Le
jaune des prés, des champs de colza, de pissenlit,
le vert si pale jaune de certains arbres
de mes ballades dans la forêt du château
où je faisais clairière,
j’écoutais sans rien faire d’autres
les oiseaux, le permanant chant du grand ruisseau.
Il passait par le moulin et ses écluses.
Les grignotages des écureuils,
le saut des biches.
Et parfois leur tendresse quand s’approchant,
elle me léchait le visage, attirer du sel de mes larmes,
son cou se frottait sur mon dos
comme une trouvaille d’un tronc d’arbre
à l’écorce si tendre
qu’elle roulait son cou des quarts d’heure durant.
L’odeur de la forêt imprégnait sa peau.
le vert si pale jaune de certains arbres
de mes ballades dans la forêt du château
où je faisais clairière,
j’écoutais sans rien faire d’autres
les oiseaux, le permanant chant du grand ruisseau.
Il passait par le moulin et ses écluses.
Les grignotages des écureuils,
le saut des biches.
Et parfois leur tendresse quand s’approchant,
elle me léchait le visage, attirer du sel de mes larmes,
son cou se frottait sur mon dos
comme une trouvaille d’un tronc d’arbre
à l’écorce si tendre
qu’elle roulait son cou des quarts d’heure durant.
L’odeur de la forêt imprégnait sa peau.
à vous de le peindre dans vos tête
et pour voir de vraies images nous en sommes plaitord
cliquez sur le lien
bon samedi.
et profitez de ce billet pour mettre les commentaires du précédent je ne trouve pas commet resoudre la barre.
merci.



