vendredi 29 juin 2018

24 h chrono

Grâce à un crocodile
j'ai eu le premier prix de poésie
récompenser par Léopold Senar Senghor à Dakar

 grâce à ce crocodile que je trouvais dans mon jeu une amitié tisse sa toile 
 cette amitié  est de l'ordre de mon fantasme

la connaissance s'aiguise de jour en jour

la polycémie des sujets  partagés

la grande sensibilité de part et d'autre pour  faire écho au sens des objets et choses partagés
merci Crocos

en cherchant  des images pour le dernier atelier,
 je suis  sur une des collections Louis Vuiton
 deux  crocodiles


 une très belle image de la vie 
qu'à 66 ans  la genése d'une amitié peut exister

et je maintiens le plaisir de ces amitiés de la blogosphére qui sont rares et très bonnes à la fois
et qui rend guillerets-guillerettes

même quand par ailleurs  le monde envoie des imondices de bisutage d'entrée dans les grandes écoles  supérieures

le combat vers le beau perdure

et ici dans vos travaux mes chers dames et messieux

continuons la conscience 
de l'élévation


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très belle semaine

 

mercredi 27 juin 2018

Mes mains, mes mots, la lumière : mon luxe.atelier d'écriture sur le théme le luxe samedi 23



en flirtant avec le livre de

 Pierre Torreilles

parage du séjour
poéme
chez Grasset
de porte de Vincennes au café des phares à Bastille

en mangeant des nioquis - piperade - tranche de veau de Hollande


Mes mains, mes mots, la lumière : mon luxe.

Langage sans accès
Elle fut bien ferme «  surtout sache que tu ne parleras pas » avait dit l’aînée.
Soudain ma cicatrice est abolie
De cette déchirure glauque
Et enfin s’y absentent les chevaliers de la mort.

Les algues sur le galbe du jour
M’offre dans mon amphore
Des brumes d’air iodé
L’horizon affranchi de tout sens  m’emboit des voix de noyées
« Tiens bon Toutoune
Tiens bon »

Les roches en transhumance me promettent un détour
Pour secouer la « cabessa » ( la tête ) la calebasse
la Martha mon aînée
Afin de lui mettre le cœur dans le bon sens

Dure mais dérive la discorde
Je vibre ma bouche
                          de douleur
métissée de richesse de sens
Dans la clairière de
                                  ma voix
Séquestrée
 Des cônes d’albâtre la protègent
Eh !  la lectrice à France culture,
 mes « tapas littéraire »
mon atelier d’écriture 2018- 2019   MaharaBouroua
Les contes aux enfants et aux grands blessés

La lumière s’incurve en moi
Comme si j’étais
                       Sa maman. Je savais bien
Qu’un jour ma fille Pélagie
                                      Me reviendrait des limbes.
Elle a choisi sa forme.
Ca gît al dente
                                        la lumière est si vite chavirée,
Lumière , lumière, plus de lumière
Comme disait Goethe quand il glissa dans la mort
                                                                    Lumière, lumière, plus de lumière.
Quel fleuve oublie la mer ?

J’ai fait ma robe de l’été
En taillant
 L’échancrure ; la mer a débarqué.  Quel « décolté » !
Mes mains, mes mots créent mon luxe.

Malgré la maltraitance gravée au poinçon de sa haine 
de son ADN même,
 Depuis que le ventre de Madame Mère se gonfla de moua. 
Martha  a fait sa psychanalyse en Une séance.
Elle a gagné le concours Guinness.
Tous les psys du monde ne se sont pas posé la question :
 Comment elle a fait ?
 C’est la signature même sa structure.

16 au 22 aout,au séminaire 
Montcalm de Vannes.

 Muselière de mots quand nous devrons nous voir.
« tu ne parleras pas »
-      achètez tous les sabliers d’Emmaüs,
     permettez moua de peindre , de lire à table , d’écrire.  Alors.
Tout ira bien ainsi,
 à l'or des couché de fin aout !


si vous pouvez vous procurer le livre cité ci dessus..
je remercie le poéte de m'avoir si grandement inspiré à travers ses mots
pour une douleur si terrible pour une femme de la parole.

merci de votre lectures
merci cher très grand poéte 
jamais je n'ai lu de tels mots et créations dans leur implantation de la page
merci.






dimanche 24 juin 2018

24 heures chronos

les feux de la saint jean

entre le mondial nos bleus et la fête de la musique
si les fêtes existent couper de leur sens fondamental

le renforcement de l'autisme  de la capitale perdure aussi

Je vais pour m'assoir en terrasse ombrée pour le match des bleus il y avait encore de nombreuses places
en choeur : "toi barres -toi t'es obése et en plus handicapée tu vas nous faire chier."

tous ainsi que les serveurs ont fait les sourds
charmants
des bobos de la porte saint martin

je ne pouvais dans un tel vivier de connerie et bassesses humaines poser mon cher pachiderme popotin et surtout mettre mes chéres gazelles mes cannes  de confort mes amies dans une liesse qui a oublié ce que signifie la fête de l'été , et le sens du sport.

en face chez le pizzarollo je trouvais une table avec un homme et son fils:" puis-je regarder le match auprés de vous ?
oui, bien sur."

des enfants sont venus s'assoir à la table avec les petits garçons. Nous apprimes qu'à l'école on leur avait appris à miser et nous nous trouvions le papa et moi abassourdis d'apprendre qu'à l'école ; l'apprentissage de la mise , du jeu faisait partie du programme.

les gains des ventes sont peut-être pour la piscine de Macroms ainsi que pour le service de Sévres porcelaines de l'Elysée...

Je me tais sur la suite autrement je vais encore être plus zappée, et j'ai besion de notre douce amitié blogosphére.

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belle semaine  les potos
Frankie 'S map Monde

dimanche 17 juin 2018

atelier d'écriture MaharaBouroua de la petite Rockette 16 juin théme le "Nous"



Le Nous
 dans un bras nouveau
 de l’Horizon.



A la lisière de l’été 2018, 
j’ai envoyé une invitation
 à tous les « Nous » de ma vie viable.
 Ou caractéristiques …..

Victor Hugo écrit « Un sombre amour  remplace en nous tous les amours ».

J’ai choisi chacun dans l’esprit de la phrase de Freud « Ce que nous prenons pour la maladie est une tentative de guérison ».

Pardon je me présente, je m’appelle la cousine de l’île de la Désirade.

Mon prénom est
 Piment Oiseau Pearl
 (d’une prononciation à l’anglaise).




Chacun de ces « Nous » choisis : arrivage en décalé sur la petite île du cap Sud

Terres neuves, lieu dit:
 "Le bout de l’Ailleurs."


A l’arrivée je prends les mesures plus précises que ma mémoire sauf sur les détails hum, hum…


En deux heures je crée
 la robe de cérémonie.
 Mon slogan fut choisi dans le livre de Florence Delay -Haute Couture :
 « Une robe  une vie »



Comme vous pouvez l’imaginer entre le choix des Nous,  les bons et les pires,
 des conciliables avec le principe de plaisir et le principe de l’humour. Freud dans les mots d’esprit : «Qu’and il n’y a pas de plaisir dans la réalité, l’humour est ce qui reste  seul à l’instance de jouissance. »




Pour chacun, les étoffes furent savamment choisies sur la route du Rhum,  la voie de la Soie, sur les marchés d’Ispahan,
 les marchés de la Guadeloupe pour le tissus des matadors, les magasins des sapeurs, les créations végétales, et les peaux des fauves, et autres ; serpents, caïmans, dépouilles de pintade. Ah ! Le flotté des plumes de noires pointées de blanc.


Je n’ai pu résister à la couleur de Soutine qui m’a tant aspiré dans les vitraux de la cathédrale de Combes dans les pays d’Aurillac. Mon premier départ pour la route de Compostelle.
 Il me faillait les robes de noir pur
 pour illustrer de la suie de l’abandon 
(de Botho Strauss.)

 L’Amiral*1 une fin d’un nous qui était
 la juste et même représentation 
à tous les détails prés
 d’un collier de ces perles archaïques
 où la matrice de nos dépendances
 se moule. 
Clarisse Lespector écrit : 
« il y a un point où le désespoir est une lumière, et un amour ».


Grâce à la couleur noire, 
la robe noire sera la réouverture du Nous.




La machine à coudre a besoin de se refroidir.
 Des amis et ‘els conocidos’ de l’île
 hors de la relation du Nous, même si un "nous"  s’élabore
 par leur tâche de solidarité pour l’acte artistique qui va advenir à l’issue  de la confection et défilé des robes au « nous » attribués.


Des tentes igloos  serviront d’habitacle d’appoint aux migrants du Nous.


Rien ne cesse à l’atelier de couture.
Pour certains « nous » les corps sont peints. Odette et Monsieur Souche  elle en jaune, l’homme en bleu ils danseront la métamorphose.

 Nous nous souvenons bien sur des chroniques  de leur histoire sur le blog de la copine Frankie Pain. Facilement un an et demi….de leurs shorts cuts.


Pour d’autres,  les corps s’enrobent de glaise avec des parties moulées de plâtre, ensuite Monique Peytral avec les poches  d’ocres et pigments - de la copie de la grotte de Lascaux pour les visiteurs-, va en magicienne sertir la subtilité de l’animalité de « nous cannibaliques » ou d’animalités torrides des Acores.



Piment Oiseau Pearl 
se restaure de poudre de noisettes.

Les musiciens arrivent, Loubat sa démence joviale généreuse et ses accordéons, Michel Portal sa flûte traversière, une violoncelliste, quelques choras maliennes.


Autour du grand carré d’herbes fraichement coupée, chaque équipe se dispose.

À l’angle de ce grand carré,  des moutons roulent sur leurs axes embrochés au dessus de grosses buches incandescentes.
 18 carcasses de beaux moutons venus d’eux même de la montagne dans la gueule de la louve( Rome). Un marché fut organisé au profit du  berger.


Piment Oiseau Pearl a détrempé des ventres mogettes de Vendée toute la nuit. Elles mijotent dans des grands faitouts. Ces haricots blancs mêlés de couanne de Monflanquin, de talons de jambon d'Espelette, d’ail violet de Villeneuve sur Lot, thym des rocailles de la montagne, romarin, lauriers, cœurs de bœuf tomates.



Dans des petits creux de verdures
 Ohad Naharin ce grand chorégraphe israélien qui  a vraiment apprécié le sujet de Piment Oiseau Pearl, il supervise les répétions de « Nous ».

De temps en temps avec Piment Oiseau Pearl ils conversent sur des points de dramaturgie. Et rectifient ensemble , le défilé , et la place de certains solos.


.... Les non réponses , et le oui à venir , il peut y avoir des remontées de conscience qui ne permettent de faire ongle , ni virgule sur les lieux où le massacre sous la bienséance des communautés post 68 s’en sont données à corps- joie sur les esprits trop purs de la gente ouvrière qui se sentait pour une fois une place dans la grande machine de l’état, ils connurent d’autres instrumentations….


Les refus seront interprétés par des danseurs.  Les « nous absents » « les nous du deni » « les nous- néant »,...........


Une robe une vie, le nous défilé
le nous filet, le nous estropié, répudié, 


le Nous dans un bras nouveau de l’Horizon.



A la fin du défilé, Ariane Mnouchkine sa grande complice Héléne Cixous ses danseurs- musiciens - acteurs créeront à vue le « Nous » post 2018


Et Nous mangerons tous à l’écuelle avec opinel , le michouis, les mogettes vendéennes


La danse sera toute la nuit,
 rires, chants, récits…



 écrits reservés
premier jet
Frankie Map's Monde
*Amiral personnage protagoniste de "L'épopée du pas dérangé". pas encore paru sur le blog.

* el conocido : terme espagnol trouvé pour nommer un lien une connaissance, echange de la connaissance. Pour le genre feminin ou masculin  el conocido 




 sous la direction artistique
 de Françoise Pain

samedi 16 juin 2018

24 heures chronos


Images de la semaine
1
La manif des retraités
Jamais je n’ai eu la boule aussi grande dans le centre du cœur.
Sauf Le jour où je manifestai  pour les « garrotinés » sous Franco.
 Des journalistes avec une langue de bois pas assez huilée
 étaient en bascule 
de la carotide sertie dans   le garreau.

Il y avait dans la manif une tristesse colossale.
Malgré les chants, les slogans, les gros ballons oranges 
qui flottaient au-dessus de la marche branlante : 
des à pied simple et des en-cannés, oux fauteuils roulants. 
Hyperréaliste sans mise en scéne.
Nous sentions la limite de la retraite 
et pour beaucoup la bascule plus basse : c’était la catastrophe.

2
Midi le vendredi , c’est la fête de Aïd ,
Un groupe d’enfant courent le long de la route ombragée de tilleuls.
 Ils sont africains , une fratrie. Les vêtements sont des pagnes.
 Les couleurs dignes d’une boite d’aquarelle. Ils chantent, ils jouent, vire-voltent et soudain je suis en contact avec mes images de la petite jeune fille de 12 ans à Saint Louis où allant pécher les crabes le soir après l’école, le long du bras du Sénégal, je les regardais . Fascinée par les tableaux qu’ils dessinaient par leur danse d’un simple jeu de se chipoter : voix et corps en mouvement.
Tout d’un coup une petite fille découvre qu’elle m’a vu à la TV et toute la petite file de ses adorables jeunes êtres colorés coure vers moi afin que je leur raconte le cinéma.
Mon autobus arrive.
-Promis la prochaine fois.
Des petites mains font des aurevoir , d’autres envoient des bisous, des sourires.
J’ai bu cette image longtemps.
 Comme bercée allongée dans un barque le long  du lac de Côme.

Naissance de l’absurde sera l’ image 3
Dans la semaine

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Ayant plétore d'images et de talentueuses photographes
pour ces 24 heures chrono
pour resister "au triomphe de la bêtise"
livre de Armand Farrachi
acte sud 

Je cite la critique littéraire de cette quinzaine N° 1195
 
..."la bêtisse contemporaine devient un fait social
elle semble irrépréssible puisqu'elle n'est pas consciente d'elle même

...abrutissement généralisé du monde

... l'économie a besion de bêtise. 
ECT"

dessin de frankie
 
Bonne semaine.
Frankie