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dimanche 21 octobre 2012

Dimanche Rene Obaldia

photo frankie : son sac de ville et de campagne




Charlotte
Fait de la Compote.

Charlotte
Fait de la Compote.

Bertrand
Suce des harengs.

Cunégonde
Se teint en blonde.

Epaminondas
Cire ses godasses

Thérèse
souffle sur la braise.

Léon
Peint des potirons

Brigitte
S'agite, s'agite.

Adhémar
Dit qu'il en a marre.

La pendule
Fabrique des virgules.

Et moi dans tout cha ?
Et moi dans tout cha ?

Moi ze ne bouze pas
Sur la langue s'ai un chat.



Illustrations : Eloïse



Garance de Toulouse

"...La maison embaume la cuisine familiale du dimanche matin. JN s'est levé tôt ce matin pour confectionner lui-même des tripoux. On adore ça et fait maison c'est tellement meilleur.....
Voilà un dimanche d'automne qui s'écoule doucettement,"
frankie

elle fait des toutes petites chose car elle vient de passer son samedi au lit malade alors elle tient juste doucement sur ces cannes ,  mais elle s'est fait son maquillage et çà c'est bon signe

samedi 13 octobre 2012

faites chauffer la saveur du dimanche

photo de frankie
oignons pour réchauffer le palais



tarte aux dernières mirabelles à se damner
photo frankie



 des guirlandes pour illuminer les mots

photo frankie





la garde  les body- guards violets


 un retour au printemps pour la jeunesse du coeur





  violettespour conversations délicieuses



 des "Nénues et phares" pour nous éléver vers le coassement de grenouilles , pas de benitiers elles font semblants pour la bonne conscience le soi à soi dans la voie de notre coeur.


bon dimanche
seules les photos signées sont de moi


je vous kiffe mes dames , mes demoiselles et messieurs

good sunday 

frankie

dimanche 8 août 2010

ce n'est rien ,carte postale d'amour couleur en Bretagne,



"REGARDE LES COULEURS JOUE UNE SYMPHONIE" DIT Inés


Rien d’autre que rien
CARTE POSTALE D'AMOUR

"Dis-moi, combien pèse un flocon de neige ?"
demanda la mésange à la colombe.

"Rien d’autre que rien", fut la réponse.

Et la mésange raconta alors à la colombe :
"J’étais sur une branche d’un sapin quand il se mit à neiger. Pas une tempête, non, juste comme un rêve, doucement, sans violence. Comme je n’avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3.751.952. Lorsque le 3.751.953ème tomba sur la branche - rien d’autre que rien comme tu l’as dit - celle-ci cassa."

Sur ce, la mésange s’envola.

La colombe, une autorité en matière de paix depuis l’époque d’un certain Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :
"Peut-être ne manque-t-il qu’une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix !"

La même idée exprimée différemment :
Si la note disait : ce n’est pas une note qui fait une musique,

... il n’y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : ce n’est pas un mot qui peut faire une page,

... il n’y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur,

... il n’y aurait pas de maison.

Si la goutte d’eau disait : ce n’est pas une goutte d’eau qui peut faire une rivière,

... il n’y aurait pas d’océan.

Si le grain de blé disait : ce n’est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ,

... il n’y aurait pas de moisson.

Si l’homme disait : ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité,
...

il n’y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,

Comme le livre a besoin de chaque mot,

Comme la maison a besoin de chaque pierre,

Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau,

Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

l’humanité tout entière a besoin de toi,

là où tu es, unique, et donc irremplaçable.

de mon amie Annette de TOURCOING