l'arbre de Noël de frankie Map's monde l'an dernier
passé dans les toilettes première classe d'un TGV
le texte de frankie map's monde
comment s'en servir
et une autre adresse de blog pour d'autres possibilité de passer la nuit
pour la lumière soit grande en votre coeur et être relié(ée)
première partie
Bracelets
d’hortensia bleu
Pourquoi avaient –ils choisi cet emplacement pour y construire leur
demeure ? Peut-être pour la vue.
Virginia Woolf
L’hortensia bleu premier jet dactylographié
après la « création à la plume »
Elle
m’avait demandé après la journée l’atelier mimes au gymnase de la raccompagner dans sa demeure.
Pourquoi
lui avais- je posé la question : à
pied ou en voiture ?
Elle
avait sauté de joie comme une enfant absolument enchantée de son choix comme si
elle attendait cette question.
-A
pied.
Je
fis mon changement de tenue d’échauffement
en robe estivale. Elisa pareillement.
Nous
avions travaillé comme des rameurs sur les négrillés. Nos corps chantaient à
leurs encornures des négros spirituals - des « rivières profondes »*
1- ….La joie nous baignaient même si le swingue
était avec douleurs. Nous étions certaines
que ce stage dense, de la qualité
de chaque artiste issue des pays
nombreux de la mappemonde pouvait faire éclore en nous des bourgeons de
coquelicots dans l’allégorie de leurs
couleurs. Ce travail corporel et son
essence porteront des lumières sur
nos choix futurs. Charlotte était convaincue qu’ils adviendraient
tranquillement et ce serait l’évidence. Waouh !
Elisa,
petit corps frêle, très volubile, me dit : tu t’appelles Charlotte n’est-ce
pas ?
-Oh !
Un temps :
elle rigole en elle.
Si
çà te plait, çà me plait aussi, et, mes autres prénoms ont besoin de se reposer,
de s’oublier quelques temps.
Elle
avait acquiescé de son visage entouré d’une chevelure fine de blond ondulée.
Je
rangeais mes vêtements d’exercices dans ma trois chevaux break, aux Pyrénées
dessinées sur la carrosserie côté passager et l’autre côté ainsi que l’arrière ;
des fleurs du coin : œillets d’Inde, roses de jardin, capucines, géranium et…... C’était ma maison ma bagnole
et la joie de ma mère quand je la trimbalais là dedans avec son petiot, royal sur le matelas callé dans de somptueux
cousins.
Nous
prîmes le chemin par le port plutôt qu’à travers ville.
Les
chalutiers se dodelinaient dans une
berceuse aquatique avec choristes les
mouettes, et entaillant la mélodie
suggestive, le cristallin de gréements s’entrechoquant avec les
majestueuses voix très graves sur une
partition de bribes de mots sur la vente
à l’encan, la météo de demain, l’heure de la marée haute….
Baignées aussi nous étions des odeurs des poiscailles
et d’algues retenus dans les filets.
Plus
loin les sons attirés nos curiosités avivées par l’éveil crée par les grandes leçons de la journée : 7h - 19h
non stop.. Le mime sur fond d’entrainement militaire.
Le
kiosque à musique battait son plein de foule et de musiciens. Les traditionnels instruments de
musique : accordéons, tambourins à corde, l’alboca (deux cornes de vaches
attachées l’une à l’autre), txirula ( flûte
droite à bec en buis. Elle a un son aigu semblable à un fifre)…..et les
chants polyphoniques exercés dés le
premier embarquement des matelots dans le ventre des bateaux.
Nous
avons spontanément entamées quelques danses mais nous étions trop regardées. Nous
nous voulions seules. L’euphorie qui montait
en nous ne pouvait se partager sans devenir plat comme un soufflet sorti
du four trop tôt. Nous étions dans des zones de flottaison transfigurées et les
matous au berret c’était l’élastique de leur slip qui jouait les castagnettes
d’un flamenco ayant trouvé son « duente » la note bleue.
Soudain
Elisa stop devant un hortensia bleu. Le temps est arrêté, des anges montent au
ciel…..alors après avoir fait le signe de croix elle ceuille des fleurs de ce
généreux hortensia bleu
Suite Demain
Frankie Map’s Monde
Droits
réservés
Ecrit
sous la direction artistique d’Ingrid Thobois
Atelier
2 à « la galerie animals » village suisse dans le 15éme à paris
Deuxiéme partie
Pour
le Troisième panier des personnes qui passent Noël toute seule
Un certain nombre
d’éléments sont contenus dans ce premier fragment à la phrase enceinte oui, je
peux le dire.
Si les personnes a qui
je m’adresse particulièrement pour cette veillée de Noël , vous pouvez prendre
la plume et continuer l’histoire avec ce qui vous vient et laisserz vous commander par les mots qui n’ont qu’une envie
vous tenir compagnie et vous raconter
des histoires ::: ce qu’elle seront nous l’ignorons c’est l’acte d’écrire
qui détermine le sujet tel qu’il est ouvert
c’est large lamangou@gmail.com pour me l’envoyer et sachez que demain
matin au lieu des sabots de l’arbre je
lirai vos mots et je les mettrai en ligne en même temps que je mettrai ma
suite.
Je souhaite que les
commentaires vous seront nombreux.
Sentir que nous sommes
reliés est un bonheur puissant surtout
pour ces moments.
Et pour d’autres je vous invite à vous rendre sur le blog de
mon amie fraternelle La couleur de la
vie elle offre des exercices de mandalas pour amener la lumière à soit si
par instant çà échappe un peu écrasé par
la surcharge pondérale des clochettes
tintinnabulantes qui nous rappelle la solitude dans laquelle nous sommes….
Oui mais elle peut être
joyeuse aussi c’est ce que j’ai rencontré en la préparant depuis septembre
cette fête que je savais que je la passerai seule.
Ingrid me pardonnera ,
j’ai reservé un élément important de ce guide au texte qu’est Ingrid . Vos textes lui seront
communiqués , car je me dois toujours de respecter la source.
Je vous signe de mon grand
salut fraternel à demain matin sur mon blog ou … http://wp.me/p2dt06-3OC
Les Couleurs de la Vie | 23 décembre 2016 à 16:25 | URL : http://wp.me/p2dt06-3OC
tu passes où noël ?
Après la baleine bleue l'an dernier , cette année c'est le ventre de l'éléphant !
moi et mon ombre : lumière et ombre , tu comprends çà se conjugue à merveille, alors je m'amuse à imaginer le bruit que fera l'éléphant et les échos en dedans quand il boira sa flûte de champagne !
quand sous un grand mouchoir il mangera son ortolan !
je suis excitée
et si à la place de mon ombre un homme ou une belle femme soit sur le banc de son ventre, je sens mon rire en guirlande de noël et quand je vais perdre la boule dans un fascination de trêve à la solitude imagine la mémoire de tous mes orgasmes d’autan.
Tu sais il suffit de croire et tout est possible nous embrassons l’univers de l’improbable devenu oui, oui, oui …… ;
Bon il est temps que je mette à chauffe ma grande bassine pour le bain annuelle car la proximité çà peux coincée juteusement les effluve hors de l’odeur du sapin des feux de bois, des fumets traditionnels de table.
de Frankie Map's Monde
photo web














