vendredi 31 janvier 2014

panne chez la chroniqueuse

mon vieux coucou d'ordi met une demi heure pour se donner 
et comme c'est dernier temps quand j'ouvrais la moisson en mail et .....
étaient si tristounettes que je ne faisais que bouder l'effort pour un si faible réconfort.
Alors j'ai affronter ce temps abyssale pur vous faire un coucou
et demain je serai au rendez vous de l'instantané.

je pense que le temps maussade et grisouné du matin au coucher

je n'aime guère la flemme  bon
une lectrice de manouche de Cora


il serait mieux dans mon lit que sur la croix
protection assurée l'oeil malin veille !
embarcadaire  de fortune le tout c'est de s'embarquer. La destination on verra plus tard!


un thé au sahara !
appuyée au bastingage  je rêve à ma prochaine escale







 les différente strates dans l'écriture
 toujours le travail sur la voix verticale
que çà aille mieux comme cet arc en ciel!






petit arrêt dans un refuge de moyenne montagne
   je vous souhaite une bonne fin de semaine frankie

les photos que je vous avais récoltées pour les écrits futurs  en vrac..
bye bye

lundi 27 janvier 2014

A semaine combative consultation de la Pithie



1

Matthieu Ricard

Souviens-toi qu'il existe deux types de fous : ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir, ceux qui oublient qu'ils sont en vie.

2

Marcel Jouhandeau

Qui apprend à s'aimer n'a pas besoin de leçon pour aimer les autres.


3

Christian Bobin

À quoi reconnaît-on les gens fatigués ? À ce qu’ils font des choses sans arrêt. À ce qu’ils rendent impossible l’entrée en eux d’un repos, d’un silence, d’un amour.

4

Christiane Singer

La vie est une école de métamorphose. Fais confiance à la métamorphose.


5

Jason Lapointe

Il faut savoir oser affronter l'inconnu pour goûter aux joies de la liberté intérieure...

6

Dan Millman

Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s’avèrent le plus profitable, c’est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?

 

 

7

Jacques-Yves Cousteau

Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d’exister. Pour l’homme, c’est de le savoir et de s’en émerveiller.

8

Guy Corneau

Comme tous les arbres, comme toutes les plantes, nous sommes destinés à grandir, à nous déployer et à nous épanouir pour notre plus grand plaisir et celui de notre entourage. Certaines racines sont si vivaces qu’elles passent à travers une fondation de béton pour poursuivre leur route. Telle est la force du ferment de joie qui nous fonde.

 pont de pierre de bordeaux

9

Anaïs Nin

Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore.
10
Toute la vie est une affaire de choix. Cela commence par :
 "la tétine ou le téton ?"
 Et cela s'achève par : "Le chêne ou le sapin ?".





11
Étudie non pour savoir plus mais pour savoir mieux.

12
Une bouchée de pêche succulente est préférable à 
une demi-corbeille de poires pourries.

13
Sème un acte, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ;
 sème un caractère, tu récolteras une destinée.

14
Pour être champion, vous devez croire en vous-même quand personne d'autre ne le fait.

15
Le véritable talent, c’est de réagir de la même façon devant la victoire et la défaite.


Belle semaine plein de jus ,
 de rires , de rêves , 
de sourires, et muchos fouerzas
en la braguetta pardon Giné "dans le corrazon" of your husbands
and same thing for your wife.


gros bisous de frankie

bye bye lovers... 










dimanche 26 janvier 2014

prose poétique Ceillettes de morilles, merveilles, frangipanes auxpistaches pépites de chocolat



PoËtique Inside
Les titres

Photo de frankie

Je vais me vivre
Cette ligne de coqs en flottaison
Pic d’Annie la Morille
« Bonobosser » sa prise
L’Amant d’Hanoï
Bernard Pierre
Les pas de l’étranger
Caress Lamangou
La frangipane aux  pistaches, pépites chocolat
L’émotion bouge la porte
Le Panis
La –Sol en marée  haute
Piano/contrebasse/violoncelle
Oh ! Comme je me sens Femme
Les crevasses du Pic d’Annie
L’écharpe jaune

A
Je vais me vivre
Cette ligne de coqs en flottaison
Watsou
125 rues de chemin vert
Père Fugus H.

Les frisons tout doux des secondes
Aiguilles de pins
La voix couvre les pas de l’étranger
Dans l’allée de gravier

Le moulin de farine de chanvre
Je n’entends plus la meule

J’aime le compagnon de vie de la seconde
Dans les jardins de l’Ashram
Affolement du bol tibétain
Appels des bavards  à la méditation

B
Je vais m’acheter Paris d’Yves Saint Laurent
Pour porter ma Robe de lui
« Larmes- Beauté- Sensualité »
A Pierre Nimier son interprète.
 
Photo de frankie

Le salon du tailleur libéré des camps
Caress Lavandou lui commande robe Robe sur Robe
                        avec l’argent
qu’elle s’est fait en s’empalant les boches
Elle renourrit ses flancs sans chair
Et son équipe de rescapés, eux aussi du grand Four.
Dans le beau et en mangeant à leur fin
Pardon sa Faim
On n’efface rien
Ils ont tout simplement plus de force
Pour chanter les chants yiddish
Les cantiques joyeux du Sabbat.

Caress Lavandou ce jour là dans le salon d’essayage
Avait porté des galettes des rois « frangipanés »
 À la pistache, aux pépites de chocolat : les « panis ».
Rire en éclats après les essayages.

Le bruit des perles dans le coffre
À bijoux de Caress Lavandou.

C
La cage de Faraday en rêve
Coup de foudre protégé
Elle l’aimait évanoui à ses pieds
Son amant d’Hanoï
Elle l’aime l’appelant de Damas

Fausse notes

La poule d’eau
Sur le chant du lotus
La colère de cupidon

La voix Mysfit
Marilyne étrenne le N° 5 Channel
L’amant de Hanoï
Mort comme Marylin

Ecriture sur la récolte des 125 chemins du vert

A la Casbah Santaga square des Esterels
C (suite)
Plumes métalliques s’ébrouent
Perles de rosée éclaboussées
Coq rare délicat

La voix qui ne va pas là où
Fausses notes nie le ciel, tombe au gave
L’émotion bouffe la portée
Bouge la portée

Je pars dans mon rêve
L’amour lévitation
Caress La Mangou décolle du sable
La – sol en marée haute

 D

Je vais enfin me vivre moi
Je me contente.
Garder intact :
L’enfant merveilleux Inside.

La ligne de coqs en flottaison
Souvent trop vite la pendaison -
Jamais de la crémaillère.
- Et de la crémière,
Ils ne leur font rarement
Faire de crème.-

L’écharpe tua la star en sa décapotable.
Les plis du tissu :  des terrasses de rizières malgaches.

L’écharpe jaune de Bernard Pierre.

La lumière s’enchevêtre dans l’étoffe
Imprégnée du parfum de la Dame
Je me fais un beau matador à la guadeloupéenne.

Etre la mère du psychanalyste de Marylin
Elle , notre Marylin mondiale dans mon salon.
Personnalités de la psychanalyse :
Margaret Mead l’anthropologue, Anna Freud,
L’avocat de Marylin, un orchestre :
Piano, contrebasse, violoncelle.

Mon Pierre, il est Merveilles du carême
A la fleur d’oranger
enveloppé de sucre glace : ses yeux bleus
Et je me sens femme
Femme, oh, Femme !
Je me sens Femme.

E

Fugus H. après mon conte d’Ahna  de la Bible
À la perfection « hossassa »  le trait
« No ethnologue, no conteuse
La conteuse sous la comédienne , … »
- 120 kilos avec çà c’est obligatoirement écrasé,-
Et,  après ce temps de silence ; trouva sa chute
Ou sa troisième estocade !
« Tu n’es pas une femme
Même pas une femme. »
Devant un parterre de 40 poulettes muettes.
Il ne savait pas que dans ma vie l’homme n’a le droit
de me tutoyer que s’il m’a honoré d’en bas.
Et «  bonobosser » sa prise.
Quand connaissait-il des femmes ?
A les trousser dans les rayons de bibliothèque
Comme les paysans les chèvres,
Combien de bouches ont ce recit……………………………………


Avec lui ne pas confondre les rats de bibliothèque
 Et les trous de Bibi Ö le thèque.
 La condensation d’un trou et d’un rat = le Gruyère.
Les femmes : Les crevasses du Pic d’Annie
Les morilles des lisières du savoir
Çà lui fait le chou gras.

Je donne pour le reste ma langue au silence
La maquignonne du diable c’est signé pareillement
Lettre : sans voix, verticale. Comme Hugus H.
In Chala ! la la la la lére !  Des Forteresses.

F

Yacinthe, Jacinthe,  Hyacinthe !
Ces premières floraisons d’hiver
Odorantes
Odorant mon premier samedi
De ma retraite touchée avec Marga
Et Gil de la fleur bleue coupée.
Françoise Frankie Pain La Mangou
Sous la direction de Frankie Pain
Avec Marga  et Gillus
Photo de frankie
bonne lecture et bon début de semaine

samedi 25 janvier 2014

instantanée pour Armarita


l'atelier des haïkous


photo frankie






 photo frankie


Tulipes aimantées de pesanteur
......
Corolles "baïllantes" en pivoine

 



la page blanche


les photos sont de frankie





et maintenant prenez le chemin de traverse des instantanées en cliquant sur le lien

    http://mesinstantanes.blogspot.fr/

vendredi 24 janvier 2014

Haîkous faits main avec Julie Desf et Francis AZE


avec Julie Desf....

Talmon

Paupière d'estuaire

sons du calice d'or



  Tente , duvet

Mont pelé

Drapée du voile de ciel



Acidulés citron

la cloche du petit déjeuner

Bord du lac



Salon d'essayage

mains du couturier

Moldo de Smettana



avec Francis AZé.


Tulipes aimantées de pesanteur

Galet sur feuilles d’Écriture

Corolles "baïllantes" en pivoine



Mains dans la glaise

Ronronnement de Zita la Chatte

La sculpture s'entre-aperçoit



Le Sourire du guide 

main tendue

franchir le gué



El raz el mundo cumin

larmes de joie

Pampa de mes marchés d'Afrique

de Françoise Frankie Pain Lamangou



 église de Talmon



retour des femmes du marché

d'autres images de ces haikous 
 le jour de l'instantanée

gros bisous bon poisson du vendredi

surprise de 


Sac et  ressac 

Chair iodée dorée

Sable  roule entre les doigts

          Garance de Toulouse 


mardi 21 janvier 2014

Novella : Les Castillonnes



La gare de Bordeaux, l’ancienne arrivée.

Une femme plantureuse volubile parle  avec un homme grand,  poitrail en V. Dans un angle une autre femme en observation de la scène. Celle ci est très sèche, brune et sel. Elle se dirige vers la rousse quand l’homme s’échappe d’Elle. Embrassade chaleureuse, éclats de rires. Le caddy  voyageur est emporté  par « l’attendeuse ».

La deux chevaux avait trouvé place juste 
à l’entrée. Aussi tôt chargée, le pont de Pierre est pris, une oblique vers la Benauge et  direction Castillon la Bataille.








Ces deux femmes aussi différentes  que le jour, la nuit, elles portent le même prénom Constance.
La bordelaise avec un accent assez prononcé dit : « tu poses le pied à Bordeaux et d’emblée un homme t’accueille ! »

-         J’avoue qu’il est charmant, serviable, il porte même à certain moment la grâce.  Et s’il fut dans mon écurie avant mon départ pour la capitale

-         pourquoi tu ne me l’as pas prêté celui là ?

-         J’avais des chasses gardées, je prêtais simplement mes compléments alimentaires.

-         Et tu as pécho,  un rendez vous ?

-         J’aurai bien voulu. Il s’est marié et çà : je ne touche pas. Il me portait une belle entrecôte  de son élevage pour cuire sur les sarments dans ta cheminée.

-         Ah ! j’ai l’impression que je sors de table tellement ce réveillon était interminable avec des tables baignant de sauces de légumes de toutes tailles et couleurs et ce brochet ce saumon, ses pintadeaux au cul farci de cèpes et de morilles et la même abondance côté dessert et t’as l’intention de manger   dans mon lieu dit ?

-         Un Réveillon seule : c’est frugale, mystique. Je me suis réservée pour ce Partage. J’ai commandé cette Viande, Louis mon ami de l’ile aux oiseaux m’a porté une bourriche d’huitres japonaises. C’est tout.

-         C’est trop, tu n’as pas oublié en plus que depuis notre voyage en Finlande en stop : je ne supporte pas de te voir manger. Te voir manger me rend anorexique. T’as vue ma sécheresse ?

-         Constance, ma bordelaise, ta nature est ainsi, tu as l’énergie d’un dragon, tu nous enterreras tous.

-         Tu nous ramènes le bluze de Paris ?

-         Ne pouvoir partager le repas avec toi dont je me fais une fête depuis un mois drainent très vite vers la surface mes pulsions de mort. Déjà qu’une nuit de Noël avec simplement ta volonté d’être joyeuse. Un Paris Bordeaux  vide comme un wagon allant aux enfers. J’ai trop faim. T’iras te promener dans les vignes et nous nous retrouverons pour le  café. Je ferai l’effort de supporter ta cigarette.

-         J’aurai du penser que te donnant un rendez vous  le jour de Noël, tu ne serais pas comme tout le monde.

-         C’est bien ce qui t’attires en moi : l’improbable devenu possible.

Constance de Paris regarde son amie, elle sourie  de la voir crispée en avance sur sa rythmique habituelle. Elle retenait ses vacheries par la queue,  Constance  de Paris sentait que cette journée là serait avec la  Grande « Pique Boudique » (dans la région se dit des poules qui mangent les vers de terre , c’est aussi une caractéristique à certains humains.) Elle ne la lâchait pas du regard, jamais elle n’était piquante au début du séjour seulement au bout du quatrième jour. Il lui fallait ce temps là pour monter en pression. Constance de Paris   malgré son manque de paysages  dans sa ville d’exil, elle ne pouvait s’abandonner à son défilé : terre, bosquet,      .Déjà, elle s’octroierait une pose où elle s’adonnerait à ses plaisirs de bonne bouche, sans son amie  dans les pattes , avec ses ergots de coq de  combat.

Le silence s’installe dans la carlingue antique,  le bruit de ses pièces  frôlassent  et  cependant tiennent :  on ignore de quel Dieu cela vient. 


La Dordogne du pont de Castillon est langoureuse elle  appelle comme à Ophélie ou à Virginia. Quelles épousailles !Là Constance  se pâme. Les larmes sont à l’assaut de ses joues. 

L’accent de Bordeaux la secoue : tu ne pourrais pas jouir qu’en toi, faut toujours que tu fasses profiter les autres de tout.

-         Constance s’il te plait,  dépose hors de moi ta chape de plomb. De quoi souffres tu pour ne pas t’offrir le plaisir donné à ta retenue  et porter ton glaive comme tu aimes le faire  beaucoup plus tard ?

-         Comment tu sais ?

-         Nous sommes en trêve de Noël et je t’aime. Laisse-moi encore gouter à notre amitié avant que la destructrice prenne le dessus et broie tout. Ca ne m’appartient pas,  c’est juste une économie envers les tiens : les premier jets de ta vie. tu les épargnes. Etre bouc çà suffit. Je suis de l’autre génération.

-         Pensez l’autre c’est un viol.

-         Tu l’as cherché . Quand on me charge, je cherche pour qui je prends. Allons prendre un café   sur le bord de cette si belle Dame dans son débordement d’hiver .Je ne veux pas que tu conduises avec cette charge de taureau après les banderilles.  Mais quelles banderilles ?

-         Tu crois que c’est agréable, tu débarques à Bordeaux et tu m’imposes la vision de toi avec un homme parlant en catimini, moi que les hommes ne regardent pas. Je vis avec Raymond, c’est le seul homme qui m’a proposé d’avoir des enfants et j’ai eu peur que cela ne se reproduise jamais plus.

-         L’homme a des antennes plus grandes que nous. Il a un morceau à sauver. Ton corps pour eux est parfait, léger pas trop d’effort,  pas de perte en marche d’approche. Mais  il y a dans un angle quelque chose comme le petit appareil que l’on se sert pour circoncire le blanc  des œufs à la coque.  Moi la « cucul » la praline romantique,  j’ai mis du temps à voir à mes dépens.  Cà les fascinent, les  terrifient : c’est vous qu’ils épousent,  Moi l’éternelle Déesse des sleepings  d'Orient -Express.

-          Prends moi dans tes bras, j’ai froid. Vite qu’on arrive à la maison  que le feu crépite  j’ai mal, j’ai mal partout. Une herse m’est passée à l’intérieur.

-         Arrête-toi, je prends le volant.

La voiture se gare  Constance de Paris tend ses bras dodues  et les entourent enveloppant sa  Constance. Elle la berce. Constance de Bordeaux  éclate en sanglot, en flot de sanglots. La parisienne d’exil  prend les plaides de la voiture pour envelopper son amie. Elle lui donne des gouttes de Reskiou qu’elle a toujours dans son sac. La voiture démarre . 15 ans sans conduire si çà revient bien au bout de quelques kilomètres,  au début la voiture est en allergie d’acariens ,  cela ne cesse de tousser.

 Accent de Bordeaux : j’ai honte Constance, j’ai honte.

- Sers toi contre moi,  chavire toi comme ca vient,  à part tes coups de flèche sadique   à la fin, c’est difficile d’avoir confiance en soi même si tu es la plus douée de la classe etc.… Il n’y a rien en toi qui implique ce mot…    Rien.




Le petit chemin après Radegonde, la pierre dorée des maisons, des corps de ferme ou propriétés vinicoles, les ceps de vigne en pelotons d’armée bien taillés. Le lieu dit : les quelques maisons, les poules, coqs , oies  dindons ,  canards en vrac sur le chemin le chien  "taillot" du voisin. C’est la fanfare municipale, l’accueil fraternel.



La petite maison au sol de terre battue, la grande cheminée attendant ses pommes de pins et le petit bois. La flamme est belle, ce jour de Noël là. Le grill est posé  dans l’angle.  Qu’il réchauffe avant la saisie !



Constance la maitresse des lieux dit : je mets deux assiettes.



-si l’appétit est là,  je t’en prie autrement   allonges toi sur la méridienne et laisses toi porter par les ronrons du feu. Tu m’as tant manqué. Paris sans personne avec qui conversait. Heureusement après avoir joué « La société de chasse »de Thomas Bernhard je ne pouvais plus écrire pareil, j’ai cherché les arcanes de la littérature, je cherche encore.

L’odeur de la blonde d’Aquitaine sur les sarments de vignes révèle toute sa carnation.
Un petit " émietti "d’échalotes grises  pour mieux la savourer.

      - Je te sers ?

-         Non, je m’assois avec toi. En face de toi. 



un long silence s'installe Constance l'exilée de ta terre d'aquitaine savoure au plus discret possible. Sa bouche a des petits cris de délices . plus  elle reteint la saveur et le plaisir de cette viande l'envahit de partout et soudain, l'amie de Bordeaux d'un bon


- je dois te le dire.

-         L’accent de Bordeaux, j’étais souvent baigné d’un sentiment de honte, je produisais même des actes honteux comme pour fournir un vide de ce quelque chose qui sans se nommait roder partout où j’allais et hier avec toute la famille les enfants et les petits enfants . A un moment je suis allée dans la bibliothèque à papa   m’échappant de tous  tant  j’étouffais  et allant de livre en livre  les  ouvrant et reposant j’ai trouvé une vielle photo,  mon père  avec un brassard et à l’arrière plan un train de la honte eux dedans n'allaient plus revenir.  Je suis comme Thomas Bernhard  envers son pays  à part que moi ce sont mes parents. Je viens juste de comprendre. 


Pardon  de ce que j’ai pu t’infliger à certains moments, pardon  à l’homme que j’ai pris uniquement pour avoir des enfants.

-         Chute doucement, maintenant,  il va te falloir aller en parler  pour quitter la confusion dans laquelle ce secret a agi depuis toujours sur ta famille. Ce n’est pas toi. Un jour tu trouveras la distance et la paix. Je crois au pouvoir de la parole. Et tes parents aujourd’hui s’ils militent à Amnistie Internationale ils ont compris et cherchent leur rédemption.

-         J’ai faim Constance,j’ai faim, j’ai faim.. Et les huitres japonaises ?

  Fin

de Françoise Frankie  Pain La Mangou

sous la direction de Julie Desf. avant la correction


j'adore avoir votre navigation dans vos mots  je remettrai quand les choses seront avancées et le titre trouver...

belle lecture
je vous embrasse