Affichage des articles dont le libellé est chroniqueuse F Fain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chroniqueuse F Fain. Afficher tous les articles

vendredi 25 juin 2010

blogeuse pour la joindre



en commentaire
ou sur le mail
lamangou@yahoo.fr

vendredi 21 mai 2010

tata christine

Paroles de mascottes
Paroles de mascottes

- Dis Cousin, tu crois qu'on va garder longtemps le sourire ? - Pourquoi dis tu ça Cousine ? - Parce que personne ne viens nous voir ! - Tu as raison Cousine, les visites sont rares sur ce blog. Et…

t le peu de visiteurs qui passent oublient de laisser un commentaire.



- Peut être en aurons nous aujourd'hui, c'est notre 1ème anniversaire !



- Alors Joyeux anniversaire Cousine !



- Joyeux anniversaire Cousin !

http://cousins-cousines.over-blog.fr
blog sympa

dimanche 7 mars 2010

Sainte Françoise OU Frankie the gosth of Hollywood







Françoise de Bussi ou sainte Françoise dite Françoise Romaine ou Françoise de Rome (°1384 - †1440), veuve, fut la fondatrice des Oblates de Saint Benoît. C'est une sainte catholique fêtée le 9 mars.

Fille de Paolo de Bussi et de Giacobella de Roffredeschi, de nobles romains, Françoise est née à Rome en 1384. Pendant son enfance, elle commença à étudier la vie des saintes, et à fréquenter les églises. Sa mère lui donna comme directeur spirituel Dom Antonio di Monte Savello, bénédictin, de Santa Maria Nuova, et Françoise lui obéit totalement. La petite fille souhaitait depuis toujours se retirer dans un cloître, mais à 12 ans, elle dut, sur l'ordre de son père, épouser Lorenzo Ponziani.

Une fois mariée, tout en assumant ses charges domestiques et familiales, elle continua une vie de piété et de pénitence, se confessant toutes les semaines, mettant en pratique les vérités de la foi enseignées par un prieur dominicain qu'elle rencontrait régulièrement. Elle était parfaitement soutenue par sa belle famille, surtout par Vanozza, épouse du frère aîné de son mari.

Son premier enfant, Jean-Baptiste naquit en 1400.

Elle avait vingt ans lorsque naquit son deuxième fils, Jean-Evangelista. Il fut frappé de la peste, lorsqu'elle dévasta la ville de Rome. Prévoyant sa mort, il en avertit sa mère et la supplia de lui donner un confesseur, parce qu'il voyait saint Antoine et saint Onuphre, à qui il portait une particulière dévotion, s'avancer vers lui pour le conduire au ciel. Il mourut ce jour-là.

Trois ans plus tard lui naissait une fille, Agnès.

Lors d'une épidémie de peste, Françoise et Vanozza manifestèrent un grand dévouement aux malades et aux victimes de la famine qui s'ensuivit. Françoise vendit ses robes, ses bijoux, distribua l'argent aux pauvres. Parallèlement, elle incitait les dames de la haute noblesse romaine à renoncer à leur vie mondaine pour se rapprocher de Dieu. C'est ainsi qu'elle fonda, le 15 août 1425 l'association des Oblates de Marie, rattachée aux bénédictins du mont Olivet, dont Eugène IV confirmera la règle en 1444.

Lors de l'invasion de Rome par Ladislas d'Anjou-Durazzo, la famille Ponziani dut s'enfuir. Leur maison fut pillée, leurs biens confisqués, et Lorenzo fut contraint à l'exil. Françoise, restée à Rome, continua ses œuvres de charité, en disant, paraphrasant Job : « Le Seigneur me les a donnés, le Seigneur me les a ôtés ; que Son saint Nom soit béni ! » À la mort du roi de Naples, la famille réintégra Rome et reprit possession de ses biens.

Françoise, suite à une grave maladie, dut garder la chambre et resta de longs mois dans un état de santé précaire. C'est pendant cette période que Saint Alexis lui apparut par deux fois : l'une pour lui demander si elle souhaitait la guérison, l'autre pour lui dire que Dieu voulait qu'elle ne meure pas et reste dans le monde. Elle guérit et partit rendre grâce à Santa Maria Nuova et à l'église Saint-Alexis. « Maintenant que le jour est venu, hâtons-nous de nous rendre toutes deux à Santa Maria Nuova et à l'église de Saint-Alexis, en action de grâce. »

À la mort de son mari, en 1436, après une longue vie conjugale très harmonieuse, Françoise rejoignit immédiatement la Maison des Oblates qu'elle avait fondée où elle vécut dans un profond dénuement, vivant de légumes et d'eau pure, portant cilice et discipline, accomplissant en toute humilité les plus basses tâches, tout en portant secours aux pauvres, par ses dons et ses pieuses exhortations.

Elle mourut le 9 mars 1440 en soignant son fils Jean-Baptiste, ses dernières paroles furent : « Le ciel s'ouvre, les anges descendent, l'archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait signe de le suivre ».

Miracles

En 1409, dans l'anarchie romaine, entraînée par le Grand Schisme pour avoir défendu la cause de l’Église, Lorenzo fut frappé d'un coup de poignard dont il ne mourut pas ; quelque temps plus tard, il fut enfermé et l'on demanda que Françoise livrât son fils aîné en otage ; ne pouvant refuser, elle porta Jean-Baptiste au Capitole et se retira dans une église ; là, prosternée devant l'image de la Vierge, elle entendit : « Ne crains rien, je suis ici pour te protéger ». Sur la place, le ravisseur avait chargé l'enfant sur son cheval mais, comme le cheval refusait obstinément d'avancer, on rapporta l'enfant à sa mère qui n'avait pas quitté l'église.
Un jour que le pain manquait à la Maison des Oblates, Françoise pria le Seigneur. Il multiplia les quelques morceaux de pain en sorte que les sœurs purent être rassasiées et qu'une corbeille ait pu être remplie avec ce qui restait.
Les sœurs travaillaient aux champs, au mois de janvier, occupées à couper du bois. Elles avaient soif et n'avaient rien à boire. Françoise s'approcha d'un cep de vigne, sec en cette saison, et en retira des grappes de raisin qu'elle distribua à ses sœurs.
On raconte qu'une femme, nommée Angèle, qui était percluse d'un bras par la goutte, ayant rencontré la Sainte en chemin, implora son secours, et qu'elle fut immédiatement guérie.
Tout de suite après sa mort, de nombreuses guérisons furent constatées devant sa dépouille mortelle qui embaumait un parfum de rose et de jasmin. De spectaculaires conversions aussi comme celle d'un turc, nommé Béli qui, la voyant, s'écria : « Françoise, servante de Dieu, souvenez-vous de moi» et se convertit instantanément.

Visions
C'est en 1414, lors de sa longue maladie, que Françoise eut ses visions. Au nombre de 93, elle les a dictées à son confesseur. Le Traité de l’Enfer, en neuf chapitres, fait partie de ces écrits[1].

L'ange gardien
L'ange gardien de Françoise la suivait constamment. Invisible aux autres, il lui indiquait par de subtils changements dans son comportement si ses actions étaient bénies de Dieu ou si elles s'écartaient de la voie qu'elle s'était tracée. C'est avec son aide qu'elle dut aussi lutter contre les attaques du démon.

Béatification - Canonisation
Eugène IV, Nicolas V et Clément VIII œuvrèrent à son procès en béatification. Elle fut canonisée par Paul V le 29 mai 1608. Innocent X a institué sa fête le 9 mars. Son corps fut exhumé en 1638 pour être déposé dans une châsse.

Iconographie - Représentation [modifier]
Sainte Françoise Romaine est figurée avec la robe noire et le voile blanc des bénédictines, en train de distribuer du pain aux pauvres; elle a souvent à son coté son Ange gardien[2].

Elle est aussi représentée parfois avec un petit âne (comme celui qu'elle utilisait dans les rues de Rome quand elle allait chercher le bois des Oblates), ou un panier de légumes. De même elle est montrée portant l'Enfant Jésus que la Vierge lui a remis pour le transporter d'une église à une autre.




«Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.»
[ Saint François d'Assise ]


«Un homme vaut réellement ce qu'il vaut aux yeux de Dieu et rien de plus.»
[ Saint François d'Assise ]


«Que sont les serviteurs de Dieu, sinon comme ses jongleurs qui doivent élever les coeurs des hommes et les émouvoir de la joie spirituelle ?»
[ Saint François d'Assise ]

lundi 22 février 2010

« S'offrir / entretenir / avoir une danseuse »

S'offrir / entretenir / avoir une maîtresse coûteuse
Consacrer par plaisir beaucoup d'argent à quelque chose ou quelqu'un



Au XVIIIe siècle, les alentours des salles de spectacles étaient des endroits très fréquentés par les prostituées. On disait d'ailleurs de l'Opéra qu'il était le "marché aux putains".

Mais si la prostitution avait cours à l'extérieur, au XIXe siècle, elle s'exerçait aussi à l'intérieur, les danseuses faisant commerce de leurs charmes (plus ou moins volontairement).
Il n'était d'ailleurs pas rare, au foyer des artistes de l'Opéra, derrière la scène, de trouver des mères venant 'vendre' leurs filles, danseuses plus ou moins ratées, aux messieurs les plus offrants.

Mais alors que beaucoup de danseuses se contentaient d'effectuer des passes, certaines des plus cotées devenaient des maîtresses attitrées de messieurs de la haute société qui, laissant leurs épouses à leur domicile, s'affichaient volontiers avec leur proie à laquelle ils offraient un logement et train de vie généralement plus que décent.

C'est de ces dépenses d'entretien de leur maîtresse danseuse que vient notre expression dont le sens, par extension, a évolué vers toutes les dépenses très, voire trop importantes consacrées à une passion.

L'Opéra n'avait pas du tout l'exclusivité des danseuses prostituées ou, dit plus élégamment au vu du beau monde qu'elles fréquentaient parfois et de la manière moins systématique avec laquelle elles faisaient commerce de leur corps, les courtisanes, la danse classique n'étant pas la seule touchée par ce phénomène 'artistique' qui concernait aussi bien les théâtres que les cabarets, les actrices que les chanteuses et danseuses. Il suffit de se rappeler de quelques noms célèbres comme Lola Montès, la belle Otero ou Liane de Pougy, pour ne citer qu'elles

jeudi 18 février 2010

VOYAGEentre Tioumen et Omsk DANS LE TRANSSIBERIEN (SUITE)



les photos proposées par Eliévà
DANS UN TROU NORMAND

VOYAGE DANS LE TRANSSIBERIEN (SUITE)

Nous nous trouvions entre Tioumen et Omsk, notre cheval de fer chevauchait la plaine de Sibérie depuis la traversée des chaînes de L’Oural, nous n’avions plus grand-chose à nous mettre sous la dent, la nuit baignait notre longue caravane, les quartiers d’heure du repas nous rassemblaient dans la salle à manger et nous nous « sustentions », vivions de nos « supprimets » de tout en grignotant comme d’adorables souris nos quignons de pain . Nous étions comme dans ce restaurant new-yorkais : très grande table où le majordome nous donne dans le détail du goût et des fumets des plus grands moments de la gastronomie française. Quand nous sortons , nous sommes capable de nous trouver en péché de gourmandise . J’ai connu un homme qui est mort d’inanition, à l’étonnement des siens car au moins une fois par jour il fréquentait ce restaurant. Je fus convoquée par la police scientifique. En me voyant , il y en a qui a du remettre son dentier en place, vue mon état d’adorable bibendum .Je les ai tout de suite mise à l’aise : ce que je mange de réel ou d’imaginaire en moi fait la même chose ; entre parenthèse pour la nourriture c’est embêtant mais sur d’autres sujets c’est exceptionnel . Les nantis ne peuvent connaître ses bonheurs du manque.

Donc en partagent le pain rassis récupéré après nos grands repas copieux de ce début de voyage chacun allait de son souvenir de repas, une sorte de soupe aux cailloux . L’invitation était offerte à rajouter son détail et nous festoyions. Nous nous accordions un temps bien utile aux trous normands où d’autres histoires surgissaient l’une prenant le bras à l’autre ; nous nous « saouillions » de rire, d’autre fois nous étions des pleureuses yiddish : parler c’est prendre le risque de découvrir des histoires qui ne sont pas toujours cathodiques, gasconnes. . .

Ce jour là, Eliévà sortie de sa poche 2 images de tableaux et nous dit : regardez-les et racontez ce qui s’est passé avant. Celle que j’ai choisi de mettre sur le blog «La Morjevat » est l’histoire de sa grand-mère ; demain Elievà entre dans un grand hôpital à Pékin, elle va subir une grande opération du cerveau , elle sera endormie sous acuponcture. Autrement il y avait un trop grand risque opératoire . Alors quand vous lirez ce « short texte » dédiée lui une prière dans l’invisible. Vous savez, je crois aux battements d’ailes des papillons qui peuvent déclencher à l’autre bout de la terre un tremblement de terre, il en va des pensées humaines.

Pour la fête des femmes le 8 mars je vous mettrai le récit à partir de ses images de Anne –Marie et de Yann. La mienne ? Vous savez bien que je ne fais que transcrire.

MERCI DE VOTRE ATTENTION.

Et maintenant la suite de la Morjevat de la grand-mère d’Eliéva
Pour l’éternité d’une opération.Du transibérien
Du mercredi 20 au 30 janvier 2010
D’après le récit d’Eliéva avec Sergeuï , Ivan, Edmond, Nardo , Nouk, Renée, Anne Marie,
Annouska, La Kaïna, Paulette , Aïcha, Sophia
Françoise Pain

mardi 5 janvier 2010

la route pour Frankie




EN l'an 1981 avec une amie nous sommes allez au pöle nord en stop et en camion



De Photographie à Visage



SOMMAIRE

Le Dictionnaire :

De Afghanistan à Musique

Oeuvres :

L'Usage du Monde

Le dehors et le dedans

Bibliographie

Documents :

Pourquoi Nicolas Bouvier

Hommage à Nicolas Bouvier



*

Retour à Nicolas Bouvier





PHOTOGRAPHIE (Nicolas Bouvier
"Je suis portraitiste. Si le paysage est superbe, je le prends et si la photo est bonne je me réjouis. Mais ce qui m'intéresse avant tout, c'est le visage des gens et encore plus, ce qui se passe entre le photographe et le modèle au moment où prend place cette opération à caractère magique"

VIE NOMADE

"La dialectique de la vie nomade est faite de deux temps: s'attacher et s'arracher. On n'arrête pas de vivre ce couple de mots tout au long de la route. On a peine à quitter les amis que l'on s'est faits, mais en même temps on se réjouit de la chance qu'on a de pouvoir se promener sur cette planète. On se dit, si cette amitié doit durer, elle durera Inch'Allah. Dans la plupart des cas, elle ne dure pas.

Mais j'ai été très aidé en voyage. Il faut dire que c'est tout à fait comme dans la Grèce homérique, lorsqu' on est sur ces très mauvaises routes. On prend son temps, on fait des rencontres, on se dit : tiens, il y a un remarquable joueur de cithare ou un cornemuseur renommé dans la province. S'il n'est pas là, on s'installe une semaine, on l'attend. Quand on l'a écouté, on a eu à peu près ce que la région pouvait vous donner de meilleur et quand on va plus loin, on a des choses à raconter, des musiques à faire entendre. Donc, le voyageur a lui aussi une fonction nourricière. Nous, on nous tuait de questions et moi aussi, quand j'ai voyagé seul. On n'arrive pas les mains vides, on apporte son écot."


LE DEHORS ET LE DEDANS
Le dehors et le dedans (4ème édition, 1997) est l'unique recueil de poésie de Nicolas Bouvier
Love song I

Un peu de gris, un peu de pluie

et c'en est déjà presque trop

il faut chanter si bas pour t'endormir

Circé du bord des larmes



frêle et fragile comme tu l'es

parfois je me demande

d'où te viennent ces largesses d'ombre

et dans quels jeux silencieux tu t'égares

avec cette soie dévidée dans le noir

sans doute ne sais-tu pas toi-même

pour quelle lumière inconcevable

tu as préparé tant de nuit



auberge aveugle du chagrin

ouverte et jamais pleine

mon beau bémol

ma douce haine



ton secret, tes couloirs

tes veines

où j'habite et retiens ma voix.

L’Usage du monde


Mais les autres livres n’ont pas rompu le charme, surtout pas Le poisson-scorpion.

voeux de fellowen

Voeux 2010?De Claude javier


J'emméne dans mes valises marguerite Yourcenar , la grande voyageuse
et Nicolas Bouvier

le chant des negro spirituals "fleuve profond , sombre rivière" commentaire et traductions de margureite Yourcenar et
l'inspirtion de la bibliothéque du dernier moment. . .
La pensée du jour : une des plus belles phrases de Marguerite Yourcenar

"LE TEMPS, CE GRAND SCULPTEUR"...

Nous nous croyons purs tant que nous méprisons ce que nous ne désirons pas.
Marguerite Yourcenar

Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
Marguerite Yourcenar

Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
Marguerite Yourcenar

Les êtres finissent toujours par vous échapper.
Marguerite Yourcenar

Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
Marguerite Yourcenar

Ce qui rend la pauvreté si dure, ce sont les privations, c'est la promiscuité.
Marguerite Yourcenar

Quand je perds tout, il me reste Dieu.
Marguerite Yourcenar

Qu'est la volupté elle même, sinon un moment d'attention passionnée au corps ?
Marguerite Yourcenar


La nature humaine change peut tout en étant capable d'une plasticité extraordinaire à l'extérieur.
Marguerite Yourcenar

L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile.
Marguerite Yourcenar

Rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme.
Marguerite Yourcenar

Nos défauts sont parfois les meilleurs adversaires que nous opposions à nos vices.
Marguerite Yourcenar

C'est avoir tort que d'avoir raison trop tôt.
Marguerite Yourcenar

C'est avoir tort que d'avoir raison trop tôt.
Marguerite Yourcenar

Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Marguerite Yourcenar

Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.
Marguerite Yourcenar

Le bonheur n'est peut-être qu'un malheur mieux supporté.
Marguerite Yourcenar

mardi 22 décembre 2009

(suite) le botéro Frankie Pain dans "Protéger servir"


en allant sur Allo Cinéma
vous pouvez comme moi
voir la bande annonce de ce film
Très bien la bande annonce
et mon nu est beau,
mon sourire aussi
C’est une lectrice qui l'a regardé,

Pour ma part l’ on m'avait interpellé
à ma chorale du dimanche
je me rappelai tous les axes
et les découpages de ces scènes
de mon personnage
ne sachant pas
comme vous avez pu voir
et lire
il y eut panique dans la demeure.

Tout va bien

la bande annonce donne envie d'aller voir « Protéger servir ».
Comme disait Clovis Corniac
lors de la promotion de son dernier film en salle
à voir avec une grande dose d'humour
bonne journée