Sorti hier dans le monde des conteurs
Les deux spectacles rien à redire tout à rêver et
déguster
Mais ce qui est éprouvant ce sont les mauvaises habitudes
des conteurs.
Vous êtes en train de parler avec quelqu’un installer
dans la conversation un conteur arrive d’emblée il salue, prend la parole.
Que vous soyez en pleine conversation ne veut pas savoir
votre interlocuteur qui semblait vous écouter débranche pour donner carrément d’emblée
la totale attention à l’autre et vous vous retrouvez comme une buche , vous vous sortez votre livre car vous ne voulez pas entamez le
spectacle avec cette marque d’absolu politesse non impolitesse en travers de la goule.
Le spectacle commence, se développe, s’achève et comme vous
étiez là pour un nouveau spectacle "en rodage" comme ils disent, par soucis de leur quête,vous
engagez la conversation sur ce que vous avez ressenti, la conteuse pose des
questions , j’y veille avec attention et intérêt.au paravent j'avais regardé à ce qu’il n’y
ait pas de files d’attente à la dame pour cela et en pleine phrase une autre
conteuse arrive au cœur d’une phrase
, elle arrête la conversation, s’impose, la femme qui m’écoutait ,arrête l’écoute , ne s’excuse même pas . "Bon puisse
que c’est comme çà et je pars" me dis je nageant dans cette sciure .
Comme dit Yves Bonnefoy : d’oubli du souci de la présence des êtres,
quelle vibration un tel conteur ou conteuse peut il transmettre dans l'indicible ?,,,,,,,,,,,,,,,,,,?
Comme dit Yves Bonnefoy : d’oubli du souci de la présence des êtres,
quelle vibration un tel conteur ou conteuse peut il transmettre dans l'indicible ?,,,,,,,,,,,,,,,,,,?
La femme vient m’expliquer aprés -la coupeuse- qu’elle voulait dire
simplement au revoir ; je réalise que cette femme à un autre spectacle m’avait
déjà fait ce coup , je lui dis vous êtes "une coupeuse" trop étoiles ce n'est pas la première fois que je vous ai vu à scier. il y a manière de le faire
et d’attendre au moins la fin de la
phrase. Et je stoppe toute autre parole.
« Vous n’étiez pas pressée en plus, il n'y avait pas mort d'homme » me dis je froide .
tout l’avantage de ce spectacle était parti dans cette violence. Sortir au spectacle le
dimanche quand on est seule, c’est déjà fragilisant.
Le dimanche je suis faible, j’ai besoin
de me dorloter, de me consoler de plein de petites choses toutes petites
mais jamais épongeable par une parole amie dans un coin de la maison. Alors.
Je suis partie défaite,
j’avais attendu sous la neige des autobus longtemps, entre
temps je découvre que j’ai perdue mes lunettes , alors
je me dis non en plus perdue mes lunettes Non ! Je repars à la salle de
spectacle,la bucheronne est toujours là à bavasser sur le trottoir : c'est trois quart d'heure après. Là le second spectacle va commencer , j'ai retrouvé mes lunettes. Je le regarde , l’épisode des lunettes m’a
offert un superbe cadeau : cette épopée d’un
singe indien avec de la musique traditionnelle indienne chants et instrument ,
la joie de l’enfant retrouvée, j’ai oublié cet incident pas indispensable dans ces situations. J’avais
oublié que les conteurs certains sont de
êtres qui se prennent pour des dieux , qu’il faut vite les repérer car il n’y
a d’air que pour eux malheureusement, il arrive que certains je ne peux plus
aller les écouter à cause de çà car le conte n’est pas assez puissant dit par
eux pour qu’on oublie l’homme qui se
prend pour un dieu , alors que nous sommes des serviteurs dignes, des passeurs ,
Et j’avais retrouvé à la fin de l’épopée mon cours de la rivière et mon contrôle auto portrait
me l'as dit.
je vous souhaite une très bonne semaine



