lundi 27 mars 2017

SalouraÏ island



Salouraï Island
Carte postale : le pousse pousse

Je viens de débarquer sur une île en face de Tokyo.
 Je pense à un texte de Pierre Loti. Il me semble la reconnaitre cette île.
 Le stage de samouraï buto - météorologie du corps commence demain.
Du tarmac aux bungalows, je choisis le pousse pousse,
Quitte ! à se réinventer !
 Le  cheval  indigène : un pédalo sur terre battue.
Rejoindre ma case sur pilori au-dessus du massif de coraux.
Une haie de corètes du Japon dont la floraison dure longtemps.
Jaune  mimosa avec une pointe de terre de Sienne.
La toilette dans une baignoire de bois, dans la caresse de pétales de  pivoine,
 autres fragrances inconnues palpitantes  à narines.

 ...des roses de Paestum dans un vase de Nola sur ma table de nuit de Bambous.
La japonaise comme dans les estampes  est en tenue de geisha. Elle   touche le corps à dégager des effluves de couleurs  et libère des vieux émois enkystés de recoins rarement visités.
Sur le ventre voguant sur le water bed, caresses de ses propres vagues et des vagues de Pearl  de Pearl ..une  sensualité "al dente" torride est offerte dans la plus grande déscence. Pearl s’applique  à un massage shiatsu.
 Le nez dans mon intérieur et sur l’horizon vaporeux des zones de chaleur et de brumes du soir.
Palette infini des bleus de l’univers comme la collection Dior automne hiver 2017-2108. Le livre Bleu de Pastoureau.
Le maitre appelle dans des harmoniques de clochettes de métaux précieux .
Ces alliages  créent des tierces majeures et beaucoup d'accords potentiels.
Somptueuses clochettes,  de veloutés de sons,





Ariane conjugue son musicien aux sons du Nö et du Buto.
La forêt épaisse d’une jungle presque vietnamienne fournit les chœurs : insectes, oiseaux et chutes de fruits sur de la tôle ondulées.
Pearl me présente mon  « akama » blanc.
Une pirogue accoste  l’échelle de mes piloris et embarquement sur un grand dériveur.
Nous nous y découvrons tous et toutes.
Le silence règne chaque heure, trois quart d’heure.
La parole donnée dans l’écriture animée par Nicolas Bouvier et Ingrid Thobois : qu’après les retours d’écritures.
Mes chers fraternels amis ,
Carte postale :la langue de sable les amarages des barques à voile
Merci, de m’avoir accompagnée avec mes deux talons d’Achille.
pour la vie qui s’installe : être samouraï  de sa vie au quotidien.
Epoux vous aussi de l’essentiel.      Olivier D, Francis A, Mr. Wagram,
Le garage au bateau est sur une langue de mer, leur bite d’amarrage : une ligne de hauts palmiers noix de coco,
Vous flottez autour de moi: magnificat : nos respects réciproques en nos excellences et nos spécialités, font de ma vie qu’elle se nomme encore vie.
Nous sommes les meilleurs à rencontrer les hasards....
 La chaleur de notre adieu à la passerelle de l’avion, -vous m’avez dit en chœur :
" c’est pour bientôt"!-
 Pour tous c’était un point d’exclamation.
L’évidence de l’endurance à la Durance.
  Ma joie a gonflé, mes alvéoles pulmonaires dans la beauté d’un vol de palombes qui après le passage des Pyrénéens ont pu échapper aux sauvages du Cap ferret entre le bord de mer et la trouée de sables vers la Vigne.

Mes yeux s’envahissent des couleurs de la baie de Somme de la marée haute et basse, 
de l’aube au crépuscule du verdurant au morboreums.
Le pain, le vin  le corps et le sang dans la verticalité de la voie de l’être.
Votre sœur – amie …

dimanche 26 mars 2017

aidons l'hydre à vider son brouillard atelier d'écriture du 25 mars 2017


Voyage de l'âme
esprit nomade

1
 auteurs compagnons 
musiques 
avant de commencer :
leurs mots 
la musique aussi crée  de notre table... nos encres et .. cartes postales
2


1Tous les continents s’élaborent en arabesque.

2 Toi qui es meilleur que moi au Hasard, tu m’as crié entre deux train : C’est pour Bientôt ?

3Assister au coup d’état de la raison. 

Frankie : rentrer dans l’espace de l’énergie quantique »

5 je decide pour ma pesanteur.

6 Qui te livrera les lévres du vent ?

7Qui te montrera les yeux de la pluie

8Maintenant la parole est aux jetteurs de sort

9J’embaucherai pour ma route le gratin des cantonniers

10Tu embrasseras  toutes les formes de la poésie nue________ mais tu en perdras la raison.

11J’ai peur.

d' Henri Pichette Epiphanie

Un feuilleton TV

"Je veux des roses de Paestum dans un vase de Nola".

12

Taine dit de Shakespeare

«  Il ressemble a un beau chêne puissant auquel aboutissent toutes les avenues de la forêt.

13
Ô verbe, verbe tu me manques !

Qui est là ?

To be or not to be ?

Le fantôme du pére  d’hamlet.


14

Le corbeau nageant dans le sang.

Tout l’océan n’était qu’une plaie

Nos péres sont morts dans la bataille

Tous les vautours en ont gémi.

Nos pères les rassasiaient de carnage.



16-17

Encore  Henri Pichette

Je passe de mordorure et me jouent de verdoyance

17 S’il y a un nouveau monde c’est celui-là et je suis un bonheur vertical, pas autre chose.

Frankie Map's Monde 
écrit sans lire tout en étant la bergére de leur ambardée de mots...
Mallarmé
"Aidons l'hydre à vider son brouillard"


Pour mes bains de toilette- bassine

Une savonne de baise en ville

De musc de la  Tunisie



Feuille de gardénia verte 

Vernis de  plein hiver

Elle touche sol

Croquant craquant jaunissent



Le jour

Le 5eme du printemps neuf

 S’éveille

Çà galope

Çà vocalise

Fini avec l’archaïque « brissement » de l’aube.

Les éclaboussures des narcissismes morbides,

 « embétonnés » dans le mur du dernier jour de l’hiver.
Ils n’irrigeront plus leur mal être

en ventouse fixée,

 rivée sur l’être sensible,



Résistons à cela

les cybernétiques

Ascensionnels des politiques mondiaux

 en joue de drôle de manière.



Sangsues du 21 siècle

 faire souffrir, humilier : leurs « cames ».

Sponsorisés par leur narcissisme primaire

leur perversité polymorphe du nourrisson,

 à 46 ans et plus encore….



L’impuissance aime à exporter son propre néant dans la souffrance d’autrui

Il est réconfortant de poursuivre un but quel qu’il soit…§§!!!???

Ecoute de tv, de brèves de journaux…



Sa!ouraï Island

carte postale 
le pousse pousse



Je viens de débarquer sur une île en face de Tokyo.

 Je pense à un texte de Pierre Loti. Il me semble la reconnaitre cette île.

 Le stage de samouraï buto - météorologie du corps commence demain.

 Du tarmac aux bungalows, je choisis le pousse pousse,

 Quite à se réinventer !
 le  cheval  indigéne : un pédalos sur terre battue.

Rejoindre ma case sur pilori au-dessus du massif de corail.

La toilette dans une baignoire de bois, dans la caresse de pétales de  pivoine,

 autres fragrances inconnues palpitantes  à narines.

 ...des roses de Paestum dans un vase de Nolasur ma table de nuit de Bambou.



La japonaise comme dans les estampes en tenue de geisha  touche le corps à dégager des effluves de couleurs   et libére des vieux émois enkistés de recoins rarement visités.

Sur le ventre voguant sur le water bed,caresse des propres vagues de Pearl et de Map's Monde. la sensualité est un "al dente" torride.


De Pearl s’appliquant à un massage shiatsou.

 Le nez dans mon intérieur et sur l’horizon vaporeux des zones de chaleur et de brumes du soir.

Le maitre appelle dans des harmoniques de clochettes de métaux précieux

Ces alliages  créent des tierces majeures et beaucoup d'accords potentiels.
Somptueuses clochettes,  de veloutés de sons,

Ariane conjugue son musicien aux sons du No et du Buto.

La forêt épaisse d’une jungle presque vietnamienne fournit les chœurs : insectes, oiseaux et chutes de fruits sur de la tôle ondulées.



Pearl me présente mon  « akama » blanc.

Une pirogue accoste  l’échelle de mes piloris et embarquement sur un grand dériveur.

Nous nous y découvrons tous et toutes.

Le silence règne chaque heure, trois quart d’heure.

La parole donnée dans l’écriture animée par Nicolas Bouvier et Ingrid Thobois : qu’après les retours d' écritures.


Mes chers fraternels amis ,

merci, de m’avoir accompagnée avec mes deux talons d’Achille.

pour la vie qui s’installe :  être samouraï  de sa vie au quotidien.

Epoux vous aussi de l’essentiel. 

Olivier D, Francis A, Mr. Wagram,


Le garage au bateau est sur une langue de mer, leur bite d’amarrage : une ligne de hauts palmiers noix de coco,

Vous flottez autour de moi:


Magnificat : nos respects réciproques en nos excellences et nos spécialités, font de ma vie qu’elle se nomme encore vie.


Nous sommes les meilleurs à rencontrer les hasards....
 La chaleur de notre adieu à la passerelle de l’avion, -vous m’avez dit en chœur :" c’est pour bientôt"!-
 Pour tous c’était un point d’exclamation.

L’évidence de l’endurance à la Durance.
 

Ma joie a gonflé, mes alvéoles pulmonaires dans la beauté d’un vol de palombes qui après le passage des Pyrénéens ont pu échapper aux sauvages du Cap ferret entre le bord de mer et la trouée de sables vers la Vigne.

Mes yeux s' envahissent des couleurs de la baie de Somme de la marée haute et basse,  de l’aube au crépuscule du verdurant au morboreums.
Le pain, le vin  le corps et le sang dans la verticalité de la voie de l’être.

Votre sœur – amie …

premier jet
j'ai faim , et le soleil m'attire au parc floral
bonne lectures.

foto frankie
au blog sur ma partie de droite

clochettes de la nature
foto frankie



Isabelle Merlet
bye bye...




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