mercredi 29 mai 2013

Nouvelle 2 : "D'un nombril à un autre au cratère"





des coupures ont été faites si vous souhaitez avoir l'intégral de ce billet 
lamangou@yahoo.fr je vous l'enverrai

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Incassable

Quand les brancardiers sont arrivés , elle était incassable. Ils avaient appris par le Tamtam de la Pitié qu’elle était une VIP et devait être à Cannes. Paroles d’Elle lancée aux urgences avec un sorte de cynisme dégingandé devant l’écran silencieux des infos du soir du 15 mai 2013, l’ouverture du festival.




 Un des brancardiers dans les couloirs  des sous sol reliant le service hébergement au bloc opératoire inventa un tapis rouge et à chaque interception sortait son portable « chasser tout le monde nous voulons voir personne ». pour les fleurs mettez les à la conciergerie du Martinez.

 « Incassable » . Pas de métastases au foie comme elle le craignait, elle avait été fort négligente de son contrôle post cancer. … son moch –daïl-yan n°2 lui avait tellement rabattu que c’était rien, rien, rien , … elle avait été fort occupée de toutes ses conséquences, là , cependant.

Son heure est de foncer à son bloc,  Elle l’ancienne Juliette des Blocs opératoires du CHR de Bordeaux. Remettre  en place son intestin Gros Guignol : qui rentre, , qui sort . L’imprévisible Guignol Intestin, il bloque tout . Plus rien ne passe, il  provoque en   Tsunami madame la Bile. 17 kilos : fonte de neiges éternelles , Elle,  dans ses éternels air bags. Oui ! Service haute sécurité , elle se nourrissait de ses couches protectrices.



 Quand Guignol faisait ses trémolos d’escapade par le trou du nombril, oui, quelques points avaient sautés. .....


 Guignol intestin prenait autorité sur son trou dans la banquise carapace. Elle avait fait l’ inversion de son « cours ? » - serait-Elle un fleuve , jusqu’où Elle va - comme le fait une fois l’an,  le Mékong. C’était ainsi qu’elle avait clos ce rendez vous et déplaçant les exigences de ce Monsieur en l’envoyant chez sa complice bien éclairée de sa thérapie pour survivre à sa famille des «  moch –daïl-yan n° 2, n°3» .



Quel jeu infernal de gros Guignol intestin ! Il allait dans quelques petites demi heures avoir un profil bas, aller dans sa  niche. Youplala !  Youplala  gros pépère Guignol !



Comme les 4 notes que nous avons à jouer dans notre vie fondamentale : la grande mort vue connement de prés,  avec tous ces gens  qui ne voyaient rien du changement de la banquise même ceux qui prétendaient être de vos amis. C’était à trembler Carcasse. Heureusement depuis mes trente ans de solitude  , mon appareil photo autoportrait me trace un miroir diagnostique : « Comment elle va ?  Señora Mercédés va al dente !».



« Oui ! pardon sauf les amigas blogosphére : attentives comme des chiennes*, des chattes*, des pouliches* , étalons adorables* , gracieuses et  gracieux  de belles paroles « sparadratas » bonne suturas. »







Señora Mercédés  a vidé le tube de mayonnaise de la vie « furonculée » pour démarrer sans manivelle sur les 2 pieds : racine du coccyx  bien amarré dans la terre , la voute crânienne suspendue aux étoiles filantes .

Il avait fallu cette fois ci que   Señora Mercédés  se perde de vue , plus exactement perte  à vue d’œil.
«  Oh ! Merci  ma chère banquise de graillons chéris, bonne M’am, tu as  nourri   Señora Mercédés en attendant  le bon diagnostique.



chiennes*, des chattes*, des pouliches* , étalons adorables* : 
je connais l'amour que vous avez pour ses chers animaux domestiques et comme vous je connais les grandes aptitudes d'amour et de tendresse  de ces êtres compagnons de vie

belle lecture  et gros bisous Frankie Mappemonde














 belle journée Paris pleure tout son sou
j'espére que vous avait su tenir votre soleil. 

suite demain 

9 commentaires:

  1. Frankie, ma belle, ton texte est bouleversant, à toi, pour toujours, à Cannes ou ailleurs, le plus beau des tapis rouges.
    Bizzzzzzzzzz

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  2. Frankie je te vois sur ce cheval bondissant de l'eau ... à la niche Guignol du luxe en bourg, à la diète la vésicule quand des fois quand le foie fait sa crise
    les buses de Mimi veillent et éloignent les indifférents affectés et aveugles.
    restent les chats, les chiens et les chevaux... écheveaux d'une pelote virtuelle mais réelle
    gros gros bisous

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  3. merci chéres lectrices, l'humour de vos billet sied grandiloquement au coeur de la belle Senorita Mercedés oui les buses de mimi du sud ce matin presque en même temps où je notait les fleurs à la conciergerie du martinez

    oui chére josette on voit où méne tous tes billets à savoir aussi joué sur le mots leur sons leur sens
    et les buses de mimi du Sud bien à leur place dans les suites de ce billet , oui très bien vue et les échevaux de la pelote virtuelle mais réelle waouh waouh

    et toi aussi manouche d'une plume comme la tienne ce que tu écris me touche sur un tapis rouge de fruits rouges sucrés parail à ses printemps de plein chaleur, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui ou pour manger des fruit rouge nous devons les confiturer avec un rajout de sucre qui rendent fous les nutritionniste anorexiques...

    bisous


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  4. bon! tu l'as bien remis à sa place , ce fichu guignolo d'intestin!
    surveille bien ta banquise désormais , que des patineurs sub carpathiques n'y aillent pas faire des glissades autour du cratère éteint , ouf, que le grand Cric les croque .
    les fraises sous la pluie tiennent bon , les cerises par contre..
    Je t'envoie le parfum des pivoines échevelées
    bises

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    1. chére, Croukougnouche, de tes pîvoines échevelée et de ta lecture pleine de compassion et filant la métap)hore du fichu guignol et de la banquise

      tant mieux pour tes fraises ici les pauvre chérie c'est un gôut insipides et les cerises les deux que j'ai volé à l'étage étaient sympa au gout mais tu me parles peut-être de celle de ton jardin alourdies par la pluie et manger par les oiseaux avant d'être muri , je plains les commerçant et agriculteurs qui font commerce des fruits
      en attendant plein de belles choses pour tes petits enfants et les ptiens et tes chats et ton homme...
      bisous

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  5. Bonsoir ma Frankie.
    Il se fait tard.
    Tu n'est pas sérieuse car même si parfois mon ton est léger et grinçant, je suis une adepte des visites post crabe.
    Je traine cette épée de Damoclès sur ma tête depuis l'âge de dix sept ans. J'ai bien souvent eu envie de lâcher la rampe, je sais les contrôles avec la peur du verdict, l'attente en espérant que les cochonneries que l'on t'envoie dans le corps fassent leurs travail mais, si il y a une seule chose que je puisse te conseiller c'est de ne jamais négliger ces corvées.
    je suis vraiment heureuse que ce ne soit que des sutures qui n'ont pas su se tenir correctement.
    Elles font toujours des pieds et des mains pour se rappeler à notre bon souvenir. Ce sont des vipères.
    J'aime bien le terme de "sparadrates".
    Merci pour ces paroles, ces photos. Ce cheval noir sauveur jaillissant de l'eau comme pour arracher
    sa cavalière du bourbier de la maladie.
    Je t'embrasse bien fort.
    Belle nuit.

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    1. ma chère Mireille je reçois, ton conseil d'Ainée avec la vie de nous savons. je te félicite Mon Dieu oui, les attentes...
      plus jamais j'attendrais
      "sparadratas" dans la nouvelle correction
      magnifique que tu choisisses ce cheval noir j'ai hésité car dans les correspondance dans les conte , le cheval noir c'est le cheval de la nuit il peut être le cheval de la mort
      mais j'ai succombé à la beauté à la puissance de cette photo et en plus j'avais le souvenir de toi à cheval traversant la Durance et au fil des retour c'est écriture devient un hymne pour tous ceux et celles pour un petit bobo ou un grandont du lutter.
      la cavalière du bourbier de la maladie

      je t'embrasse très fort et haut les coeurs je te tire ma grande réverence. de combatteuse ghrande guerre.

      plein de bisous Mimi du sud

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  6. La qualité des réponses de tes lectrices n'est que le juste retour à celle de tes mots. C'est particulièrement dans ces moments, ces questions en suspension, que se révèle la therapie salvatrice de nos ecrits.

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  7. Serait-il possible que tu m'envoies, chère Frankie, ton texte dans son intégralité?

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