Il ne faisait pas le grand journal mais une fois par semaine il faisait des interviews j'étais choriste et danseuse pour Lio avec jacques Duval son parolier le chapeau est de ma fabrication et les fringues aussi,
alors elle vous plait la pépé. ????
Quand vous pensez qu'une beauté pareille a été boudée par les mâles, à croire qu'il y a plus d'homosexuels qu'on le dit ou alors il y a beaucoup de démâter c'est vrai qu'à Paris souffle le Mistral et dans des forces de vent que l'on ne voit même pas sur la Méditerranée n'est-ce pas mimi du Sud ? Toi qui est l'amie des gorgones.
belle journée
jeudi je reprends la route de ma vie de fermière au pays basque . Là ce sera en regardant l'Adour Manouche que j'aurai dans mon cœur . et bien sur votre charmante ribambelles de lecteurs et lectrices.
mais c'est un cours voyage.
kiss
et j'écris le feuilleton d'été la suite d'Odette et ...
Mappemonde Frankie
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
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mardi 2 juillet 2013
vendredi 14 septembre 2012
Balbutiement du voayge à l'autre
J’aimais me rendre chez le fils du capitaine des plantes. Jean... j’adorais le moment du thé. Sa mère nous faisant venir au salon, lui en adolescent pré pubère respectant cette race là : ours . Il laissait la porte ouverte de sa chambre donnant sur le canapé. Il restait dans son univers .Madame Desplantes et moi nous partagions la banquette. Quand elle se penchait pour nous servir le thé , j’apercevais dans l’entrebâillement de son corsage sa poitrine sertie dans son soutien gorge de dentelles. Cela ne ressemblait pas à ceux de maman . Mon cœur battait dans ma poitrine à ce moment là. Les yeux en arrêt , soumise à cette vision jusqu’au moment où elle me disait :
La femme du Capitaine
Servez-vous donc quelques gâteaux . J’aime ce thé Pénélope avec vous , cela coupe mon après midi, vous êtes si attentive à mes mots qu’avec vous je les sens vivre exister. Entre mon fils et mon mari le règne du silence est étouffant.
Pénélope
Je comprends. Est-ce parce que l’on est militaire que l’on doit se taire même autour de la table familiale ?
La femme du Capitaine
Je crains Pénélope que la deuxième guerre mondiale , et la guerre d’Algérie aient mis du plomb dans le puits de leur être , ils nous en arrosent l’état brut de leur démangeaison interne . (silence ). T’es encore si petite Pénélope , si petite encore .
Pénélope
Mais pourquoi Jean ,lui, est silencieux ?
La femme du Capitaine
Oh ! c’est l’âge ! et puis le modèle de son papa le capitaine d’armée et . . . , çà fait des entailles dans l’émission généreuse de la parole. Ce sont les femmes qui cancanent, des « pintades » comme dit mon mari. C’est si bon de parler. Il y a rien de tel pour me mettre en joie . Il faut dire que vos mots même s’ils sont toujours dans le désordre sont merveilleux . Vous êtes drôle,
Pénélope
, ma maman l’est aussi. Parfois, nous n’avons pas toujours à manger dans notre assiette mais quand papa est de garde , que nous sommes toutes les trois avec la chienne ,elle nous fait rire tout le repas, devant la gamelle vide et quand on sort de table, nous croyons à nos tripes que nous avons fait un festin .
Après le thé j’allais m’asseoir à côté de Jean , heureuse, j’attendais qu’il se passe quelque chose. Quoi ? Je ne savais pas quoi. Je sentais de points électriques partout sous ma peau, et plus je me retenais à le dire - çà vous la coupe la spontanéité quand quelqu’un parle pas- tout cela m’envahissait. Chaque chose qui se passait dans cette chambre devenait comme allumé de mille lucioles ou les fanions d’un bal. Je pense , mais à cette période de ma vie 12 ans et demi, j’avais posé sur lui mon dévolu, sur lui. Un état amoureux, mes premières gamberges .
. Camp d’Auvors , Le Mans place de la Couture l’église et la sous préfecture il y avait 15 à 17 kilomètres, nous étions au fond du bus militaire , nous relisions côtes à côtes nos leçons, j’imaginais qu’un jour il me donnerait un baiser , ou me prendrait ma main . J’osais à peine le regarder, de peur qu’il lise dans mes yeux .
Alors ce jour là quand il m’avait fait l’invitation de venir le visiter dans l’après midi du jeudi : ce fut un très grand bonheur surtout que nous étions depuis quelques temps séparés . Nous avions l’un l’autre déménagés lui, l’entrée des Sablons dans les villas neuves, moi dans les nouveaux immeubles de la Zup des Sablons . Voisins quand même.
J’avais le cœur battant. Notre dernière entrevue s’était quand avec ma maman nous nous étions venues rendre visite à la femme du Capitaine afin qu’elle puisse intervenir auprès de son mari pour qu’à la cour martiale son capitaine de mari puisse faire en sorte que notre père et mari ne soit pas exclus de l’armée pour sa femme et ses deux filles.
Avec maman nous n’en menions pas large quand nous avions traversé le terrain d’herbes et de bruyères qui nous séparait de notre face à face, au camp d’Auvors . J’aurai voulu que Jean ne soit pas là . Ne pas entendre ce que nous allions débattre avec Madame Desplantes. Maman me donnait la main , me serrait la main très fort. Quand nous nous regardions nous étions transies de peur et je disais :
« Maman , c’est une dame gentille, elle aime bien prendre le thé avec moi, elle a beaucoup d’estime pour toi quand je dis combien nous rions à table quand nous n’avons rien à manger ».
La maman
« T’es folle de raconter çà »
Pénélope
C’est pas un mensonge , c’est vrai
La maman
Çà ne se dit pas.
Pénélope
C’est venu comme çà dans la conversation , je ferai plus attention la prochaine fois…
Nous marchions presque à reculons. Nous portions la honte sur nous. Le père : s’endormir saoul avec une cigarette et avoir mis le feu au camp : c’était lui l’instructeur. Il ne pouvait plus diriger les hommes , il leur devait la protection .
Pénélope
Maman simplement une mutation comme d’habitude
La maman
Ma Pénélope cette fois-ci, c’est plus grave.
Pénélope
Elle nous attend pour le thé. Nous allons lui expliquer.
Nous fûmes très bien accueillies, La femme du capitaine félicita ma maman de son courage , et de bien élevée ses filles, et qu’elle est très heureuse de me recevoir le soir à la sortie de l’école. Elle disait à ma maman qu'elle appréciait nos conversations…
En sortant
Pénélope
Tu vois maman soit sans crainte , tu as vu comme elle te respecte, elle aussi est une maman, si tu savais comme elle s’ennuie dans le silence de son fils et de son mari… Elle va se battre pour toi et tes filles.
La maman
D’être là, ma Chérie, ma Pénélope tu m’as enlevée une épine du pied .
Notre appel au capitaine avait évité l’expulsion de l’armée, il fut simplement dégradé.
J’étais contente de revenir chez le capitaine Despantes. Après ce jour de la supplication , il n’y avait plus eu de thé. Alors ce retour me faisait du bien , comme s’il diluait un nuage qui même si je n’étais pas responsable de l’acte et des conséquences de mon papa , j’étais sa fille et il y a , c’est sur , des éclaboussures sur nous , alors là , quelle joie que cette invitation.
J’étais apprécie pour ce que j’étais, tout sonnait bien dans mon cœur. Boire le thé avec Madame Capitaine , être dans sa chambre à attendre qu’un oiseau rentre par la fenêtre mêle nos émois . . . Que sais - je ? L’émulsion pétillait. Une douce ébullition, des lancers de bulles de savon arc en ciel . Il lirait un chapitre d’une histoire moi l’autre . C’était cela une caresse : nos voix qui se relayaient dans la même histoire que nous lirions. Oui c’est çà la caresse.
Dans sa résidence des villas neuves , la terre avait le ventre à l’air. Il avait plu , c’était en hiver, il y avait de la boue, je faisais attention de ne pas trop salir mes souliers du dimanche. J’avais mis ma robe du dimanche. Grand mère n’était plus de notre monde alors fini les gâteries des robes supplémentaires, la tenue de la semaine , le tablier rose , le tablier bleu , la robe du dimanche. Maman n’avait jamais su tenir une aiguille. Elle ne l’avait jamais désiré sauf pour les broderies et le canevas , mais nous bâtir des robes, çà non. Je m’y étais attelée , je m’achetais des bouts de tissus mais les résultats si dans ma tête ils étaient chics, réalisés : çà tombait pas comme avec Mémé. Et pour cette visite je devais être très belle : c’était une forme de remerciement à Madame la Capitaine et pour Jean : des retrouvailles. J’étais fière de mon attirail pour cette occasion .Mon cœur battait très fort dans ma poitrine quand j’avais frappée à la porte. Il n’y avait pas la Panhard verte olive , il avait certainement un garage.
Jean
« Bonjour, viens par là ! »
Pénélope
à elle même
Pas de visite de la maison, pas de bonjour à la maman.
Attends bouscule pas, j’ai mon après midi. Dis-je gênée de cet empressement. Je vais dire bonjour à ta maman.
Jean
Elle est pas là .
Pénélope
Ah bon !
Jean
Tu as l’air déçue !
Pénélope
J’aime ce moment du thé avec ta maman. Dans la visite toujours le thé. J’aime ses mots.
Jean
là où je t’emmène tu n’en auras pas besoin.
Pénélope
C’est par les mots que je voyage le plus loin .
Il la pousse dans sa chambre. Les volets sont fermés, la lumière est éteinte, il ferme la porte . Nous sommes dans le noir . Ils portent ses mains sur la poitrine. Il triture les seins comme des passages d’essuie glace, en même temps la dirige vers le lit , l’allonge , lui remonte la robe du dimanche
Pénélope
, t’es fou , bats les pattes, je vais crier.
Jean
Tu peux crier : personne ne t’entendras, on est la seule villa habitée , les ouvriers avec leur bétonneuse (rires). Et la ramènes pas . Et tu ne pourras jamais rien dire à tes parents.
Il continue l’exploration de son corps mains pataudes, laboureuses, hyperactives, se cognant partout, alors elle rassemble toutes ses forces en un coup de reins de cheval de race, elle est debout et elle attrape mon sac à main à tâtons, elle s’ expulse hors de cette chambre , de cette maison, comme un vomis prêt à gerber à tout éclabousser.
Elle rentre à sa maison , sa sœur toujours à s’ enfermer dans leur chambre. Elle change la robe pour celle de la semaine, elle nettoie les fortes odeurs des aisselles et la met à sécher dans la salle à manger
Elle s’allonge sur le lit de sa maman. Leur père ne vient que de temps en temps il a été muté à Grandville.
Elle est recroquevillée serrant très fort le polochon sous le dessus de lut bordée par sa grand mère , elle se balance comme un lever bercement d’elle sort une longue plainte qui vient de son tréfonds.
Elle ne racontera jamais cette histoire . Un jour elle est ressortie en travail analytique, alors couchons là sur la table de buis des mots. Elle éteindra le feu ancien, qui fait brèche aux hyènes de l’humain.
auteure Françoise Pain La Mangou
Photo de Fabrice Lassort de Bordeaux
lundi 9 janvier 2012
de l'attente à la tente à oxygéne : le syndrome de l'Arlesienne pour 'eldorado du corps antique"'
De l’expression française au syndrome de l’arlésienne, à « l’eldorado du corps » de Frankie pain
Expression française « L'Arlésienne »
Celle / celui / l'action qu'on attend et qui ne vient jamais.
Une chose dont on parle mais qui n'arrive ou ne se produit jamais.
L’ Arlésienne est une habitante de la ville d'Arles, dans les Bouches-du-Rhône, en Provence. Les Arlésiennes ont-elles l'habitude de poser des lapins à ceux qui les attendent, au point que c'en est devenu une expression ?
vraiment généraliser !
ici c'est d'une Arlésienne , une légende.
On la doit à Alphonse Daudet qui la fait apparaître dans un conte en 1866 ( ), avant qu'il soit mis en musique six ans plus tard par Georges Bizet dans un opéra où le personnage qui lui donne son titre n'apparaît jamais sur scène.
Dans cette histoire, un jeune homme, Jan, veut épouser une jeune Arlésienne dont il est tombé amoureux après l'avoir rencontrée une seule fois. Des fiançailles, une grande fête, sont même organisées, mais en l'absence de la 'fiancée'.
Puis, au cours de la soirée, un homme arrive qui lui indique ainsi qu'à son père que la fille était sa promise et n'était qu'une 'coquine'.
Désespéré Jan devient longtemps taciturne puis, pour donner le change à sa famille, fait la fête mais sans oublier pour autant sa belle. Il finit par se suicider sous les yeux de sa mère.
C'est de cette personne attendue sans cesse et qui ne vient pas que, par extension, l'Arlésienne a fini par désigner toute personne ou chose qu'on attend et qui ne se présente ou n'arrive jamais.
Dans ma famille il y a un homme que l’on aurait pu appeler ainsi « l’Arlésienne », il fit le malheur de ma mère et par ricochet le notre. Les formations de grandes frustrations à répétions
Çà ravine une famille.
Ca peut se transmettre par les gènes.
Aussi étrange que cela puisse paraître son fils qui l’a si peu connu sauf dans ses langes, ses quelques pas, ses quelques mots . Et à observer, son attitude depuis 20 ans de sa vie adulte, sous bien des égards il a le syndrome de l’Arlésienne.
Si l’on croit à l’inconscient et à ses reproductions dans notre saisie par l’ objet petit a (concept lacanien) c’est à pied joint j’ai l’impression dont nous sautons dedans.
Je ne vous raconterai pas tous les syndromes d’Arlésienne que j’ai croisé dans ma vie :
c’est un sacré tableau de chasse, dont un été j’ai eu le courage de les poser dans un livre. :
« L’ eldorados des corps antiques ». Il eut vie, le temps d’une lecture, dans une galerie d’art contemporain.
J’avais fait quelques condensations sous la forme « d’un abécédaire » , les gens se sont régalés .
Ils jub ilaient, se tordaient de rire. Je prenais le temps, pour laisser leur kaléidoscope des mémoires appelées, cela s’imposaient :pour une fois j’avais la vibration autant féminine que masculine dans la reception positive de mes écrits . un homme me dit « je devais choisir où m’abandonner au fou rire et perdre un mot et vous nous avez laisser du temps merci
. J’étais contente, j’avais réussi à extraire : la perle de l’universel dans cet écrit.
Mais je n’ai pas voulu le pousser jusqu’à l’édition : exposer l’être humain à ses travers, c’est pas sympa ; l’un en victimisation car stigmatisé par l’aDn de ses objets petit a des ses premiers histoires d’amour, et l’homme habité par je ne sais quel habitus - du retour de l’enfant prodigue- et de répéter sans fin à l’autre un retour prévu qui devient improbable parfois comme impossible.
Du style à dix ans d’intervalle, j’ai connu : « je vais chercher des croissants » il a du cramé dans le four, le boulanger l’aurait confondu avec un batard. (nom d’un pain non !)
J’ai connu aussi l’histoire si classique du paquet de cigarette.
Celui qui arrivait systématiquement dix jours après la date du rendez-vous fixé.
Il était si prévisible dans sa date que je ne préparais pas avant.
un jour il est venu le jour du rendez-vous le « Arlesienne -saute mouton »- oui en alternance- .
La couche n’était pas libre.
Il a voulu faire un scandale d’homme cocu ,
Là, monté sur les ergots de coqs de combat.
Je lui ai présenté « l’homme des 9 jours »
J’étais belle comme une poupée de porcelaine
J’avais mes meilleurs amants sur liste d’attente,
Car j’aime aller jusqu’à l’épuisement du sujet,
Ou les grands intellectuels diraient creuser le sujet.
–je suis une « George Perec » :
Oui l’écrivain oulipien qui a écrit « l’épuisement d’un lieu. »
J’ai toujours traité mes histoires de désir et d’amour
–j’osais confondre les deux termes – ainsi
Il ne supporta pas. Il avait des principes dont il était à cheval.
Il profita de l’occasion de son désagrément pour rompre,
Il vivait sans rétention de sa maitresse qu’il n’a plus quitté : la bouteille.
Je le voulais à jeun.
Je compris qu’il faisait jeun une fois tous les dix jours.
Je fis une quarantaine
Question de nettoyer les traces de mauvaises adhérences que laisserait l’emprunte « Arlesienne » pour me défaire une bonne fois pour toute de cet Adn « arlésienne »
Soit on ne sort jamais de ces schémas,
à la longue, lasse de ses hémorragiques attentes,
je n’ai plus donné de rendez-vous à l’ homme.
Juste le saisissement de l’instant. Pour la rareté.
Comme de faire un sommet « l’Etna ».
Le temps de la marche d’approche, de l’ascension, la contemplation du panorama,
la tente en oxygéne, de la redescente à la civilisation, la passerelle de l’avion,
ou la traversée en bateau.
L’exceptionnel la où je converge
Comme le réalisateur Pedro Almodovar : « attache –moi !» .
Je rêve maintenant de la cordillère des Andes de l’Equateur à cap sud,
Après en bateau passer le cap Horn.
Et avec le temps et la fin d’une analyse, je devrais être défaite du syndrome de l’homme « Arlésienne », ou c’est inhérent à l’homme.
Je pense rien qu’avec çà, vous n’auriez pas envie de lire
« L’eldorado du corps »
oui
« L’eldorado du corps Rome antique ».
« Tentative d'épuisement d'un lieu parisien, » Georges Perec est un écrivain et verbicruciste français
1989 : Attache-moi ! (¡Átame!) Pedro Almodóvar
« Depuis mon enfance, j’ai une relation passionnée avec le cinéma. J’ai eu la vocation très tôt. J’ai toujours voulu faire des films. En tant qu’enfant, je pensais que les acteurs étaient le cinéma. Plus tard, j’ai découvert qu’il y avait beaucoup d’autres éléments autour d’eux. Des gens, par exemple qui inventaient une histoire et la racontaient. À partir de ce moment-là, j’ai décidé que ma vocation serait celle du narrateur, le maître du jeu, celui qui décide quelle histoire il veut raconter et comment la raconter. Bien que maintenant je sois réalisateur, je pense toujours que les acteurs sont la matière dont est fait le film. Ce sont eux qui matérialisent l’histoire, ils la portent et en font quelque chose de vivant et de réel. Je suis devenu réalisateur pour diriger les acteurs. »
— Pedro Almodóvar.
bonne semaine de frankie
ecrit par frankie pain
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