dimanche 23 juillet 2017

Les veilleuses de limbes. feuilleton conté pour la rentrée de Frankie Pain

Elles sont deux vielles assises  dans un hamac de nuages, les pieds dans le vide, des jumelles en amorce des yeux,   des entonnoirs métalliques enfoncer dans les oreilles pour mieux capter les sons

Et ‘t'as entendu ta petite fille :
« Moi de toute façon j’attends que la mort alors attendre un autobus c’est se divertir en l’attendant.
Pour une petite qui a joué "En attendant Godot" de Beckett en travesti. Elle est descendue de la branche  des planches.....
Marie Louise
-C’est une spirituelle ma petite fille  avec tout ce qu’elle a encaissée de part et d’autres, heureusement qu’elle a remonté les bretelles de la médiocrité environnante et qu’elle s’est choisi des horizons où elle fréquente plus les invisibles que les visibles et qu’elle sait nous faire de la place…
Irène
De son bac elle ne put le fêter !
Voyager la nuit avec son ami de la Rochelle elle arriva à 4 heures du matin.
Elle fut reçue par la mère. Elle dormait dans le salon des plantes. Les plantes la nuit ronflent moins que son futur ex mari. …….
Marie Louise
Ben oui, la drôlesse savait qu’en finissant ses études la mère divorcerait et enfin libre de cet homme qui n’avait fait que vivre et converser dans les cafés. A la maison c’était sa radio, son journal télévisé, le canard, son dictionnaire.
Irène
-C’était pas un con, Son maitre le père Robert avait eu  une belle et grande influence chez lui. Il pouvait vraiment faire le collège et le lycée sauf que la Marguerite entre deux châteaux et quelques métairies a préférée mettre en apprentissage boucher.
Marie Louise
Le voir le plus vite possible sortir de son écran solaire ?.!.... Elle l’aimait le René mais il avait la tête du con qui l’avait violée même pas un an après quitté ses blocs de  tranchées. « Recouseuse de plaies ». Je ne sais laquelle elle fit à son fils d’avoir vendu la flûte avant l’envoyer le frére boucher.
Irène
-S’ il avait un instance de rêve en lui. Elle fut carbonisée d’un coup. Il fit très vite le plus gros : les abattoirs.
Marie Louise
 A peine la pièce pour aller au bal le dimanche. Tu parles d’un débouché, la bête de somme, payé misère. Il apprit très vite, à devenir braconnier et se faire sa monnaie avec les clients de la boucherie qui devenait ses clients livrés à domicile de poissons, anguilles, lamproies et faisans , coq de bruyère, lièvres. Les cèpes, les trompette de la mort, les girolles, les morilles. Pour son bal  même à 15 ans. Le bal, les tenue à la Rudolph Valentino, la briantine, le parfum.
Iréne
C’est vrai qu’avec une mère robeuse dans les châteaux, tailleur pour dames et hommes, il avait de quoi tenir dans l’amour des beaux tissus et des formes à faire rutiler le corps comme la panthère des torrents la truite.
-          Marie Louise
-          Et dans sa tendre enfance il allait en villégiature à Luchon avec sa grand mère paternelle.
…………. à suivre...

droits réservés

de Frankie Map's Monde
foto frankie
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Iréne et Marie Louise
foto frankie
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bonne lecture et à bientôôôt

6 commentaires:

  1. Ca part assez sordidement! Comment vas-tu t'en sortir? J'ai hâte de lire la suite!

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  2. merci Gine. je vais m'en sortir mais mes heros vont vive de gransdes secousses

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  3. Surprise pour la suite !! Des veilleuses à ne pas mettre... en veilleuse !

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  4. Oh là là! Aller en villégiature à Luchon, c'est une expérience que j'ai vécue plusieurs fois quand j'étais gamine!
    Je ne la souhaite à personne! Je n'aime pas du tout l'atmosphère de cette ville!
    Alors j'attends la suite...
    Bisous

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  5. "Saga africa attention les secousses"....

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  6. merci les lecteur et lecturices le souk machine les enfers de la brousse à LUchopn et plus à tout bient^tot

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