A volo voli , vola du samedi
Patchwork pour un samedi ...
Platon de l'utopie par Raphaél
D’abord des nouvelles de la Casa Santaga .carnet trois.
Comme Chanel n°5
Le numéro cinq est là depuis 17h 30 hier.
Les pensées sont en pointillées cependant la racine est là.
Le nom « tomtemique » du numéro 5 n’est pas encore trouvé
peut-être même nous aurons le plaisir de la lire ici.
&
J’ai eu le plaisir de voir l’autoportrait du Numéro un de la Casa fort émouvant ;
&
les utopies présidentielles çà lui a pas porter bonheur à notre grand humoriste et son resto du coeur
&
« L’avenir d’une illusion » écrivit un livre Freud.
La perte d’une illusion colossale me fit construire ce concept.
« la casa Santaga »
Après « « Les Fracasseries de Rose de Pauilliac » épopée en 7 piéces
Construites sur une utopie.
vue d'utopie
Un talent moindre à un Thomas More, impossible de construire le phalanstère l’Alain Fourrier, l'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais en 1534 ….
Chaque pièce eut lieu, a eu son public et ses nombreux détracteurs.
Comédienne je n’avais jamais connue cela
Mais auteur ouille !
françois Rabelais
phalantère de Guise réalisé
définition de l'utopie
entre utopie et réalité
Alors « modérato cantabitabilé »
Piano comme savent bien dire nos amis italiens
Et il n’y a pas le feu au lac
Simplement un désir à déployer
Pour croiser de nouvelle forme de communication
ma patatas bravas croit à mon utopie
l'utopie des consquistadors
ma princesse Utopie de Camargue
Ce pauvre mot amitié est un tel fantoche de pantomime on lui a tellement tiré dessus qu’il tient même plus debout soutenu de phrases vides des mots « j e t’aime » que l’on entend comme « passe moi le beurre »
Alors moi je suis passée « aux affinités électives » : l’avantage d’avoir servi l’œuvre de Goethe en dramaturge et d’avoir interprété le rôle de sa femme Chrisitaine Vulpius Von Goethe.
Raven par utopie
Les pensées sont en pointillées cependant la racine est là.
A plus tard sur ce sujet.
&
&
Sans transition
&
&
Deux phrases à communiquer à la visiteuse du soir
Roland Barthes dit :
« Ne nous empressons pas de vouloir savoir les sens des choses partagées à s’affoler de nommer, nous pouvons passer à côtés de la fable » (approximation)
Phrase trouvée dans Roland Barthes par lui même.
Et mieux encore dans le sens et contexte :
Du prophète Kalibran
« C’est quand l’histoire est terminée que l’on sait ce qu’elle a été »
Voici la visiteuse du vendredi 30 mars.
Je vous souhaite un excellent week end et semaine je serai vraiment encore en pointillé…
En lecture de vos blog de temps en temps
Merci de votre compréhension.
le défilé d'helmut Nexton
c'est pas un regard d'Utopie...
pachwork pour un samedi ...
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
Affichage des articles dont le libellé est chronique du samedi de frankie a volo a vola a voli. Afficher tous les articles
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samedi 31 mars 2012
dimanche 26 février 2012
à volo, voli vola du dimanche mémoire seconde ou le retour de noyaux de cerises rouge le thé à la rose, la confiture de rose
premier jet
Mémoire seconde
« …. vaguement humaines, le silence des bourreaux,
La réminiscence, là où fut la faiblesse. Vaines paroles, parle toujours, cul de jatte , tu peux toujours me courir après
L’esprit cerne, saisit, renomme
Faire de l’effroi une phrase
Puis un chapitre
Clore la série
Emporte à faux …
Affaires classées - cold case- »
Quelques phrases cueillies chez Mago la semaine dernière
Sur l’étagère dans cette chambre aux murs blanchis à la chaux,
La brosse à dent
A elle seule, c’est une salle au musée de Bobourg.
Sur ses trois pieds comme le support pour la montée dans la lune de la fusée Ariane
Mauve , ses poils violets pâles.
C’est une Stark.
De la fenêtre on aperçoit la brume auréolant les montagnes basques.
Elle ne se rappelle plus.
Elle entend la douche. Elle coule , il chante
Quelles histoires va-t-il soulever ?
Elle a du mal à croire qu’un jour la série des objets petit a sera écoulé comme le dernier grain du sablier.
Un autre temps
Comment serait son sablier à ce Philippe Stark
Si c’était lui.
Il est beau gosse.
Après l’un des fils Daum
Le designer à la voix de Richard… le grand joueur d’accordéon de jazz accompagnateur de Nougaro avec son léger blésement.
Elle s’était finie. D’habitude tous les 7 ans comme dans les contes de fées
Là la dernière fois au bord du lac au mont pelée le 31 juillet 2000, le sculpteur de marbre de cararre à la quête de son identité. Était-il un homme, ou une femme ?
Il lui avait sauvé la vie dans l’ascension, pour l’en remercier elle lui avait dit que puis-je faire pour vous à la hauteur de ce que vous venez de me donner ?
Elle se rappelle sur le bout du chemin illuminé par la lune elle avait ri un quart d’heure sans pouvoir s’arrêter…
Comment aurait mis çà en fable la Fontaine ?
Sa mère avait été violée par son père. Mariée elle avait mis au monde deux filles sauf lui. Elle ne put jamais l’habiller en garçon. Il était parti son père lui avait payé un atelier à Londres pour qu’il continue ses études de beaux arts. Pour respecter sa mère, dans le train il se changeait en fille. Sa mère sur le quai.
Elle n’avait pas trouvé plus beau depuis pour s’abandonner.
12 ans déjà. Avait-elle mis en jeu son hyménéen, après tant d’année. Elle avait peut-être gagné en cadeau cette brosse à dents.
Elle sent belle détendue, apaisée. La nuit fut donc féconde de bien être. Elle se blottie dans ses draps anciens de cotons rugueux et grège. Il sente la prairie des draps séchés sur l’herbe Sur un regain. La taie d’oreiller lui donne un bain de musc, de transpiration latine, et sur la taie d’oreiller « l’heure bleue ». Oui. Je ne peux coucher qu’avec du Guerlain dans le pif.
1, 2, 3eme mémoire de « L’heure bleue »Lui va faire son histoire se marquer en mémoire seconde.
Sur la chaise son smoking, un foulard de soie rouge blanc et c’est rigolo un petit chien blanc de la pub de Whisky.
Comment je suis arrivée dans ce lit. Mon dieu pourvu qu’il ne m’est pas droguée ?
Sur la table de nuit un gain de cuir marron clair de jeune porc avec une lisière mis avant bras de crinière de lion.
Oh ! Le regard de lion du dessin de Rembrandt.
Le gant gauche. La main pipeline de notre profond du dedans. Fourrure capteuse de parfum là c’est de « l’Habit rouge. »
C’est « l’habit rouge » qui m’a amené là. L’heure bleue j’aurai parlé toute la nuit devant une mort subite sur l’usage de la virgule.
Là, elle en est sur elle a joué abusé de sa virgule. Il chante encore .Bien d’ailleurs, une voix de crooneur, je l’entendrais bien dans du bluz country.
Les boutons de smoking sont recouverts d’un tissu de pagne. Quelle idée ! Demain le vote contesté au Sénégal. Déjà Six morts et ce n’est que le premier tour.
Pourquoi la mémoire me revient et de lui rien. « Plus grave est l’entente apparente »
La douche s’arrête.
Et
Lui « tu es prête… ?
Un bel homme noir aux muscles saillants dont le bas du corps en enroulé dans une serviette éponge bleu lavande, un sourire qui va jusqu’au lustre vénitien.
Prête à quoi,
« ne m’as-tu pas dit hier après la remise des prix ton césar d’honneur moi le meilleur scénario, tu m’as dépêché dans le train de nuit pour Biarritz, t’avait tout organisé c’est au top de soit qu’il faut se lancer t’avait dit et en arrivant à Biarritz dans le taxi qui nous a amené à ta vielle ferme transformée en chambres d’hôte : l’homme avec qui tu communiques d’une belle palabre tu l’épouses c’est çà ou mourir de folie…»
Ah oui j’ai dit çà ! En effet çà me ressemble bien. Alors ?!
Lui
Nous serons fou ensemble. Il n’y a rien de plus beau. A force d’écrire je n’ai pas vu passer le temps et l’écriture est ma grande maitresse. Toi ta bouche c’est la langue de mon père, tu as développé ton masculin comme jamais je n’ai croisé. Dans mon pays des origines ont dit que pour atteindre le meilleur de soit même l’on doit développer l’inverse de notre sexe … mon féminin est l’équation de ton masculin, nous ne pouvions que dire oui.
Tu n’as pas un autre prénom que ton nom de scène 12345
Si My when ! Alors mon quant à moi, Kant à moi.
La prête monte l’escalier
Oui ici ! Ta robe orange d’hier tes photos de noces seront dans les magazines demain
La mienne aussi nous ferons des collages
Elle
Mais la Dou
Lui
Non comme çà pour notre jour de noces
Elle
Pourquoi, eu rien,….
Lui
Nous sommes allés au bout du tube de dentifrice de nos conversations, clos phrase et chapitre.
Bénis soie ions bénis pour le « nous » à nos jours.
Elle :
Sidiki
Lui
Le destin nous a retrouvés
Mon père m’a si souvent parlé d’une petite bisonne blanche
Je l’ai toujours cherché
Elle
Je connais mon beau père.
Lui
Hum !
Elle
Il est vivant !
Lui
My when ! Oui !
Le curé habillé de blanc et de rouge et deux enfants de cœur l’encens les rameaux bénis un petit agneau né de quelques jours
La cérémonie faite
Devant la fenêtre il installa la petite table bureau et la femme de la ferme porta un jambon des couteaux une grosse miche, du fromage de brebis. La gourde de vin en peau.
L’histoire ne raconte la suite mais il devait y avoir des cerises rouges qui rebondissaient sur la colonne vertébrale et du thé à la rose et de la confiture de rose des souffle qui faisait le bruit de la mer à la barre quand les deux bras du Sénégal se mélange à l’Océan.
Mémoire tertiaire
de Frankie Pain dans l'atelier des Ecritures de l'Hajat avec Chantal S
Mémoire seconde
« …. vaguement humaines, le silence des bourreaux,
La réminiscence, là où fut la faiblesse. Vaines paroles, parle toujours, cul de jatte , tu peux toujours me courir après
L’esprit cerne, saisit, renomme
Faire de l’effroi une phrase
Puis un chapitre
Clore la série
Emporte à faux …
Affaires classées - cold case- »
Quelques phrases cueillies chez Mago la semaine dernière
Sur l’étagère dans cette chambre aux murs blanchis à la chaux,
La brosse à dent
A elle seule, c’est une salle au musée de Bobourg.
Sur ses trois pieds comme le support pour la montée dans la lune de la fusée Ariane
Mauve , ses poils violets pâles.
C’est une Stark.
De la fenêtre on aperçoit la brume auréolant les montagnes basques.
Elle ne se rappelle plus.
Elle entend la douche. Elle coule , il chante
Quelles histoires va-t-il soulever ?
Elle a du mal à croire qu’un jour la série des objets petit a sera écoulé comme le dernier grain du sablier.
Un autre temps
Comment serait son sablier à ce Philippe Stark
Si c’était lui.
Il est beau gosse.
Après l’un des fils Daum
Le designer à la voix de Richard… le grand joueur d’accordéon de jazz accompagnateur de Nougaro avec son léger blésement.
Elle s’était finie. D’habitude tous les 7 ans comme dans les contes de fées
Là la dernière fois au bord du lac au mont pelée le 31 juillet 2000, le sculpteur de marbre de cararre à la quête de son identité. Était-il un homme, ou une femme ?
Il lui avait sauvé la vie dans l’ascension, pour l’en remercier elle lui avait dit que puis-je faire pour vous à la hauteur de ce que vous venez de me donner ?
Elle se rappelle sur le bout du chemin illuminé par la lune elle avait ri un quart d’heure sans pouvoir s’arrêter…
Comment aurait mis çà en fable la Fontaine ?
Sa mère avait été violée par son père. Mariée elle avait mis au monde deux filles sauf lui. Elle ne put jamais l’habiller en garçon. Il était parti son père lui avait payé un atelier à Londres pour qu’il continue ses études de beaux arts. Pour respecter sa mère, dans le train il se changeait en fille. Sa mère sur le quai.
Elle n’avait pas trouvé plus beau depuis pour s’abandonner.
12 ans déjà. Avait-elle mis en jeu son hyménéen, après tant d’année. Elle avait peut-être gagné en cadeau cette brosse à dents.
Elle sent belle détendue, apaisée. La nuit fut donc féconde de bien être. Elle se blottie dans ses draps anciens de cotons rugueux et grège. Il sente la prairie des draps séchés sur l’herbe Sur un regain. La taie d’oreiller lui donne un bain de musc, de transpiration latine, et sur la taie d’oreiller « l’heure bleue ». Oui. Je ne peux coucher qu’avec du Guerlain dans le pif.
1, 2, 3eme mémoire de « L’heure bleue »Lui va faire son histoire se marquer en mémoire seconde.
Sur la chaise son smoking, un foulard de soie rouge blanc et c’est rigolo un petit chien blanc de la pub de Whisky.
Comment je suis arrivée dans ce lit. Mon dieu pourvu qu’il ne m’est pas droguée ?
Sur la table de nuit un gain de cuir marron clair de jeune porc avec une lisière mis avant bras de crinière de lion.
Oh ! Le regard de lion du dessin de Rembrandt.
Le gant gauche. La main pipeline de notre profond du dedans. Fourrure capteuse de parfum là c’est de « l’Habit rouge. »
C’est « l’habit rouge » qui m’a amené là. L’heure bleue j’aurai parlé toute la nuit devant une mort subite sur l’usage de la virgule.
Là, elle en est sur elle a joué abusé de sa virgule. Il chante encore .Bien d’ailleurs, une voix de crooneur, je l’entendrais bien dans du bluz country.
Les boutons de smoking sont recouverts d’un tissu de pagne. Quelle idée ! Demain le vote contesté au Sénégal. Déjà Six morts et ce n’est que le premier tour.
Pourquoi la mémoire me revient et de lui rien. « Plus grave est l’entente apparente »
La douche s’arrête.
Et
Lui « tu es prête… ?
Un bel homme noir aux muscles saillants dont le bas du corps en enroulé dans une serviette éponge bleu lavande, un sourire qui va jusqu’au lustre vénitien.
Prête à quoi,
« ne m’as-tu pas dit hier après la remise des prix ton césar d’honneur moi le meilleur scénario, tu m’as dépêché dans le train de nuit pour Biarritz, t’avait tout organisé c’est au top de soit qu’il faut se lancer t’avait dit et en arrivant à Biarritz dans le taxi qui nous a amené à ta vielle ferme transformée en chambres d’hôte : l’homme avec qui tu communiques d’une belle palabre tu l’épouses c’est çà ou mourir de folie…»
Ah oui j’ai dit çà ! En effet çà me ressemble bien. Alors ?!
Lui
Nous serons fou ensemble. Il n’y a rien de plus beau. A force d’écrire je n’ai pas vu passer le temps et l’écriture est ma grande maitresse. Toi ta bouche c’est la langue de mon père, tu as développé ton masculin comme jamais je n’ai croisé. Dans mon pays des origines ont dit que pour atteindre le meilleur de soit même l’on doit développer l’inverse de notre sexe … mon féminin est l’équation de ton masculin, nous ne pouvions que dire oui.
Tu n’as pas un autre prénom que ton nom de scène 12345
Si My when ! Alors mon quant à moi, Kant à moi.
La prête monte l’escalier
Oui ici ! Ta robe orange d’hier tes photos de noces seront dans les magazines demain
La mienne aussi nous ferons des collages
Elle
Mais la Dou
Lui
Non comme çà pour notre jour de noces
Elle
Pourquoi, eu rien,….
Lui
Nous sommes allés au bout du tube de dentifrice de nos conversations, clos phrase et chapitre.
Bénis soie ions bénis pour le « nous » à nos jours.
Elle :
Sidiki
Lui
Le destin nous a retrouvés
Mon père m’a si souvent parlé d’une petite bisonne blanche
Je l’ai toujours cherché
Elle
Je connais mon beau père.
Lui
Hum !
Elle
Il est vivant !
Lui
My when ! Oui !
Le curé habillé de blanc et de rouge et deux enfants de cœur l’encens les rameaux bénis un petit agneau né de quelques jours
La cérémonie faite
Devant la fenêtre il installa la petite table bureau et la femme de la ferme porta un jambon des couteaux une grosse miche, du fromage de brebis. La gourde de vin en peau.
L’histoire ne raconte la suite mais il devait y avoir des cerises rouges qui rebondissaient sur la colonne vertébrale et du thé à la rose et de la confiture de rose des souffle qui faisait le bruit de la mer à la barre quand les deux bras du Sénégal se mélange à l’Océan.
Mémoire tertiaire
de Frankie Pain dans l'atelier des Ecritures de l'Hajat avec Chantal S
mercredi 25 janvier 2012
l'enigme du coupeur de phrase les hugueries fin pour ceux qui ont suivvie l'affaire
alors muet ?
cher H
,
alors muet ?
le mardi soir
le mercredi soir
Mais non , ma chère F , je ne suis pas muet , et j'ai bien aimé notre entretien joyeux et primesautier de l'autre jour , mais je n'ai pas ressenti la petite étincelle de désir qu'il faut pour s'engager plus avant dans la relation avec une dame !
Nous resterons donc à ce stade amical , et nous saluerons de bon cœur quand nous nous rencontrerons au hasard de nos pérégrinations dans le quartier , voilà tout .
Je vous bise bien amicalement ,
H .
voilà pourquoi il avait coupé une phrase, il en avait eu le temps pour savoir et quand il eut su il ne continua pas sa politesse d'aller jusqu'au bout de la phrase
prenez en de la graine
maquignon sous la couette
cher H
,
alors muet ?
le mardi soir
le mercredi soir
Mais non , ma chère F , je ne suis pas muet , et j'ai bien aimé notre entretien joyeux et primesautier de l'autre jour , mais je n'ai pas ressenti la petite étincelle de désir qu'il faut pour s'engager plus avant dans la relation avec une dame !
Nous resterons donc à ce stade amical , et nous saluerons de bon cœur quand nous nous rencontrerons au hasard de nos pérégrinations dans le quartier , voilà tout .
Je vous bise bien amicalement ,
H .
voilà pourquoi il avait coupé une phrase, il en avait eu le temps pour savoir et quand il eut su il ne continua pas sa politesse d'aller jusqu'au bout de la phrase
prenez en de la graine
maquignon sous la couette
samedi 7 août 2010
suite et fin du "à volo à voli à vola"
avolo a voli vola du samedi

L'ortolan a frissonné sur ses branches la lune va rentrer dans son deuxième quart
alors partons assister de ses chants la reine de abeille
elle adore cela la calme il espère être le prochaine à la féconder
même chez les reines des abeilles il faut le métissage est de rigueur
renforcer les défenses naturelles contre les attaques torrides et meurtrière du frelon asiatique

L'abeille a butiné toutes les fleurs
avant elle avait été faire un séjour des la forêt de Vosges pour que son miel ait goût de sapin
non ! pas de mauvais humour !
pas l'odeur de l'encaustique de la dernière demeure !
la reine fut bien abreuvée du pollen de ce printemps tardif
elle a mis sa robe jaune de femme enceinte
c'est pour aujourd'hui la ponte du miel

Sous les feuillages du jardin "le tortue prend la route
jeudi il espère bien avoir regagné le salon de thé au jasmin de Kenza
il y a du beau monde à écouter ses compères carapaces
il se prend du repos des ses travaux hyegloryphes du jeune HANAEL ET LE YI-KING

quand les aquarelles du soir donnent cet éclat
le lendemain la plume doit improviser
que chacun, chacune
y retrouve sa trace , sa ruche, son esseim
le cil de mer son mur
qui m'inspira la construction
d'un roman ou d'un récit
et on s'envole pour ce" à volo, voli , vola"
aquarelles frankie et plumes frankie
samedi 10 juillet 2010
le sanglier d'HENRI BOSCO LE QU¨2TE POUR UN PERSONNAGE QUELQUES VISTES SUR bogs en visites

















http://margaridaeosanimais.blogspot.com/
http://cecilebrun.blogspot.com/
http://millechevauxdecume.blogspot.com/
cécile cary
TOUS CES MOTS QUI FONT PEUR,JE VOUDRAIS VOUS LES DIRE,ET JE VOUDRAIS LES VIVRE.JE VEUX,JE NE PEUX PAS...... la vie m'envoie des vagues imprévues de mélancolie...je verrai toujours un enfant ou un animal désespéré quelque part...
et puis soyez curieux , vous heureux , vous heureux de magnifiques surprises de découvrir les membres qui se sont inscrits
mais pour ceux qui ne savent pas bien sur
aujourd'hui samedi
je suis bronchique la tête lourde d'une nuit à tousser
alors demain ce sera plus parlant ,
j'ai laissé de beaux rêves de vacances m'envahirent
j'ai fini "le sanglier" d'Henri Bosco et je suis restée dans les collines du LUBERON A Cherché LE COLOSSE AVEC FIRMIN , ET marie Pierre, les odeurs de lavandes, de résine, la fraicheur des maisons, les incendies de broussailles , les trous à chaux
je suis à la recherche du cochon ou sanglier pour la métamorphose de mon monsieur souche
alors je pars sur les sentes des auteurs pécher de quoi m'inspirer pour mon cher "MONSIEUR sOUCHE"
bon samedi
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