mardi 19 juillet 2011

le jeu du coup de torchon de l'HAJAT l'interview du moment DE FRANKIE Pain



mon chauffeur à CASABLANCA au court d'un film
chaque jour je le regarde et me baigne de son sourire




ils en étaient pas à leur premier amour c'est deux là mais comme la première fois




un peintre régulièrement exposé à la galerie Blondel à PARIS DANS LE 12 EME



ART NATURE DE MA Chère petite Inès PAIN rivaliserait elle avec ROGER DU CHEMIN FAISANT ?
Non !


VIEL AMI mICHEL Leme à la terrasse de FOLIES à bELLEVIllE avec quelques années de moins
Jeu du torchon de l’Hajat
(les gens d’en haut en Occitan du ôté de Hauch en haut de la colline la ferme)

Si vous voulez prendre chaque sollicitation et faire circuler
Chaque mercredi je mettrai ses phrases
A repondre d’un coup de clavier
Envoyer sur lamangou@yahoo. Fr et j’éditerai
Avec les nouvelles solicitation la semaine prochaine


1« La vie c’est la vulnérabilité »
2 mon premier chagrin d’amour
3 Jardin dans un cloître
4 une page tournait dans mon dos
5 Les lieux de l’enfance
6 Sous une tente avec des voiles


dans l'humeur du jour
à la tombée de a nuit
aprés une journée de pluie sur toute la France


1« La vie c’est la vulnérabilité »

même si c’est violent d’être perceptive

quand c’est simplement beau
c’est un talisman
certaine photos de blog opérent sur moi cette magie
salvatrice, élévatrice, je bois, …

quand c’est un geste vulgaire
on le prend comme un roquette
nous avons vue
mais on s’épargne de rêver cet artifice
on s’épargne d’y mettre d’autres doigts
on avance d’un pied ferme dans un lâcher prise

2 mon premier chagrin d’amour
qui a commencé
parfois sans le vouloir
les complexités des situations nous ont toutes dépassés
les mémoires hardentes file la laine de nos tissages des mots


3 Jardin dans un cloître

avec H…… mon plus vieil ami
nos rencontres étaient rare dans le jardin d’un monastère
il y commentait la Bible,
nous nous aimions comme des pures enfants
la grâce était descendue dans nos cœurs, la famille ne s’est rendue
Compte que de l’héritage
je ne fus pas à son enterrement
il disait voici l’amie de la famille



4 une page tournait dans mon dos
elle allait raccrocher , elle a rajouter juste une petite phrase
40 ans artiste dramatique interprète
à tenter d’être juste
je suis rarement solliciter à cet endroit de mon art ,
si France Culture
Les gens ne se rendent pas compte de l’état de notre ouie
une page tournait dans mon dos


5 Les lieux de l’enfance

aujourd’hui le blog de miniguy la prairie
Raconté par Mingingi des prairies
Dans vivre inspirée
C’est toujours délicieux trempé de ouate
De poudre de perlinpinpin
De naïveté , d’eaux vives


6 Sous une tente avec des voiles

tapis volant d’où l’on s’envole

lundi 18 juillet 2011

Plus de bébé dans le dos de Fatou suite du feuilleton "De la côte del IVOIRE"



situation critique tournage les deux réalisateurs







vol d'identité

le tout début de l'histoire des protagonistes




un ange dans d'autres bras









basquiat


Le front des pentes des collines de Toscane des gargouilles en coquelicots. Aux orifices : des chardons violets et des bleuets .

La saison du flamboyant fleuri. Le vermillon fait la roue du paon, tous les œils de ses plumes du carmin rouge castagnettes.

Il flirte avec les bougainvilliers rouges et fushias des haies de l’allée centrale à la villa.
Leur chant d’amour de la chine ancestrale.
Sous l’œil commères de Windson les canas orange ,orangé foncé
Le jaune inonde la terrasse – couleur de L‘Empereur de Chine

Les pains de sucre du baobab : vert et blanc.: Imposante solennité.

Fatou arrive dissout ma rêverie, j’écarquille les yeux, ton bébé n’est plus dans ton dos,

FATOU
Normal, je l’ai vendu à ma cousine, elle ne pouvait pas en avoir ; son mari allait la quitter, il était aussi de son sang le bébé cousine cousine , on avait tout fait on a envoyé le mari à la réserve aux oiseaux à M’ Bourg, pendant toute sa grossesse, elle refusait d’aller dans la case à son époux : pas perdre le bébé, et du coussin, au paquet dans le dos, il n’a vue qu’un feu de brousse. L’homme chez nous est tellement distrait, il ne regarde que son assiette pour observer ce qu’il mange , le reste du temps il vit comme une taupe alors cela à quelques avantages.

PILAR
-Tu n’es pas triste ?

FATOU

-Mon mari à dix femmes, y a tellement d’enfants c’est une fourmilière, un de plus un de moins, il ne les compte pas, juste la satisfaction d’un beau troupeau alors Madame Pilar, et je n’ai plus de lait , regarde
(elle sort ses seins montre)
mes deux fleuves sont à sec et à mon age, il n’y aura plus de saison des pluies

PILAR

-Tiens assieds-toi, que veux tu manger ?


FATOU

-Madame Pilar, ta tarte à l’abricots de France, avec la crème anglaise, orange comme nos oranges du moins l’intérieur. Quel autre Goût ! Je me crois au messe des officiers , un jour où c’est fête Nat et que nos ministères palabrent, …..souvent Monsieur Sébastian. m’y a invitée, il n’avait pas de femme et pour la diplomatie, il m’a expliqué c’est important alors je prenais congé de mon quartier et avec les cousines, Monsieur Sébastian me donnait de l’argent pour ma tenue et son factotum Thierno me donnait plusieurs leçons pour être dans les couleurs juste du ton de l’événement, …Ah ! Madame Pilar j’étais une autre , c’était mon club Med à moi , et après qu’est-ce qu’on riait avec toutes les femmes de mon mari,après. Cette histoire nous durait des jours………..

PILAR

-Allez repose toi, j’achète tout ce que tu as dans ta bassine.
Tu as envie de quelque chose ?

FATOU

-Prendre une douche ! et que tu me passes de l’huile partout comme si j’étais dans un salon de massage, avec la musique que tu mets quand tu te prépares à écrire. ;

Tu as tout compris Pilar, mon cœur est gros d’avoir vendu mon bébé.

Pilar installe Fatou dans le hamac, la couvre d’une fine couverture de coton et la berce en lui demander de chanter son chagrin et toutes les deux chantent.

Sébastian passe regarde les deux femmes
IL embrasse sur le front Fatou, sur les lèvres Pilar, si vous avez besoin de moi je vais dans notre bureau.

Il reviendra avec deux verres de menthe à l ‘eau ils émettent une musique cristalline de glaçons qui bringuebalent avec la paille en bambou.


« Peau blanche laiteuse, peau ébène ».murmure Sébastian

Il repense au rêve de son amie Pilar qui un jour ne pouvait ouvrir les yeux, se lever car on lui avait volé les couleurs, …. , du monde, ……… , de la vie.

Il eut aimé un talent de portraitiste pour croquer cet instant mystérieux , propre à être créer que chez les femmes , femmes si fortes qu’il en avait la chair de poule et il était un coq .



PRePARATION DE l'ATELIER D'ECRITURE DE L'Hajat. POUR VENDREDI SOIR
il y a de la place

dimanche 17 juillet 2011

LUNDI DU RIRE chez grand tata Frankie, unpeu jaune le rire, mais à mon age ne voilons plus nos résilles ! in challa !



Les bonbons du gave de Pau
Sur ma peau réconciliée,
Leur chaleur emmêlée aux rayons du soleil
Aujourd’hui : pâlichons




Les grelots de leurs bons sonnent sur les rochers :
Bientôt nous serons dans les jardins de Bernadette
Dans les fragrances de vieilles roses anglaises,
Les psalmodies des cantiques des futures miraculées
Soubireront,




L’encens des anges enveloppera mes poignées d’amour,
tous mes rêves à venir, ceux de mes chères auteures.
Poudre de rose des vents, damier de paix,
Miel sous la langue,
Regard de Gilles Lefèvre*1 au réveil en réa :
Palpable unité.





Les bombons du gave sur ma peau retrouvée,
A chaque recoin de Saint Louis le sourire d’Isabel*2
Exaltation « du rien , »







Dans cette vie où mon talent m’imposa le vulgaire,
Les mots : « c’est pour ceux qu’on va chercher chez Fauchon »
pour toi disait Mamade* 3 : « on va à l’arabe du coin »
Actrice et , jouer à perpette : « Le monte plat » de Genet :
Attendre la mission .







Dans cette vie où mon talent m’imposa le vulgaire,
Les mots : « c’est pour ceux qu’on va chercher chez Fauchon »
pour toi disait Mamade* 3 : « on va à l’arabe du coin »
Actrice et , jouer à perpette : « Le monte plat » de Genet :
Attendre la mission .








J’ai des infinis .
J’ignorai que « l’attente » était le premier à mon « hot parade » !

Lundi pour rire. Là c’est jaune !

Mais je suis guérie de la maladie :

De la cristallisation des starting block.






*1 Chirurgien de l’ablation de mon cancer .
*2 Psychoogue clinicienne commise d’office pour mon psoriasis géant.
*3 Directrice de casting .





VIBRATION POTIONs DE BONHEUR


Réutilisation de listes de HAÏKOUS écrit avec Johanna en MARS et AVRIL 2011
Aux ateliers de l’HAJAT

Et OF COURSE OF BYCICLETTE

la place à l’échappée du peloton de l ’imagination
On était dans les Pyrénées DANS LES MOTS
Dans les métaphores pyrénéennes

Abandonnée
Après la parole d’un de mes metteurs en scène*4
jaloux comme un pou à ma tignasse
de ma frénésie de l’alpiniste
que j’étais
« Tu comprends on ne peut te remplacer »

Le piége de telle phrase
J’ai plus perdu mes genoux à arpenter
les métros à des rendez vous dont j’attends encore les réponses
c’est du 1 POURCENT SUR MILLE .

Là sans poésie ni fabulation.
Je benis ceux qui m’ont permis de rester digne.
UN SOURIRE ET UN BAISER

à MA CHéRE ANNA JO QUI PAR EN VOYAGE DANS ON PAYS UNE BELLE PLUME
bon voyage !

*4 Jacques Albert Canque du groupe 33

dimanche - sagesse - contemplation--frankie vous raconte du dedans




1 Marcel Proust

Quelquefois l’avenir habite en nous sans que nous le sachions, et nos paroles qui croient mentir dessinent une réalité prochaine.




2 Lao Tseu

Dureté et rigidité sont compagnons de la mort. Fragilité et souplesse sont compagnons de la vie.




3 Elisabeth Kübler-Ross

Apprenez à contacter votre silence intérieur et sachez que, dans cette vie, toute chose a un but.




5 Albert Einstein

Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément




7 Anaïs Nin

Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour.




8 Lawrence Block

Comme quelqu'un me l'a fait remarquer une fois, l'existence, il vaut toujours mieux la mener au jour le jour. De toute façon, elle ne se présente jamais autrement.




9 John Lennon

La vie c'est ce qui t'arrive pendant que tu fais des projets




10 Eleanor Roosevelt

Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.



1 Marcel Proust

Quelquefois l’avenir habite en nous sans que nous le sachions, et nos paroles qui croient mentir dessinent une réalité prochaine.






vendredi 15 juillet 2011

DECLINAISONS LATINES des FRAGANCES FONDUES




le cheval de PlaM'



DECLINAISONS LATINES des FRAGANCES FONDUES


P l a M ’ la diseuse

Il était froid, veineux comme le marbre.
Taillé comme la falaise d’Etretat.
Il avait le port altier de la pharaonne Néfertiti.

Il avait la couleur rose d’un bébé beau à la naissance.
Un rose beige couleur de « léchee ».
Ses membres étaient surnuméraires.

A regarder sa silhouette de loin,
Il ressemblait à ce fruit minuscule
que l’on nomme « l’amour en cage ».

Il était aspérités et douceur.
Je l’appelais parfois ma « Terre profonde »
J’aimais l’appeler aussi mon « Roger Caillois » :
Il me parlait si bien des roches, des pierres : ( comme lui).

Sa langue était "un" cisaille pour la taille du diamant,
Rien qu’à l’entendre, je ressentais un grand frisson me parcourir.
De grosses larmes me coulaient, joyeuses.
Mon nez retroussé mutin avait la marque d’une extase
qui m’avait surprise malgré moi,
comme l’écoute d’un virtuose de violon en solo.

Il était mon elfe-fleuvE ,
mon effluve étourdissant du « Malice ».
Le regarder me faisait pousser une couronne de lauriers
en tresse avec mes anglaises blondes.

Le voir ; çà me grattait, me piquait, çà démangeait
comme ses gratias des champs de ma Charente Maritime,
ou cram-crams du désert ,
dans la portion après le marigot à M’Bourg – Sénégal –
la frontière avec la Mauritanie.

Il était mon vin de messe,
Il coulait en moi comme un velouté de gelée de roses,
de lait d’amandes amères,
d’essences de Poires Williams de quinze ans d’age
après le passage à l’alambique du Pépé.

Il battait en mon cœur comme un culte païen
sorte : « d’Après midi d’un faune »
dansé par Nijinski .


Personne avant Isabell Fossé ne l’avait
regardé.
parlé, écouté.

Alors chaque année qui venait , fossilisait sa surface
Qui était devenue comme le glacier du Vignemal
Avec la transparence du glacier des grottes de Casteret.

Il éclaire mon matin.
Mon soleil.
Ma face EST.

Je l’ai vu comme une paroi de montagne.
Je voyais ses passages de « trois » et de « cinq sup ».
Ses kernes pour sa marche d’approche
La fissure où l’on pitonne pour progresser dans la voie,
Ses couloirs de Gaube, ses pierriers,
Ses cheminées, ses nevets, ses pentes couvertes des joyaux :
L’orfévrées de la montagne au printemps, …..


Sa face NORD rébarbative, impraticable.

P l a M ’
En apparté en haussant les épaules avec un sourire mutin et tendre plein de la compassion sur l’être

Oui, chère Madame Fossé,
Comme nous sommes bien coincés
dans nos bestioles d’êtres portant plus
nos carapaces protectrices
que le gros vers nu qui se terre derrière.

P l a M ’
A tous

Il a fait de moi l’archée, lui la contre basse.

Tantôt pot fleuri après pot pourri.

Quelle idée d’appeler « pot pourri » !
Composte ….. ? Non .
Déclinaisons latines des fragrances fondues ! YES !

Alors ce Defallia fou, jouant des castagnettes
dans les déferlantes de mes rires.
Sels de ma vie,
Mon gros-grand berlingot
Mon duante – la note bleue –

Vite , vite, vite
Mon tourbillon
je roule dans tes bras
Tu fonds , tu es tout salé
Ma quintessence de l’Himalaya.

Mon terrain de mouvance
Vert pale, mes Terres de Sienne,
Visage au centuple expressions
Tu rivalises avec la forme des nuages ,

Il était temps que l’air glaciaire s’achève.

C’est le pape qui n’est pas content, il était son sacristain.
Dieu en a décidé Autrement !

Calotte glacière, calotte du curé .

Lui
Pichenottes …….sur l’épaule de P l a M ’
(elles peuvent être vocales)


Hélant du fond de la salle sans se faire voir la voix peut-être enregistrée

Dansons ma frisonne !

Pardon ! Je vous l’enlève.

de frankie pain
à l'atelier l'HAJAT sous ma direction
JOHANNA ECRIVAIT AUSSI peut-être un jour lirez vous son texte


ATELIER ECRITURE?, la journée du théatre en AVIGNON SUR france culture





C'EST L'HEURE D'ALLER RETROUVER MES COPINES à lA PISCINE DE LA PORTE DES LILAS

c'était l'hiver... POUR AU CAS O% VOUS AURIEZ OUBLIE MES CONTOURS

Ernest Hemingway
« Ce qu'il faut, c'est écrire une seule phrase vraie. Ecris la phrase la plus vraie que tu connaisses. »

"Le bonheur, c'est de changer d'ennui" CUEILLETTE DU BLOG
Comment va Bathy ET LES AUTRES ?
depuis nos trouvailles DE CES RENCONTRES BLOGS ?

une année de voyages "autout du monde" un peu sur les genoux, oui , je peux le dire !

AUJOURD'hui ouveture du colloque à Cerisy sur les ateliers d'écriture !

depuis mon dépat un baby est né : les ateliers d'écriture l'Hajat les textess que je vais vous mettre ces prochains jours auront été écrit en son alambique

ANNA JO EST UNE DES JEUNES AUTEURS DE L'HAJAT / ELLE ME DIT VOULOIR ECRIRE SUR LA POESIE.

J'ai travaillé avec Eugène Durif

et il nous faisait écrire de supplication , nous naviguions dans la "pouasse" le théme de la "pouasse". Elle ne lui faisait pas peur , aprés les textes avec des musiciens de jazz nous les mettions en musique dans des petits cabarets , cela se passait dans la maison du théate de Catherine ANNE Théâtre DE L'Est Parisien

Aujourd'hui toute la journée sur France culture sur le festival d'Avignon alors prenez un bain de la ville des Papes, et cette Histoire né avec Monsieur villars TMP







SUPPLICATION
Sébastian, mon aimé,
La dernière saison oubliée
Les pommes, les prunes, les blés
Prennent superbes formes
Tu nous dois revenir
J’écris violet à l’encre noire
L’aridité tel les lierres ,
Le chiendent désculptent mes mots
S’agri ppent dans les rictus
De mon visage en peine
Si l’Etat est ta femme
Ta favorite est flamme !
Plus de cendre sous sa marmite
Ma tête se soulève , encore.
Dans l’invisible, je ne t’y croise plus
Ne t’y entends,
Mets-toi sur nos ondes,
Pitié mon doux Jésus
Je sais la négligence n’appartient pas
A ton « comte Bazillac de poche »
Vivre du présent enjoliverait nos fourrures
Ici , au Cap Hornes, au Ferret,
Où tu veux , où tu peux,
Capte, capte
Ton garde du corps se dégourdir
Eteindrait sa mine patibulaire
Anna et Alguesammer
Ne quittent plus Maison Rose
Les corrigans les veilleront
Va vite poudre magique
Valise diplomatique
Porte notre futur dans tes doublures !


ECRIRE PAR FRANKIE PAIN à L'ATELIER fin juin 2011
AVEC ANNA JO