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vendredi 6 août 2010

Le conte de création le blé autre version


Dans les temps anciens, les hommes mangeaient l’herbe C’était donné par le créateur pour les hommes et les chevaux .

Un jour une mère essuya les fesses de son bambin avec de la farine
Rouge de colère le créateur remplaça la farine qui tombait du ciel par la neige.

Un chien voyant le courroux du créateur intervint en la faveur des humains

Pour les animaux il fit pousser du blé de la dimension de la langue d’un chien .

version d'Affanafiev(ORTHOGRAPHE ?) dans l'Édition de chez CORTI 200 CONTES DE GRIMM

lundi 14 juin 2010

« Avoir du sex-appeal »





[ SIGNIFICATION ]
Avoir un certain pouvoir d'attraction sexuelle

[ ORIGINE ]
Ce n'est pas parce que le mot se prononce comme "sexe à pile" que nous allons cette fois faire un cours sur le godemichet électrique (ni évoquer la citation latine forcément liée si l'engin doit fonctionner longtemps et, en plus, est lumineux "duracell, led sex" Lien externe). D'ailleurs, un lecteur attentif aura remarqué qu'il est ici question de 'du' sex-appeal et non de 'un' sex-appeal.

En fait, l'absence de 'e' à l'extrémité du 'sex' aura mis la puce à l'oreille des anglicistes confirmés, car le mot nous vient bien d'Angleterre, vers la fin des années 1920.
Si le sens de 'sex' ne laisse aucun doute, le mot 'appeal', lui, correspond à 'attrait'. Autrement dit, le "sex-appeal" s'utilise en général à propos d'une personne (le plus souvent une femme) qui excite le désir (en 1927, le mot avait pour traduction littérale "appel du sexe").

Cette appellation a un peu vielli, au bénéfice, si l'on peut dire, de qualificatifs généralement plus vulgaires ("être baisable", par exemple, mais il y a bien plus irrespectueux). Surtout, elle a souvent servi de remplacement à la version française plus douce et à la connotation sexuelle moins marquée "avoir du chien".

dimanche 23 mai 2010

FRAN9OIS Cheng "LE LIVRE DU MeDIAN"


«Si vous avez de la difficulté à poursuivre vos passions, mettez de la passion dans vos poursuites.»
– Thomas Kinkade

"puisque le regard est
plus que les yeux
et la parole
plus que les lèvres
plus que le coeur
le battement sans fin

toi qui sais
ne nous attends pas
au lieu fixe
attire-nous vers là
où est le vide médian
pour que l'inapaisable fontaine
renouvelle sans remords
ses élans
ses pertes
ses oublis
son chant"

"Ne laisse en ce lieu , passant
ni les trésors de ton corps
ni les dons de ton esprit
mais quelques traces de pas


afin qu'un jour le vent fort
a ton rythm s'initie
a ton cri
et fixe enfin ton chemin"

"l'insu
l'invu
l'impensé

"l'attendu
l'entendu
l'inespéré"

samedi 8 mai 2010

GASPAR NOE

J'eTAIS HIER 0 UGC BERCY AVEC UN GRAND AFFICIONADO DE Gaspar Noe
JE FUS L'ACTRICE de CARNE ET DE "SEUL CONTRE TOUS"

samedi 1 mai 2010

le conte de mai le bonjour de "Muguet" un fils secret de MARIE













Au bord de la rivière qui chuchote, devisaient gaiement sept filles aussi ravissantes et légères que des fleurs de mai.
Tout de blanc vêtues, les pieds dans l’herbe fraîche, elles dansaient et chantaient jusqu’au crépuscule, sans jamais se soucier de leurs pauvres parents.
Pourtant la mère, lasse de cette paresse, les suppliait continuellement de se partager les tâches domestiques. Le père réclamait de l’aide à l’étable et dans les champs mais en vain…
Rien ne semblait émouvoir les jeunes filles qui, dès l’aube, couraient vers le ruisseau, le chat trottinant dans leur sillage !
Un jour de grand beau temps, alors qu’elles s’étaient déshabillées pour un bain matinal, elles eurent la mauvaise surprise de ne pas recouvrer leurs vêtements.

Un curieux bonhomme semblable à un gros bourdon et à la triste mine les observait alors sur la rive:

Est-ce ceci que vous cherchez, demanda-t-il, montrant le délicat linge blanc? Je vous le rendrai mais à une condition…
Laquelle ? répondit la plus jeune des sœurs.

Si vous me promettez, de faire le ménage chez moi, tout un jour !
Honteuses de s’être laissées prendre à ce piège ridicule, elles acceptèrent à contrecœur : Pour la première fois de leur vie, elles furent contraintes de travailler !
La maison du bourdon semblait ne jamais avoir connu le balai et le chiffon ! Mais à sept, le travail se révéla moins désagréable qu’il n’y paraissait, de prime abord… Et en une seule journée, le ménage fut fait !
Dès le lendemain, les sœurs regagnèrent la rivière. Elles se réjouirent de savourer à nouveau les plaisirs de l’oisiveté tandis que le matou sommeillait à l’ombre d’un saule.
Mais cette fois, la cadette eut la précaution de cacher les vêtements, dans le creux d’une souche d’arbre…
Et pourtant !
En sortant de l’eau, les filles s’aperçurent aussitôt que le chat fidèle n’était plus à leur côté….
La présence du triste bourdon sur la rive confirma leurs soupçons :
_ Est-ce votre chat qui vous inquiète ? Je vous le rendrai si vous me promettez de travailler sept jours entiers, dans mes champs et mes prés !
Pour la seconde fois, elles furent donc obligées d’accéder à la demande du bonhomme: il n’était pas question d’abandonner le gentil compagnon !
Et toute une semaine, elles labourèrent, semèrent, binèrent, sans prendre de repos. Quand elles eurent terminé, l’homme avait une maison en ordre et un domaine aussi soigné que celui d’un roi !

Dès lors, les jeunes filles crurent qu’il ne chercherait plus à s’aventurer du côté de la rivière…
Mais il n’en fut rien : Peu de temps après, il rôdait encore !
Il fut cependant vite déçu car les sept sœurs se gardèrent bien de laisser le moindre effet sur l’herbe… Le chat les suivit même dans l’eau !
L’homme s’apprêta donc à renoncer et à faire demi-tour, quand les filles surprirent sa mine déconfite.
Alors, pour se venger, elles se moquèrent et leur rire résonna dans toute la vallée. Il était semblable à un carillon de cloches qui n’en finissait plus de résonner et l’écho amplifia ce tintement railleur à plaisir !
Une rage féroce envahit le petit homme . Le soleil fut immédiatement chassé par de lourds nuages menaçants :
« Que tous les mauvais esprits de cette terre me viennent en aide ! » cria-t-il, les poings serrés.
Les sœurs prirent peur. Elles se serrèrent l’une contre l’autre pour faire front à cette colère et unir leur courage.
Et c’est alors que la foudre s’abattit sur elles !

Au matin, près de la rivière qui chante, une drôle de petite fleur, composée de sept clochettes blanches avait poussé. Et chaque fois que la brise se levait, les clochettes tintinnabulaient joyeusement comme pour se moquer de quelqu’un…

muguet.gif (2114 octets) Et c’est depuis ce jour que le chat plonge son nez avec délices dans les touffes du muguet, au printemps. Peut-être se souvient-il alors des sept filles et de leur parfum d’eau fraîche ?…

___________le conte

e premier Mai c'est pas gai, je trime a dit le muguet, Muguet , soit pas chicaneur, car tu donnes du bonheur!
Georges Brassens

jeudi 18 mars 2010

« Tirer le portrait »



Photographier


Au Moyen Âge, les verbes 'traire' et 'tirer' ont plusieurs acceptions communes, parmi lesquelles "s'acheminer vers", "lancer une arme de trait" ou bien "tracer un trait, dessiner".
Le deuxième verbe supplantera le premier pour toutes les acceptions citées, dont la dernière qui est celle qui nous intéresse ici.

Quant à 'portrait', il est issu du verbe 'portraire', "pour dessiner", et c'est au milieu du XVIe siècle qu'il désigne la représentation picturale du buste ou du visage d'une personne (on disait au même moment "tirer quelqu'un" pour "faire son portrait") avant, à la fin du même siècle, de désigner également la description verbale d'une personne.

Tirer le portrait (un presque pléonasme, selon les anciens sens), c'est donc d'abord dessiner ou tracer le portrait de quelqu'un.
Puis, à partir du milieu du XIXe siècle, avec l'avènement de la photographie et le remplacement progressif des portraits peints par les photos, "tirer quelqu'un" puis notre expression ont vu leur usage réduit à la représentation photographique du buste ou du visage.

jeudi 11 mars 2010


Ne soyez pas une mouche, laissez-vous prendre avec du vinaigre. Le vinaigre, c’est le vin des forts. Une louange est une injure à l’orgueil.

(Paul Valéry)

Le chant de la branche coupée
Que tout est paisible là sur le banc à côté du tronc du vieil arbre !

L’arbre raconte son histoire.
Un jour le paysan ne voit plus de fruit sur une branche. La saison de récolte suivante la branche a continué sa bouderie. Il en parle à sa femme qui lui dit : elle est inutile coupe là.
Il le fit. L’arbre qui donnait de si beaux fruits au point qu’à l’éclosion des fruits, les promeneurs faisaient le détour pour admirer ses fruits et se baigner dans leur exhalaison.
La saison d’après la coupe de la branche , pas un fruit, et toutes les branches tombèrent.
Le paysan coupa proprement chaque branche défaite fit des pansement de glaise à chaque moignon. Il voulait coûte que coûte préserver le tronc d’arbre. Dans sa terre pour ses racines, il changea la terre y mis du terreau, du jus de son fumier. Il voulait lui donner une belle écorce.
Les pics verts y ont creusé leur nid. Le paysan installa un banc. L’écorce s’étoffa. Les jours de grandes chaleurs elle dégageait une essence de lotus bleu*3.

Sur ce banc l’on vient se réconcilier.
D’abord avec soi et le petit être que nous portons en nous*1. Et les êtres qui s’adonnent à « la vie errante »*2 entendent les jours où le vent joue avec ses écailles, le chant de la branche coupée
Chant de la branche coupée

Le contenu
Elle fait partie de la vie la dualité ce qui est bon et mauvais
Le mitan du yin et du yang .
-----------------------------------------------------------------------------------
*1 Jean Claude carrière dans empreinte dit que l’on devrait établir régulièrement conversation avec le petit garçon que nous étions et de lui demander : es-tu satisfait du chemin que j’ai ouvert à toi grande petite fille.(vendredi 13 novembre vannes)
*2 Yves Bonnefoy titre d’un de ses livres de poésie
*3Lotus bleu : huile essentielle utiliser par le masseur sensuel

2
Deux phrases , D’autres encore
Ils étaient là sur le quai de la gare de Montflanquin. Il regarda sa montre et dit :
Deux phrases encore. Le train s’arrête que si on lui fait signe. Tu es là seule voyageuse du quai .
Elle
Un seul baiser avait fécondé notre amour.
Lui
Un presque rien te suffit. D’autres phrases encore
Elle
Quand la quintessence nous baigne comme un halot de lune rousse…
Lui
Prends ton balai son manche . Envole toi sur le Ter via Agen… Que ton écrit t’apporte les plus grandes surprises pour le meilleur de toi.
Elle
Que ton expo des feuilles sur fond bleu et la calligraphie. . . t’amène une surprise comme Mexico et l’exposition du Sénat au Luxembourg. Et mieux que çà !

jeudi 25 février 2010

Conte du vendredi PEAU DE COCHON



Un grand prince avait une femme très belle et il l’aimait par-dessus tout. Mais la princesse mourut et il lui resta une seule fille, qui ressemblait à sa mère comme deux gouttes d’eau. Le prince dit : « Ma chère file, je veux t’épouser ! » Elle alla au cimetière pleurer avec piété sur la tombe de sa mère. La mère lui dit : « Demande-lui de t’acheter une robe parsemée d’étoiles scintillantes ! » Le père acheta la robe et aima sa fille plus que jamais. La fille retourna pleurer sur la tombe de sa mère. La mère dit : « Demande-lui de t’acheter une robe où brillent, sur le dos, la lune claire, et, sur la poitrine, le soleil radieux ! » Le père réussit à acheter la robe et s’enflamma encore davantage. A nouveau la fille gagna la tombe et pleura avec piété :
« Mère, mon père m’aime encore davantage ! – Alors, mon enfant, demande-lui à présent, une peau de cochon ! »
Le père lui fit faire la peau de cochon. Elle l’enfila. Le père cracha de dégoût et la chassa de la maison, sans lui fournir ni servante, ni pain pour sa route. Elle se signa et s’en fut. « Remettons-nous-en, se dit-elle, à la volonté divine ! » Un jour s’écoula, un deuxième, un troisième, , et elle passa en terre étrangère.

Soudain, les nuages s’amoncellent, l’orage menace. Où s’abriter de la pluie ? La princesse vit un chêne énorme, elle grimpa dedans et se cacha dans les branches épaisses. A ce moment un tsarévitch chassait. Comme il passait devant le chêne, les chiens s’élancèrent vers l’arbre en aboyant. Ceci intrigua le tsarévitch qui envoya en avant son écuyer. L’écuyer revint dire : « ma foi, Votre altesse, il y a, perché dans l’arbre, un être étrange, mi-animal, mi-humain ! » Le tsarévitch s’approcha du chêne et dit : « Qui es-tu, être étrange ? Est-ce que tu parles ou non, » La princesse répondit : « Je suis Peau de Cochon ! » Le tsarévitch ne pensait plus à la chasse, il fit monter Peau de Cochon dans sa voiture et dit : « Il faut que je la montre à mon père et à ma mère ! » Le père et la mère restèrent stupéfaits à sa vue, puis ils lui donnèrent une chambre à part.

Au bout de quelque temps, le tsar apprêta un bal auquel tous les courtisans furent conviés. Peau de Cochon demanda aux laquais : « Est-ce que je peux rester à la porte pour regarder le bal ? – Tu rêves, Peau de Cochon » alors elle s’en fut par la vaste plaine, revêtit la robe étincelante, parsemée d’étoiles scintillantes. Elle se mit à siffler d’une voix tonnante et un carrosse apparut : elle y monta et se rendit au bal. La voilà qui arrive et se met à danser. A sa vue, tous s’extasièrent, se demandant d’où pouvait venir beauté pareille. Lorsqu’elle eut bien dansé, elle disparut ; renfilant sa peau de cochon, elle retourna dans sa chambre. Le tsariévitch vint la voir et demanda : « Est-ce que ce n’était pas toi, Peau de cochon, qui était si belle, - comment veux-tu que ce soit moi, avec ma peau de cochon ? » répondit-elle. Je me tenais seulement à la porte ! »

Une seconde fois, il y eut un bal à la cour. Peau de Cochon demanda la permission de venir voir : « Tu rêves ! », se moqua-t-on. Elle s’en fut par la vaste plaine, se mit à crier, à siffler, non pas d’une voix de rossignol, mais de sa voix de fille, et un carrosse apparut. Elle laissa glisser sa peau de cochon, mit la robe où brillait, sur le dos, la lune claire, et, sur la poitrine, le soleil radieux. Arrivant au bal, elle se mit à danser. Tous la regardèrent sans se lasser. Puis elle disparut. « Que faire à présent ? songea le tsariévitch. Comment savoir qui est cette beauté ? » une idée lui vint : il enduisit de poix la première marche afin que le soulier de la belle se prit dedans.

Au troisième bal, la princesse fut encore plus admirée ; lorsqu’elle ressortit, le soulier resta englué. Le tsariévitch le ramassa et s’en fut chercher par tout le royaume à qui il pouvait aller. Il fit tous les environs, le soulier n’allait à personne. Lorsqu’il rentra à la maison, il s’approcha de Peau de Cochon : « Montre-moi ton pied ! », dit-il. Elle le montra. Il lui essaya le soulier, qui se trouva lui aller juste. Le tsariévitch. Le tsariévitch découpa alors la peau de cochon et la lui enleva. Puis il prit la princesse par sa blanche main, la conduisit à son père et à sa mère, et leur demanda la permission de l’épouser. Le star et la tsarine les bénirent et on les maria. Le tsariévitch demanda à sa femme :
« Pourquoi portais-tu une peau de cochon ? – Parce que, dit-elle, je ressemblais à ma défunte mère et que mon père voulais m’épouser. »

FIN

lundi 15 février 2010

Voyage dans la Tundra (suite)


La conteuse est contente, dans sa besace des histoires fleurissent autour de la table. QUEL PRINTEMPS SOUS LA GLACE.

Les rires ne peuvent se décrire, cependant ils sont longs. Et pur la voyageuse douloureux. Les deux mains sur son ventre, elle calme le rire c'est une petite torture mais c'est si bon.

Son ancêtre ? Elle la connaît bien, mais elle la croyait depuis sa petite communion, la maman était partie à Courçon D'Aunis pour l’enterrer. Elle se rappelle avoir pleurer longtemps pendant la messe à l'église Saint Clément de Nantes. Au retour la maman avait dit que la grand mère Marie Louise était partie dans le ciel.

Drôle d’histoire, elle avait retrouvé son premier amour, le capitaine Reynald, ils avaient organisé une fausse mort, un faux enterrement pour se donner la possibilité de vivre enfin leur amour. Marie Louise n'avait pas voulu partir sans avouer à son petit bout de chou, SA TOUTOUNE son histoire.

Elle savait qu'elle saurait la raconter, elle était dans la bonne oreille, déjà petite ? les amis de la ferme disait d'elle : « qu’on l'avait baptisé avec une aiguille de gramophone », elle connaissait sa vie et ses engagements la Babouska Moon Souk Sun de sa Toutoune.

Bien sur il faudra du temps pour raconter cette grande histoire, . .(A suivre )

CARNET voyage dans la Toundra (suite)


la halte de babouska moon souk sun
elle prépare la fête de reception , elle a appelé toutes ses copines , elle veut pour sa petite fille, lui presenter sa petite communauté en ce puissant hiver l'on met les petits bouts avec les grands bouts, chacun a été dans les reserve des yaourts
elles ont demandaient la salle municipale et la concentration est grande dans cette préparatin de fête

dimanche 7 février 2010

Se lever du bon pied


BEAU DIMANCHE CHER LECTEUR ET LECTRICE ET BIEN SUR DU BON PIED
Se lever du pied gauche »


Être de mauvaise humeur (dès le réveil).
Mal commencer une journée.


Tout homme normal est droitier, c'est bien connu. Il est donc très maladroit (ou très gauche) de ses membres gauches.
Par conséquent, tout homme normal se lève de son lit en commençant par poser son pied droit par terre .

Si, par malheur, il vient à poser d'abord son pied gauche à celui du lit, par métaphore, la journée démarre très mal, peut mettre de fort mauvaise humeur.

Même si c'est un tantinet capillotracté, il ne faut pas chercher plus loin l'origine de cette expression.


Mais il n'y a pas que les humains qui soient concernés : dès le XVIIe siècle, on disait d'un cheval qui levait le pied gauche avant en premier, qu'il galopait sur le mauvais pied.
Est-ce que, pour autant, le canasson était de mauvaise humeur ? L'histoire ne le dit pas.

Il semble que cette expression ait changé de sens assez récemment, puisque le dictionnaire de l'Académie Française de 1932 indique que "partir du pied gauche", c'est "partir du bon pied, s'engager comme il convient dans une affaire".

mardi 1 décembre 2009

bonjour décembre


Décembre marque généralement le départ de l' hiver. Profitez-en pour mettre de l'ordre dans votre abri de jardin, affûter vos outils (bêches, houes, grattoirs-sarcleurs), retourner votre tas de compost, réfléchir, si ce n'est déjà fait, à votre plan de rotation des cultures... et à la fumure qui l'accompagne, et tester vos graines.
Au potager:
Vous pouvez cultiver sous abri certaines variétés de radis ( Flamino, Gaudo, Kiva par exemple) ou de laitues (Prima, Marsala, Gotte jaune d' or). Les laitues semées en caissettes sous abri chauffé seront mises en place dans une serre, un châssis froid ou sous un tunnel. Comptez 3 bons mois avant de récolter. En cas de froid vif le plastique à bulles permet d' assurer une protection très efficace. S' il est un légume qui ne craint pas le froid, c' est bien l' épinard. Il peut être semé même quand il gèle. Recouvrez simplement votre semis d' un peu de terreau. La levée interviendra dès que la température deviendra plus clémente. Les épinards semés à l' automne peuvent être consommés même s' ils ont été "victimes" d' une forte gelée qui aura rendu leurs feuilles transparentes. Cueillez les et faites les tremper dans de l' eau froide, puis faites les sécher à plat sur un papier absorbant. Vous pouvez toujours planter en terre légère, ne retenant donc pas l' humidité, ail et échalote.. Vous pouvez également dans notre région au climat doux, semer dans un carré de votre jardin, où vous n' aurez apporté aucune fumure récente, des fèves d' Agadulce (les plus précoces) et des petits pois à grains lisses plus résistants au froid et à l' humidité que les pois à grains ridés. Variétés à retenir: petit provençal , très hâtif d' Annonay.
Vos pommes de terre de semence commencent à germer? Vous pouvez éliminer les germes à la main, mais ne le faites qu'une seule fois. Conservez les tubercules à l'abri de la lumière dans un endroit aéré dont la température n'excède pas 7 degrés. Vous pourrez les mettre à germer à partir du mois de février, exposés à la lumière germes en haut, dans un endroit frais. Continuez à forcer les chicorées de Bruxelles (Witloof) à l' extérieur ou en cave. Récoltez la mâche semée en septembre. S'il fait froid, abritez-la (photo) pour faciliter la récolte (voile de forçage, paille).

Spécial Froid:
Les choux pommés ne craignent pas le froid mais plutôt le dégel. Inclinez la pomme vers le nord pour éviter un dégel brutal. Les choux de Bruxelles eux ne craignent rien.
Protégez les chicorées scaroles ou frisées du froid car elles ne se remettraient pas d'une gelée un peu forte. Si vous les avez repiquées dans un châssis vous pourrez poursuivre la récolte pendant quelques semaines, sinon, abritez les sous un voile de forçage ou bien des frondes de fougères. La mâche à grosses graines craint le froid. Abritez-la sous un voile de forçage ou de la paille.
Pour les poireaux, installez les en "jauge" uniquement si vous habitez une région froide, pour les abriter plus facilement et pouvoir les récolter quand il gèle. Ailleurs, disposez simplement des feuilles entre les rangs pour éviter au sol de durcir et faciliter l'arrachage.
Les carottes peuvent rester en place ( à condition que votre sol ne soit pas trop argileux) si la température ne descend pas au-dessous de -5°. Coupez les fanes au ras du collet (car elles continueraient à pousser au détriment de la racine). Recouvrez-les d'une bonne couche de feuilles. En régions froides arrachez-les et sans les laver, disposez les en couche dans du sable pour les conserver en cave. Les betterave craignent surtout l'humidité. Il est possible de les conserver en place. Si vous les arrachez, stockez-les en cave, après avoir supprimé le feuillage et les racines secondaires, recouvertes de terre dans une caisse en bois. Costaud, le panais ci-contre (920 g)! Comme le topinambour il s'arrache au fur et à mesure des besoins. Là encore, recouvert d'une couche de feuilles, l'arrachage sera facilité en cas de gel.
L'artichaut craint aussi le froid mais également l'humidité. Avant le froid, rassemblez le feuillage à l'aide d 'un raphia ou d' une ficelle. Disposez une masse assez importante de feuilles (ou de paille) au pied de la plante ou bien buttez-la fortement, tant en hauteur qu'en épaisseur. Evitez la pourriture en laissant toutefois le centre dégagé.
Petits fruits:
La taille des cassissiers peut être effectuée dès à présent, bien que certains jardiniers, par crainte des dégâts faits par les oiseaux qui raffolent des bourgeons, la diffèrent jusqu' en février. Elle consiste à rajeunir sans cesse la plantation en éliminant les branches trop âgées (bois plus sombre), sachant qu 'au-delà de trois ans les tiges ne sont plus productives, en conservant quelques nouvelles poussent ( bois plus clair) qui seront taillées à 15 cm afin qu 'elles se ramifient. Il faudra veiller également à bien en dégager le centre pour permettre un ensoleillement optimum. L' âge d' une pousse peut être déterminé par les différentes teintes de celle-ci. N' oubliez pas à l' issue de la taille de griffer le sol et d' apporter l' engrais organique qui est la nourriture convenant le mieux à cette arbuste. En cas de grand froid, couvrez votre plantation de fraisiers d'un voile d' hivernage. Nettoyage et entretien au jardin: Que vous labouriez ou non, le labour d' automne étant conseillé pour les terres les plus lourdes, ne laissez pas votre sol à nu, car la pluie en lessiverait les éléments fertilisants et les mauvaises herbes prospéreraient dès le début du printemps. Si vous avez semé de l' engrais vert fauchez le et, si vous ne labourez pas, laissez le sur le sol. Vous pouvez aussi recouvrir ce dernier de paille, de frondes de fougères ou de fanes de haricots que vous éliminerez ensuite d' un coup de râteau pour les déposer sur votre tas de compost. Si vous labourez votre potager, le rouge-gorge viendra sans doute vous tenir compagnie. Incitez ce compagnon tellement utile à demeurer dans votre jardin, ainsi que les mésanges et autres verdiers, en suspendant quelques boules de graines mais aussi en plantant différents arbustes qui en hiver portent des fruits: sorbiers, pyracanthas, cornouiller,...