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lundi 19 novembre 2012

des essais 2


mettez la musique de fellini et allez voir les autre images en dessous 

 bon mardi

les essais du jour



cette fois ci faut gagner
alors on investi marché 
un pull pour donner le velouté laineux de la buraliste d'Amarcord
réveiller en nous la pulpeuse
 le rose et la peau de lapin tendance
   la robe consolation du rôle de Mami en maison de retraite à Nice

les bijoux   le noir porteur de signe

la boule de noël à l'oreille pour évoqué un des fantasme du texte

les bigoudis pour d'un coup de pince offrir en deuxième ou troisième insert la coiffure Maryline
après le marché
la veille des essais 


le chignon est monté  c'est comme une brioche ou un soufflet en un tour de main ou c’est la matinée 
ce fut en un tour de main
le make up   il manque la poudre mais il y en a plus 



incignito
mais j'ai décidé d'avoir les lunette en début de scène un plus que la rivalité n'aura pas pensé






avec  l'ami Ahmed de Kabylie qui est sur mon chemin du retour 

demain je vous mettrai mes sources dans laquelle j'ai crée la condensation 

Inchalla 
c'est aussi le nom de ma jument  à la robe rousse qui travaille avec Bernard...




mardi 11 septembre 2012

pour des noucveaux essais je découvre avec vous ce photographe :Marc Parr


 Fichier:Martin-Parr rennes2010.jpgmarc parr

 

 

 

marc parr

 

 

 

 

 

                  

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 








 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Martin Parr (né en 1952) est un photographe britannique, membre de la coopérative photographique Magnum Photos depuis 1994.


 
File d'attente pour l'exposition Planète Parr, Jeu de Paume, Paris, été 2009
Martin Parr est né à Epsom, une petite ville de banlieue au Sud de Londres dans le Surrey. Son père, provincial du Nord, avait choisi d’installer sa famille issue de la petite bourgeoisie traditionnelle dans ce centre cosmopolite. Vers l’âge de 13 ans, il devient passionné de photographie, il s’intéresse au travail de Bill Brandt et à l’œuvre d’Henri Cartier-Bresson qui exposaient alors à Londres.
Caractérisée par la dérision et l'ironie, l'œuvre de Martin Parr rejoint le domaine de la photographie documentaire. Son travail apparaît comme l'un des témoins privilégiés de la société britannique ayant connu le gouvernement de Margareth Thatcher au Royaume-Uni.
Il a travaillé sur de nombreux projets photographiques et a développé une renommée internationale grâce à son imagination innovante et son approche originale du documentaire.
Il a étudié la photographie à l'école Manchester Polytechnic, de 1970 à 1973. Martin Parr passe des moments difficiles à Manchester (ville industrielle du Nord), mais finalement ce choix de lieu de résidence lui sera favorable. Il opte en effet pour des sujets locaux éloignés du caractère attractif et cosmopolite de la capitale. Il se lance alors dans une étude de la culture prolétarienne, allant jusqu’à travailler au centre de vacances de Butlin, dans l’Est du Yorkshire.
Série de photographies sur la ville de Boring (États-Unis).
En 1980, Martin Parr et sa femme Susie s’installent en Irlande et, en 1982, il publie un premier ouvrage : Bad Weather. Il a choisi un sujet qui préoccupe de façon obsessionnelle les Britanniques. Il réalise des photos sur presque rien, sur l’ennuyeux (il dira plus tard que la notion de l’ennui le fascine). Toujours en 1982, Martin Parr rentre en Angleterre et s’installe près de Liverpool. C’est un tournant majeur, celui du passage à la couleur qu’il ne quittera plus. Il utilise un Plaubel Makina de moyen format, il s’équipe d’un objectif grand angle (55mm) et d’un flash auquel il a recours même par temps lumineux. Joel Meyerovitz, William Eggleston et Stephen Shore ont un important impact sur lui.
Série de photographies sur le tourisme. Il a montré le contraste entre l'attente et la réalité.
Série de photographies de lui-même, prises sur plusieurs années. Il montre la même attitude. Il veut montrer les différentes techniques utilisées par les petites boutiques de photographie pour se faire tirer le portrait.
À partir de 1995, suite au changement d'appareil photo, ses clichés représentent des sujets en gros plan (série Common sense).
Série de photographies Think of England. Martin Parr montre l'ambiguïté de son rapport pour son pays, entre admiration et détestation.
En 2004, il est commissaire des Rencontres internationales de la photographie d'Arles. Son travail y est exposé en 2009.

cher photographe j'adore votre univers , 
je me sens parfois bien prés de chez vous 
je colle à la r&éférence que l'on vient de me donner 

 et je suis ravie de vous avoir rencontré  du moins connaitre votre existence et vos recherches 

et  c'est aussi pour mes copins et copines du blog je suis pour certains , certaines une découverte 

 belle journée de pluie en tout cas  ,  

frankie pour vous servir.