mardi 30 juillet 2013

troiséme épisode : deuxième partie et fin de l'épisode



C’est un peu long
Vous ferez vos propres coupures et vous y reviendrez plusieurs fois si cela vous sied bien sur
Comme ce sont vos vacances et en plus mon ordi  est en train d’agoniser alors  il vaut mieux par commodités faire ainsi.
Merci de votre compréhension cher lecteurs et lectrices.



Fin de la dernière phrase de la première partie de l’épisode 3
qui avait d’un collier de dents de lait pour tous les hymens qu’il avait sabordés. Il les achetait sur des brocantes et quand  le voile immaculé passait par sa grand voile,  il faisait sertir une dent de lait sur une monture d’or 24 carats et  la rajouter à sa série  de dents de lait sur  sa chaine d’or qu’il adorait exhiber avec détail à la clé de sol. 
Le pirate impressionnant son sourire édenté et son collier de dents de lait.
Alain se disait que  ses techniques d’abordage à la hussard ne serait pas convenable pour son embarcation pour Cythère et la « transe sibérienne » réunies. Il va falloir relooker  sa carlingue d’acajou vernis , en buis poli, lustré par les milliers de prières qu’il fit  pour attendre sa Dulcinée,  dans le vent des alizés comme d’un moulin à prière tibétain. Qu’il fouine, fouille  dans le subtile.  Autrement le 52 jours de mariage par an il s’en mordra le nœud.
Alain trouve le concept d’Odette des 52 de jours de mariage par an une aubaine. Pour elle aussi, certainement. Une femme après tant d’année de célibat sait que l’on ne peut plus vivre pour le bonheur de quelqu’un quand quelqu’un s’est jamais préoccupé du sien,  sur tant d’années. Les moments avec Odette seront aussi complexes en dextérité  et attention que la navigation au Cap Horn.
Ce qu’il met en promesse, il  s’y tient toujours. A part qu’il a commencé par une borde monumentale. Dés que la peur arrive au caleçon , le corps agit en pire matcho , il l’a remarqué chez lui , et chez tous ses pots.  Pour eux faire le tour du stade avec le flambeau olympique n’est pas un soucis,  il le tienne là aussi tous le flambeau  là champions champignons annamite phallusoïde. Il éclate de rire. Odette sourit. Elle était rassurée, la petite machine  intérieure d’Alain  carbure : « un tigre dans sa cabessa ». Un homme qui pense à la relation c’est le O gagné du  « Oui » qu’ elle dira.
Et Alain de flipper comme une drisse lâchée dans le mistral qui fouette l’air. Est-ce qu’à son âge il a envie de repartir en apprentissage  avec son ancienne déesse des slipping.
Vrai qu’elle était restée longtemps en tête de son hip parade , l’antenne caleçon  tient bien les comptes
et  à l’annonce du oui, dans le bonhomme, toutes les cases avaient noté aucun obstacle.


Odette est mystérieuse sous cet hospice le silence, il ne la connaît guère. Ses années de parisienne  l’ont changée. Avant son oui était acquis par  un sourire.
Son baiser, il se l’est cherché : accroche « aldente » sans laisser la place d’une réplique  bien empoignée par le dos dans l’enclave de ses bras, je bats le « Jean Michel de Touche pas à mon poste, sur la 8 » . Un vrai ferreur « de ferrer le poisson »   poissonne ou polissonne . C’est en déterminant ce qu’elle est pour lui  que il l’aura ou ne l’aura pas .
 Là,  malgré mon âge avancé il est fort confus. L’évidence au règne de l’autre dans sa vie . Rare.
Alain pour sortir de son carcan dont aucune proposition de conversation sort de la  jolie bouche de son « Odelle carpe »,  se dit « allons prévenir les compères du changement dans l’heure des cérémonies. Les toilettes s’est parfait  pour ne pas vendre la mèche ».
Odette fixe l’estuaire.




Elle va partir pour Châtillon , son temps donné a été pris.
Le skipper est guilleret.
A son retour il réclame d’autres baisers. L’estuaire pour Odette est plus salutaire que de se perdre dans des échanges de salives. Pour s’offrir du silence, au paravent il devrait avoir  échangé de belles notes alors s’offre de beau point d’orgue. Les notes.  Non .Les baisers clôtures de bec.  Une fois,  oui, çà décharge les tensions,  après c’est du compulsif, Odette ne veut  s’entrainer sur une - savonnette patinoire lac gelé en Finlande-, sur un état d’amour pour 52 jours l’année  après  tant d’années.
Royan .
Odette décide de ne pas monter dans l’ambulance , elle marche  sur le pont. Poser les pieds en Charente Maritime, après un si grand voyage pour retrouver sa terre natale . Ca ne se partage pas.
Le temps de débarquer. Pas d’adieu en vue. Bon se dit : « Odette ce sera aussi parlant que  cette longue attente, tant mieux, tant pis. Sa vie est à un virage. Celui là il ne faut pas le rater. Avoir les coudées franches. Pourquoi se perdre dans la névrose de l’autre et toucher à ce patrimoine acquis avec tant de remise en question ? De vagues de fond de la solitude.,  la perte de son métier,  le  compte goutte des rôles. La  descriptions de profil toujours plus jeune, s’ ils (les gens du show biz) pouvaient faire jouer des fœtus, Odette  croit que ce serait parfait pour eux.

«  stop ! » se dit Odette « supposer l’autre n’est pas le respecté. Simplement est-il au stade de la conscience de l’autre ?  La mer, la mer, les femmes fans, la mer, les potos les équipes les compétitions plus de présence masculine ……



Alain
Odette , tu te prends quelques choses et un drap blanc. On y va !
Pause
 Je t’ai garé prés du poste de police ainsi tu n’as rien à craindre.
Odette
Allo, allo  Alain , je prends la route.
Alain
Non ! C’est pas possible ?
Odette
Je t’ai offert ce temps , tu l’as choisi sans moi  .
pause
Ce bac était celui que je devais prendre, c’était sympa de m’y accompagner !
Alain
Tu n’as pas prévu que l’on passe la nuit ensemble ?
Odette
 Non . Pourquoi  çà se fait ?
Alain
Ben oui.
Odette
 A paris le maximum : c’est toujours trois heures .
Alain
Moeurses parisiennes ? ! C’est pas  la France entière, ni le monde sur toute sa surface. J’ai
Odette
Nous avions le trajet 
(pause).
Nous sommes des adultes. Nous n’attendons pas la fin pour se dire l’essentiel. J’ suis pas en vacances, c’est mon dernier  défit,  j’ai la trouille de repartir en arrière, je suis superstitieuse. J’ai peur, Alain. Cette attente de trois heures m’a fragilisé.
Alain
J’ai préparé une fête pour Nous, j’ai invité quelques copains pour célébrer notre mariage de 52 jours.
Odette
Oh ! c’est trop mignon .
Pause

Tu as mis la charrue avant les bœufs. Ce fil nouveau tendu vers l’un et l’autre si ténue et célébrer ! Dans les religions, il y a la quarantaine. Après un deuil. Je suis en deuil Alain. C’était déjà tout un monde pour moi que de me laisser aller à un petite légèreté vers toi.
Alain
Nous allons rattraper çà .
Odette

Une blague à plat  ne se rattrape pas. L’enfer est pavé de bonnes intentions .
 Vieillir Alain, c’est  savoir. Pour tout le reste on a toujours nos 15 ans.
Alain
Et alors tous mes copains qui attendent.
Odette
Vas les rejoindre , pour garder la face tu diras : que je suis une femme timide.
Alain
Oui, je t’ai fait rentrer  dans la baraque par derrière je te rejoindrai après le repas de nos petites  noces . et je t’aurai les plats et dans l’entrebâillement de la porte tu entendras Lubat, Michel Portal et quelques autres moins connus mais aussi doués,       . Mélusine , je me rappelle , elle ne se montre jamais.. Dans la baraque du bucheron face à une lagune,  une rangée de pins et l’Océan.

Odette
Merci Alain. C’est trop chou  mon « machemellove chouchou », « karamellove chouchou »,      .
Vivre sur une corde raide te fait perdre le jeu dans ta vie. Regagner cet espace, c’est mon vœu le plus cher,
Alain
commence maintenant !
Odette
Argument fort. Bravo. J’applaudis.
Alain
Savoir lire les kernes sur le chemin et atteindre le sommet.
Odette
Nous n’avons pas les pieds sur la même terre. Rien contre toi, c’est la circonstance.
Alain
Dans notre tombe nous n’aurons qu’une circonstance : se faire bouffer par les verres.
Dans 10 ans, qu’est ce que cela sera  une nuit avec un mec plutôt sympa qui t’a préparé une fête  ?
Odette , reprends la vie dans le  bon sens,  traverse avec moi l’estuaire pour ma guinguette dans la pinède. (Temps) Et si nous ne sommes pas prés pour se toucher,  de trop prés , cette nuit, nous en aurons  51  encore pour la célébrer par nos corps.
Le bac appelle les retardataires.
Alain  commence à partir. Il ne veut pas se retourner. Il est toucher par le refus d’Odette.


Alain à lui même
Mon copain,  le Marquis de l’Orée avait raison : « La violence du désir comporte une part de répulsion et de mépris qui ne sont pas très éloignées du sentiment d'admiration, nommé couramment et de façon assez stupide : amour. » : Avant-garde sensualiste pratiquement défaite ou hédonisme lunaire bien tempéré. »  
La mariée  des 52 jours sera une ellipse.

Odette au volant , met France culture. La symphonie pastorale. Quelques notes. Une énergie puissante la surprend dans le creux de ses reins. Et elle ferme la voiture. Un châle de cachemire autour des hanches , un dans son sac à dos du nécessaire , toujours prêt. Elle prend la direction du bac.  Se dirige de l’autre bord  qu’Alain pour sa montée. Il est plongé dans ses pensées. Il grimpe à la place de l’autre traversée, regarde en direction de l’ambulance qui est toujours à la même place.



Aprés un moment , il entend la voix d’Odette . comme le chuchotement d’un ange.
 

Rire ou pleurer, mais que le cœur 

Soit plein de parfums comme un vase, 

Et contienne jusqu'à l'extase 

La force vive ou la langueur.


Avoir la douleur ou la joie, 

Pourvu que le cœur soit profond 

Comme un arbre où des ailes font 

Trembler le feuillage qui ploie ;


S'en aller pensant ou rêvant,
 
Mais que le cœur donne sa sève
 
Et que l'âme chante et se lève 

Comme une vague dans le vent.


Que le cœur s'éclaire ou se voile,
 
Qu'il soit sombre ou vif tour à tour, 

Mais que son ombre et que son jour 

Aient le soleil ou les étoiles...

L'ardeur d’Anna de Noailles



Alain dans sa grande carcasse se sente visiter d’une hallucination, il n’ose bouger. Le capitaine attendant le feu vert de la capitainerie pour la voie de l’estuaire, se promène sur la plage avant, devant son habitacle.

Le capitaine

Vous voilà encore les amoureux !

Alain sourit largement au capitaine , se retourne ,  là,  où la voix s’entendit. Odette  à la yeux plein de larmes, d’une extrême nudité d’être dévoilée  de son changement de bord. Alain est tout bêta aussi . Le capitaine est aux manettes.

Alain

 Quoiqu’il advienne, Odette soyons à l’aventure  de ta belle décision. Merci. Ma ronde Odette, je souhaite pouvoir être aussi courageux que toi. Il l’a prend dans ses bras.  Merci de ce poème, il m’a parlé de toi , je savais bien à qui j’avais affaire et  ma peur était grande.

De Françoise Pain La Mangou

 

Dans quelques jour le quatrième épisode

Je remercie le marquis de Orée pour m’avoir prêté sa phrase

 

Ainsi que Josette de sa cachette pour m’avoir autorisé à utilisé le poème de sa son billet de Jeudi dernier


 

 en route pour le 4eme épisode
bye bye  see you soon and good hollydays
Frankie Mappemonde






dimanche 28 juillet 2013

Pour finir une pâte à pizza



Pour les non lecteurs du feuilleton d’été






Pour finir une pâte à pizza

Plus d’anchois , la chaleur écrasante.
Alors une boite de sardine à l’huile
Petite tôle 4 parts
Bien les égoutter
Et les intégrer au fond constituer
de deux oignons en cube,
5 ails
7-8 olives coupé en morceau
Je fais cela pour éviter de saler
Une fois cuite mélangé à une boite de concentré de tomate
Et coupé en morceau des poivrons confits
dans du vinaigre de alcool de vin
et après dessus des tomates coupées en tranche relativement épaisses
et sur le dessus  émietter de la feta (fromage de brebis)
 
j’ai goûté et c’est très bon je recommenrai
 
 bonne semaine

samedi 27 juillet 2013

3eme épisode : "le Skipper et mademoiselle Odette" première partie



résumé

ces photos sont de la collection privée de Frankie et de Frankie  


La vue est imprenable pas de vis à vie, le dos avec la cabine de pilotage, la zone pour les visites spéciales. De l’avantage d’être avec un champion. A-t-il la clé du paradis ? Est- ce que cela va jusque là ?

Le baiser inspiré remis les comptes au niveau de la mer, pour notre mademoiselle Odette.  C’est bien le cas, nos deux héros flottent portés par le gros engin bondé de vacanciers en transit vers Royan.

Le silence s’est imposé naturellement. Alain se dit qu’avec une femme digne des grandes joutes oratoires elle arrivera bien à détendre l’atmosphère et à trouver le sujet. Prendre le moindre risque quand on a pris le pire. Faire attendre une femme qui a décidé de se donner lui. La perte du sujet par son désir peut amener des « rebuffade » hystériques et çà s’il commotionne des ruptures à la pelle. Là il est le champion , c’est récurent. Les mettre dans  un carcan hystérique est un de ses points fort. Il n’a pas trouvé que cette solution :  une pierre, une bonne ficèle, et, à la mer dés la sortie du port. Naviguer léger, faire le vide.




Odette a décidé de le laisser être lui même : cet homme l’intéresse de prés, puisque qu’elle a accepté de mêler son corps à lui dans un moment de condensation d’émotions. Le passage de la passerelle la menant vers sa nouvelle vie. Devant la fanfare d’archi vieillit de 30ans et le médaille du mérite, le pot et discours de la vielle de Bordeaux…. (Dernier épisode de la partie salée)


Odette repense au livre « La vie secrète » de Pascal Guignard où il dit : citation de mémoire « nous parlons toujours de trop  dans l’amour ».

Là, Odette décide de mettre sa muselière invisible à sa grande parlante et de le laisser être lui –même.

Ne  pas répondre , sauf  aux sollicitions : celles dans le jambon  du sujet, le reste comme le menu fretin du filet : à peine relevé , relancé à la mer. Elle s’amuse d’avance d’être le cerbère de sa descente ou montée au baldaquin.

Elle a été sympa de s’être donnée au baiser comme une femme qui passe l’éponge comme si rien n’était arrivé.

 Sa mère c’était le genre.   Elle faisait « chier » (pas poli mais bien le mot) tout de monde avec le père qui n’envoyait jamais de courrier. Il disait en excuse, le  poster dans des boites à lettres qui  n’étaient pas relevées.  Oui. Soit disant . Après les permes et s’en être expliqué, il réitérait. Quand il était là comme si tout avait une trajectoire de pain béni !  L’entourage et l’environnement en parlent encore de ses outrances à la mère ,  alors que çà fait 20 ans qu’elle est sous terre.



Alors, le skipper , badigeonné depuis toujours au mythe de   l’homme prodige ?

 Ulysse et les pièges de la mer de ses îles ?

Sa  Pénélope tisse,  défaisant la nuit, se battant avec ses prétendants pour maintenir sa couche unique à son guerrier.

 Oui. Peut-être ?

Les deux réunis.

Faire une surprise ! A-t-on  5 ans ?

Dans un tel chambardement, on pense plus loin que le bout de son innocence retrouvée.

Amuse-nous et comme le dit Michèle Manceaux   : « ne capitulons pas ,  n’en faire pas cas. » Regardez flottez le bac, pensez à Duras, à la traversé du Mékong, à la jeune fille avec son panama et dans sa voiture des ambassades l’homme asiatique subjugué par le vision de la jeune fille accoudée à la balustrade du bac sur le Mékong. Image arrêtée. Entendre le bruit des tennis  du film « India song » voir  Mickael Lonsdall jouant du piano dans  la véranda  de la maison coloniale.



Estuaire est partenaire.

 Les kilomètres de voile dans les silences multiples et variés, les avaient habitués à cette communication. Le skipper lui caresse les mains, les avant bras, cela fait bailler Odette formidablement jusqu’à avoir après le bruit des essuies glaces  qui grincent , laissés par inadvertance alors que la pluie à cesser depuis longtemps.  Et çà grince. 




Alain  est heureux,  son « empannage » des lèvres.  Ce baiser vent arrière était gouteux, plein de promesses. Une femme impliquée en sa bouche cerise,  toujours peinte de l’aurore au couchant. Elle  embrasse comme les femmes « gouluchaient »,  il  y a trente ans. Les  généreuses.  Elle a donc dit vrai : ne  pas trop avoir  croisé le fleuret lingual,   si souvent que çà.  Elle vit sur ces mémoires. C’est une belle aubaine  pour lui une telle jachère. Le fantasme des loups de mer : une virginité repoussée. Comme ce vieux pirate croisé lors d’une escale à Trinidade




qui avait d’un collier de dents de lait pour tous les hymens qu’il avait sabordés. Il les achetait sur des brocantes et quand  le voile immaculé passait par sa grand voile,  il faisait sertir une dent de lait sur une monture d’or 24 carats et  la rajouter à sa série  de dents de lait sur  sa chaine d’or qu’il adorait exhiber avec détail à la clé de sol. 
de Françoise Pain La Mangou

suite mercredi






 et Frankie vous embrasse chaleureusement
et belle place à l'ombre et dans les courants d'eau et d'air...
 

instantanées la photo de la semaine



voyage pour un essayage


La route pour un essayage.

Cette belle malienne avec son petit frère Adahma 
 (en contre champ)
tout frêle tout mignon 
la leçon de Babel dans la traversièredu 20eme
( petit bus d'une 10aine de places)  
sur Adahma ,Adam et en hébreux "la terre"

le bus était complet ,  il y avait au moins 6 pays différents
je l'ai appelé du coup :
"la Babelle"
 nous avons tous communiqué et ri 


les chauffeurs de la Traverse m'appelle 
 "la chaleur" de la traversière ,
ce qui me vaut le privilège qu'elle s'arrête
 si je ne suis pas encore arrivée à l'arrêt 
comme hier
le chauffeur  dit : "nous manquions d'ambiance"
alors je m'arrête en hors piste
  
l'essayage pas concluant
très délicat d'habiller les hommes autant j'ai mains vertes mais avec eux
tout résiste même quand je veux faire un cadeau
Ahmed est le patron du Zanzibar comme il m'offre un espace très aéré que personne n'utilise
sur un jardin et des menthes à l'eau
j'avais trouvé à le gâter, non !




retour à l'ombre de l'atelier avec un nouveau venu  avec les fleurs du balcon
verveine et géranium
les fleurs du moulin de Bidaray
le meunier  qui a perdu une de ses jambes
quand la rivière a grossi d'un seul coup
 dans ses gros orages de ce bel été
et les roses blanches offertes par l'aide Strilanquais de ma marchande de fleur au marché de la Réunion.


pour aller chez les autres photos de la semaines
cliqué sur le lien
très bonne semaine 

pour vous rafraichir écouter les chants des glaces
http://www.deezer.com/fr/album/47546 

 http://mesinstantanes.blogspot.fr/



mardi 23 juillet 2013

Le Skipper et mademoiselle Odette : fin du deuxième épisode.




2éme  fin de cet épisode
le texte a été retire pour l'avoir sauf le dernier  paragraphe
la mangou@yahoo.fr








la ville de Monthalivet la grand rue














 Le fils d'Andromaque : Astianiax


la Reine  Hécube
Odette fut  régénérée par la force de son personnage Andromaque, ainsi que celle d’Hécube, la folie de Cassandre.  Elle se leva, rangea le matelas,  se prépara un change, se dirigea vers une pompe municipale  pour se rafraichir et toiletter.  Changement de coiffure.  Maquillage : son masque pour  le dehors.  Direction  le bac de Royan.



 Elle chantonnait, elle était à nouveau à Elle. Le bac est en vue. Elle est coincée dans la file.  Quoiqu’il arrive, si,  il arrive,  elle ne peut que prendre le bac. Elle sent qu’une fois à bord, elle se sentira encore plus légère. Elle s’est mise France Culture, c’est le Boléro de Ravel, elle ressent dans l’œuvre de Ravel l’expression de la colère qu’elle avait en elle antérieurement. Elle échafaude le trajet, sa nuit sur le parking de Châtillon en face de la plage.  Attendre le jour pour aller vers le Marais.  Revenir au pays non comme une saltimbanque mais en toubib du marais. Elle se surprend à être fière de çà.  Comme quoi : c’est vraiment du passé. La joie. L’ancêtre d’Odette, le vieux patriarche,  son Priam à elle,  doit être vivant de rire, fier du parcours de sa « Proserpine. »




La voix d’Alain
-      Allo ! où es tu ?  J’ai fait toute l’ombre, je ne te vois pas ?
-      dans la file  du  bac. C’est bientôt mon tour d’y passer. Elle éclate de rire.
-       fais tout pour retarder, j’arrive.
-      Rires.
Les dés sont jetés.  Se dit Odette pimpante.
Odette a su tricher.  Il y a bien un bon quart d’heure entre l’accostage du bac, qu’il se vide de sa cargaison,  refasse le plein de voitures et voyageurs à pied.
Elle sort de l’ambulance, guette  Alain. Son urticaire mentale  s’est transformée en tranquillité.



Il est là,  courant comme un dératé.  Dés qu’il l’aperçoit,  il hisse au bout de sa main un bouquet de fleurs sauvages.
Il arrive.
 La prend dans ses bras, lui prend la tête vigoureusement, lui donne  un baiser.
 Il a clôt le bec à sa pintade.
Ce baiser est torride.
 Odette,  si elle s’est débattue,  fut rapidement acquise à son argument.
Les klaxons de la file tintamarrent gentiment, et complice coup de trompette, pouette pouette.


Alain
-      remets-toi, je prends le volant. Odette  tu m’as donné un coup de sang.
-      tu l’as gagné quand même.
-      Petite Odette,  pardon, nous avons nos démons. Merci. Cette justesse.  De si prés,  m’a fait comprendre que je tenais à notre fête. Cette soirée. Retardée pour mieux sauter dedans. Merci.
Les deux éclatent de rire.

 deus es machina

L’ambulance est sur le bac. Odette est descendue, dirige la manœuvre d’Alain
Alain et Odette vont s’asseoir sur le pont, sur un  banc en hauteur.
« Comme il est large cet estuaire ». Dit Odette.

Fin du 2eme épisode.
Auteure Françoise  la Mangou
salut aux lecteurs lectrices et l'auteure

Si vous y avez gouté et aimé rendez vous  dans quelques jours
Pour participer à leur soirée dans la forêt domaniale
La nuit les petits êtres de la forêt sortent de leur cachette
et comme c’est peut-être
?

gros bisous de frankie