Sarah B
“Prenez tout mais laissez-moi l’extase...”
Chaque soir elle empreinte funambule le fil roux du chemin. Sarah B. teint diaphane joues rosées du vent caresse, yeux noirs sous des paupières voile soyeux, lèvres carminées, un châle coloré sur ses épaules, doux à porter. Il fait un peu froid au tournant de l’hiver, le vent aigu de l’océan siffle, brumisent les embruns.
Elle s’asseoit un instant au bord de la falaise vertige, contemple l’horizon; la boule gonflée du soleil rouge a crevé les nuages, bientôt évanouie aux confins du ciel nappé orangé.
Sarah poursuit le sentier, ventre embrasé, tête bourdonnante pensées accélérées de l’air iodé, pensées cadencées, à chaque pas résonnent en elle les forces de la terre et du ciel étoffe pourpre d’avant la nuit. Le vent s’engouffre sous son châle, désuet parachute, lui fait accélérer la marche. A travers le frémissement des feuilles de la haie, au mitan d’un champ cultivé apparait une masse sombre, un cerf râblé toutes ramures arborées, approche, la dévisage, familier, étrange vision, étonnements croisés, est-il possible? Son cœur chavire. Il est bien là cependant entre sillons et topiaires. Sarah marche sans se retourner, son pied heurte un galet blanc, elle court maintenant guette les lueurs apaisantes du village, contourne le lavoir aux fées du Ménné, sur le rebord un échassier migrateur, altier long bec cou grêle élancé : le héron cendré se désaltère
Sarah pénètre dans le bourg, elle guette nichée dans abbatiale la belle endormie, la vierge aux yeux baissés, paupières pigmentées de larmes de pluie.. qui semble lui susurrer : “ne crains pas, aie confiance!” Sarah s’enfonce dans les ruelles désertées, aperçoit les lumières tamisées du bar, Place du Leurrhé “Au Cercle des Menteurs” c’est écrit en lettres vivantes, le contourne puis revient, pousse la porte. Quelques habitués à l’intérieur, l’homme fantôme au fond de la salle assis tout la journée sans prononcer un mot, deux compères appuyés au zinc de bières en bières pas mal éméchés, un jeune homme à la cymbale joue une partition muette, Marien il s’appelle.Sarah le fréquente depuis le collège.
Derrière le bar crocheté au mur vétuste, un tableau représente mi-homme mi cheval un centaure offrant une jarre de vin à Dionysos. Le tenancier apothéose gastronome s’affaire, tartine foie gras sur canapés de pains d’épice ourlés piquetés de myrtille, concocte maints autres mets succulents pour une fête improvisée sirop d’orgeat. Il a chaud.
Marien lève les yeux, aperçoit Sarah, s’approche d’elle, effleure ses lèvres la joue le cou, lui réchauffe les mains la prend dans ses bras, lui parle des mots chuchotés, la conduit à la chambre numéro six à l’étage la chambre claire et blanche, fenêtre sur ciel.
Sur une commode en merisier une statuette africaine, petit gardien embusqué gourdins aux mains repliées-serré torse plaqué d’or, visage concentré, archange ténébreux ou démon? livres empilés, un masque vénitien cire rosacée ainsi fait qu’il semble vrai, de plumes rouges-sang surmonté, évoquant fascination répulsion frissons.
Silence. Temps suspendu en fond de gorge nouée.
Une musique ruisselle, cascade de notes jaillies de l’eau delà, dévale falaises et précipices, évocation de paysages, spasmes contreplongée, échappées d’un concerto de Schoenberg, le piano plaque accords et désaccords, les violons s’évadent, fuite ahurissante, cymbales fracassements, interjections, la musique s’affole urgence et évasion, le cerf revient en songe ou réalité pour la hanter ? Au cœur du souvenir, en lisière de la forêt échevelée, arcanes de la vie, ébats et plaintes au vent ...
“Vivre est si sensationnel qu’il reste peu de temps...”
Reine d’un soir, Sarah redescend lentement l’escalier étroit vers les cuisines en contre-bas, sur la pierre à évier, étagère de pommes granny alignées, en lettres gravées on lit Scheveningen, fluidités d’eau claire, Sarah se désaltère, c’est frais c’est bon, puis s’enfonce dans la nuit encrée de chine.
Elle avance dans le blanc de la lune, accélère, frissonne, vulnérabilité, châle désordonné.
La première fois.
-” Je t’attendais plus tôt Sarah, ferme la porte, le froid va nous geler! ”
Elle s’asseoit près de l’arbre à vœux tout près de l’âtre, joie ou tristesse, sur sa joue perle une larme dont elle seule a le secret.
Porteuse de rêve la nuit caresse les tuiles du toit, quelques gouttes de pluie d’avant le silence crépitent à la lucarne, le sommeil s’invite sous ses paupières closes.
de Chantal S.
Sous la direction de Frankie Pain de l'atelier des Ecritures de l'Hajat
Frankie a cueilli pour Chantal S. et vous, ses quelques associations d'images
comme ce n'est pas mon écrit, je n'ai pas voulu entailler le texte : il peut d'ailleurs grandement se suffire à lui même.
merci Chantal pour votre belle et délicieuCE participation à
L’Arbre à Vœux de l'année 2011
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
Affichage des articles dont le libellé est arbre à voeux. Afficher tous les articles
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mardi 20 décembre 2011
vendredi 16 décembre 2011
le feuilleton l'arbre à voeux : l'épisode : faire le dépositaire de quelq'un d'une drôle de voeuu
dans la gueule du 24-25 décembre
Quand je travaillais aux urgences d'un CHR régional Bordeaux plus exactement, j'aimais passer ma nuit au chevet des blessés cette nuit là, après la garde je prenais la route pour rejoindre les miens à la Rochelle ...
Cette nuit là, il y avait les drames de l'ébriété, mais le plus terrible était le nombre de suicides, ratés bien souvent, parfois juste ébréchés mais au combien moins dur de se trouver dans une urgence d’hôpital que seul face à son sapin.
Cette nuit là , je me dépêchais de faire les radiographies les plus urgences et après cette mises à jour des bilans, je faisais revenir les personnes aux tentatives de suicides pour des contrôles, afin de prendre du temps à tenir la main, la masser, parler, et agir auprès des internes pour éviter des placements en hôpital psychiatrique, c'était pour la plupart des suicides conjoncturels, la pression était telle , elle est encore plus aujourd'hui, les médias se répandent encore plus partout
sur la famille ,
ect
et à un moment la peur s’accélère
et creuse chaque jour à l'arrivée de cette date
une peur intestine engouffrement
que par un désir de mettre fin à ce cauchemar
commencer déjà depuis la mi novembre âpres les jours à venir
après la dernière célébration le 11 novembre .
JE LAISSE LE SILENCE à MA CONCLUSION
ET VOICI LE CONTE QUI FAIT LE LIEN AVEC L'ARBRE A VŒUX ...
Par nature profonde, le pouvoir est cruel. Ainsi un empereur de Chine dont l’empire périclitait (l’ennemi piaffait aux frontières, le peuple brûlait les palais) se vit forcé de mettre fin à son impériale existence. Une antique loi l’exigeait. Dans une situation pareille, le seul acte digne d’un prince était de se trancher le cou. Or, cet empereur-là répugnait à l’ouvrage. En vérité, il était lâche. Mourir, oui, mais les yeux fermés. Lui vint, un de ces matins-là, une inspiration saugrenue.
- Je n’arrive pas à me faire à l’idée de me suicider, dit-il, penaud, à son barbier. Donc, voici ce que je t’ordonne. Un de ces jours, en me rasant, tu m’égorgeras proprement. Je refuse de savoir quand. Fais par surprise, vite et bien.
L’autre se tut, et s’inclina. L’empereur, crispé, attendit. Serviette au cou, crème, parfum, valse du rasoir. Rien à dire. Il survécut au premier jour. Le deuxième, même musique. Fauteuil profond, lotions, tapotement des joues. Quand la lame papillonna, l’empereur se mit à prier, raide du crâne jusqu’aux pieds. Toujours rien. Le barbier s’en fut, muet comme à son habitude. Le troisième jour, l’empereur apprit que le peuple affamé éventrait ses charriots de riz. Il pensa : « C’est pour aujourd’hui. »
Serviette chaude (la dernière ?), long affutage du rasoir. Savon, parfum, blaireau léger. La lame glissa sur sa gorge, remonta. Rien à signaler. Mais le tourment de l’empereur fut tel que ses cheveux blanchirent le temps que mirent ses deux joues à reluire au soleil du jour. Dès que son bourreau désigné s’en fut allé, il soupira, resta longtemps dans son fauteuil à jouir des senteurs vivaces qui flottaient dans l’air du matin, puis appela un serviteur, l’attira vers lui par l’oreille.
- Tue mon barbier, vite, dit-il.
(Henri Gougaud, L’Almanach)
mes boutons de tendresse pour vous
et si noël était le noël de la tendresse
Quand je travaillais aux urgences d'un CHR régional Bordeaux plus exactement, j'aimais passer ma nuit au chevet des blessés cette nuit là, après la garde je prenais la route pour rejoindre les miens à la Rochelle ...
Cette nuit là, il y avait les drames de l'ébriété, mais le plus terrible était le nombre de suicides, ratés bien souvent, parfois juste ébréchés mais au combien moins dur de se trouver dans une urgence d’hôpital que seul face à son sapin.
Cette nuit là , je me dépêchais de faire les radiographies les plus urgences et après cette mises à jour des bilans, je faisais revenir les personnes aux tentatives de suicides pour des contrôles, afin de prendre du temps à tenir la main, la masser, parler, et agir auprès des internes pour éviter des placements en hôpital psychiatrique, c'était pour la plupart des suicides conjoncturels, la pression était telle , elle est encore plus aujourd'hui, les médias se répandent encore plus partout
sur la famille ,
ect
et à un moment la peur s’accélère
et creuse chaque jour à l'arrivée de cette date
une peur intestine engouffrement
que par un désir de mettre fin à ce cauchemar
commencer déjà depuis la mi novembre âpres les jours à venir
après la dernière célébration le 11 novembre .
JE LAISSE LE SILENCE à MA CONCLUSION
ET VOICI LE CONTE QUI FAIT LE LIEN AVEC L'ARBRE A VŒUX ...
Par nature profonde, le pouvoir est cruel. Ainsi un empereur de Chine dont l’empire périclitait (l’ennemi piaffait aux frontières, le peuple brûlait les palais) se vit forcé de mettre fin à son impériale existence. Une antique loi l’exigeait. Dans une situation pareille, le seul acte digne d’un prince était de se trancher le cou. Or, cet empereur-là répugnait à l’ouvrage. En vérité, il était lâche. Mourir, oui, mais les yeux fermés. Lui vint, un de ces matins-là, une inspiration saugrenue.
- Je n’arrive pas à me faire à l’idée de me suicider, dit-il, penaud, à son barbier. Donc, voici ce que je t’ordonne. Un de ces jours, en me rasant, tu m’égorgeras proprement. Je refuse de savoir quand. Fais par surprise, vite et bien.
L’autre se tut, et s’inclina. L’empereur, crispé, attendit. Serviette au cou, crème, parfum, valse du rasoir. Rien à dire. Il survécut au premier jour. Le deuxième, même musique. Fauteuil profond, lotions, tapotement des joues. Quand la lame papillonna, l’empereur se mit à prier, raide du crâne jusqu’aux pieds. Toujours rien. Le barbier s’en fut, muet comme à son habitude. Le troisième jour, l’empereur apprit que le peuple affamé éventrait ses charriots de riz. Il pensa : « C’est pour aujourd’hui. »
Serviette chaude (la dernière ?), long affutage du rasoir. Savon, parfum, blaireau léger. La lame glissa sur sa gorge, remonta. Rien à signaler. Mais le tourment de l’empereur fut tel que ses cheveux blanchirent le temps que mirent ses deux joues à reluire au soleil du jour. Dès que son bourreau désigné s’en fut allé, il soupira, resta longtemps dans son fauteuil à jouir des senteurs vivaces qui flottaient dans l’air du matin, puis appela un serviteur, l’attira vers lui par l’oreille.
- Tue mon barbier, vite, dit-il.
(Henri Gougaud, L’Almanach)
mes boutons de tendresse pour vous
et si noël était le noël de la tendresse
jeudi 15 décembre 2011
le feuilleton l'arbre à voeux : l'épisode "et si dieu réalisait nos voeux pour nous faire une petite leçon de choix ..."
quels vœux sains émettre pour me réaliser, de manière à échapper à cette malédiction !
Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux événements de cette journée extraordinaire.
« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitôt et le dévora !
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. Plus que jamais, surveillez vos pensées
L’ecorce de l’arbre à voeux
comme de la résine des pins
comme le resiné grec ce vin qui fou et amoureux
mon arbre à vieux aujourd'hui et le mimosa sous la neige
Empreinte
des anges partout sous ta route
regarde cela crève les yeux comme le soleil
Brassens nous dit
Trouve la paix. Redécouvre les voluptés perdues. Deviens l'artisan de ton âme, le musicien de ton silence, l'écrivain de ton génie.
(Georges Brassens - 1948 - Lettre à Roger Toussenot)
Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux événements de cette journée extraordinaire.
« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitôt et le dévora !
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. Plus que jamais, surveillez vos pensées
L’ecorce de l’arbre à voeux
comme de la résine des pins
comme le resiné grec ce vin qui fou et amoureux
mon arbre à vieux aujourd'hui et le mimosa sous la neige
Empreinte
des anges partout sous ta route
regarde cela crève les yeux comme le soleil
Brassens nous dit
Trouve la paix. Redécouvre les voluptés perdues. Deviens l'artisan de ton âme, le musicien de ton silence, l'écrivain de ton génie.
(Georges Brassens - 1948 - Lettre à Roger Toussenot)
mardi 13 décembre 2011
dans l'arbre à voeux : le texte de Chantal S. de l'atelier d'écriture de l'Hajat
arbre à vœux
Loin
“Je voudrais raconter ce souvenir...
mais le voici effacé désormais...”
Loin... souple et doux,
prégnant sensuel
me frétille m’anguille
ce petit chemin vers mon cerveau...
bayadères et fleurs
ô string
S-t-r-i-n-g- quartet pour violons et cordes
string étincelant de fêtes
lunes et étoiles argentées
transpercent les nuages formes illimitées
mes sens s’électrisent autant qu’à inhaler
une Veuve Cliquot ou un Laurent Perrier,
point de bulles il est vrai
la craie crisse sur le tableau noir
froufou et cotillons
fesses fuselées fesses rondelées
l’amour à pleine mains
caresses sur chair satinée
deux bosses ballonnées
irrésistible
éradique à chaque passage
fièvre noire scrophulosités
méchanceté
abrasif récurant
grimoires et alezans
le pouvoir au bout du chiffon blanc
string de fête mont de vénus pubis diamanté
string en voilette de tulle bordée soie
fluidité aux transparences acidulées
LOIN
Jinn tonic n’a qu’à bien se tenir
et Monsieur Propre aussi
vie et joie
étincelle écarlate aérienne
ö sens inquisiteur
dessine moi le ciel
inspirer
souffler
il était une fois...
Il sera .....
Chantal S.
Atelier de l’Hajat sous la direction de Frankie Pain
le 3 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
Mes arbres à voeux
il serait rouge pour me porter toute l'année cette force vitale qui parfois me vient à manquer
le rouge la couleur que les Chinois mettent au bout du berceau pour que le petit né
est cette source ardente de vitalité.
En cette période qui de toute celle de l'année me fait peur
le ginkgo
flamme de lumière et de soleil
celle -ci aussi
que l’arbre à vœux lui même par sa forme et couleur allume la lumière comme celle de SAINTE Lucie des Suédois
le souffle répand les vœux , la fleur porteurs des vœux
belle journée
L'arbre à voeux
Il serait tant de faire votre arbre à vœux
ainsi chaque jour vous pourrez en rajouter un ou simplement le préciser de détails
ainsi ils voleront dans la stratosphère
et quand des anges le croiseront ils leur sera plus facile à réaliser
il réaliseront plus les vœux
sur l'être que sur l'obtention de la machine à pain
je vous souhaite une très bonne semaine
ainsi chaque jour vous pourrez en rajouter un ou simplement le préciser de détails
ainsi ils voleront dans la stratosphère
et quand des anges le croiseront ils leur sera plus facile à réaliser
il réaliseront plus les vœux
sur l'être que sur l'obtention de la machine à pain
je vous souhaite une très bonne semaine
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