantique après Bayonne, à Tarnos (Landes) pour la rive droite et Anglet (Pyrénées-Atlantiques) pour la rive gauche.


Adour, en basque Aturri, en latin Aturrus, est un nom de rivière pré-latin peut-être apparenté aux mots basque iturri « source » et languedocien théron « fontaine ». On lui doit les noms de rivières Eure (Atura), Aar (Arura), Arroux (Aturauos), Arve (Aturaua), Orne (Otorna), Ourcq (Aturicos) ou de ville espagnoles : Tarazona (< Turiasso; Aragon), Tossa de Mar (< Turissa; Catalogne), Túria (Aragon, Valence), etc. sans oublier Aire-sur-l'Adour (Atura, du nom au fleuve).
En gascon, adour (terme ancien) signifie « source », « cours d'eau » et adourgà ou adorgar signifie « irriguer ». Le mot adur s'est spécialisé en basque dans le sens de 'destin', « onde magique » (sens présumé de « humeur »).
Au XIVe siècle, le chroniqueur Jean Froissart mentionnait l'Adour en ces termes « la belle rivière de Lisse qui court tout au milieu de Tarbes » .

Adour à Lesponne



 Citation du message publié par baitalulu

Quand il était ruisseau,là où le ciel miroite
Et où de grands oiseaux aux ailes déployées
Le suivait silencieux,planant au grès des vents
Il serpentait joyeux au milieu des vallées.
Et l'on pouvait pêcher des truites à peau bleue,
Les saumons remontaient son cours vertigineux
Rafraichissant les berges de toutes les campagnes,
Il laisse derrière lui cascades et montagnes.
Il à roulé ses vagues dans tant de rives étroites
Charrié tant de limon, de bois et de douleurs
Sa couleur est broyée par des courants immondes
Mais le fleuve s'enfuit et sa colère gronde.
Passant avec fracas sous le pont ST Esprit
Il s'écrase repus de colère et de honte,
Entourant les piliers du monstre de granit.
Mélangeant ses eaux troubles d'étreintes érotiques
Comme un vieux loup blessé il se couche et s'étire,
Et quant il s'abandonne, soumis et sans un cri
La mer qui l'angloutie emporte ses fureurs.
L'Adour aura rejoint l'océan Atlantique.

Adour aquarelle






À l'époque glaciaire, l'Adour a creusé le Gouf de Capbreton, un fjord aujourd'hui sous-marin qui entaille profondément le plateau continental sur 50 km au large de l'ancienne rade de Capbreton (aujourd'hui les lacs d'Hossegor et de Moïsan).
Grâce à des documents anciens, on peut suivre la course capricieuse imposée à l'Adour par les sables.
L'Adour a souvent changé d'embouchure. Il errait au gré de l'ensablement de son delta de Trossoat (devenu le Boucau nau 'nouvelle embouchure') au Plecq (devenu alors Port d'Albret et depuis le Boucau bielh ou Vieux-Boucau).
S'il s'écoulait encore à Capbreton au début de notre ère, en 910 une crue le dirige vers le nord par Soustons et Vieux-Boucau. En 1164 il perce la dune face à Bayonne puis retourne à Capbreton, qu'il délaisse en 1390 pour Port-d'Albret.
En 1562, la ville de Bayonne, alors en déclin, obtint de Charles IX de France qu'on lui donnât un accès direct à l'océan. C'est Louis de Foix qui, aidé par une crue providentielle de la Nive, fit réaliser la trouée vers l'océan dans laquelle le fleuve s'engouffra le 25 octobre 1578. À cette époque la branche bayonnaise de l'Adour remontait de Trossoat vers le nord pour rejoindre le Boudigau.
Malgré l'endiguement, l'ensablement de son estuaire crée un conflit de masses d'eau connu sous le nom de barre de l'Adour, qui rend délicat l'accès au port de Bayonne et impose un dragage régulier de la passe.

Adour vue de la tour des Siganux

 

 

Urt, été 1978. Dans la maison de famille sur les bords de l'Adour, près de Bayonne, Roland Barthes passe quelques semaines très particulières, pour la première fois sans sa mère, décédée à la fin de l'année précédente.

Il est célèbre et très sollicité. Grande figure de l'intelligentsia française, celui qui a été associé à Lacan, Lévi-Strauss ou Foucault, vient de publier Fragments d'un discours amoureux. A la tentation d'une vie plus retirée à Paris, vouée au travail intellectuel, vient s'opposer un autre désir : réunir sa vie ici à Urt, une campagne à l'écart, au seul profit d'une œuvre à venir, le roman dont il rêve... Les jours passent, le soleil, la maison, les roses, le silence, la musique, le café, le travail, l'ennui, la quiétude insexuelle, les excursions à Bayonne...
A travers l'évocation de cette succession d'instants minuscules, Jean Esponde, comme dans son Rimbaud et son Segalen, approche ici, avec une justesse miraculeuse, l'intimité du grand écrivain dans un moment de crise.

- Présentation de l'éditeur - (date de publication : 18 février 2009)

pèche d'esturgeons à sainte marie de Gosse dans l'Adour

Principaux affluents

Le bassin de l'Adour est le bassin versant de l'Adour et de ses affluents. Les principaux affluents de l'Adour sont :
1) en Haute-Bigorre, les trois branches fondatrices sont :
suivies de:
4) Pays de Marsan rive droite et Chalosse rive gauche, d'Aire-sur-l'Adour à Sainte-Marie-de-Gosse
5) Pays de Gosse et de Seignanx rive droite et Pays basque rive gauche

Brumes de l'Adour



Terre de contrastes, le Pays basque est multiple. Arrière-pays plein de mystères et de sentiers, de villages de pelotaris et de rugbymen, d’églises et de cimetières, le Pays basque, c’est aussi une côte et sa solitude transatlantique, ses falaises, ses phares et ses hautes maisons, ses barres et ses digues, ses vagues qui offrent, aux grandes marées, des flocons d’écume qui tombent comme de la neige sur les stations balnéaires ou le sable des plages. Bayonne, Biarritz, Saint-Jean-de-Luz exhalent des parfums océaniques ; Cambo-les-Bains, Arcangues, Saint-Pée-sur-Nivelle, Hasparren, Espelette invitent à la montagne… Balade dans ce bout maritime et montagnard de l’Europe, à l’ouest des Pyrénées, entre le fleuve Adour et le rio Ebro, en compagnie de Victor Hugo, Jules Michelet, Pierre Loti, Jules Verne, Roland Barthes, Marie Darrieussecq, Renaud Camus, Jean Echenoz, Emmanuel Le Roy Ladurie, Claude Nougaro, Florence Delay et bien d’autres.

Vallée de l'Adour

à demain suite de L'Adour

beau  jour sur les bords de l'Adour




jeudi 24 mai 2012

contes de sagesse : les deux branches , sage ou fou





les deux branches

Il y a bien longtemps, sur une lande desséchée,
se trouvait un arbre extraordinaire. Il était très vieux, aussi vieux, disait-on, que la Terre ; et il donnait des fruits merveilleux, dorés et luisants comme des soleils. Ces fruits faisaient ployer deux énormes branches. Hélas, personne ne pouvait profiter de ce don du ciel, car l'une des deux branches portait des fruits empoisonnés ; et l'on ignorait laquelle. Tous salivaient donc devant ces fruits offerts, mais aucun n'y touchait. Vinrent des temps de famine. Un printemps trop glacial ravagea les vergers, un été trop sec brûla la moisson. Seul le vieil arbre portait ses fruits, plus beaux que jamais. Alors les villageois se rassemblèrent autour de ses branches, l'envie au cœur. Il leur fallait choisir : risquer la mort en mangeant les mauvais fruits, ou mourir de faim en n'y touchant pas. Ils tournaient autour de l'arbre, indécis, lorsqu'un vieil homme, que plus rien ne rattachait à la vie, osa faire le geste. Il saisit un fruit d'une branche et mordit à pleines dents. Tous le regardèrent. Puis, voyant qu'il croquait et croquait encore, ils se précipitèrent pour se nourrir à leur tour. La chair des fruits était suave, elle rassasiait de la faim comme de la soif. Et, miracle ! au fur et à mesure qu'on les cueillait, d'autres fruits repoussaient.

Durant plusieurs jours, la population du village festoya en riant de sa peur passée. Dire qu'ils avaient failli mourir de faim à cause de l'autre branche empoisonnée !
À quoi bon d'ailleurs garder cette branche, aussi
inutile que dangereuse ? À la nuit tombée, ils prirent une hache et la coupèrent au ras du tronc.
Hélas, lorsqu'ils revinrent le lendemain, tous les fruits étaient tombés. Ils pourrissaient sur le sol. Et l'arbre. le bel arbre aussi vieux que la Terre, était mort.

D'après un conte de l'Inde












Cette histoire arabe fut racontée par Khalil Gibran

Sage ou fou ?

 


Un roi puissant et sage gouvernait la ville de Wirani. Tous le craignaient pour sa puissance et l'aimaient pour sa sagesse.

Or, il y avait au coeur de cette ville un puits dont l'eau fraîche et critalline alimentait toute la cité. Une nuit, alors que tout le monde dormait, une sorcière pénétra dans la ville et empoisonna le puits. Elle y versa sept gouttes d'un liquide étrange en disant : "Tous ceux qui boiront de cette eau deviendron fous."

Le lendemain tous les habitants de la ville, excepté le roi et son chambellan, burent de l'eau du puits ... et comme la sorcière l'avait prédit, ils perdirent la raison.

La ville devint le théâtre des agissements les plus étranges, et le roi ne parvenait pas à calmer la population. D'autant que désormais toute la ville murmurait : "Notre roi n'agit pas comme nous, il est devenu fou. Nous refusons d'être gouvernés par un dément. Il nous faut le détrôner."

Aussi ce soir là, le roi fit remplir un gobelet doré de l'eau du puits. Il en but une grande gorgée puis le passa à son chambellan qui fit de même.

Et le peuple de la ville se réjouit et organisa de grandes fêtes : le roi et son chambellan avaient, disait-on, recouvré la raison ...


Bazille scènes d'été


 beau week- end de Pentecôte
enfin nous allons fêter l'été




  bonne route

mercredi 23 mai 2012

Thomas bernhard au Théatre de la Colline : des arbres à abattre


 Une fois que nous avons joué au théâtre une pièce de Thomas Bernhard à vie  nous sommes liées à cet auteur. alors ce matin en lisant la presse Evene je n'ai pu m’empêcher de vous faire partager cette nouvelle


je vous raconterai prochainement   mes émotions à travers l’œuvre de ce très grand auteur


c'était "La société de chasse" 1991 Théâtre du port de la Lune à Bordeaux et au thétre de l'Atelier à Paris

 

Des arbres à abattre

“... je hais Vienne mais je suis quand même forcé de l’aimer, et je pensai, tandis que je courais déjà à travers le centre ville, cette ville est quand même ma ville et elle sera toujours ma ville, et ces gens sont mes gens et seront toujours mes gens...”



Des arbres à abattre, l’écriture comme un cri. Lors d’un “dîner artistique” donné par les époux Auersberger en l’honneur d’un vieux comédien du Burgtheater, le narrateur, assis dans un fauteuil à oreilles, observe l’intelligentsia viennoise, avec qui il avait rompu depuis presque trente ans. Comme la plupart d’entre eux, il a assisté le jour même aux obsèques de Joana, artiste en marge qui s’est suicidée, le dîner mondain ne s’annonçant alors comme rien d’autre qu’une sorte de requiem pour Joana. Alceste moderne, le narrateur, double à peine déguisé de l’auteur, ressasse son exaspération devant ce petit monde étouffant dont l’art semble la seule préoccupation, et rumine son besoin d’écrire enfin tout ce qui l’empêche de vivre. Depuis longtemps, Claude Duparfait arpente l’œuvre de Bernhard comme un territoire familier, un chemin de connaissance, en écho à sa vie d’homme et d’acteur. Avec Célie Pauthe, qui a mis en scène L’Ignorant et le Fou, ils s’emparent avec cinq acteurs de l’urgence de ce roman majeur, bouleversant, où Thomas Bernhard mène implacablement le procès des artistes et de leurs admirateurs. Un réquisitoire dont l’humour désintégrateur se nourrit d’une quête brûlante : retrouver la vraie promesse de l’art, celle d’une pleine respiration.


Photo © Elizabeth Carecchio
extrait de la plaquette du thétre de la colline



·  du 17 Mai 2012
au 15 Juin 2012
·  Infos évenement :
Théâtre national La colline - 15, rue Malte-Brun - 75020 Paris. Du mercredi au samedi à 21 h, le mardi à 20 h et le dimanche à 16 h.

Thomas Bernhard Le faiseur de théâtre sublime

la fameuse partie carte  entre l'Ecrivain et la Générale dans la Société de chasse


Photo © Elizabeth Carecchio

Photo © Elizabeth Carecchio

 

 






 

 

Thomas le tritique d'un récit

Thomas dit : "on dit des inepsies sur moi"

Ne le manquez pas on sort d'un spectacle de ThomasBernhard autre de ce que l'on était,

en tant qu'actrice

et il nous enséme en tant que spectateur

votre chroniqueuse

Frankie