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vendredi 6 janvier 2012

Les recettes de Frankie Pain :Nasr Eddin compagnon pour débattre d'une question primordiable insolube


essayez et vous m'en écrirez des nouvelles
j'ai quelqu'un qui a pratiqué un long temps mes ateliers d'écriture il en a fait usage
puisque ma recette circule
vous qui êtes mes chers lecteurs depuis longtemps et que vous mangez régulièrement de fautes d'orthographe et de conjugaison

que vous naviguez à vue dans mes textes
en me lisant à haute voix pour mieux me comprendre et entendre mes mots

servez vous en

un de mes outils de coach




Nasr Eddin
est un personnage qui me sert beaucoup quand je dois traiter d'une question embarrassante

qu' j''y arrive pas ,

je tire au hasard

une histoire de ce Nasr Eddin

je traite ma question sous le regard de Nasr Eddin
je chausse la forme qui a utilisé dans cette histoire pour se dépatouiller de son embarras

si cela suffit pas

je fais bêtement un dessin de la main gauche

avec les ingrédients

il y a de l'incroyable qui se passe



lui

fins subversives et prétexte à l'impertinence.
Il tient tête, tête par sa malice, son culot et sa logique par l'absurde, et qui n'a conquis la Turquie vers la fin du XIVème siècle.

Que sait-on de notre héros ? Il aurait étudié la théologie a Konya avant d'être cadi (juge), muezzin, instituteur, prédicateur ambulant, etc. « Mais on le montre surtout sous l'habit du simple paysan, tout ensemble benêt et madré, attaché à son lopin et lorgnant sur celui du voisin, également occupé des caprices de sa femme et de ceux de son âne. »....



Nasr Eddin le Hodja est le héros d'innombrables contes populaires depuis des siècles, dans tout l'Orient : en Asie mineure, en Asie centrale (de l'Arménie à la Mongolie), dans le monde arabe, et dans certains pays d'Europe (Ukraine, Balkans, etc.)




De retour du marché où il est allé, monté sur son âne, Nasr Eddin commence par jeter un coup d'oeil à l'écurie pour voir si tout se passe bien. Surprise : l'animal n'est pas là à sa place habituelle, dans sa stalle.
— Qu'y a-t-il, Hodja? Lui crie son voisin, qui le voit perplexe.
— Mon âne s'est enfui en mon absence, il va falloir que j'aille à sa recherche.
— Ton âne! Mais regarde donc, étourdi, tu es dessus!
— Tiens, c'est vrai! Reconnaît Nasr Eddin, qui a l'air encore plus embarrassé.
— Qu'y a-il donc, maintenant? Rentre chez toi!
— Eh non, maintenant il faut que je retrouve son maître.





Nasr Eddin et un de ses amis sont assis un soir au bord du lac d'Akshéhir. L'homme a déjà entendu le Hodja soutenir bon nombre de paradoxes et même d'inepties et il commence à en avoir assez :
— Enfin, Nasr Eddin, tu exagères! La réalité existe, tout de même
— Certes, concède le Hodja, mais elle est très relative...
— Du tout, elle est absolue!
— Donne-moi un exemple d'une telle réalité, insiste Nasr Eddin.
— Eh bien, je ne sais pas... Tiens, tu ne vas quand même pas prétendre qu'on pourrait mettre toute l'eau de ce lac immense dans un seau!
— Eh bien, si, justement! Cela dépend de la taille du seau.




On a souvent signalé la grande laideur de Nasr Eddin, qui notamment, louchait. Timour, qui, sur ce point, ne se privait pas d'y aller de ses plaisanteries, l'apostrophe ainsi un jour devant tous ses invités


— Dis-nous, bigleux: est-ce vrai que lorsqu'on louche comme toi, on voit double?
— C'est exact, seigneur.
— Alors, quand tu me regardes, tu vois deux grands conquérants?
— Non, seigneur, je vois un quadrupède.




Dans la douce tiédeur du hammam, Nasr Eddin se laisse aller une fois de plus à énoncer de profondes pensées
— Ah, mes amis! Plus je vais, plus je me dis que la vie est comme une fontaine d'eau chaude...
— Très intéressant, fait son voisin après un long silence recueilli, mais qu'entends-tu au juste par là?
— Qu'est-ce que j'en sais, moi? Je ne suis pas philosophe!



Le joueur de luth
Quelqu'un demanda, un jour, à Djeha-Hodja Nasreddin s'il savait jouer du luth.
- Oui, répondit Djeha-Hodja Nasreddin
On lui donna un luth et il commença à jouer.
- Diiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing ....
Toujours la même note, avec la même corde, à plusieurs reprises. Après quelques minutes, les gens demandèrent à Djeha-Hodja Nasreddin de cesser de jouer.
- Djeha-Hodja Nasreddin, ce n'est pas une façon correcte de jouer du luth, vous jouez toujours la même note. Les joueurs de luth déplacent leurs doigts de haut en bas et vice-versa.
- Eh bien, je sais pourquoi ils vont en haut et en bas et essayent les différentes cordes.
- Pourquoi donc cela ?
- Parce qu'ils cherchent cette note que, moi, j'ai déjà trouvée


au revoir avec le partage d'une bonne recette et d'un merveilleux personnage il reviendra
le vendredi c'est le jour des histoires chez Dame frankie


je me suis référée par commodités par un site très riche en histoires de ce personnage vous allez le trouver facilement et merci cher passionné de ce personnage si attachant
lui aussi lisez à haute voix