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samedi 24 décembre 2016

panier pour personnes passant la soiree seules + 24 heures chrono troisième partie

l'arbre de Noël de frankie Map's monde l'an dernier
passé dans les toilettes première classe d'un TGV 
 
2 partie dans ce billet
le texte de frankie map's monde
comment s'en servir
et une autre adresse de blog pour d'autres possibilité de passer la nuit
pour la lumière soit grande en votre coeur et être relié(ée)



première partie



Bracelets d’hortensia bleu

Pourquoi avaient –ils choisi  cet  emplacement pour y construire leur demeure ? Peut-être pour la vue.
Virginia Woolf
L’hortensia bleu premier jet dactylographié après la « création à la plume »
Elle m’avait demandé après la journée l’atelier mimes  au gymnase de la raccompagner dans sa demeure.
Pourquoi lui avais- je  posé la question : à pied ou en voiture ?
Elle avait sauté de joie comme une enfant absolument enchantée de son choix comme si elle attendait cette question.
-A pied.
Je fis mon changement de tenue d’échauffement  en robe estivale. Elisa pareillement.
Nous avions travaillé comme des rameurs sur les négrillés. Nos corps chantaient à leurs encornures des négros spirituals - des « rivières profondes »* 1- ….La joie nous baignaient  même si le swingue était avec douleurs. Nous étions certaines  que ce stage dense, de  la qualité de chaque artiste issue des pays  nombreux de la  mappemonde pouvait  faire éclore en nous des bourgeons de coquelicots  dans l’allégorie de leurs couleurs.  Ce travail corporel et son essence porteront des lumières  sur nos choix futurs. Charlotte était convaincue qu’ils adviendraient tranquillement et ce serait l’évidence. Waouh !
Elisa, petit corps frêle, très volubile, me dit : tu t’appelles Charlotte n’est-ce pas ?
-Oh !
Un temps : elle rigole en elle.
Si çà te plait, çà me plait aussi,  et,  mes autres prénoms ont besoin de se reposer, de s’oublier quelques temps.
Elle avait acquiescé de son visage entouré d’une chevelure fine de blond ondulée.
Je rangeais mes vêtements d’exercices dans ma trois chevaux break, aux Pyrénées dessinées sur la carrosserie côté passager et l’autre côté ainsi que l’arrière ; des fleurs du coin : œillets d’Inde, roses de jardin, capucines,  géranium et…... C’était ma maison ma bagnole et la joie de ma mère quand je la trimbalais là dedans avec son petiot,  royal sur le matelas callé dans de somptueux cousins.
Nous prîmes le chemin par le port plutôt qu’à travers ville.
Les chalutiers se dodelinaient  dans une berceuse  aquatique avec choristes les mouettes, et entaillant la mélodie  suggestive, le cristallin de gréements s’entrechoquant avec les majestueuses  voix très graves sur une partition  de bribes de mots sur la vente à l’encan, la météo de demain, l’heure de la marée haute….
Baignées  aussi nous étions des odeurs des poiscailles et d’algues  retenus dans les filets.
Plus loin les sons attirés nos curiosités avivées par l’éveil crée par les  grandes leçons de la journée : 7h - 19h non stop.. Le mime sur fond d’entrainement militaire.
Le kiosque à musique battait son plein de foule et  de musiciens. Les traditionnels instruments de musique : accordéons, tambourins à corde, l’alboca (deux cornes de vaches attachées l’une à l’autre), txirula ( flûte droite à bec en buis. Elle a un son aigu semblable à un fifre)…..et les chants polyphoniques exercés  dés le premier embarquement des matelots dans le ventre des bateaux.
Nous avons spontanément entamées quelques danses mais nous étions trop regardées. Nous nous voulions seules. L’euphorie qui montait  en nous ne pouvait se partager sans devenir plat comme un soufflet sorti du four trop tôt. Nous étions dans des zones de flottaison transfigurées et les matous au berret c’était l’élastique de leur slip qui jouait les castagnettes d’un flamenco ayant trouvé son « duente » la note bleue.
Soudain Elisa stop devant un hortensia bleu. Le temps est arrêté, des anges montent au ciel…..alors après avoir fait le signe de croix elle ceuille des fleurs de ce généreux hortensia bleu
Suite    Demain
Frankie Map’s Monde
Droits réservés
Ecrit sous la direction artistique d’Ingrid Thobois
Atelier 2 à « la galerie animals » village suisse dans le 15éme à paris


Deuxiéme partie
Pour le Troisième panier des personnes qui passent Noël toute seule
Un certain nombre d’éléments sont contenus dans ce premier fragment à la phrase enceinte oui, je peux le dire.
Si les personnes a qui je m’adresse particulièrement pour cette veillée de Noël , vous pouvez prendre la plume et continuer l’histoire avec ce qui vous vient  et laisserz vous  commander par les mots qui n’ont qu’une envie vous tenir compagnie et  vous raconter des histoires ::: ce qu’elle seront nous l’ignorons c’est l’acte d’écrire qui détermine le sujet tel qu’il est ouvert  c’est large lamangou@gmail.com pour me l’envoyer  et sachez que demain matin au lieu des sabots de l’arbre  je lirai vos mots et je les mettrai en ligne en même temps que je mettrai ma suite.
Je souhaite que les commentaires vous seront nombreux.
Sentir que nous sommes reliés est un bonheur  puissant surtout pour ces moments.
Et pour d’autres  je vous invite à vous rendre sur le blog de mon amie fraternelle  La couleur de la vie  elle offre des exercices  de mandalas pour amener la lumière à soit si par instant çà échappe  un peu écrasé par la surcharge pondérale  des clochettes tintinnabulantes qui nous rappelle la solitude dans laquelle nous sommes….
Oui mais elle peut être joyeuse aussi c’est ce que j’ai rencontré en la préparant depuis septembre cette fête que je savais que je la passerai seule.
Ingrid me pardonnera , j’ai reservé un élément important de ce guide  au texte qu’est Ingrid . Vos textes lui seront communiqués , car je me dois toujours de respecter la source.
Je vous signe de mon grand salut fraternel à demain matin sur mon blog ou … http://wp.me/p2dt06-3OC
Les Couleurs de la Vie | 23 décembre 2016 à 16:25 | URL : http://wp.me/p2dt06-3OC 



 tu passes où noël  ?

Après la baleine bleue l'an dernier , cette année c'est le ventre de l'éléphant !
moi et mon ombre : lumière et ombre , tu comprends çà se conjugue à merveille,  alors  je m'amuse à imaginer le bruit que fera l'éléphant et les échos en dedans quand il boira sa flûte de champagne !

quand sous un grand mouchoir il mangera son ortolan !

je suis excitée
 et si à la place de mon ombre un homme ou une belle femme soit sur le banc de son ventre, je sens mon rire en guirlande de noël et  quand je vais perdre la boule dans un fascination de trêve à la solitude imagine la mémoire de tous mes orgasmes d’autan.
Tu sais il suffit de croire et tout est possible nous embrassons l’univers de l’improbable devenu oui, oui, oui …… ;

Bon il est temps que je mette à chauffe ma grande bassine pour le bain annuelle car la proximité çà peux coincée juteusement les effluve hors de l’odeur du sapin des feux de bois, des fumets traditionnels de table.
 de Frankie Map's Monde


photo web

jeudi 15 décembre 2016

Panier pour personne passent Noël seule.2. Le luxe.



*Le luxe :
* L’impression d’être rentrée dans une corne d’abondance*
* Juste un  plaisir de ne pas compter *
*il y a folie à prendre un vison dans ses bras, *

Le luxe, ce matin,
 je rentre dans la boulangerie dans laquelle je ne vais que le soir :
histoires de circonstances,
à 10 h toutes les étagères de verres de Murano étaient croulantes  de pâtisserie,  brillantes de la chaleur qu’elles portaient encore dans leurs flancs.
L’odeur du fournil emplissait la salle des ventes.
J’eux vraiment l’impression d’être rentrée dans une corne d’abondance
Du coup, je me suis offert une chocolatine , un express :
 savourer ce luxe palpable à  ma bourse !
Tellement nous côtoyons dans certains quartiers de Paris,  la misère sur le trottoir, les trottoirs de Manille, et

Tous les dimanches, je fais le marché et la queue des légumes et fruits solidarités,
Tant de sourires s’échangent,  l’hiver venant je ne veux plus y aller pour en laisser aux plus démunis mais ils ne veulent pas : hommes comme femmes  m’attrapent par la manche et me mettent dans la queue :
Quelle leçon de reconnaissance et de fraternité !

Et , le luxe au sourire de grimaces, après mes affaires  de stimulation des muscles   pour danser sur la glace du champ de Mars …
Je vais faire mes courses chez Liedel,
plus j’y vais, plus j’adore,
 c’est une surprise : chaque course , une « abordabilité ».
Les queues aux caisses ce sont des croustillants,
y a pour  des serrements de cœur très fort ;
 là nous voyons, nous palpons
 sans interrogation intellectuelle
ceux qui nous entourent, font partie de notre quartier,
 la tête droite, ne pas plier sous l’opprobre
 de certains  personnes bien montées !!!!….

Je suis derrière une petite « mamai »
 avec un chapeau de loup du pôle Nord,
 j’ai senti Jacques London se retournait dans ma matière grise…
Un kadi débordait,
Je demande à la dame du kadi,  si vue mes cannes de confort ,
je ne pourrai pas passer devant ????
-         Oh !ma chère Mémé, j’en suis une aussi… !!!!
Je rigole, je plaisante avec elle,
elle a un rayon de pâté pour chats 2O boites au moins, le peignoir blanc écru  pour sa sœur et le champoing qui l’accompagne pour le bain un cyclamen blanc, une pintade  , le gâteau italien des petits déjeuners gourmands…et , et et et ,,,
La caissière appuie sur la touche 86 euros 50.
 - A ben non, je n’ai pas,
 faut que j’en garde pour le premier de l’an.
La caissière a fait le  marché arrière… de la moitié du contenu
Je l’ai regardé, sa malice était dans l‘ œil.
Elle s’était donnée le plaisir de l’abondance,
 juste un  plaisir de ne pas compter : oublier les prix…

pour une fois, pour une fois, à Noel,  le 31…

Je ne l’ai pas quitté du regard on sait jamais, le froid racorni les articulations , le cœur ;
  perdre son rêve, ….

En partant, je rangeais mes courses  elle s’approche, à mon oreilles elle dit : faites attention Mémé  y du vol,  çà rode de partout,
merci de ton visage qui m’a soutenu…

 Dans ma limousine qui me ramenait chez moi, nous glanons tous les marchés,  les caddys ont remplaçaient l’heure des poussettes, nous nous entassons comme dans les taxis brousse pour ceux qui connaissent.
Nous sommes merveilleusement de bien  en 7 kilomètres,  nous traversons de nombreux  pays du monde, 
soudain deux belles bourgeoises du 16 éme arrivent, elles  enjambent,  l’un se juche sur le siège à mes cotés, Madame Baobab prend sa densité de volume… et de cela  j’ai une   touche avec un manteau de vison.
L’écharpe de mouton noir afghan côtoie le vison du Pôle Arctique.
Je caresse,  tant c’est vivant, doux, la « charmeure » monte vite en nous,
 nous cocoonons , un  vite en mitigé hyper érotique,
il y a folie à prendre un vison dans ses bras,
je serai devenue lesbienne si nous avions été moins nombreux dans l’intimité de la traversière du 20éme de Paris,  j’appelle ce petit bus ma limousine, je nomme les chauffeurs discrètement par leur prénom quand nous sommes seuls à bord.

Le luxe du jour,
 le luxe de mes fêtes de l’avant,
j’y serai seule devant mon arbre,
c’est dans ces moments là qu’il faut s’attacher aux bastingages
comme Ulysse à l’appel des sirènes,
………
  Que je remplisse  mes souliers de Noël
 je résiste à l’immense tristesse de ne pouvoir le partager avec âme vivante,
  je ferai la table de tous mes morts
chouchou, Zou zou  Mach-melo-chouchou
illuminée de ces luxes de l’Avant.
De Frankie ‘s Mappemonde
Droits réservés













 Choisissez celles que vous désirez
 pour votre chaussons de Noël
Cadeau de Gaia
un des rôles que j'ai joué sur

 l'oLympe Ce n'est pas le titre excat 

NINO folies
de NiNo Monty pour Canal +  dans les années 1989
C'est "mie de Pain " qui l'avez écrit ce rôle cela équilibrait le rôle de la femme pas invitée au grand bal et c'est là que le personnage que j'endossais donna la Pomme de la Beauté à Héléne au lieu d'Aphrodite et vous connaissez la suite.....

Gros bisous  fraternelle tendresse