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mercredi 16 juin 2010

mots d'amour le mercredi : à COCO ET MARIE LES BAIGNEUSES



L'ESPANOL POUR marie
et l'eau pour notre amour de l'eau

beau poéme
Poema 19
Esta obra fue escrita por Pablo Neruda Publicada originalmente en Santiago de Chile por Editorial Nascimento © 1924 Pablo Neruda y Herederos de Pablo Neruda


Niña morena y ágil, el sol que hace las frutas,
el que cuaja los trigos, el que tuerce las algas,
hizo tu cuerpo alegre, tus luminosos ojos
y tu boca que tiene la sonrisa del agua.


Un sol negro y ansioso se te arrolla en las hebras
de la negra melena, cuando estiras los brazos.
Tú juegas con el sol como con un estero
y él te deja en los ojos dos oscuros remansos.


Niña morena y ágil, nada hacia ti me acerca.
Todo de ti me aleja, como del mediodía.
Eres la delirante juventud de la abeja,
la embriaguez de la ola, la fuerza de la espiga.


Mi corazón sombrío te busca, sin embargo,
y amo tu cuerpo alegre, tu voz suelta y delgada.
Mariposa morena dulce y definitiva
como el trigal y el sol, la amapola y el agua.


Pablo Neruda Poème 19
Esta obra fue escrita por Pablo Neruda Publicada originalmente en Santiago de Chile por Editorial Nascimento © 1924 Pablo Neruda y Herederos de Pablo Neruda


Fille brune, fille agile, le soleil qui fait les fruits,
qui alourdit les blés et tourmente les algues,
a fait ton corps joyeux et tes yeux lumineux
et ta bouche qui a le sourire de l'eau.


Noir, anxieux, un soleil s'est enroulé aux fils
de ta crinière noire, et toi tu étires les bras.
Et tu joues avec lui comme avec un ruisseau,
qui laisse dans tes yeux deux sombres eaux dormantes.


Fille brune, fille agile, rien ne me rapproche de toi.
Tout m'éloigne de toi, comme du plein midi.
Tu es la délirante enfance de l'abeille,
la force de l'épi, l'ivresse de la vague.


Mon coeur sombre pourtant te cherche,
J'aime ton corps joyeux et ta voix libre et mince.
Ô mon papillon brun, doux et définitif,
tu es blés et soleil eau et coquelicot.
***
Girl Lithe and Tawny
Girl lithe and tawny, the sun that forms
the fruits, that plumps the grains, that curls seaweeds
filled your body with joy, and your luminous eyes
and your mouth that has the smile of the water.


A black yearning sun is braided into the strands
of your black mane, when you stretch your arms.
You play with the sun as with a little brook
and it leaves two dark pools in your eyes.


Girl lithe and tawny, nothing draws me towards you.
Everything bears me farther away, as though you were noon.
You are the frenzied youth of the bee,
the drunkenness of the wave, the power of the wheat-ear.


My somber heart searches for you, nevertheless,
and I love your joyful body, your slender and flowing voice.
Dark butterfly, sweet and definitive
like the wheat-field and the sun, the poppy and the water.
***
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Chef d'oeuvre courtoise de — Artwork courtesy of: Keith Nicolson©
To obtain the book Body Silent Photographic Essays

lundi 14 juin 2010

SUR LA VOIE DU DIABLE










toutes les images offertes grâce à la générosité du web google
posséde en leur nommination le mot diable

dans quelques temps vous découvrirez la visite de monsieur souche à la grotte du diable alors c'est une mise en bouche la la voie du diable

bonne semaine chers lecteurs, chères lectrices les assidues POMME , COCO, MARIA , SOPHIE, MARTINE.


Jean sans Peur revenait de guerre, sac à l’épaule, canne au poing, manteau fané, bottes trouées. Un soir venteux sur son chemin, merci Dieu, enfin un village. Maisons basses, fumiers bourbeux. Un chien vint lui gronder autour. Une vieille, devant sa porte, balayait quelques rats crevés. Elle râlait dur.

- Salut grand-mère ! Y a-t-il une auberge où loger ?

- Une auberge, ici ? Ah, misère !

Elle ricana, torcha son nez. Elle lui désigna la colline.

- Nous avons bien ce vieux château, mais il n’y fait pas bon dormir. Le diable y vient, à ce qu’on dit. Ceux qui ont risqué leur carcasse entre leurs toiles d’araignées sont tous morts d’épouvante pâle.

- Hé, qu’importe, ma bonne mère ! Pourquoi crois-tu qu’on m’appelait, dans mon régiment, Jean sans Peur ? J’y roupillerai comme un loir !

Il grimpa jusqu’à la bâtisse, il poussa le portail plaintif, fit sonner son pas sur les dalles d’une salle aux meubles moisis. Il faisait froid. Il alluma un grand feu dans la cheminée, s’y chauffa les pieds et les mains, puis sortit ses trois dés d’ivoire et se mit à jouer tout seul.



Il les lança sous la chandelle. Ils roulèrent. Un bras pâlichon tomba, badaboum, du plafond, de l’autre côté de la table, puis un deuxième, puis deux jambes. Jean, rigolard, leva le nez.

- Hé, là-haut, merci pour les quilles ! Manque la boule, envoyez-la !

Une tête dégringola, rebondit sur les quatre membres. Tourbillon de pieds et de mains. Un petit bonhomme apparut, regard torve, barbe pointue, cheveux plantés en balai-brosse. C’était le diable. Il dit :

- Bonsoir.

- Salut à toi, répondit Jean. Grand merci pour la compagnie. Si nous jouions une partie ?

Il lui fit un clin d’œil canaille.

- Bien volontiers.

- A toi l’honneur.

Le diable agrippa les trois dés, souffla dessus, les fit rouler. Le premier tomba sous la table.

- Ramasse, dit le malotru.

- Fais-le toi-même, hé, peau de bouc, je ne suis pas ton domestique !

Le diable recula sa chaise, il ronchonna, il se baissa. Alors Jean empoigna sa canne, et à deux poings, coup droit, revers, il l’abattit sur le mauvais, sur son crâne, son dos, ses fesses.

- Tu croyais rouler Jean sans Peur ? Que lui veux-tu, à ce château ? Hé, pet de Dieu, avoue, sinon je te hache en purée de viande !

- Yayay, pitié, je meurs, arrête, assez, drapeau blanc, je dis tout ! Suis-moi. Promets, ne tape plus !

Il s’en fut trottant, trébuchant, le dos courbe, en tenant ses reins. Jean le suivit, le bâton haut. La cheminée. Au fond de l’âtre, un placard déguisé en mur. Ouverture. Des pièces d’or ruisselèrent en flot cliquetant jusqu’au beau milieu de la salle.

- C’est ma réserve, dit le diable. L’or me sert à pourrir les gens. Pour une poignée de ces sous, ils me laissent prendre leur âme. La tienne ? Non, je n’en veux pas. Que veux-tu, je suis peu de chose. Mon seul pouvoir est d’effrayer. Là est ma gloire et ma puissance. Qui me regarde sans effroi voit ce que je suis, rien de plus : un petit bonhomme flapi. Prends ce que tu veux et va t’en. Moi, salut, je vais me coucher.

Il s’en fut. L’ombre l’effaça. Jean emplit son sac à ras bord et s’en fit un bel oreiller.



Le lendemain de bon matin il remit sous ses pieds la route. Après douze jours de bon vent la capitale du royaume lui vint devant. Le glas sonnait à tous les clochers de la ville. Il pleuvait des larmes partout. On sanglotait dans les mouchoirs, on voilait de deuil les façades, on s’agenouillait dans les rues, on appelait Dieu au secours. Jean s’informa.

- Qu’est-ce qu’il se passe ?

- La fille du roi, lui dit-on. Elle doit être livrée au diable. Une fois par an, c’est ainsi, une pucelle doit payer la tranquillité du pays. Cette année, malheur sur nos vies, c’est notre princesse Lison qui a tiré la paille courte. Regardez-la, comme elle est belle ! Avec quel courage elle s’en va !

Une jeune fille pieds nus, couronne fleurie, robe blanche, entre deux haies de cris félés, de gémissements, de murmures, descendait la rue vers le fleuve où l’attendait un bateau noir. Jean accourut à son côté.

- Je vous accompagne, dit-il.

- Inutile, c’est sans espoir.

- Que nous importe, allons toujours !

Sur le rivage, plus personne, sauf le diable qui descendait la passerelle du bateau pour accueillir son beau cadeau. Il aperçut Jean.

- Aïe, malheur ! Encore toi ? Je suis maudit !

- Tout juste, mon beau. Tu décampes, et tu ne reviens plus ici, sinon je dis à tout le monde que tu n’es qu’un loup de papier !

- C’est d’accord, ne t’énerve pas.

Le diable hissa la voile en hâte. Retour triomphal au palais.



Le roi invita le sauveur de sa Lison à déjeuner.

- Ainsi donc, surprenant jeune homme, vous ne connaissez pas la peur.

- Non, majesté. Je le regrette. J’aimerais bien la rencontrer pour voir quelle tête elle me fait.

- Attendez le dessert, mon cher.

Fin du repas. Gâteau-surprise.

- Découpez-le, mon bon ami, dit la princesse à son voisin.

Son voisin, c’était Jean, bien sûr. Comme il avançait le couteau, la montagne de chantilly s’ouvrit soudain, deux oiseaux blancs en jaillirent et s’envolèrent au nez du sauveur ébahi. Il sursauta, cria :

- Holà !

- Vous avez eu peur, dit le roi.

- J’avoue. Merci, c’est délicieux.

Jean sans Peur épousa Lison, inutile de vous le dire. Elle l’effraya, de temps en temps. Mais l’amour seul parvint à faire ce que le diable n’avait pu.



(Henri Gougaud, Le livre des chemins)

samedi 12 juin 2010

dimanche images aprés si vous etes sages je vous dirai l'histoire qui mijote en dessous







les 4éme photos

3éME PhOTO
elle plante le premier décor de la conterie d'aujourd'hui au atelier de la parole
sauf la première :je la scannerai ce soir bon dimanche en attendant
vous pouvez vous mettre à votre plume avec ses images là votre blogeuse Françoise Marie LOUISE

pour vous aidez la première est un tas de paille à la frontière de la VENDeE , DES DEUX sévres ET LA CHARente,
la deuxième un DC4 AIR AFRIQUE
BON DIMANCHE

Frankie Pain pour le récital de contes : "L’Epopée des 7 rivières"




LES PECHEURS D' ALOSES




Bordeaux, la Bonne


De la butte la plus haute d’Angoulême
surgit enveloppante douce , chaude
la Lumière jaune citronnée rosée du Sud Ouest.
Le sud ouest. . . .
Il est là mon Bougre !

L
es coteaux des graves :
des tresses de femmes africaines
avec leurs bijoux de piquets marron,
torsades de feuilles vertes foncées
le tout saupoudré du bleu sulfate :
« la bouillie bordelaise ».

Sur le front des coteaux
A chaque allée des pieds de vignes,
un rosier rouge :
l’amour du poète à la dame, l’amour de Bacchus.


Le long de la voie de chemins de fer :
ces hauts bâtiments, le mur aux sentinelles absentes, le hennissement des chevaux s’échappe des pierres ocres, l’odeur chaude des crotins. Les crinières sont en ordre, les nœuds encore là, de leur dernier passage des armes, les trouffions à la fenêtre offre un sourire à la passante.

A
près la caserne , le cimetière de Libourne longe la Dordogne il nous inonde d’histoires , le suicide de Jean Moulin à l’heure du mascaret. . .

Les pêcheurs ont ancrés leur barque à la dérive du courant , ils relèvent l’alose prisonnière de leurs filets.

Mon cœur pleure déjà, j’y arrive, je franchis le pont de Saint André de Cubzac, la cicatrice dans le platane, le 7éme platane après le pont ;

Fanny Morandière s’y écrabouillait à 6 heures du matin,
en revenant de Nantes.

L
a blessure du platane comme le cul d’un paon, est hérissée de jeunes pousses, au dessus la plaque de marbre son nom gravé :
ceux qui connaissaient l’histoire inscrivaient dans leur tête :

« Pourquoi faut-il si jeune connaître le fiel-poison d’être trompée ? »

Quel épitaphe !

F
anny avait 25 ans. Nous nous étions fait un tatouage à l’encre de chine :
« A la vie à la mort ».


L
a marée est base. La Gironde nous offre ses dessous : le galbe des boues lustrées où se mirent les nuages et le ciel. Ses bords gonflés appellent en nous « la Gourgandine », nous hèlent à nous lover. . .

Les cheminées tapageuses, les panaches de port Saint Louis : la base nucléaire. Combien de pas perdus, de banderoles délavées, de voix égosillées : « Non ! Non ! Non aux nucléaires ! ».

Les charges des CRS, les rafles de police, ces transports en fourgon, ces peurs « colmatisées » : Nous s’embrassions sur la bouche en don de pleines langues, tricotions nos émois de révolutionnaires féministes. En plus . Nos chevelures emmaillées, emmêlées comme des siamoises, nous ne voulions être séparées. AH !. . . l’engouement de ses combats où bien nombreux ceux qui en oubliaient la cause , ils hurlaient comme des loups à l’hymne militaire. Des fous , des enragés…

Immense, ailé, perché si haut pour accrocher la lune et son troupeau d’étoiles : le grand pont d’Aquitaine.

A ses pieds dans une jungle d’herbes hautes,
des naseaux de bronze.

Le bronze , le vert , l’or, le marbré de l’écoulement du temps , des eaux ;

la puissance du torse de ses chevaux des Girondins,

des Mariannes les jonchent,
seins pommés sous le drapé
portent à fière allure les drapeaux de la révolution.

De ci de là , un coup de scie : rations des antiquaires qui s’octroient régulièrement la saignée de la gamelle du culot : brocanteurs violeurs de mémoires, oui ! Ces chevaux l’avaient « échappée belle » cachés là, du regard de l’occupant pendant la dernière guerre, ils avaient eux chaud ! Fondu en obus ils avaient failli être réduit !

Allons à la gargotte, çà sent le poisson frit .

Des piballes à l’ail au persil poilées. La note sera salée. La pibale est devenue le caviar de la Garonne. Les petites pibales comme des milliers de cannes d’aveugles à Lourdes, larguées dans un coin la chapelle, après le passage de la source miraculeuse.

A
la carte suivant la saison :
de l’alose grillée sur sarments au ventre enceint d’oseille ;

Lièvre mariné servi de pommes sautées aux cèpes de chênes et marmelade de framboises.

Les tables de guingois , la nappe a ses carrés rouge et blanc avec serviette assortie. Elles sont dressées sous la treille où les grappes vertes, juste en forme, sont pleines de promesses.

Nous longeons le Port de la Lune

Blocs de béton avec des bouches béantes de dix sorcières gavées de trompettes de la mort, de souffreux ( nom régional : le bidao), gorges profondes : abris de 10 sous marins


Bassin à flot où un voilier devant semble une coque de noix.

Pagaille d’un faux port, des carcasses de bateaux en résine des utopistes du tour du monde, l’éclat des chalumeaux sur le chantier naval, des bolées d’odeur de vase fétide aux huiles de vidanges de carlingue.

R
elent des sécheries de poissons une reniflette à un goulot de nïoc mam.

L
es grues , les paquebots aux coques pigmentées de rouille, la ligne de flottaison haute, les grosse ancres noires, leur chaîne la trace de l’habitude d’égoutter ses eaux de mer.

Le quai de la Martinique :

les hôtels du 18éme , volets casés, borgnes, insalubres , velours frappés, les cuisses se livrent gainées, un perroquet bègue harangue le client : « fait péter la monnaie cuirassé »,

Les chais des chartons , les portes entrouvertes envoient le remucle des fûts de chêne avinés mêlé à l’ odeur des liéges du Portugal.

L
à l’odeur des cires des antiquaires, ici les tuiles couleurs briques brodées de mousses denses d’un vert volé au printemps

Le 118 rue Notre-Dame donnant dans le cours de la Martinique

L’hôtel particulier. L’ escalier : l’odeur d’humidité si chère à mes narines , la rampe fine en fer forgé, les zones usées de l’escalier,

L
e puit du jour la cour intérieure . Yannick a défait sa beauté d’un lifting d’alcool lourd. Peau grise bouffie mains agitées « Allez on péte le champagne ».

Quinte de toux d’Evelyne , corps en charpie , elles ont fait passer le pétard,

MariE, en tailleur Channel, maîtresse du paquebot à
« l’Entr’ acte des actes de la Cause » :

« Tiens voici ta clé, tout y est , ton parachute violet est aujourd’hui parme, tu as des bois exotiques des quais et quelques cueillettes de bois cirés des antiquaires avec des pines de pins bien séches et des aiguilles pour ta flambée.

On a fait ouvrir une fenêtre dans ta bibliothèque , tu vois les toits jusqu’au quai et le port de la Lune.

La liste est longue des nostalgiques ?

Note d’expression Très très surprise

« A bon ! »

Je ferai une petite conférence, 25 ans, déjà.

Une racontée ! Avec des contes cela aura plus d’essences.

A
u cellier de Châtrons autour de la cheminée comme dans Holderling à Bordeaux, Jacquel jouera le requiem de Mozart.

Ils sont curieux les « bordeluches » : la résistante.

J’étais utopiste,
je pensais que nous aurions plus d’échanges culturels entre la Capitale et Bordeaux : la peur que l’on touche à leur « échalote », la peur pour eux aussi de Paris, ils en sont redescendus bien vite.

Tous d’un seul coup comme le petit tailleur des contes de Grimm
Si ma légende a marqué la ville , la vie d’exil cette légende a quitté la dame .

J
e leur jouerai « Les Fracasseries de Rose de Pauillac ». Chacun s’y retrouvera et dans quinze jours j’ai intérêt d’avoir quitté la ville comme dit Boileau « Les gens aiment rire d’eux-mêmes mais surtout ne les croiser pas 15 jours aprés. »

Et puis sans cette solitude a coupé au couteau comme un fog anglais, je n’aurai pas remplacé la parole par l’écriture quelle aventure et grande rencontre au bout du chemin : . . . ,. . . ., . . . .. .,. . . ., . . . . ,

FrankiePpain
pour le récital de contes : "L’Epopée des 7 rivières"
écrit par la même l'auteur s'appelle Franoise Marie Louise

vendredi 11 juin 2010

Sophie Brodeuse de mots a dit… pour AndréasVOUTZINAS

Sophie Brodeuse de mots a dit…

Dans une autre vie j'ai croisé Andréas Voutsinas. C'était un grand Monsieur.
Je ne l'oublierai pas, comme tous ceux qui l'ont rencontré.
La mort réclame son lot chaque jour, hélas elle frappe souvent là où ça fait mal.
Puisse-t-il être maintenant dans la lumière des îles grecques !
11 juin 2010 04:17

Sophie Brodeuse de mots a dit…


Sophie Brodeuse de mots a dit…

En ce moment je dois me secouer plusieurs fois par jour. Ca tombe comme à gravelotte par chez moi, bientôt je serai sur une montagne de détritus !
Mais je sais que c'est sur le fumier que pousse les plus belles orchidées ...
11 juin 2010 04:10

ma chère brodeuse orchidée
tenez le coup des personnalités comme la vôtre le monde en a besoin.
JE SUIS LA ET MES LECTEURS AUSSI

CHAQUE JOUR QUAND JE CHOISIS LES MOTS POUR CE BLOG JE PENSE à toutes ces correspondances que je reçois par mail, en direct, et vous vos commentaires
lions nous plus
nous vous embrassons NOTRE BRODEUSE DE MOTS UNE IMAGE POUR VOTRE COEUR

jeudi 10 juin 2010

pour le conte du vendredi

conte du vendredi : l'ane dans le puit




Petit conte de l'âne tombé dans un puits




Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures,et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier
terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu..

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
Il donna une grosse ruade à son fermier patron et après avoir observer chacun
Quand ils se séparèrent on vit qu’il suivit celui qui avait été tellement estomacqué qu l’on enterre vivant son animal familier.
« et dis donc c’est pas le nombre de pelletées que t’a donné »
« il m’a choisi pour sa retraite pour toi il était bon à rien, et mémoire d’âne se loge dans ses sabots »
Allez mon bicot , tu trouveras toujours quelque chose pour t’occuper ma petite fille Inès va bien te peigner elle adore çà , et pour Irène quand elle invitera ses copains et copines quand elle donnera un concert ce sera toi qui montrera le chemin de la scène . Inès t’aura décoré.
La Ginette le voit arriver sort sur le pas de la porte eh le Christian qu’est-ce que t’a encore ramené ?
Ferme donc ta goule Mémére, tu seras bien contente qu’il soit ton caddy quand tu reviendras d’intermarché ? il traversera la route de sable et de cram-cramS pour toi , tais-toi donc de temps en temps accepte pour la joie de tous et de lui aussi.
Chacun mérite un coin tranquille
Baraka alou fick
de rien hbiba allah ikhalik
Conclusion :

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Ne jamais abandonner ! Secouez-vous et foncez ! Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :

Trouvez dans cuisine marocaine et fini par Françoise Marie Louise
Libérez votre coeur de la haine.
Libérez votre esprit des inquiétudes.
Vivez simplement.
Donnez plus.
Attendez moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Andréas Voutzinas grand voyage




au revoir cher MONSIEUR voutzinas


Andréas Voutsinas NOUS A QUITTE POUR LE GRAND VOYAGE; je laisse aux êtres plus chers et à la presse le soin de vous en dire d'avantage
Ma route l'a croisé sur le spectacle de "LA PERSECUTION DE Marat par SADE à Charenton"
IL A COACHE tous les acteurs et sa marque a influencé tout mon mode d'appréhension de mon art d'interprète.
IL AVAIT FAIT LE CASTING AVEC FELLINI DE EH "VOGUE LE NAVIRE" il nous avait soumis son teste
soyez généreux de votre mémoire j'accueille sur le blog vos commentaires ou à lamangou@yahoo.fr

mille pensées pour lui et ses proches pour ce grand départ


Andréas Voutsinas a été membre de l’Actors Studio dès 1957, où il a travaillé avec Lee Strasberg. Il a notamment mis en scène Jane Fonda dans Ça ne me regarde pas aux États-Unis en 1960.

Il a été le répétiteur de Faye Dunaway, Warren Beatty, Ann Bancroft ainsi que de Jane Fonda. Il s'installa en France en 1968. En 1970, il créa l’association Théâtre des Cinquante dont il devint le directeur artistique. Il partaga sa vie professionnelle entre la France, où il anima des stages de formation d'acteur, et la Grèce où il réalisa des mises en scène pour le Théâtre national de Thessalonique, le festival d’Athènes et le festival d’Épidaure.

Jack Lang lui a remis, en 1986, les insignes de Chevalier de l’Ordre national du Mérite, et en 1992, celles de Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres.

nOUVELLE STAR brao Luce ET FRANCOIS mots reméde et petite main délicieuses les coiffeuses

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a ma coiffeuse attitrée Inés, popule, et coco et toutes celles qui mon fait belle sur les plateaux


et vive LUCE ET FRAN9OIS POUR LA FINALE DE LA NOUVELLE STAR
"L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts de la vie, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé."

MONTESQUIEU
merci pomme blog almanach des villes et des campagnes

Frankie se proméne dans Paris quelle surprise !


«Rien ne ressemble davantage à la source céleste dont nous sommes issus que les beautés qui s'offrent ici-bas aux regards des gens perspicaces.»
– Michel-Ange

Hier longue ballade pour essai aux Tuileries
Retour heures de pointes
Attente logue de l’autobus entre la Seine et le petit palais. Là dormait l’expo YVES saint LAURENT et j’étais heureuse du cadre
Moins drôle était le fleuve de la voiture. Cylindrées, elles étaient toutes à une personne à part une voiture à 4 et quelques une à deux
C’était impressionnant je pensais à la pêche aux thons. La démesure de l’abus, le voyait les nappes de pétrole qui s’accumulait dans les berges de Louisiane, je réentendais toutes les émissions, les morceaux d’info
pour la prise de conscience , j’avais l’impression çà arrive qu’aux autres, pareil que le sida çà n’arrive qu’aux autres pas à moi.

Quels liens me diraient avec tous cela.
C’est le tableau de Dali, la pêche aux thons avec du sang partout
Tout ce manque de conscience civique qui s’arrête après soit, j’avais la gerbe en attendant mon autobus 72 dans ce décor de rêve sauf le fleuve de carcasses des cylindrées.

Par ailleurs j’ai découvert dans les salons d’attente d’un casting où les rendez-vous étaient fort dépassés les hommes n’attendent pas ils fendent la foule féminine et dans leur costume 3 pièces, la beauté veillait des plateaux de mannequins l’insolence le toupet le culot. La aussi, je croyais que c’étaient l’apanage de loups en entreprise mais le métier d’acteur et envahis de représentants fort yang yang .

C’est bien de reprendre les essais où nous sommes en foule. Ne soyons plus artistes c’est décalé, inutile. Je vais faire une formation de cadre en entreprise, l’art n’a plus sa place. Heureusement que mon vieux cheval sent l’écurie de la retraite
Petite page d’humeur
Ecrite comme je parle
Et n’attendez pas que je fasse des progrès en écriture pour m’écrire un commentaire comme le guai savoir. !

mercredi 9 juin 2010

mercredi paroles d'amour



TITINE ET FRANCOISE MARIE LOUISE
DEUX AMOURS DE FEMMES
LE LIEN
L'amour dans le lien si puissant de la fraternité


Paroles, poèmes & citations de Jalâl ud Dîn Rumi


'amour n'est pas l'or.
On ne peux le cacher.
Les effets de l'amour sont apparents

Karlfried Graf Durckheim


a Grâce, qui est considérée par l'homme naturel comme un don qui lui vient d'un Divin extérieur, est pour l'homme initiatique l'accès à la conscience du Dieu intérieur, de son être propre.


n jour, le Prophète Mahomet en personne eut le désir de rencontrer les soufis, ces ascètes si réputées. Il descendit sur terre et vint frapper à la porte de leur tekke.

-" Qui es-tu ? " lui demanda-t-on.

-" Je suis le Prophète ".

On lui ferma alors la porte au nez.

" Ce lieu est bien trop modeste pour y recevoir le Prophète en personne " lui répondit-on.

Alors celui-ci, après avoir bien réfléchi, revint frapper à la même porte.

-" Qui es-tu ? "

-" Je suis le serviteur des pauvres".

La porte s'ouvrit aussitôt.

Le Prophète entra, s'assit au milieu des derviches et leur demanda :

-" Qui êtes-vous ? "

-" Nous sommes les Quarante. Ce qu'est chacun de nous, tous les autres le sont aussi "

-" Mais comment est-ce possible ? " questionna le Prophète

Alors, un des derviches prit un couteau et, relevant sa manche, s'entailla profondément l'avant-bras. Et les bras des autres derviches saignèrent exactement et aussitôt au même endroit.

mardi 8 juin 2010

invitation à l'exposition de FABRICE LASSORT ET AUTRES ARTISTES PHOTGRAPHES CENTRE IRIS



photo de fabrice lassort
Centre Iris...
pour la photographie
Centre Iris...
pour la photographie
présente
Variati ons & Fugues
en Sténopé
Vernissage le mardi 22 juin 2010 à parti r de 18h30

Sabrina Biancuzzi Richard Caillot Patrick Caloz Basti en Defi ves
Fabrice Lassort Hervé Le Goff Pascale Peyret Gilles Picarel
Christi an Poncet Frédérique Riba Sarat Mieko Tadokoro
Pascale Peyret. Série «Bugs in my Garden», 2003-2010 © Pascale Peyret
23. 06 > 11. 09. 10

dimanche 6 juin 2010

LE GAY SAVOIR A DIT

Tu as fait beaucoup de progrès en écriture, Frankie...
Tu me dois un voyage...enfin tu m'as compris, je t'attends, et tu n'es toujours pas venue !
LG
5 juin 2010 12:08

CHER GAY SAVOIR,
votre site est difficile à lire,
je ne dois pas savoir dites moi comment faire vos textes que j'aimais tant n'apparaissent pas
par contre la pub y popule beaucoup

à bientôt la marche à suivre

samedi 5 juin 2010

premier dimanche de juin phrase d'Henry THOMAS







Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant

Je préférerais m’asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d’être à plusieurs sur un coussin de velours.

Une grande vérité, même gauchement suggérée, nous émeut plus qu'une vérité médiocre complètement exprimée.

i tu es écrivain, écris comme si tes jours étaient comptés car, en vérité, ils le sont pour la plupart.


La poésie n'est autre chose que la santé du discours

C'est la présence qui fait le silence d'une chambre.


— Le champ de bataille a bien des avantages sur le salon : là au moins s'exibe un des visages de l'humanité ; dans le salon, il n'y a qu'un masque.

Je suis venu en ce monde non pour en faire avant tout un endroit où il fait bon vivre, mais pour y vivre.

Les faits les plus intéressants et les plus beaux sont eux-mêmes poésie.

Le poème de la création ne s'arrête jamais ; mais rares sont les oreilles capables de le capter.

— J'ai de la nostalgie d'une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes ... une route qui conduise aux confins de la terre ... où l'esprit est libre

hommage à LUSSY DE LA NOUVELLE STAR SON D2PART ME CHAGRINE


ChèRE lussy, je suis évidemment très peinée du couperet du choix du public, à la piscine j'écoutais le lendemain les gamines qui partageaient leur peine de votre départ
Chaque jour j'étais « baba » de vos prouesses
je suis une femme de scène et je sais le déploiement d'énergie qu'il est nécessaire pour arracher le morceau comme vous avez su nous prendre et dans une grande sécurité du vos assisses et votre professionnalisme,
c'est tous les jours à la table de travail sans concession,
vous avez emballé mon coeur et tant d'autres
je suivrai vos apparitions
car je sais que vous allez faire partie du paysage de la FRANCE et vous y êtes déjà
je vous embrasse, et vous tous vos compagnons , le jury, le tous l’équipe au complet bravo depuis le début
pour la petite histoire j'étais mannequin de la collection de mode de LIO il y a des lustres, la marchande de journaux dans amélie poulain

bravo gorgios LUSSY ET hubert votre compagnon mascotte
et la coquetterie que vous nous avez offert allez jusqu'à votre doudou
tendrement votre BON VOYAGE « lucy in the sky » et bien la chanson de la valise et le beau clin d’œil de votre frère avec la petite valise rouge

Mes Petits mots croisés dans mon dictionnaire de survie






Mes Petits mots croisés dans mon dictionnaire de survie

Petits mots croisés, hier sur la route les regards, les rencontres !

« Ou sont Nathanaël ses fruits longtemps cherchés » introduction des nourritures terrestres de GIDE

« cent éléphants sur un brin d’herbe »
Daila Laima
Ma prière
« M’exerçant à passer tous mes actes aux cribles de ma conscience.
Dés que s’annonce en moi quelque passion brûlante, menaçant ma paix et celle d’autrui, je l’affronte hardiment et je préviens le danger. »

« Comme un braise mal éteinte ce feu me consume ! »

L’ami André : ne devenez pas l’ami : « çà ira encore »

l’ami Stéphane – Courçon d’Aunis , « la Bourbonne » :
le hasard ne frappe que les esprits qui y sont préparés.
Le podologue de Courçon d’Aunis : EMMANUEL BESSARD

Le directeur général de tout l’ouest de la France
LE POUVOIR ET SON AVENIR…

« LES GENS CHERCHENT DANS LEUR RACINE CE QU’Ils NE TROUVENT PAS SUR LES BRANCHES »

LA BËTISE N’A COMME ARGUMENT QUE LA CONTRADICTION

« Heureux celui qui peut connaître les causes cachées des choses. » K ant

C’est mieux en latin Stéphane de Courçon d’aunis mais j’ai mal pris en sténographie
Ecrivez le moi !

Faites comme si la maxime de votre action devait être érigée par votre volonté en loi universelle de la nature

L’ami Manolo : « allez madame allez cassé les couilles aux diables »
l’écriture au pluriel est de la scripte

samedi 29 mai 2010

BONNE FËTE 0 TOUTES LES MAMANS DE COEUR







POUR UN MOT , un sourire, dans des moments de fragilité vous nous avez remis dans le lit de notre rivière par une intention



pour tous les enfants qui se croient prodigues il y a ceux qui ne l'on fait qu'une fois dans leur vie

alors soyez attetifs, attentives, quelques soient les mamans n'oubliez pas cette date là....

JE NE PARTICIPE 0 SES FÊTES QUE POUR CELLES QUE L'ON OUBLIE et celle qui n'ont pu avoir d'enfant leur ventre n'était que l'emprunte du plaisir et leurs désirs d'enfants aux pères qu'un pur fantasme.

a toues les femmes en court d'adoption, les hommes aussi

pour les autres elles vont être comblée et je vous laisse prendre la plume dans les commentaires
et je les mettrai en ligne