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lundi 1 novembre 2010

A nos saints J'ai des mots à vous chuchoter à travers mes priéres , mes pleurs , mes fleurs















emblème au japon et en RUSSIE fête de la joie ET DU RIRE LE CHRYSANTHÈME, IL N4Y A QU'EN France QU'IL FUT L'éLU POUR HONORER NOS MORTS



adieu ma bétaillière
âme des vieilles choses






le cimetière de Gênes ITALIE les gens ont investi toute leur vie pour se faire faire une sculpture pour leur dernier jour
si vous allez par là bas consacrez vous une bonne demi journée



ON NE BADINE PAS AVEC LA MORT LA SAINTETÉ,
normalement c'est le jour des histoires drôles

remarquez en Charentes les enterrements sont parfois drôles, mais souvent c'est

l'horreur qui se dévoile ce jour là au dessus de la tombe par les lapsus , les

comportements des proches,

c'est là où celui qui a encore la conscience et n'est pas dans layouate du chagrin

entend des choses qui ne se disent que là

ma mère pleurant mieux encore qu'une grande pleureuse de métier sur la tombe de mon

père, et moi de lui dire mais enfin tu l'aimais ?

la femme du défunt
BEN OUI, bien sur quelle question !

la fille du défunt

et moi mais pourquoi ne lui as-tu pas dit plus tôt ?

la femme du défunt
parce que !

l'heure est à leur tranquillité , leur paix, et le pardon encore à faire sur des cas complexes dont on porte encore dans le plus de nos corps des cicatrices que la vie sans qu'on l'appelle nous réappelle à la "jiclette" des douleurs comme si on avait besoin de çà pour faire marcher notre carrosse de corps.

MES CHERS AMIS LECTEURS
JE VOUS REMERCIE TOUS ET TOUTES
CHAQUE JOUR JE M'ENCHANTE DE VOIR LES PAYS QUI S'ALLUME Nouveaux.
frankie votre lectrices aussi.




la Toussaint
Cette fête se fonde sur des textes bibliques comme, entre autres, l'Apocalypse de saint Jean (Apoc., 7,2-14), la première lettre de saint Jean (ch.3) et l'évangile selon saint Matthieu (ch 5, 1-12).

Elle est dédiée à Tous les Saints. «Cette célébration groupe non seulement tous les saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine» (Dom Robert Le Gall)[2]. Il s'agit donc de toutes les personnes, canonisées ou non, qui ont été sanctifiées par l'exercice de la charité, l'accueil de la miséricorde et le don de la grâce divine[3]. Cette fête rappelle donc à tous les fidèles, la vocation universelle à la sainteté[4].

Elle ne doit pas être confondue avec la Commémoration des fidèles défunts, fêtée le lendemain. Cette dernière est un héritage des lectures monastiques du « rouleau des défunts » : la mention des frères d'une abbaye, ou d'un ordre religieux, au jour anniversaire de leur décès. Elle a été inaugurée par Odilon, abbé de Cluny au XIe siècle.
Un cimetière à la Toussaint en Pologne

Cependant, du fait qu'en France, le 1er novembre, jour de la Toussaint, est un jour férié, l'usage est établi de commémorer les morts ce jour au lieu du 2 novembre, comme le témoigne la tradition multi-séculaire de chandelles et bougies allumées dans les cimetières et, depuis le XIXe siècle et le fleurissement, avec des chrysanthèmes, des tombes à la Toussaint (évènement particulièrement bien représenté dans le tableau "La Toussaint" du peintre Émile Friant) ; ces deux gestes symbolisant la vie heureuse après la mort.