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lundi 8 novembre 2010

le jour du rire : les mots, le dico du pire, alba excuse, la médaille et le champ dangeruex










Les mots dits
sont rois
le temps qu'ils savent faire
effet de manche
ou drôle d'effet.
Ils seraient facilement portés sur la comparaison
si on n'y prenait garde
en leur pliant les ailes
pour qu'ils restent attachés à la sphère d'origine
la bouche en coeur
et les mot scions
peut-être.
Les mots de la nuit ne sont pas autre chose
qu'une répétition générale en comité restreint
et même s'ils ne sont pas des lumières
qu'importe...
ils se moquent gentiment de leur double
consciencieusement noyé au fond d'un verre
entre la cerise et les rides...

2 UN PARDON EST DEMANDE A ALBA
http://cielbleudecastille.blogspot.com/

touteS mes excuse auprès d’ALBA DE CIEL DE CASTILLE
J’AI EMPRUNTE
sauvagement sans le dire LE CITER

J’étais emporté sur mes collages pour illustrer l’histoire en (suite) de la maison rose , et ce brûlot d’automne d’Espelette est venue métaphoriquement sous ma souris, comme quoi la frénésie de l »écrit nous oblige à faire des fautes d’orthographes vous êtes habitués et des photes de comportement pardon Alba c’est vrai j’ai eu un coup de cœur sur ce brulot aux deux feux d’ailleurs à l’époque de la parution de votre billet je vous avez fait un commentaire de joie

Et pour ceux qui ne connaissent pas encore ce blog c’est l’occasion d’aller vous y promener moi j’adore et depuis qu je l’ai découvert à chaque parution j’y fais ma curieuse

Alors lecteurs allez voir dans mon dernier billet les deux brulots
Et je vous remercie Alba c’est la deuxième bêtise EN 800 BILLETS

. PARDONNEZ-MOI JE VOUS PRIE


3
Sortie du dictionnaire du pire
Présentation sur France culture ce matin
de rebondissement qui font rire à l’image des cyniques grecs

4
En abuser peut faire mal...

Parole de la fermière auvergnate sur un clin d'oeil amical à mon retour du Québec

de mon Françoise Bannwarth



Un agent de la Sureté du Québec s'arrête dans une ferme pour parler à un fermier.
« Monsieur, je dois inspecter votre ranch pour de la culture illégale de drogue. »

Le fermier répond O.K. « Mais n'allez pas dans ce champ là-bas, en pointant le lieu du doigt. »
L'officier explose, MONSIEUR, J'AI L'AUTORITÉ DU GOUVERNEMENT PROVINCIAL, en prenant sa badge dans sa poche arrière et la montrant fièrement au fermier, VOYEZ VOUS ÇA? CETTE BADGE SIGNIFIE QUE JE PEUX ALLER OÙ JE VEUX, ET CELA SANS JUSTIFICATION AVEZ- VOUS COMPRIS ? SUIS-JE ASSEZ CLAIR ?

Le fermier hoche la tête poliment et retourne à ses corvées. Quelques minutes plus tard le fermier entend des cris et des hurlements et aperçoit l'officer courir à toute allure pourchassé par CHARLIE le gentil
À chaque enjambée le taureau gagne du terrain sur l'officier, et avant qu'il se rende à la clôture le taureau l'aura sûrement rattrappé, sur ce, le fermier laisse tomber ses outils et court vers la clôture.

Il se met à crier à l'officier: « TA BADGE, MONTRE- LUI TA BADGE ! »











mercredi 13 octobre 2010

mes maisons rubrique



tout partout sauf une maison
ce sont des phobies comme les autres surtout après les ruptures

là çà avaez été chaud
au milieu de la nuit 12 bonhomme S avec des fusils sont venus nous surprendre nous braquant fusil et le feu des lampes

Après qu'ils furent rassurés il allèrent nous chercher le casse crotte et le café
et après nous partimes d'un fou rire



et sur les parois d'escalade à Angoulême nous crions les mots de notre peur


désolé pour les lecteurs de Sophie
je n'ai pas reçu la rubrique à temps et je viens d'improviser

beau jour belle journée
FRANKIE AQUARELLE ET PHOTO

vendredi 4 juin 2010

Sophie la brodeuse des mots a dt

commentaires:

Sophie Brodeuse de mots a dit…

Une femme que j'aime m'a envoyé un puzzle de tissus colorés pour confectionner une poupée.
Arc en ciel d'étoffes que j'ai respirés, caressés et tripotés car il fallait que ces morceaux éparts deviennent miens.
J'avais hâte de la faire, de commencer : j'ai sorti la machine et au moment de commencer, une force inconnue a retenu mes bras, mes mains, comme paralysée je ne pouvais plus rien accomplir.
C'est là que la pensée s'est imposée à moi : c'est à la main que je devais coudre ma poupée, pas d'autre outil qu'un dé, du fil et une aiguille pour la confectionner.
C'est à petits points serrés et réguliers que je confectionne cette petite fille, celle qui fut moi il y a plus de 50 ans, pour qui on avait de la tendresse et de l'amour sans condition qui est encore dans mon coeur mais que plus personne ne voit exceptée mon amie, ma soeur, mon alter ego.
Elle se reconstruit là entre mes mains habiles, un peu chaque jour, pas trop vite, il faut que je m'habitue à son doux retour et elle à ma vieillerie...
Je n'ai pas de mots pour remercier la femme que j'aime qui m'a fait le cadeau de ce que j'étais et de ce que je suis toujours pour qui se donne la peine de regarder mon coeur.
Je l'aime; c'est tout !
4 juin 2010 01:31 S

jeudi 3 juin 2010

conte du vendredi : l'arbre qui voulait rester nu












L’arbre qui voulait rester nu

Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord.

Il était un arbre.

ALORS se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, ...

Se regardant de plus , il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence, il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches :

que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter,

nul autre ne pourra les porter pour nous,

chacun pourra s’en non plaisir

nourrir, si tel est son bon.
le jardinier confectionna même un épouvantail pour effrayer les oiseaux ils aimaient tellement ses fruits que les humains une année n'eurent pas la joie de cueillir les cerises

Le jour de vent l'épouvantail parlait. le chat se cachait dans l'épouvantail pour faire attraper les oiseaux

quand les humains furent bien repu, que les bocaux à l'eau de vie furent remplis, les confitures de l'année faites, ainsi que les tartes, les jeux des bracelets colliers de cerises boucles d'oreille

le jardinier décrochait l'éventail , les cerise des hautes branches étaient le festin des oiseaux.
CONTE TROUVES SUR LE SITE DES CONTES AFRICAINS
LA FIN REPRISE PAR LA MANGOU

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour que Dieu nous a donnés.

dali


dimanche 30 mai 2010

hommage à la mèrechez tata CHRISTINE BLOG







merci de ce bel hommage à la maman

la densité de son contenu je vous embrasse et que vous le soyez ou pas mamanvos mots nous le porte à notre coeur

pour les moment à notre consolation est difficile à atteindre

très bel hommage à la fête des mamans

http://cousins-cousines.over-blog.fr/

mardi 25 mai 2010

petites suites brésiliennes :Bahia


marché du SUD

"DANS UN PAYS DE CRABE BLEUS ET D'HUILE ROUGE
DANS UNE VILLE D'ORANGES VERTES ET DE CRIS
DANS LA HALTE DU PORT
ENTRE LES PANIERS ET LES LAMPES

là où les crevettes en paquets brillent auprès du dieu Echou
là où la main qui conduit est la main m^me qui me quitte
dans les poissons et les osiers, entre rires de couleurs
ah ! quel arbre d'alcool et de flammes déploie
un feuillage brûlé dans ses yeux de soleil"

pierre Sehers

bon lundi

dimanche 23 mai 2010

Atelier d'écriture /voici les images écrivez-nous une histoire












POUR L'EXERCICE
1dans l'ordre qu'il vous convient
écrire une histoire
2 en trois fois 7 minutes

3 et la lire à haute voix sur un petit magnétophone à un ami ou une amie qui sait ouvrir ses oreilles pendant dix minutes

4 Prendre un ou deux jours et la réécrire et nous l'envoyer


les images FURENT CHOISIeS PAR Robert, Gilles moi même

c'est le troisième exercice de l'atelier et avant les exercices
une séance de sophro

il manque trois oracles et quand vous lirez nos premiers jets sur ce blog, vous les trouverez.

en intégrant toutes ses images racontez nous une histoire
elle sera mise en ligne ici dés réception SUR
lamangou@yahoo.fr

et qui sait un jour vous aurez envie de nous rejoindre

à LEXIS Paris

à l'atelier des esterelles Paris

à Giat (massif central)
CHEZ LES GENTELMEN FARMERS MARGA LA MASSEUSE DE L'AMOUR DIVIN et JACQUES LE VACHER

ET PUIS NOUS POUVONS EN ORGANISER DANS TOUTES LES VILLES

5 PERSONNES SUFFISSENT
vous me logez et nourrissez
l'argent de l'atelier couvre mes frais de trains et mon argent de poche pour faire vos marchés produits du terroir et tissus

demander pour en savoir plus !
A vos plumes et vos encriers !

samedi 22 mai 2010

Ecriture et oralité



venez nous rejoindre en atelier d'écriture
pour quelques techniques de récoltes ,collectage d'émotion et rappelle des mémoire
celles du chemins et d'autres

pour plus de renseignement lamangou@yahoo.fr


quelques citations du blog que je vous conseille de visiter
bon dimanche

Un arbre a besoin de deux choses : de substance sous terre et de beauté extérieure. Ce sont des créatures concrètes mais poussées par une force d’élégance. La beauté qui leur est nécessaire c’est du vent, de la lumière, des grillons, des fourmis et une visée d’étoiles vers lesquelles pointer la formule des branches.
Trois chevaux de Erri de Luca




Hélène Lanscotte

DANS LE BLOG CITE en dessous


Debout un lecteur lit à voix haute un texte. Assise dans le public, je le regarde, je l’écoute.



Les lignes s’étagent. Les lignes se dressent. La page du livre est architecture.

Architecture et non pas mur que la voix du lecteur édifie mais dans laquelle elle s’immisce, révélant là une courbe, ici un soubassement ; éclairant là un arc, ici une ligne claire. Architecture contemporaine ou classique, pour chacun ses cadences de jours et d’opacité, ses traits courbes ou hachés.

Les yeux du lecteur suivent, de mot à mot. Ses lèvres courent de son en son. Le lecteur a mordu dans les syllabes du premier mot de la première phrase, peut-être celle du livre, peut-être pas. Sa voix est portée, timbrée, l’air dans sa gorge vibre. Deuxième, troisième phrase… A mes oreilles parvient la musique, le rythme. A ma raison la syntaxe, l’articulation des mots. Quel noyau de sens élaborent ces phrases ? Quelles images se dessinent ? Quelle émotion subite surgit ? Je veux entendre, sentir, comprendre. Je veux tout cela. Je veux recevoir la beauté du texte qui m’est offert.

Et cela advient. Pour moi le texte est lu.

Un temps du moins. Car subitement je m’aperçois que je me suis éloignée. Quelques secondes, une minute peut-être. Une pensée m’a emportée, une impression vague m’a parcourue, engendrée par l’écoute. Ne suis-je pas, auditrice, dans la même liberté que lorsque lectrice silencieuse je découvre que mes yeux sur la page patinent tandis que mon attention divague, déroulant un rêve, un souvenir, une idée, un sentiment ? Et quand cette parenthèse se clôt, je retourne à ma lecture là où je l’avais laissée ou peut-être pas.

Cette lecture à haute voix a déclenché en moi le même envol. Mais lorsque mes oreilles de nouveau se rouvrent, elles n’ont en rien la possibilité d’entendre ce qu’elles n’ont pas écouté, la lecture a poursuivi son cheminement sans moi.

Est-ce problématique ? Oui, si l’on attache de l’importance au nœud de l’histoire. Non, si on se situe dans le même aléa que celui de la lecture intime ou encore si on appréhende ce moment comme la découverte d’un livre lu ensuite soi seul.

Me revoici donc en pleine conscience d’être dans le présent de l’écoute. Cependant la lecture s’est modifiée et je suis certaine que ce n’est pas mon absence qui est cause de ce déséquilibre soudain. L’architecture sonore et sensible du texte a disparu. Il n’y a plus qu’un fil de phrases s’échappant d’une bouche. Certes je perçois quelques pauses, quelques effets de rythme mais l’édifice n’est plus que lignes qui se suivent comme aspirées vers un siphon final.

L’édifice du texte s’est lissé, obturé : plus de saillies, plus d’arcades, plus de trouées, plus de balcons. Plus d’architecture.

Deux raisons possibles pour parvenir à ce même constat.

La première, le lecteur se fait lentement et sûrement dévorer par le texte. Et ce qu’il précipite dans cette dévoration, ce n’est malheureusement pas lui seul, mais lui et le texte.

Dès lors je n’entends plus le texte, je le « vois », je vois une litanie dans laquelle mélodie et rythme ont disparu.

Il est une croyance dans le pouvoir de la voix comme medium si puissant qu’il suffirait à rendre justesse et force à un texte. Or toute voix trahit, toute voix peut corrompre un texte, soit en ne lui donnant pas la voix de sa résonance, soit et c’est là le second cas, en dévorant le texte, c’est à dire en le tirant vers des exagérations, des exacerbations qui le défigurent.

Le lecteur est l’aiguille de la mesure. Il est le funambule de son interprétation. Un pas d’un côté et il se laisse engloutir. Un pas d’un autre et il engloutit le texte.

Si un texte doit ravir – aux deux sens du terme – le lecteur afin qu’à son tour ce dernier ravisse l’auditoire, il n’en demeure pas moins que le lecteur se doit d’être dans la vigilance du dompteur. Un dompteur prêt à tout instant à réagir contre une échappée, une rébellion du texte – les plus denses, les plus uniques étant les plus rebelles.

Un dompteur, ni docile, ni inconscient, un dompteur empoignant le texte, le soulevant de la page avec justesse.

Au lecteur à haute voix de lui donner ce à quoi il aspire : être dans sa tension d’histoire, être une architecture sonore.


découvrez ce blog si vous ne le connaissez pas

http://www.lavoiedeslivres.com/FR

rarole de sagesse d'Anette la correspondante du NorD


Si la sagesse de la vie ,parfois cruelle ,est de dire que toute expérience vaut la peine d’être vécu.

Quand nous nous trouvons dans la tornade , la seule énergie qui nous reste est l’instinct de survie.

La violence qu’elle exprime est aussi forte que celle qui nous ait envoyé et c’est très surprenant.

A forces égales tout est possible, car cette spirale créée du nouveau.

Comment accueillir avec amour notre monstruosité .

La colère est salvatrice, beaucoup plus que l’on ne croit ,

Elle nettoie , décrasse , apporte de la légèreté et pourquoi pas, de la douceur avec soi même.

Je t’embrasse


Annette

vendredi 21 mai 2010

commentaire: Sophie Brodeuse de mots a dit…



Le soleil inonde la plaine toulousaine, la chaleur commence tranquillement à s'installer.
Encore une proposition de "contage" en scène ouverte. Sans cachet, sans monnaie sonnante et trébuchante à mettre dans sa bourse en repartant.
Pas plus de 10 mn accordées à chaque conteur, et 140 kms de voyage.
Pas d'heure prévue pour me conterie, peut-être même dans la nuit m'a-t-on dit, car les candidats sont nombreux.
C'est ça le quotidien d'un conteur, du temps, de l'argent à investir mais rien en retour.
A quand une scène ouverte des plombiers ? Chacun aurait 10mn pour colmater une fuite et montrer l'excellence de son travail. Il pourrait ensuite espérer qu'un employeur l'ait remarqué et l'embauche.
Alors pour chasser la noirceur de mon esprit je me suis récitée ces quelques vers de Rimbauld :
" J'ai tendu des cordes de fenêtres à fenêtres
Des guirlandes de clochers à clochers,
Des chaînes d'or d'étoiles à étoiles,
Et je danse ..."

A tous une bonne fin de semaine.
21 mai 2010 05:39

conte du vendredi : Volé Trouvé des frères Grimm




évidemment un peu énorme pour représenter deux enfants
la valeur de ses deux animaux réunis c'est la force de leur amour
bon week-end

Volé trouvé
Il était une fois un garde-forestier qui était parti à la chasse, il entendit des cris qui ressemblaient à ceux d’un no uveau-né. Il regarda autour de lui, dans la forêt et, s’approchant d’un grand arbre, il aperçut à la cime un tout petit enfant. En fait, sa mère s’était endormie au pied d’ un arbre avec l’enfant dans ses bras quand un rapace qui l’avait vu, plongea sur lui et l’emporta dans son vol avant de le déposer au sommet de cet arbre. Le garde-forestier grimpa tout en haut pour prendre l’enfant. Il se dit alors :
— Tu vas emmener ce nourrisson avec toi et l’élever avec ta petite Linette.
[ 1 ] Il emporta le tout-petit chez lui et les deux enfants grandirent ensemble. L’enfant qui avait été trouvé au sommet d’un arbre, parce qu’un rapace l’avait volé, fut appelé Vo lé-Trouvé. Le petit Volé-Trouvé et la petite Linette s’aimaient tellement que jamais ils ne se quittaient. À tel point que, lorsque l’un ne voyait plus l’autre, il en était tout triste.
[ 2 ] La vieille cuisinière qui aidait le garde-forestier à tenir la maisonnée partit un soir avec un seau dans chaque main pour puiser de l’eau au puits. Mais elle fit plusieurs voyages et à chaque fois elle ramenait deux seaux remplis d’eau. Linette qui n’avait cessé de l’observer lui demanda alors :
— Dis Mamé Suzanne, pourquoi tu portes toute cette eau à la maison ?
— Je veux bien te le dire mais d’abord, il faut que tu me promettes de n’en jamais parler à personne.
[ 3 ] La petite Linette promit qu’elle ne le répéterait pas. La vieille cuisinière lui dit alors à voix basse :
— Dès l’aube, quand ton père sera parti pour la chasse, je ferai bouillir toute cette eau et, lorsqu’elle sera brûlante j’y plongerai Volé-Trouvé pour le faire cuire !
Avant même les première lueurs du jour, le garde-forestier partit dans la forêt. Dès qu’il se fut éloigné, Linette aux aguets se leva et s’approcha de Volé-Trouvé encore endormi. Elle lui chuchota à l’oreille :
[ ~ ] — Si tu ne me quittes pas, je ne te quitte pas non plus !
— Ni maintenant ni jamais, répondit aussitôt Volé-Trouvé.
[ 4 ] — Alors, écoute-moi bien, lui dit Linette. Hier, Mamé Suzanne a ramené à la maison des seaux et des seaux d’eau. Lorsque je lui ai demandé ce qu’ elle voulait en faire elle m’a dit de promettre de ne rien raconter à personne. Et je lui en ai fait promesse. Elle m’a dit que de très bonne heure quand notre père serait parti à la chasse, elle mettrait l’eau à chauffer dans une grande marmite et lorsque l’eau serait brûlante elle t’y plongerait dedans pour te faire cuire. Habillons-nous vite et partons loin d’ici tous les deux.
Les deux enfants se préparèrent à la hâte et sortirent sans perdre de temps. Lorsque la vieille Suzanne vit que l’eau commençait à frémir dans la grande marmite, elle se rendit dans la chambre des enfants pour prendre Volé-Trouvé. Mais, quand elle s’approcha du lit, elle découvrit qu’ils s’ étaient enfuis tous les deux. Alors, elle commença à trembler :
— Que vais-je faire maintenant ! Si le forestier rentre et qu’il ne voit pas les enfants… Il faut se mettre à leur recherche tout de suite sinon ce sera trop tard.
La vieille cuisinière ordonna à trois valets de courir à leur poursuite et de les ramener à la maison.
[ 5 ] Pendant ce temps, les deux enfants qui s’étaient assis à la lisière de la forêt, entendirent au loin les trois valets qui arrivaient vers eux au pas de course. Linette dit soudain à Volé-Trouvé :
— Si tu ne me quittes pas, je ne te quitte pas non plus !
— Ni maintenant ni jamais ! s’exclama Volé-Trouvé.
[ 6 ] — Alors change-toi vite en petit rosier, lui dit-elle, et je serai la petite rose dessus.
Et, lorsque les trois valets s’approchèrent de la forêt, ils ne virent qu’un rosier sauvage et une petite rose blanche tout en haut.
Mais, pas la moindre trace des enfants. Ils décidèrent alors de rentrer à la maison pour expliquer à la vieille Suzanne que les enfants n’étaient visibles nulle part.
— Nous n’avons vu qu’un rosier sauvage et une petite rose blanche, déclarèrent-ils.
[ 7 ] — Mais bande de crétins, hurla-t-elle, il fallait casser en deux le rosier et me rapporter la rose blanche. Repartez tout de suite ! Faites ce que je vous dis.
Pour la seconde fois, les trois valets reprirent le chemin de la forêt mais les enfants les entendirent de loin.
— Volé-Trouvé, si tu ne me quittes pas, je ne te quitte pas non plus, s’écria Linette.
— Ni maintenant ni jamais, lui répondit-il.
— Alors, deviens vite une petite chapelle et j’en serai la couronne.
Lorsque les trois valets s’approchèrent, ils regardèrent tout autour et ne virent qu’une chapelle avec sa couronne.< /span>
— Qu’il y a-t-il à faire ici ! Rentrons à la maison.
De retour, la vieille Suzanne les attendait sur le pas de la porte et les interrogea sans perdre de temps.
— Non, nous n’avons rien vu, sinon une chapelle et sa couronne. Les enfants restent introuvables !
[ 8 ] — Mais tristes crétins, sinistres imbéciles ! Il fallait démolir la chapelle et ramener la couronne, hurla la vieille cuisinière. J’irai moi-même, et tout de suite !
[ 9 ] — Vite, deviens un étang et je serai le canard qui nage sur l’eau.
[ 10 ] Malgré ses vieilles jambes fatiguées, la cuisinière s’en alla à pas rapides, suivie de ses trois valets pour retrouver les deux enfants. Ils étaient encore loin, pourtant Linette ne s’y trompa pas et regardant Volé-Trouvé, elle lui dit :
— Volé-Trouvé, si tu ne me quittes pas, je ne te quittes pas non plus !
— Ni maintenant ni jamais, répondit-il.
[ 9 ] — Vite, deviens un étang et je serai le canard qui nage sur l’eau.
[ 11 ] Quand la vieille aperçut l’étang, elle s’agenouilla tout de suite pour boire toute l’eau. Mais, le canard se précipita en hâte vers elle et de son bec la saisit par la tête pour la faire basculer dans l’eau. Et la vieille sorcière se noya.
[ 12 ] Volé-Trouvé et Linette reprirent ensemble le chemin de la maison, le cœur joyeux. Et, s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore à l’heure qu’il est.

mardi 18 mai 2010

Mardi jour de la félicité.



ka maïeux d'expression en flou hamiltonnien pour la joie du public
conterie du 26 AVRIL 2010


jour de grimace film de Gaspar noe seul contre tous avec philippe naon

Mardi jour de la félicité.

Il faut s’occuper du mal que pour en retirer du bien et simplement quand il NOUS entrave la route.

Si le moment présent est joyeux, il y a de forte chance que l’instant suivant le soit.
Il y a des boucherons et des coupeurs de joie, alors -comme disait Léo Ferret dans un autre contexte- change de trottoir quand tu en aperçois un.

La joie est un polder, ce n’est pas obligatoire une qualité intrinsèque, un acquis, parfois même le sujet d’un dur labeur qu’ d’ s’ la faire sienne,
Bain moussant,
Merveilleux miroir du spectre de lumière,
Patrimoine invisible sauf à la commissure de nos lèvres,
Quand elle est là
Et quand elle n’est plus pendant quelques temps, il nous en reste la trace,
À la commissure des lèvres
Et nos lèvres ont un dessin à leur fin qui mOnte vers les joues,
À nos yeux en ridule : léger plissé à l’angle.

Veillons à ce que sa source ne s’assèche jamais…
Bien sur son charme est comme le jeu du cache-cache chez les enfants
Ou l’alternance
Comme les jours de pluie , de grand vent et de soleil.

DE FRANKIE Françoise

« En deux temps trois mouvements



LE TEMPS INFINI DE LA DANSE DES Préliminaires CHEZ LES ANIMAUX
pas en deux temps trois mouvements


belle journée pour vous tous le soleil est avec nous

[ SIGNIFICATION ]
Très vite
En un rien de temps

[ ORIGINE ]
Un homme qui a eu l'immense plaisir de faire son service militaire sait que, lors d'une revue, il présentait son arme ou la mettait au repos en deux temps. Dans le premier cas, par exemple, l'arme qui était au niveau du pied était d'abord amenée au niveau de la ceinture, puis dans un second temps amenée sur l'épaule.

C'est de ce mouvement (très ancien chez les militaires) exécuté en bonne et due forme avec promptitude que nous vient l'expression "en deux temps" qui daterait de 1789 d'après "Datations et Documents lexicographiques".

Quand aux "trois mouvements" c'est une forme plaisante d'exagération définitivement ajoutée aux "deux temps" à la fin du XIXe siècle.

Mais Claude Duneton nous informe qu'en 1825 déjà, la légende d'un dessin disait "Pour mettre le beurre dans les haricots (un temps, deux mouvements)" ; comme quoi cette amplification du nombre de temps par un nombre de mouvements était déjà pratiquée avant que notre expression complète ne naisse.

lundi 17 mai 2010

LUNDI : PAROLE DE PAIX



aquarelle de Frankie Pain / hommage rendu à son père



Sotigui+KouyatE
N'oubliez pas demain pour ceux qui aime les êtres de la parole, un hommage à SOTIGUI EST DONN2 AU LAVOIR MODERNE (VOIR dans les mails antériers les info)

la première heur du matin est le gouvernail de la journée.

le succés naît du calme de l'esprit.c'est un métal froid qui plie etcoupe le métal chaud

la colère nous fait gaspiller de l'énergie . Soyons économe.

L'efficacité est fille de la sérénité et de la tolérance.

CHAQUE JOUR NOUS Réserve UN SECRET.

Le silence n'est pas seulement l'absence de bruit, c'est aussi la tranquilité de l'esprit.

Une rose peut vivre au milieu des épines sans être affectée.

la PAIX est un trésor que chacun possède en soi ; pourquoi se tourner vers l'extérieur POUR LA TROUVER.

dimanche 16 mai 2010

Patron des boulangers, j'honore mon nom paternel





A la saint Honoré, s'il fait gelée, le vin diminue de moitié.

16 mai : Saint Honoré

Tous à vos gâteaux !

Patron des boulangers, pâtissiers, fleuristes. On ne sait pas quand
il est né mais on sait qu'il mourut vers l'an 600.

La nourrice d'Honoré s'occupait de la cuisson du pain au château
paternel à Port-le-Grand, en Ponthieu. Lorsqu'elle apprit qu'Honoré
était désigné pour devenir évêque, elle s'écria "Lui, évêque ! je
croirais plus volontiers que mon fourgon ardent (sorte de tisonnier
servant à activer le four) prenne racine et se transforme en arbre.
Elle planta alors le fourgon dans le sol qui se métamorphosa
instantanément en mûrier.

Il se pourrait que ce soit pour cela que saint Honoré ait reçu le
patronage des boulangers.

Il est toujours représenté avec trois pains sur une pelle.

Un quatrain chante :

Saint Honoré
Dans sa chapelle
avec sa pelle
est honoré.

ou

Avec sa pelle
saint Honoré
est honoré
dans sa chapelle

ou

Dans sa chapelle
saint Honoré
avec sa pelle
est honoré

de "wbakeroot"
avec les

mercredi 12 mai 2010

setter irlandais mon chien sur le bassin d'Arcachon



opening-night-gena-rowlands



opening-night-gena-rowlands

mercredi le jour de l'amour



le réalisateur de "Enter in a void"
parlé quelques messages plus loin




"l'amour qui blesse n'est pas de l'amour"

"les grandes pensées viennent du cœur"

"un cœur généreux est un cœur précieux"

"apprendre à s'aimer soi-même libère
du regard des autres"

"LA DISCORDE EST UN GRAND MAL POUR LE GENRE HUMAIN , SON Remède EST LA Tolérance"

"la violence ne trouve jamais le chemin du cœur"

"l'amour est une grande force mais il faut être fort pour avoir un amour pur"