Dimanche , il pleuvait comme les ânes du cirque de Garvarni, 28 minutes d'attente de mon autobus 86 pour regagner mon atelier , mes yeux matent où je pourrai bien atterrir , une envie de lire et d'écrire au chaud , en face de moi , je vois , je lis pâtes vivantes , mon imaginaire fut ensorcelé et j'imaginais des pâtes comme des anguilles ou de mille pâtes et je franchis la porte.
Comme dans certains restos en Italie où l'on fait les pâtes de devant vous , ici c'était les pâtes de riz. fascinée par les gestes précis du dompteur de pâtes vivantes d'où le rapt discret de ma photographie
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