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lundi 25 août 2014

mes voyages dans la page l'encre, fleurs d'encre

 foto frankie

 1

Albert Schweitzer

La gentillesse constante peut accomplir beaucoup. Comme le soleil fait fondre la glace, la gentillesse fait s'évaporer l'incompréhension, la méfiance et l'hostilité.

 foto  , aquarelle , sculpture
 de frankie



2

Giuseppe Marivo

Je suis chaque nuit la promesse d'une nouvelle aurore, chaque matin la promesse d'un nouveau jour, chaque jour la promesse d'une nouvelle vie.

frankie
ouf ! oui c'est un bel adage
 pour commencer la semaine
je passe le relais,
pas mal hum !
Yes we can !

 foto frankie
nouvelle aquarelle  
"Les stéles de la pharaonne"
"Naissance d'Oublie"



 foto frankie
 chat chat : l'obsession de defifoto je le dessine encore



 foto frankie
 "Fleur d'encre"
 buvard au bistro de l'Eldelweiss où je vais souvent faire mes corrections d'écriture ou de lecture.


photo piquée 
dans le magazine Marie Claire
 pour faire
 ma collection d'automne
 voir les tendances
formes  couleurs

d'où la première photo automne   d'instantanée de samedi

  cette petite fille m'a ramenée à une saga que j'ai écrit et joué avec succès et scandales.

"Les fracasseries
 de Rose de Pauillac"
sa fille Galice  aurait bien pu ressembler à cette petite fille. 
là .
merci au fotographe de mode et au magasine   frankie



3

Christian Bobin

La vérité tient sa lumière en elle-même, non dans celui qui la dit


4

Denis Diderot

La langue du cœur est mille fois plus variée que celle de l'esprit, et il est impossible de donner les règles de sa dialectique.





 pas de moi dans le site de recherche "lacan"

5

Frédéric Lenoir

Tout le chemin de la vie, c'est de passer de l'ignorance à la connaissance, de l'obscurité à la lumière, de l'inaccompli à l'accompli, de l'inconscience à la conscience, de la peur à l'amour.



6

Khalil Gibran

La beauté n’est pas dans le visage, la beauté est une lumière dans notre cœur.




7

Lise Côté

Un cœur blessé a le réflexe de se fermer tout comme l’huître se ferme pour protéger la perle qui se trouve à l'intérieur. Malheureusement, en tentant d'éviter la douleur, on s'écarte trop souvent de la vie.

frankie 
ok Lise !
après on trie les grains 
mais de coeur à coeur,  on éclate de rire , c'est un éclat de vie qui se rouvre.
Beaucoup d'abrutis du coeur savent bien pratiquer ,  même longtemps la figure de vrai sentiment,  ils savent que c'est là qu'ils obtiennent le pactole de l'autre  ils y entrent comme dans du beurre.... ,nous n'en mourrons pas  fort heureusement tant de belles âmes à rencontrer découvrir et sourires et rires ensemble... frankie





8


Théodore Monod

L'utopie est simplement ce qui n'a pas encore été essayé.



9

Anthony de Mello

N'essayez pas de posséder les choses car vous ne pouvez vraiment pas les posséder. Assurez-vous seulement qu'elles ne vous possèdent pas…



10

Christiane Singer

L'amour est la grande affaire de notre vie. Ce que l'Éros ouvre à l'être c'est la dissolution de l'ego dans quelque chose qui le dépasse.








Ce n'est plus l'heure pour demain matin je me serai transformer en croisant....

où disons plutôt que nous nous croiserons  un jour ...  une escapade en nov sur la côte de l'azur...


 belle semaine   pour tous mes très chers et chères "lectricrices"( l'invention du jour je vous laisse  ce mot surgit d'une condensation je vais y regarder) et lecteurs.
Frankie 's Mappemonde.

jeudi 10 juillet 2014

Aquarelle morbillan le tour de la presqu'ïle de Conleau

photo Frankie Pain 
aquarelle Frankie Pain
le tour de la presqu'île de Conleau

bel été
Christiane Singer
1943-2007
  1. La vraie aventure de vie, le défi clair et haut n'est pas de fuir l'engagement mais de l'oser.
    Libre n'est pas celui qui refuse de s'engager.
    Libre est sans doute celui qui ayant regardé en face la nature de l'amour - ses abîmes, ses passages à vide et ses jubilations - sans illusions, se met en marche, décidé à en vivre coûte que coûte l'odyssée, à n'en refuser ni les naufrages ni le sacre, prêt à perdre plus qu'il ne croyait posséder et prêt à gagner pour finir ce qui n'est coté à aucune bourse : la promesse tenue, l'engagement honoré dans la traverse sans feintes d'une vie d'homme.

    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.18, Albin Michel, 2000)
     
  2. Sans la frontière que lui imposent les côtes et les falaises, l'océan noierait la terre et irait se perdre en trombes dans l'infini comme l'eau qui s'écoule d'une outre crevée.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.25, Albin Michel, 2000)
     
  3. Ce qui rend le mariage si fort et si indestructible, c'est qu'il réunit un homme et une femme autour d'un projet.
    D'un projet fou.
    Souvent voué à l'infortune.
    D'un défi quasi impossible à réaliser et impérieux à oser.
    Le drame serait de ne pas tenter l'impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce qu'on peut.

    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.26, Albin Michel, 2000)
     
  4. Ce qui rend le mariage si lumineux et si cruellement thérapeutique, c'est qu'il est la seule relation qui mette véritablement au travail.
    Toutes les autres relations aventureuses et amicales permettent les délices de la feinte, de l'esquive, de la volte-face et de l'enjouement.

    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.30, Albin Michel, 2000)
     
  5. [...] les épreuves ne sont pas en mariage le signe qu'il faut clore l'aventure mais souvent, bien au contraire, qu'il devient passionnant de la poursuivre.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.31, Albin Michel, 2000)
     
  6. Le monde est hanté de tous ces êtres détournés d'eux-mêmes et trafiqués par d'autres comme des moteurs de voitures volées !
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.65, Albin Michel, 2000)
     
  7. Aimer c'est délivrer l'autre de mes bonnes intentions - et de moi-même.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.89, Albin Michel, 2000)
     
  8. L'énigme qu'est l'Autre recule comme l'horizon à chaque pas que tu fais vers lui.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.90, Albin Michel, 2000)
     
  9. Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent de leur absence. Chaque rencontre nous réinvente illico - que ce soit celle d'un paysage, d'un objet d'art, d'un arbre, d'un chat ou d'un enfant, d'un ami ou d'un inconnu. Un être neuf surgit alors de moi et laisse derrière lui celui qu'un instant plus tôt je croyais être.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.91, Albin Michel, 2000)
     
  10. Sans les arbres dans lesquels il joue, le vent resterait invisible.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.111, Albin Michel, 2000)
     
  11. Nombreux sont ceux qui disent : on ne peut pas aider tout le monde, et n'aident personne.
    (Éloge du mariage, de l'engagement et autres folies, p.125, Albin Michel, 2000)
     



vendredi 8 novembre 2013

aquarelle de Frankie Pain et présence de Yves Bonnefoy

 beau vendredi cher et chére




"Partout en nous rien que l'humble mensonge
Des mots qui offrent plus que ce qui est dit
Ou disent autre chose que ce qui est dit"



Je voudrais réunir, je voudrais identifier presque, la poésie et l'espoir, car écrire de la poésie, c'est « rendre le monde au visage de sa présence ». Yves Bonnefoy



"Notre poésie est une terre verbale et j'en suis l'héritier " YB
et moi frankie j'en suis aussi l' héritière



L’œuvre d’Yves Bonnefoy est une dévotion aux « mots patients et sauveurs ».
Pour lui, écrire de la poésie, c'est « rendre le monde au visage de sa présence ».





"Nous mettons nos pas nus dans l’eau du rêve,
Elle est tiède, on ne sait si c’est le réveil
Ou si la foudre lente et calme du sommeil..."
YB






" Or, de ces mots
Je n’avais pas à pénétrer le sens
Car il était en moi depuis l’enfance,
je n’ai eu qu’à le reconnaître, et à l’aimer
quand il est revenu du fond de ma vie. "YB
  




« Qu’avais-je eu, en effet, à recueillir
De l’évasive présence maternelle
Sinon le sentiment de l’exil et les larmes
Qui troublaient ce regard cherchant à voir
Dans les choses d’ici le lieu perdu ? » Y B




 

« Nous regardons le monde et nous voyons l'arbre, la maison, la source,... Mais avant le langage, il y a une sorte de continuité entre l'arbre, la maison et la source : c'est le continu du monde, le fait que les choses existent là en même temps. Cette simultanéité des éléments composant notre univers et qui existe avant le langage, on peut le nommer « le lieu ». Or, dans « le lieu », nous sommes impliqués, nous faisons totalité avec lui. Et la poésie recherche précisément cela : elle est la nostalgie de cette expérience originelle du tout et de l'unité avec le monde ». Y. B




"Ô poésie...
La première parole après le long silence
L e premier feu à prendre au bas du monde mort
 La lumière redonnée"YB
  




"Là où nos fronts
Se penchaient l’un vers l’autre, se touchant presque
Du fait de mots que nous voulions nous dire. "Y. B
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 il se trouve que Yves Bonnefoy est un ami de Monsieur Souche


ils se rencontraient dans leur livre leur rendez vous de conversation, 
, le Collége de France..... rue des écoles à Paris. 

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bientôt le 3éme épisode de Mademoiselle Odette le skipper et Monsieur Souche 
feuilleton d'automne 
tchao tchao
via swimming pool for Alfonso.


mercredi 17 février 2010

Voyage à la Tundra (suite) La morjevat


Le morjevat
Fransèva à Saint Pierre dans sa méridienne

De l’éternité d’une opération Il avait tenu à transgresser la règle de son statut : venir en personne dans le lieu de convalescence de son énigmatique patiente.

Quelle fut la joie de cette femme, Franséva d’entendre l’annonce de cette nouvelle. Pour lui, c’était une première en 35 ans de carrière hospitalière et privée.

Il précisa qu’il ne savait pas l’heure à laquelle il arriverait à Saint Pierre. Tout dépendrait de l’afflux aux urgences et des actes qu’il accomplirait.

Elle avait été faire le marché avec Gladys sa femme de ménage, disons la nounou de la maison. Elle avait organisé les pelures et les cuissons des légumes, préparer les bûches pour la braise de la dorade royale. La tarte Tatin reposait sous le doré caramel des pommes du verger Il ne lui resterait plus qu’à l’installer au bon moment près du feu de cheminée et de la flamber au calvas de son factotum.

Gladys préparait la chambre du visiteur.

Tout orchestré, Franséva prit le chemin taillé en lacet dans la falaise. La marée était base, son rocher bien dégagé des vagues sur son immense lit de varech.

De sa cabane de plage, elle avait tiré son matelas pneumatique, elle l’installa ; ainsi que ses coussins chauffants dans ses creux d’anatomie. Elle prit sa pose quotidienne.

De son sac hermétique, elle sortit son coquillage de Saint Jacques, la perle de son écrin de mousse. Sous son nombril, sur son tertre de chair : les bourgeons de sa cicatrice. Elle déposa délicatement tel un tabernacle de campagne, ces fruits de la mer .

Le soleil pour la saison était saisissant ou l’état post opératoire lui avait rendue la kinesthésie de ses 33 ans.

Elle égraina les notes choisies en accord parfait du do qui réveillait la présence-absence, l’extraction.
A chaque expiration, elle envoyait son souffle sur la perle.

Elle riait d’elle-même, son affrontement au froid : elle pensait à la fête de l’Epiphanie des russes° le jour de son passage à Moscou où tous les russes°1


allaient prendre le bain dans la nuit noire et glaciale de janvier alors que la température avoisinait le 25 degrés en dessous de zéro. Ils sont là sur le lac congelé, battus par une brise glaciale ; deux trous ont été fait sur le lac et un pont de deux échelles pour favoriser la trempette ; les postulants sont nombreux et font la queue en maillot de bain sur la glace .Les hommes jouent leur statut de « moujik »(homme) . Ils se prouvent qu’ils sont plus forts que les « morses ». Il existe même un verbe « morjevat » qui désigne l’action de se baigner dans l’eau glacée.

Elle a gagné de la résistance au froid dans son voyage à la toundra, son exposition au zéphire du printemps : la différence est équatoriale.

Plusieurs heures s’étaient passées. La douleur des engourdissements de la posture était vaincue par l’écheveau de ses pensées si neuves qui affluaient comme les voitures sur l’autoroute du sud les dates de vacances. Le vent jouait le rôle de la plume du scripte et les tatouait sur toute la surface de son corps à l’encre invisible. Elle s’imaginait les relire en s’éclairant à la bougie. La confiance circulait dans ses veines, la respiration reprenait son amplitude ventrale, l’air chargé d’iode l’euphorisait. Elle n’était pas dupe d’elle. Le coup de fil avait transfiguré ce repos.

« ô Illusion !
Creuse ton sillon,
quelques instants.
A la marée d’un soir
je te remettrai à la mer.
Soit une soumise, captive
A nos tourbillons interdits
que je goûte à satiété
ce frisson surgissant
de la nuit de mes temps d’exil
en grande métropole »
(suite) demain
De l’éternité d’une opération.

Du transibérien
Du mercredi 20 au 30 janvier 2010
D’après le récit d’Eliéva avec Sergeuï , Ivan, Edmond, Nardo , Nouk, Renée, Anne Marie,
Annouska, La Kaïna