Affichage des articles dont le libellé est Georges Haldas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Georges Haldas. Afficher tous les articles

lundi 11 février 2013

sagesse vhéicule d'un lundi et suite et fin deGeorgesHaldas



 que votre semaine  soit opulente de dérives joyeuses et juteuses comme les pêche du mois d'aout,que la lumière chasse l'ombre, que le rire fasse trembler les verres de cristal dans votre buffet ou vos tripes pas à la mode de Caen mais la détente d'un bon bâillement, que vos commentaires généreux soient des voiles de soie qui me caressent le visage dans un doux zéphyr

bonne semaine

Françoise Pain de La Mangou

le Mékong grand angle photo de Anna jo

1

Marianne Williamson

Les gens qui nous acceptent nous aident à avoir une bonne opinion de nous, à nous relaxer et à trouver notre voie.

2

Guy Gilbert

L’amour vainc tout. Absolument tout, si tu sais ça, tu sais tout, et tu fonces. L’amour est la seule chose qui te rend radieux, pétant feu et flamme.


 fleurs dont il y a partout en Thaïlande cadeau d'

Anna jo

elle ne connait pas le nom


photo de Anna jo

3

Osho

Laissez tomber l'idée de devenir quelqu'un, parce que vous êtes déjà un chef-d'œuvre.

4

Neale Donald Walsch

Il y a une lumière qui ne peut jamais être éteinte. Elle est à l'intérieur de vous. C'est vous

5

Eckhart Tolle

Au moment où vous acceptez complètement votre non-paix, votre non-paix devient transmuée en paix. Tout ce que vous acceptez pleinement vous emmènera dans la paix. C'est le miracle de l'abandon.

photo de Anna jo

6

Thich Nhat Hanh

La source de l'amour est profonde en nous et nous pouvons aider les autres a réaliser beaucoup de bonheur. Un seul mot, un geste, un pensée peuvent réduire la souffrance d’une personne et lui apporter de la joie.


7

Louise Hay

Chaque conséquence extérieure est l’expression naturelle d’un modèle intérieur. Combattre seulement la conséquence extérieure ou le symptôme est une perte d’énergie et cela contribue souvent à augmenter les problèmes.

8

Carl Rogers

Le but de l'évolution personnelle est d'être de plus en plus soi-même, dans n'importe quelle situation, au lieu de revêtir un rôle. En d'autres termes, le meilleur enseignant n'est pas celui qui joue le rôle d'un enseignant, mais celui qui est une personne authentique au sein de sa classe. Le meilleur parent n'est pas celui qui joue le rôle du parent, mais celui qui est une personne authentique au sein de sa famille ; c'est en évoluant en tant que personne que l'on laisse tomber les rôles pour n'être plus que soi-même dans toutes les circonstances de la vie.



photo de Anna jo

9

Mircea Eliade

Le chamane est un malade qui s'est guéri lui-même.

10

Rûmi

Nous avons traversé les ténèbres de l’océan et l’immensité de la terre. Nous avons enfin trouvé la fontaine de Jouvence. Elle nous attendait patiemment, au cœur de nous-mêmes.




11

Satprem

Le Destin n’est pas fait pour nous écraser ni pour nous punir,...il est fait pour nous contraindre à grandir...


12

Mathieu Martel

Chercher, c’est en fait toujours se chercher soi-même, voilà ce qu’ignore le plus souvent le chercheur dans sa quête.





13

Carl Gustav Jung

Les gens feront n'importe quoi, peu importe l'absurdité, afin d'éviter de faire face à leur propre âme. 



 Floridephoto amie des matins magiques


Georges Haldas (suite)

 première partie

 

8. Le cri des hirondelles si intensément, si douloureusement lié à l’idée de bonheur.

9. Aller au bout de ce qu’on aime. Sans se préoccuper du reste.

10. Un Français ne peut pas se mettre à parler sans penser à l’effet qu’il va produire.
 Floridephoto amie des matins magiques

11. Les Français n’écoutent pas ce que vous dites. Attentifs seulement à votre manière de parler.

12. Ces embrassades et accolades entre «artistes». Une sorte de rite. Qui n’a rien à voir avec une fraternité véritable. N’en est même que la caricature. Gens de théâtre, de télévision, de radios. Leurs baisers de Judas. A de rares exceptions près.

13. Pas besoin de malheur pour être malheureux. Il suffit que le temps passe.

14. Certains êtres font, par leur seule présence, vivre ce qui les entoure. D’autres, au contraire, éteignent tout. Avec les uns, c’est la Fête continue. Avec les seconds, c’est le deuil continu.

15. N’est pas fait pour les fidélités celui qui n’est pas fait pour les ruptures.
 Floride
photo amie des matins magiques
 
16. Ce vide en toi, de plus en plus grand. Que nul effort, même celui d’écrire, ne parvient à combler.

17. Les souffrances inutiles et les souffrances créatrices.

18. L’Homme est une énigme que seule l’Eternité peut résoudre.

19. Des notations simples et précises. Plus efficaces que les «grandes pensées».

20. Loin de nous apaiser, écrire nous met la tête en feu. En ébullition. Une phrase en appelle une autre. Et celle-ci une autre encore. C’est comme les vagues de la mer. Mais aucune n’est ce qu’elle devrait être : assez précise ; assez solide à la fois sensitive ; assez organiquement reliée à l’ensemble. Bref à la fin de la journée de travail, on est plus dégoûté et las que si on n’avait rien fait. Ou si on veut : plus on a travaillé, plus on a le sentiment du devoir inaccompli. Triste chose. Mais quoi ? On a voulu écrire. On écrit.

  de chez l'ami bernard Quental

21. Je rêvais que mes phrases soient des tisons enflammés mais elles se traînent comme des limaces.

22. Ce mot d’Hemingway : «Pendant le jour, il n’y a rien de plus facile que de jouer au type qui s’en fout, mais la nuit c’est une autre affaire».

23. [A ceux qui luttent] : Ouvrir les yeux pour regarder la réalité en face. Et les fermer pour reprendre courage.

 sourire de l'orchidée  envoie de Solee de Toulouse


good day



lundi 4 février 2013

théme de la semaine la fluidité . et, Georges Haldas

 hier Josette
 http://lacachetteajosette.blogspot.fr/
 dans son commentaire m'offrait cette phrase



"On porte en nous une semence qui échappe à l'oubli" Georges Haldas



 j'en fus réjouie et comme je connaissais cet auteur , j'ai mis ma chercheuse en route et quelle joie  alors j'ai picoré ici est là   des traces de ce Monsieur et je vous en fait par

extrait




l’état de poésie autorise une « dilatation de la psyché », avec le sentiment d’une « révélation fortuite », d’une « fugace plénitude », au sein d’un « bonheur fait d’élan et de repos, d’allégresse et de sérénité… »






Pas de roman donc, ni de philosophie. A l’aise dans l’évocation de ses souvenirs, Georges Haldas prolongeait non pas une introspection, mais une inlassable réflexion, jamais crispée ou minéralisée dans une connaissance définitive. D’ailleurs, ce n’est pas se connaître qui était le plus urgent pour lui, mais déployer, risquer au dehors toutes les ressources de l’intelligence et du cœur. Il nommait ce souci, ce besoin vital, ses « Pâques de tous les jours ». Ainsi pour être « totalement présent à soi-même et au monde », il faut non seulement une « pleine conscience » mais aussi, paradoxalement peut-être, un certain « oubli de soi ».




Patrick Kéchichian

....

Peu importe leurs imperfections, leurs naïvetés, leurs approximations… Une existence, un travail, un métier de vivre y sont à l’œuvre. Dès lors, le lecteur est invité à entrer dans une complicité, sans complaisance aucune. Et il trouve là son bien.







BiBi a déjà « présenté » Georges Haldas, auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels on trouve des recueils de poésie, des chroniques ou récits autobiographiques, des carnets. BiBi ne tournera pas autour du pot : Georges Haldas, scandaleusement méconnu sur nos terres « littéraires » françaises, est l’égal des plus grands. Lisant cela, il se moquerait probablement de BiBi. Morceaux choisis.


Georges Haldas

1. Pas assez de patience. Pourquoi cette hâte d’en finir, au moment même où la parole arrive ? Comme si était insupportable, pour toi, ce moment d’écrire, que par ailleurs tu ne cesses d’attendre, sinon d’appeler ou de solliciter. Comme un type qui trop longtemps désire une femme. Et quand celle-ci arrive, tout heureuse, par angoisse et précipitation, il bâcle. Et il n’y a plaisir ni pour l’un, ni pour l’autre. Ni pour qui écrit, ni pour qui lit.

2. Il faut avoir écrit 300 pages d’un livre pour commencer à voir qu’on n’a pas dit l’ombre de l’ombre de ce qu’on aurait voulu dire. Bien qu’on se soit mis – du moins l’avait-on cru – tout entier dans ce qu’on écrivait. A quel point ce qu’on appelle le don de soi parfois nous trompe.

3. Les littérateurs : pour eux, le commencement et la fin de tout est ce qu’ils écrivent. De quoi en rire.



4. Quand on relit ce qu’on a écrit, c’est toujours ce qu’on a omis de dire qui apparaît essentiel. Qu’en voulant atteindre, précisément, on a manqué.

5. Bonheur de rencontrer des êtres avec lesquels on se comprend avant d’avoir parlé.

6. Reconnaître nos erreurs et nos fautes mais ne pas se laisser submerger par elles.

 un carnet de Georges

7. Ce mélange, la nuit, d’épouvante et de confiance inébranlable. Tout se mêle dans les insomnies. Et c’est en elles que l’on surprend le mieux, avec ces prodigieuses composantes, la substance même de notre vie et ce qui détermine notre destin. Évoquer un jour quelques-unes de ces insomnies. Aussi parlantes que les rêves.


suite demain


Il aimait croiser ses semblables dans les cafés pour mesurer et surtout éprouver toutes les formes possibles de la  fraternité. Il se nourrissait de ces rencontres. Tous les visages de l’homme lui étaient comme une silencieuse injonction au partage, à la bonté et à la beauté du partage. Converti au catholicisme, nullement embarrassé de bienséance institutionnelle, il n’avait ni sa langue ni sa plume dans la poche. Pas la moindre trace de mièvrerie dans ses livres, mais une voix claire, juste, sans contorsions. Un soir à Genève, juste après la guerre, il avait dîné avec Georges Bernanos, qui l’avait engueulé pour ses sympathies communistes… Il garda toujours quelque chose de la brûlante impatience de l’auteur de La Grande peur des bien-pensants






Georges Haldas, né le 14 août 1917 et mort le 31 octobre 2010, est un écrivain poète, traducteur genevois.
Georges Haldas, de père grec et de mère suisse, vit jusqu'à l'âge de neuf ans en Céphalonie. Puis, installé avec ses parents à Genève, il passe dans cette ville la plus grande partie de sa vie. Il travaille successivement dans une agence de presse, exerce le métier de correcteur, enseignant, vendeur en librairie et journaliste.
Poète, essayiste, traducteur, Georges Haldas est l’auteur d’une œuvre très riche qui comprend quatorze recueils de poèmes (rassemblés en 2000 dans Poésie complète aux éditions L’Âge d’Homme), des traductions, des essais, trente-sept chroniques et les Carnets de l’état de poésie.

Prix Schiller 1971 et 1977.

 Georges Haldas  : Grec et Genevois




  • Cantique de l'Aube, Éditions de la Baconnière, 1942.
  • La Voie d'Amour, La Baconnière, 1948.
  • Chants de la Nuit, Rencontre, 1952.
  • Le Couteau dans la Plaie, La Baconnière, 1956.
  • La Peine capitale, Éditions Rencontre, 1957.
  • Le Pain quotidien, Rencontre, 1959.
  • Corps mutilé, Rencontre, 1962.
  • Sans Feu ni Lieu, Éditions de l'Aire, 1968.
  • Poèmes de la grande Usure, L'Aire, 1974.
  • Funéraires, Éditions l'Âge d'Homme, 1976.
  • Un Grain de Blé dans l'Eau profonde, L'Âge d'Homme, 1982.
  • La Blessure essentielle, L'Âge d'Homme, 1990.
  • Un Grain de Blé dans l'Eau profonde et autres poèmes, Choix de Jean Romain, Orphée la Différence, 1992.
  • Venu pour dire, L'Âge d'Homme, 1997.
  • Poèmes de Jeunesse, L'Âge d'Homme, 1997.
  • Poésie complète, L'Âge d'Homme, 2000.


  • L'État de poésie

    • Les Minutes heureuses, Carnets 1973, L'Âge d'Homme, 1977.
    • Le Tombeau vide, Carnets 1979, L'Âge d'Homme, 1982.
    • Rêver avant l'Aube, Carnets 1982, L'Âge d'Homme, 1984.
    • Le Cœur de Tous, Carnets 1985, L'Âge d'Homme, 1988.
    • Carnets du Désert, Carnets 1986, L'Âge d'Homme, 1990.
    • Le Soleil et l'Absence, Carnets 1987, L'Âge d'Homme, 1990.
    • Paradis perdu, Carnets 1988, L'Âge d'Homme, 1993.
    • Orphée errant, Carnets 1989, L'Âge d'Homme, 1996.
    • Le Maintenant de Toujours, Carnets 1995, L'Âge d'Homme, 1997.
    • Pollen du Temps, Carnets 1996, L'Âge d'Homme, 1999.
    • L'Orient intérieur : Carnets 1998, L'Âge d'Homme, 2003.
    • Paysan du ciel : Carnets 1999, L'Âge d'Homme, 2004.
    • Le Nomade immobile, Carnets 2000, L'Âge d'Homme, 2006.
    • Paroles nuptiales, Carnets 2005, L'Âge d'Homme, 2007.
    • Vertige du temps, Carnets 2001-2002, L'Âge d'Homme, 2009.