Terre terre terre terre
4 terres
Pour porter en terre, il faut être quatre
Terre terre terre taire
Fausse Commune
incassable
pas casée
pas dans les lieux communs de la beauté :
trop belle pour grosse
trop intelligente pour belle
« Enlaidie toi, grossis- toi »
Et tu auras à becqueter
bout en train des courts
soutire, Soutine, sa tire son essence
les voleurs avec les jerricanes son oralité
dans les scénarios après
ses expressions même pas dégainées
tout était écrit
Tes rôles ne peuvent être que des monstruosités
on achète chez l’arabe du coin au dernier moment
on ne fait pas de projet sur toi
surtout pas chez Fauchon
avec toi nous sommes toujours fauchés
T’es pas une affaire
Tu es un dépannage
Terre terre taire terre
Tu as un spectre large
Range toi
Range toi et soit là
quand ils te voudront
faire leur bouffer
L’ dentier
Ouvre tes yeux sur des agents requins
Le chien quand on lui donne un os va au fond du jardin l’enterre
Fais mieux que lui
Terre taire terre terre
L’ami « 30 kg de moins » dit : « tu enterres ton métier. »
-J’enterre ma vie de jeune fille
-Ah bon pourquoi ?
-Aucun homme ne veut mêler ses pinceaux avec un artiste
Sa couverture narcissique sera pour sa femme
Soit belle et tais –toi !
Tu le peux pas , le nursing qui s’y trimbale
Être artiste
Penser plus , rêver plus ,
Ah c’est çà ton travail il dit en mesurant tout ce temps
Comment faire avec une artiste même
si on ne s’ennuie jamais
Le jour où elle aura percé, je saurais me manifester
ces êtres là sont des crêpes que l’on retourne
L’artiste élève leurs sens, leurs émotions
comme un élevage de bisons
ou un élevage d’ esturgeons sauvages
alors leur ventre est mou
leur cœur c’est pire
J’ai le temps de voir venir
Elle, ce matin là j’étais venue m’installer dans le bureau de monsieur
pour partager ses silences
dans son monologue intérieur
il était irisé de calculs comme un mec en pleine crise de calculs renaux
crise de coliques néphrétiques
taire terre terre terre
Ca sent le cramé barrons-nous avant
Avant
elle l’a marqué et lâcher ses derniers watous
de son art divin de faire l’amour ,
une artiste baise comme Sapho & Aphrodite cousues
en fonction primitive
c’est la déesse Callipyge & tous les génies
de la nature de la forêt de Brocéliande.
Le sexe sert surtout à leur art.
Avoir un flair de chien d’arrêt
Où est la poésie dans tout cela !
« Du riffifi chez la femme artiste »
&&&&&Le vol du pourpier
Le vol de ma méthode
Le vol de mon atelier
De mon art
De mon décor
Pour 100 EUROS
&&&&
Il y en a qui ont le sens des porc-portions
&&&
Les liquidations
de la perte
veillons aux angles
certains arrondissements
Pas l’aronde étoile Simca
l’étoile qu’l’on met dans un train
avec un aller simple
« Ca va aller, ca va aller »
Elle veut cette artiste connaître une germination nouvelle au printemps
Je ne filerai pas la métaphore longtemps sur le sujet
Le réel ne se paraphrase pas
Lacan disait : « le réel n’est pas symbolisable »
Mettre les gaz
s’envoler dans un nouveau champ d’exploitation
Sans trop se presser
de remplacer une illusion par une autre illusion
Plus subtile, plus séductrice.
Nolo et Semours sur canal
« Nous avons tourné la page
A chaque chose il y a une fin
Participant, participe , participera
La page est tournée c’est fini »
au rendez-vous de Paris première
Leur nouvelle page ce lien entre les deux
Couples, duo, clowns du réel politique
De l’autre côté çà rame , on s’endort
pourquoi les faire partir dans l’année électorale ?
Ségolen , hier avec elles deux
C’était pitoyable.
Un vieux déco me croise ,
27 ans plus tard
je sortais du poly social
Et me dis : « tu sais Orsons Welles
n’a pas trouvé le budget pour sortir son film
le Marcel Carné des « Visiteurs du soir »
« des enfants du paradis »
aussi
c’est presque même bon signe
par les temps qui courent
Le vol du pourpier
L’envol du bourbier
ne crache pas dans la soupe
La vie en exil de ma province
L’écriture est née
Cadeau premier
segundo
La solitude est intégrée à moi
Et après 27 ans de cette puissante vie commune
Nous sommes siamoises
Il y a celles que l’on sépare
Et il y A celle qui soude, une pièce unique
Les deux visages
attention la femme hybride
mauvais
l’argent de la soupe populaire est dans le colimateur
j’ suis là
Les draps de la galère
Innommable
à trois mois de mes 60 ANS
ET COMBIEN SOMMES NUS ?
SOMMES-NOUS ?
TERRE TERRE TERRE TERRE
Pour la germination au printemps
Pour la germination au printemps
frankie pour rose de pauillac de villa palmarés
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
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dimanche 25 septembre 2011
lundi 19 septembre 2011
La Terre file un mauvais coton
La Terre filera le mauvais coton
Notre Terre bénie
de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
La Terre rapporta beaucoup
La famille entière vivait de ses dons
Ce n’était pas sans soucis
L’œil toujours sur le ciel
Qu’est ce qu’il nous annonce ?
Vais-je arroser ce soir ?
Le dompteur des éléments fera –t-il le boulot pour nous ?
Aura –t-il le bon débit de l’eau ?
Il nous faudra faire des rigoles,
Des puits au bout des allées.
Pas de pluie demain encore
Les fruits auront bon goût
Nous en garderons pour mettre à l’eau de vie.
Notre petite Terre nous fit bien manger cet été,
Et le reste de l’année, les étagères plient sous les bocaux ,
Combien de bocaux, de bouteilles, de cageots ?
Et la hauteur du talus de joutes *1 pour les bêtes !
Les poules se sont bien régalées de nos épluches.
Elles seront charnues , parfumées dans leur chair ;
Leur œuf coq nous donnera un fumet « enchanteresse »
Comme nous dit la Dame en Jaune en visite de sa capitale.
Laissons faire notre Hiver
Les graines sont aux flancs de la Terre
Notre père créateur,
merci de l’ invention cette saison
Travail pour nous Hiver
Nous , nous allons nous reposer.
Plus le froid est Sibérien
Plus la Terre leur est chaude.
Comme les mains entre les cuisses de la vache
Quand après la ramasse des pissenlits,
De la doucette sur les talus,
Ou la récolte des cagouilles « cabournés »*2 dans les souches,
Nous rentrons les mains gelées
C’est là que le Pépé Pierre Alexis les met ses mains
Dans la chaleur de l’étable.
*1 la betterave pour bestiaux rouge rose et blanche
*2 mot charentais pour dire hivernation des escargots
Invitons à la ferme des Mangous :
Le Pépé est très aimé , il est costaud
Il aide le père Géant charpentier à porter ses poutres
Ses grosses pièces de meubles,
Les femmes trient les haricots, les fèves
Les hommes conversent sur les nouveaux piquets
Pour le clôturage des bêtes, la tenue des ceps de vigne,
Les tuteurs des arbres fruitiers.
Marie Louise sert la soupe dans la cuisine,
Et les histoires se dégourdissent des travaux des champs silencieux
le Pépé mange avec des grands « chleu , chleu »
Et il se luche les grosses moustaches à la poilue,
Les rires fusent comme la laine sur le fuseau fait sa bobine.
Les amis reprennent la route par les petites venelles,
La prochaine fois ce sera eux qui recevront.
Le printemps arrive
dans les prairies, les pâquerettes se répandent
Les violettes sont les reines des bords des fossés
Le cresson fait nos salades.
Les coucous, les pots de cannes sont nos bouquets pour la mémé
Jaune , violet tachée de parme c’est joli d’une belle harmonie
Pour les morts de la famille :
Fleurir le cimetière,
En profiter pour ramasser les escargots blancs sur les tombes
les canards en raffolent
et les grappes de perles des vieilles couronnes bijoutier les poupées.
La terre chante autour des murs de pierres du cimetière
Les deux cyprès veillent ,
le sillo jaune et blanc attend de se remplir le ventre des moissons d’été,
le taureau tape des sabots , il a du boulot ,
les vaches sont prêtes : elles se grimpent l’une sur l’autre sur le dos.
NOTRE PETITE TERRE RAPPORTE À TOUTE LA FAMILLE
Et à ses ramifications…..
Notre TERRE est L’arborescence de la fougère.
Notre Terre bénie
de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
Un jour viendra où elle filera le mauvais coton.
Que ce soit le plus tard possible se disait le Pépé Pierre Alexis
En regardant toute sa grande famille, la connue, la secrète.
La TERRE EST L’arborescence de la fougère.
Notre Terre bénie de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
Ecrit par frankie
dans la série de poésie à théme je vous mettrai le lien
quand toutes les poésies seront éditées
vous découvrirez la première écrite sur ce sujet "la terre"
Notre Terre bénie
de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
La Terre rapporta beaucoup
La famille entière vivait de ses dons
Ce n’était pas sans soucis
L’œil toujours sur le ciel
Qu’est ce qu’il nous annonce ?
Vais-je arroser ce soir ?
Le dompteur des éléments fera –t-il le boulot pour nous ?
Aura –t-il le bon débit de l’eau ?
Il nous faudra faire des rigoles,
Des puits au bout des allées.
Pas de pluie demain encore
Les fruits auront bon goût
Nous en garderons pour mettre à l’eau de vie.
Notre petite Terre nous fit bien manger cet été,
Et le reste de l’année, les étagères plient sous les bocaux ,
Combien de bocaux, de bouteilles, de cageots ?
Et la hauteur du talus de joutes *1 pour les bêtes !
Les poules se sont bien régalées de nos épluches.
Elles seront charnues , parfumées dans leur chair ;
Leur œuf coq nous donnera un fumet « enchanteresse »
Comme nous dit la Dame en Jaune en visite de sa capitale.
Laissons faire notre Hiver
Les graines sont aux flancs de la Terre
Notre père créateur,
merci de l’ invention cette saison
Travail pour nous Hiver
Nous , nous allons nous reposer.
Plus le froid est Sibérien
Plus la Terre leur est chaude.
Comme les mains entre les cuisses de la vache
Quand après la ramasse des pissenlits,
De la doucette sur les talus,
Ou la récolte des cagouilles « cabournés »*2 dans les souches,
Nous rentrons les mains gelées
C’est là que le Pépé Pierre Alexis les met ses mains
Dans la chaleur de l’étable.
*1 la betterave pour bestiaux rouge rose et blanche
*2 mot charentais pour dire hivernation des escargots
Invitons à la ferme des Mangous :
Le Pépé est très aimé , il est costaud
Il aide le père Géant charpentier à porter ses poutres
Ses grosses pièces de meubles,
Les femmes trient les haricots, les fèves
Les hommes conversent sur les nouveaux piquets
Pour le clôturage des bêtes, la tenue des ceps de vigne,
Les tuteurs des arbres fruitiers.
Marie Louise sert la soupe dans la cuisine,
Et les histoires se dégourdissent des travaux des champs silencieux
le Pépé mange avec des grands « chleu , chleu »
Et il se luche les grosses moustaches à la poilue,
Les rires fusent comme la laine sur le fuseau fait sa bobine.
Les amis reprennent la route par les petites venelles,
La prochaine fois ce sera eux qui recevront.
Le printemps arrive
dans les prairies, les pâquerettes se répandent
Les violettes sont les reines des bords des fossés
Le cresson fait nos salades.
Les coucous, les pots de cannes sont nos bouquets pour la mémé
Jaune , violet tachée de parme c’est joli d’une belle harmonie
Pour les morts de la famille :
Fleurir le cimetière,
En profiter pour ramasser les escargots blancs sur les tombes
les canards en raffolent
et les grappes de perles des vieilles couronnes bijoutier les poupées.
La terre chante autour des murs de pierres du cimetière
Les deux cyprès veillent ,
le sillo jaune et blanc attend de se remplir le ventre des moissons d’été,
le taureau tape des sabots , il a du boulot ,
les vaches sont prêtes : elles se grimpent l’une sur l’autre sur le dos.
NOTRE PETITE TERRE RAPPORTE À TOUTE LA FAMILLE
Et à ses ramifications…..
Notre TERRE est L’arborescence de la fougère.
Notre Terre bénie
de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
Un jour viendra où elle filera le mauvais coton.
Que ce soit le plus tard possible se disait le Pépé Pierre Alexis
En regardant toute sa grande famille, la connue, la secrète.
La TERRE EST L’arborescence de la fougère.
Notre Terre bénie de Courçon , d’Angiré, du Marais , du Bois mouillé,
Ecrit par frankie
dans la série de poésie à théme je vous mettrai le lien
quand toutes les poésies seront éditées
vous découvrirez la première écrite sur ce sujet "la terre"
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