1
Ce matin mon voisin me porta ses
premières fraises (sous serre) il dit :
« ce printemps qui nous oblige à la
patience et ces seins de glaces, ma chère Esther , nous ne sommes pas gâtés, cela ne satisfait ma main de tripoteur.
2
« Ce masque ma chère Esther sur
votre visage ! dit mon voisin, à quelle fête cette peau qui
s’arrange ?
Un golfe de Luz enroula la dame Esther.
En réponse elle se gratta la tête puis divagua de l’oiseau, elle fit le feu, le
vent… la joie embua son visage, elle s’arrêta songeuse.
Ce
songe de clown s’est emporté dans le rêve de son voisin. Il sortit son calepin,
tout en la regardant dans l’obscurité , due au gros nuage sur le soleil, il nota
dans son carnet l’inventaire de ses envies depuis qu’Esther avait emménagé dans
la maison landaise qui jouxtait son petit bois.
3
Esther repensait
à sa mère dans le grand couloir , elle ouvrait la porte ouverte de sa chambre pour avoir un
puits de lumière, elle installait son chevalet, déballait la boite à couleurs ,
offerte par son amie Annette Géant quand du village natale, elles partirent
pour Nantes. Après avoir placé les motifs sur la toile, elle donnait la couleur
au vide « contourré ». Elle s’arrêtait , s’allumait une cigarette,
regardait le dessin, faisait de pointe en pointe des corrections. La mère était
silence. Le bruit des crayons conversaient sur le papier. Doux bruits. Oui,
ainsi elle était bien la
Esther Pompon dans ce golfe de Luz. Esther avec nostalgie
penser à son pique nique, ce golpe de Luz en golfe du Morbillan si ce n’est pas
cette année ce sera l’année suivante.
4
Esther monta sur
la scène. Le public chuchotait. Le voisin et sa mémère s’étaient rendus à son
invitation. Elle mit son nez de clown. Esther avait rarement connu la présence
d’amis ou de membres de sa famille dans la salle de ses acting …
Et son voisin :
là . Sa voisine : là dans la salle.
Impressionnant , ils allaient être cet « Autre
universel ». Rien ne changera à son
acte. Simplement la part de son imaginaire sera à couler en plus avec le
contenu de son art sans être retenu à créer l’adresse imaginaire, cette maintenance , ce fil tenu, tendu vers et
public pour une l’excellence . Beaucoup
d’imaginaires condensés pour le créer que parfois Esther en peignait tout un
carnet de croquis. Elle se sentit porté dans l don plus que charnel de
l’artiste à son public. Si un nouveau
cycle s’inaugure, comme c’est plus léger, plus joyeux, simple.
Après elle s’est
levée, à saluer avec son nez, l’a retiré cette fois-ci son masque et son
sourire immense de clown était resté sur ses lèvres. C’était le 9 mars
2012. Aura t- elle alors encore envie
d’être sur scène ou écrire simplement lui suffira ?
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| Lac et l'océan |
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| Les bras de mer par la baïne |
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| fraise ou nez de clown |
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| le puits d'eau derrière la maison |
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| le mur de la maison de la clown |
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| Les tondeuses à gazon d'Esther |
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| Quand le soir tombe ! |
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| sur le chemin de la maison de Latche | oui je me rappelle je l'avais apercu , en faisnt le cliché esther ne savait pas qu'il serait un jour président |
Allez invitez vous chez ESther , son voisin et sa mémére. Bon acceuil
mon Frankie j'y vais faire un tour chiche rendez vous dans la piscine mitoyenne d'Esther et du voisin on vous prépare un poulet de la landes piquer aux aiguilles de pin dans le croupion avec un lit de giroles au dessert de la tourte à l'armagnac et aux pruneaux .
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| Un autre mur de la maison d'Esther |
Bon week end













