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mardi 10 juillet 2012

Frankie Pain à la maternelle chez Melle Papillon

à l'école maternelle chez Melle Papillon  
Là où le numéro est !


belle journée

dimanche 31 juillet 2011

conte et conteurs: découverte formidale site



LA MUSELIÈRE DES MOTS

http://www.contes-et-conteurs.com

plus d’infos : Réciprocité de lien

http://www.contes-et-conteurs.com/article5340



@+



Patrick ROUDEIX,
Webmestre.



+ 1 000 visites/jours - Site le plus visité dans les domaines du Conte et des Arts de la Parole.
Réseau culturel et coopératif ouvert à tous : Artistes, Structures et Institutions.



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9 Rue du Quair - 04860 Pierrevert-en-Luberon - T : 04 9272 8000 - M : webmestre@mondoral.org

j'espère que vous pourrez vous y rendre facilement
à bientôt

stages

journée sur les Grimm à la BN à 'automne 2011

ect

NEWLETTER ABONNEMENT

mardi 15 mars 2011

le printemps est là, frankie en visite de mon yatch

j'attends le meilleur d'avoir mes appareils
et je serai là à gambader dans vos blogs
vous manquez beaucoup à tout bientôt
je vous laisse en compagnie de cet auteur généreux
aux mots comme un pinceau

Printemps

Tout est lumière, tout est joie.

L'araignée au pied diligent

Attache aux tulipes de soie

Les rondes dentelles d'argent.

La frissonnante libellule

Mire les globes de ses yeux

Dans l'étang splendide où pullule

Tout un monde mystérieux.

La rose semble, rajeunie,

S'accoupler au bouton vermeil

L'oiseau chante plein d'harmonie

Dans les rameaux pleins de soleil.

Sous les bois, où tout bruit s'émousse,

Le faon craintif joue en rêvant :

Dans les verts écrins de la mousse,

Luit le scarabée, or vivant.

La lune au jour est tiède et pâle

Comme un joyeux convalescent;

Tendre, elle ouvre ses yeux d'opale

D'où la douceur du ciel descend !

Tout vit et se pose avec grâce,

Le rayon sur le seuil ouvert,

L'ombre qui fuit sur l'eau qui passe,

Le ciel bleu sur le coteau vert !

La plaine brille, heureuse et pure;

Le bois jase ; l'herbe fleurit.

- Homme ! ne crains rien ! la nature

Sait le grand secret, et sourit.

Victor Hugo

mardi 23 novembre 2010

frankie vous fais un coucou

oui, c'est un peu la bérézina avec mes affaires , je ne vous oublie pas vous me manquer

mais le buziness is no buziness

alors à bientôt

jeudi 18 février 2010

La "morjevat" (suite)






ventrale, l’air chargé d’iode l’euphorisait. Elle n’était pas dupe d’elle. Le coup de fil avait transfiguré ce repos.

« ô Illusion !
Creuse ton sillon,
quelques instants.
A la marée d’un soir
je te remettrai à la mer.
Soit une soumise, captive
A nos tourbillons interdits
que je goûte à satiété
ce frisson surgissant
de la nuit de mes temps d’exil
en grande métropole »


Fransèva sentit en elle, montait de très loin un sanglot. Depuis son opération il lui était interdit de pleurer. Elle avait découvert dans ce grand peuple slave, une face de ses origines. Plus que jamais, elle savait que rires et pleurs étaient les os surnuméraires de son alphabet, sa clé de sol de chaque moment intense de sa journée. Ponctuation. Elle accompagna le sanglot afin qu’il ne se dissolve pas avant son éclosion. Et de l’écriture du pleur, accueillir son sens, la parole qu’il livre. Pendant cette concentration, elle n’avait pas remarqué, en haut de la falaise la longue charpentée silhouette à la parure argentée.

Il observait cette étrange scène au rythme d’un No japonais, elle lui évoquait l’œuvre de Novalis donnée à la base sous marine de Bordeaux ! Une nouvelle version de la Mathilde de l’auteur .Il se sentit voyeur, refusa cette pensée, il rejoint la maison ; sa patiente arriverait bien « groguie » à rejoindre son logis .

La nounou du lieu était aussi dodue que sa patronne. L’ébène, sa carnation contrastait à la peau laiteuse de Madame. Gladys lui proposa d’attendre devant le feu de cheminée. Il choisit la méridienne. Il s’allongea, les genoux repliés, la tête bien callée dans le coussin en noyaux de cerises. La tension de sa nuit de garde s’affala comme voile qu’on retire sous un coup de Mistral . Gladys portait des lentilles vertes, ce détail le transporta dans le paysage de femmes éthiopiennes : souvenir cartes postales de son service militaire sur le Foch, ses escales à Djibouti. Il devait partir au front à Constantine. La guerre avait cessé, son affectation changea.

La chatte égyptienne de la maison l’extirpa de sa somnolence voyageuse. Elle le toisa de son ardente pupille. Sa maîtresse n’a rien a lui enviée de sa vivacité, malice. Rien de ce bastingue là. Elle s’installa dans le Voltaire, au front de la cheminée. Le ronron de l’égyptienne tissait la mélodie apaisante avec les bruissements, crépitements du feu. Il se rappela l’éveil de sa patiente une heure après l’opération l’apercevant, le hélant, Docteur, Monsieur … . Elle, si sauvage pour la saisir et l’entretenir de son mal, l’appelait comme l’oie de Gonrad Lorenz avant qu’il invente le concept de « l’Empreinte ». Il n’y a pas que sur l’écran du Max Linder qu’une artiste interprète dramatique déploie ses volutes imbibées du sens universel. Quel baba au rhum cette prosodie, le « lac des signes »de l’essentiel, interprétait par Pina Bausch. Lui passionné de jazz avait entendu la voix de la trompette de Miles Davis dans « Ascenseur pour l’échafaud ».

La visiter chaque jour, lui fut aisé, ouvrir sa porte était tendre le nez au vent dans sa villa Guimard à Ions sur mer. Jamais la même aquarelle. Du même auteur. « Surprise » disait sa dernière petite fille. Ouvrir le ventre d’une actrice c’était faire de la neuro-chirurgie : son premier cerveau ; le cloaque des rumeurs de tous les personnages incarnés, le cimetière d’une Hécube de la guerre le Troie, le sang des Alcibiades, les Atrides ; les Virginia Woolf et « Qui en a peur »; le voyage au centre de la terre de Jules Verne, la rencontre de l’Hermite de Novalis dans la grotte …
Pénétrer son alambique :(suite samedi)
Du transibérien
Du mercredi 20 au 30 janvier 2010
D’après le récit d’Eliéva avec Sergeuï , Ivan, Edmond, Nardo , Nouk, Renée, Anne Marie,
Annouska, La Kaïna Annouska, La Kaïna, Paulette , Aïcha, Sophia

lundi 8 février 2010

Voyager avec René Char (suite)






Mon inaccompli bourdonne d’essentiel.

Nous découvrons nos forces trempées de la sève de notre exil au monde de l’humain .

« Vie, où est ta victoire ?
- Dans celle-ci. Sur celui –là
- -Je sais, amie, que l’avenir est rare. »
René CHAR

Ecorces et jeunes feuilles d’érables ont des égards pour ce ventre héraldique ! dans les saunas sauf quelques femmes coquines aimeraient y toucher alors elles fouettent les fesses dans la fumée des pierres chaudes où une verse frénétiquement l’eau, la chaleur nous suffoque , nous chantons pour nous encourager , dans le trou dans la glace dans le lac nous allons faire trempette . Faire le bain .

Le divin à égoutter et dépêcher ses baumes et ses onctions salvateurs.

Il faut deux rivages à la vérité :
Des chemins qui boivent le brouillard qui gardent intacts nos rires heureux, nos pleurs de félicité.
La verve folle comme un torrent à la fonte des montagnes, des eaux glacées sur lesquelles j’ai dansé et frémis de peur et d’effroi.

Maintenant réchauffée des caresses inattendues du SOUK entre Moon et Sun ; mes qualités ont trouvé acquéreur heureux d’elles. Quitter les adjectifs mutilateurs

( LA suite )éditer sur le blog samedi 7 Février .

… leur source dans mon désir tari. Quelques sérosités, la terre des reins cassés, nous prenons soin à maintenir tout cela a un lieu de nous.

La neige n’accourait plus dans les mains des enfants. Elles s’amassaient et enfantaient sur notre visage devenu nordique des sourires ; dans cette nuit exiguë.

C’était pas vraiment la saison pour visiter la Mongolie- les jours sont si courts à peine là déjà partie comme la présence d’un président, d’un maire ou la visite d’un chirurgien. Pas tous.

Nous ne distinguions pas ce qui naissait. Etincelle d’origine inconnue, palpable. Un transfert inattendu, j’ai eu si mal à avoir une relation transférentielle avec mes psychanalystes, avec du recul je réalise qu’enfin ma relation à l’autre , l’Autre est enfin restaurée . Un des fruits de ce voyage.

Quelle aventure que cette Mongolie !

Les qualités que nous avons développées dans le désert urbain fait du voyage une félicité. Quand nous rentrerons à Paris nous ne pourrons vivre qu’en programmant un autre voyage, . . .

Le vaste silence ne se brisait pas, la vie s’y lisait éclairée.

Elle sait qu’un jour ou l’autre Fransèva frappera du regard, elle dessinera dans les yeux de l’autre, des autres, cet amour qui jusqu’à ce jour ne s’était livré à elle et lui ombrait sa ceinture, encaissée des alluvions de ce manque, des déserts y étaient accrochés et brinquebalaient avec de temps en temps le chant des youyoux des femmes pleureuses du Haut Atlas. Elle les avait fréquentées lors des ses chevauchées d’alpiniste.

S’éloigner, se courber fermement son aurore dans le dos, aux lentes péripéties d’une montagne aimée.

Rien ne demeure longtemps identique, combien de fois Christine lui avait rappelé.

Sergueï après le dîner du soir l’avait suivi dans sa cabine, leur confidence avaient rendu leur nuit plus épaisse ; elle l’avait installé dans la cabine du bas, elle s’était allongée dans la couchette en diagonale celle plus haute , dans son coin bibliothèque il avait pris un livre « Aromates chasseurs » de René Char et Sergueï lentement avait lu à haute voix . Elle écoutait, elle écrivait.

Quand il eut fini sa lecture, il lui offrit un tic tac comme dans un spectacle de Pina Baush il rappela l’image et dit : « le tapis mentholé pour un baiser ».

Elle dit oui,

elle avait vu ce spectacle en Allemagne,

elle était devenue la maîtresse de Milan, un des danseurs des 15 OOO œillets,

discrets ils turent la nouvelle mais elle s’était répandue comme une traînée de poudre dans le festival à Munich et cela avait suivi en Avignon.

Jamais sans elle. Quand il la perdait dans la foule, elle l’observait , il scrutait méthodiquement chaque rangée de gens. Au verger dans le dos du Palais des Papes quand Pina discutait avec le public, il était assis prés de Pina. Nous ne nous quittions pas du regard, c’est là qu’il fit parler le plus d’eux, il l’avait perdue une fois de plus , il la cherchait comme un fou quand il la vit, il la porta à bout de bras et la garda après sur son dos.

Tout le monde parlait de cet incident, il lui réservait toujours une place en premier rang du palais. Nous nous retrouvions à la sortie des artistes alors, il lui confiait ses bandages, ses fioles d’huiles de massage. Dés que nous passions la guérite du gardien de nuit de l’hôtel , il disait en la présentant : « ma masseuse » ! A six heures du matin il fallait déguerpir. Pina ne supportait pas que ses danseurs fassent des folies en chambre. Ne pas se faire voir des autres danseurs.

Elle descendit s’asseoir prés de Sergueï, elle lui lit son écrit :

-J’ai picoré les mots de René Char en votre lecture. Il a nourri mon fleuve souterrain. Il dit si bien mon voyage. Notre voyage.

Ils étaient blottis l’un contre l’autre comme des pigeons sur une branche une nuit d’hiver , dans le silence entre les fragments, elle s’accrochait à la chaleur transmise par sa joue sur le pull de laine de lama de Sergueï , c’était bon comme enfouie toute entière dans un édredon .

Après la lecture, un grand silence les enveloppa, un grand sourire ils échangèrent.

Elle dit :
Je trace la route .
- Ma fille disait aussi cette phrase là !

Les yeux de Sergueï libérèrent des grosses larmes bleues comme les rives de ses yeux, elle lui prit la main, la caressa.

Il lui parla de sa Claire jusqu’à la clochette du petit déjeuner.

A Varsovie Franséva avec Ivan avait recherché le marché où Thomas Bernhard avait trouvé le petit gilet en peau de mouton de Lermontov tant cité dans « La société de chasse » quand l’écrivain ouvrait et fermait la fenêtre dans l’appréhension de faire naître un aphorisme.

A suivre

mardi 24 novembre 2009

Deux couples de Dindons au village! De Noël à la ¨Pâques


Sortie de l'alambique
Encore tout chaud,
qu'il sonne sur le web
anciennement le gueuloir de Flauvert
sans prétention.
Des dindons du village !
D’un noël au printemps !
Il était une fois une vieille seule pour Noêl , ses enfants avaient crée famille ,le passer auprès des leur familles d’époux et la vieille avait réussi à si faire au fil des ans, tout le monde le savait au village, alors le maire après en avoir parlé au conseil municipal décida avec l’argent de la colline de lui acheter un dindon
Et de quoi le farcir des guirlandes, des pâtes de fruits,, mandarines , noix ,dattes et figues.
La vieille n’en revenait pas ses larmes avaient abandonné leur orbite et une rosée salée irrigua ses poils de barbe . Elle avait oublié que cela choutouillait.
Elle caressa chaque fruit , les respira, buvant leur langage si différent évoquant de pentes de l’atlas les vergers autour de Constantine, les orangers de la Rome antique ;
Le dindon dans son panier n’arrivait à se reposer il était dans la chambre la veille de sa mort, il ne comprenait pas, pourquoi le maire lui imposait une telle fin. Sympa c’était une bonne action, il voila plus vite au royaune de sa race, mais il avait des œufs en couvée, ils auraient bien aimé voir naître sa descendante, remerçait sa dindonne de ses amours tout en duvet et maladroit inauguré avec vaillance et héroîsme la sortie de dessous l’aile de « maman plume ».
Le dindon :
« Dis moi la mère «
L’ancêtre, à elle-même :
« un dindon qui parle !
A force de vivre seule,
j’entends des voiX.
Pourvu que je ne passe pas pour une folle .
Diable ! On a peur des fous , alors ,
où va-t-on on la parquer ?
En batteries ! Beurk Boudin !
Le dindon :
Non, non c’est moi qui te parle vraiment, bonjour je suis le dindon du hameau Mendibouroua .
Que voudrais-tu que je te donne si tu ne me manges pas pour le réveillon ?
Elle ne chercha pas bien longtemps.
L’ancêtre
« Que mon fils m’invite chez lui. La petite dernière croit encore au père noël.
Elle réfléchit un moment,
Non, tu vas le passer avec moi, nous allons converser,
ce me sera plus utile…il est un tel « brise cœur » qu’il vaut mieux le laisser venir de lui même.
Le dindon :
Je pars aux courses pour t’emmener « queuque chose » qui me remplacera dans nos assiettes.
La table de fête fut dressée.
Le dindon revient chargé de saucisson aux olives, de boudins blancs aux truffes, de pâté de foie de canard aux morilles, quelques fioles rares firent détails élancés sur la table. Leur couleur prometteuse d’une grande ivresse.Le réveillon passa s’étira dans le temps.
Les rires sortaient de la cheminée au point que les villageois s’inquiètérent que le père noël soit retenu dans le conduit de cheminée.
Ils entraient, n’en sortaient plus les rires inondaient alors tout le village.
Un journaliste en fit même un un article en première page des journaux de la Landes,
L’ancêtre -au milieu- de tous les bras , son gros chignon blancs tress s’apercevait au cœur de moustaches il y en avaient comme des feuilles après avoir manger un artichaut,cachés par plein de moustache . Les sarabandes de rires mettaient le gite dans les gros nénés des villageoises,
oui -des gros nénés- la spécialitée de ce village réputé pour la qualité de ses nourrices.
L’aîné fit remarqué l’article au père le fils de l’ancêtre, quand j’pense qu’on s’est ennuyé comme deux ronds de chapeau déposé par les hommes, dans la sacristie, pendant la messe de minuit
Emmène nous y demain qu’on rigole avec , toi qui la disait triste comme des barreaux de prison. Comme quoi il vaut mieux se faire sa propre idée.
La petite se rappelait que petite elle l’imaginait à sa mamita , l’attendre à la sortie de l’école ;
Mamita :fruit d’or et papi Majorie.
Quand le dindon vit débarquer les petits nains familiaux malgré le mètre 80 du fils ,il la salue dans lui lance son croucoulement :
« au printemps, quand ma marmaille aura grandi je viens t’en installer deux couples pour le village… pour l’heure je vais les bequeter-becoter. »

samedi 17 octobre 2009

Cahier de préparation d'un rôle





Images de mon cahier de préparation Aout septembre octobre :
mettre à mon optimum mes expressions
ou mes imaginaires pour certaines scénes spéciales
où l'on doit faire des analogies et des métaphores...

je dévoile les secrets de fabrique , mon alchimie, ma boite à outils
moi FRANKIE pain l'ouvrière du ciméma français,plus exactement "la journalière"

je viens de recevoir la lettre bleue de l'appel à la quille de la retraite
alors comme la mongolfière je lâche des sacs de sables
pour voler plus haut
trouver des désirs nouveaux
afin de fleurir les années
où je n'aurai pas à courir comme une chienne
les contrats où mes si longues années d'apprentissage et d'attention
ne déclenchent pas les bourses des production :
" Frankie pain vous êtes not banquetable"...

vous inquiètez si ll'on m'offre à jouer des rôles interressants je serai comme le fleuve à l'océan je m'y plongerai somptueusement

Revenons au cahier de préparation
le cerf ,la nuit quand le soleil pénétre ses draps safranés,
que l'humus des bois livre les éclosions de la nature et ses fragances
enfin bref vous n'êtes pas idiots,
et le champignon

je fais des rebus...
Cordialement vôtre et beau week end