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dimanche 15 février 2015

La Banana de la saint valentin


La Banana  de la saint valentin

 Je préfère en parler quand elle est passée.

 D'habitude elle entame mon cœur et fait exister la place manquante en mon cœur.  Chaque année elle me pousse à des happenings certaines années gravissimes !!!! Je m'arrangeais à faire un baiser sur la bouche à un bel homme  ou rire tristement sur cet homme  sortant du marchant de fleurs en courant avec 5 bouquets de fleurs semblables et j’imaginais comme une chorégraphie de Pina Bosch le  grand marathon du fornique à toutes berzingues, (vitesse).

Poser un RTT pour le jour et deux autres de plus  pour récupérer  car distribuer les bouquets c'est pas tout , l’honorer d'amour  dans la fournaise d'une telle fête et après les petits plats dans les grands plats partir en taxi à l'autre maison et remettre enfin défaire son pantalon et  et  et sa pauvre femme qui réchauffe, réchauffe les petits plats, vois arriver son bouquet de fleurs bien affaibli d'avoir été caché à la toute vitesse dans les placards d'entrée avec les produits d'entretien,  Monsieur avec une superbe « bannanite » (inflammation de la verge) le corps n’a pas trouveé mieux que de l’enflammer pour lui imposer le repos forcé…. Et de dire à sa femme que c’est dommage sa cuisine est trop sèche qu’il  préfère pas manger. Merci merci la divine Attente. Elle n’est pas toujours récompensée et  balançons le chaudron sur l’autre au moins elle se couchera en boudant et elle ne verra pas dans quel état sa pauvre turbulence du Zigouinet crie au secours…




 Cette année  je ne l'ai pas vu passé sauf que quand le soir en rentrant d'une journée à "conter l'amour sur le fleuve Amour"  le chauffeur du bus 46  m'offre le trottoir  c'est mon cadeau de saint Valentin, les couples enamourés qui me laissent leur  place assise c'est ma saint Valentin encore un trottoir avec le 86 , c'est à nouveau ma fête. Et la petite vendeuse puant la cigarette qui a vendu toute la journée des gadgets de saint valentin me raconte la même chose que mes bouquets de tulipes.

Belle saint Valentin aux amoureux et aux amoureux de la vie et des êtres qui ont du cœur.

Votre Frankie 'Map 's Monde



 et bonne fête à vous très chers lecteurs et lectrices...


le matou aprés sa tournée de saint Valentin

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vendredi 14 février 2014

Instantanée de la semaine pour Armarita




C’est le saint valentin

 photo frankie


Ce sont des jours dont j’essaie d’oublier la venue mais voilà la rue, les émissions, que çà dessus alors j’ai la tête à l’envers, les pieds sur le nez même si en me levant j’avais  oublié que cela l’était.
Le subconscient est là.
Ce matin.
Je pars à la piscine, je perds une tatane pour marcher à l’intérieure de la piscine, alors  obligée d’acheter une paire de chaussures piscine
 Et je ne rigole pas encore du soulier de Cendrillon, pour la quête de la prune charmant, lapsus prince.

Où va l’inconscient d’une  conteuse ? A la piscine je réalise que je vais chez mon ostéopathe et j’ai oublié ma culotte.
Alors en passant par le marché de Belleville j’achète la culotte à la camelote xxxl. Il manquait un x
Obligée chez l’ostéotopathe de se mettre aux ciseaux pour loger la dame plantureuse dans la  petite culotte... Alors je coupe et je demande à l’ostéopathe  de couper coté droite. Rire.
Et tout a été comme çà.
Et dans le long trajet en autobus,  je me disais j’ai quand même j’avais évolué puisque  je n’ai pas trop maté les signes de cette fête je n’en ai rien vue sauf les étalages de fruits de mer empaquetés pour les diners en tête à tête avec le champagne.

Et j’arrive chez mon imprimeur et lui en mangeant chez un petit Asie snack à Gare de l’est je lui avais pris des nougats asiatiques et du « mâche mélo », il m’offre une belle série de cœurs rouges, j’avais imprimé des affiches en couleurs en noir et blanc.
Moralité les choses arrivent quand on ne les attend pas.
Et j’eus un sourire de voir que mon inconscient  avait fait très fort, en acte manque.
Pour le reste, je me tais car c’est absolument terrible du coup,  j’en ai perdu mon appareil photo
La piscine. Etait la photo.
Si je la retrouve bientôt je la mettrai.



ces trois photos
 ne sont pas de frankie





et si vous voulez visiter les amies, amis d'Armarita et Armarita
gros bisous chères voyageurs et voyageuses du samedi

mardi 12 février 2013

Jocelyne François ma découverte d'hier



ce fut un coup de cœur alors je fais partager 

un peu tard dans la journée mais la nuit m'a vu malade et m'a gardé longtemps au lit

 

grosses bises 

 

pensées pour celles et ceux qui pour la Saint Valentin seront seules  les Roses sont principalement pour eux car c'est un jour terrifique pour celui qui est seule, seul

  toutes ces roses embaument, à te lire, j'espère que tu vas mieux. St Valentin est un peu surfait, je trouve, et devenu tellement un pousse à la conso ...restau ,parfums,sourires en goguette obligés, etc... aussi , ne pas se laisser submerger ... les amours ont d'étranges détours qui n'ont rien à faire avec ces tralalas à date fixe. et les belles natures non appariées peuvent se rasséréner en cultivant leur mystère qui les rend uniques ainsi qu'une rose à nulle autre pareille.. Le sillage des sirènes laisse des écumes scintillantes dans les branches des bosquets de l'allée, alors se retournent les promeneurs éblouis.. s'aimer soi-même est le premier antidote contre les fâcheux indifférents. Se mitonner un plat exquis et allumer les lampions. Les savoureux effluves seront tels un philtre. Et tu as de si merveilleuses recettes..

billet commentaire 

http://croukougnouche.blogspot.fr/ 

 

Jocelyne François, la discrétion incarnée

Je vous cite ce passage : "Aimer lire, aimer les livres, c'est exercer sa liberté, son appétit véritable." Le journal daté 2001-2007 nous apporte un écho plus grave, plus émouvant avec l'apparition de la maladie, des deuils familiaux. Malgré les difficultés, Jocelyne François a foi dans l'écriture et donne une place majeure à cet art de vivre. Son regard sur la peinture et sur la poésie ressemble à un fil conducteur sensible, comme une basse continue dans toutes les pages. Quand elle parle de René Char ou d'Arpad Szenes et de Vieira de Silva, je me retrouve encore dans un situation privilégiée de confidente et d'amie. Si vous ne connaissez pas l'oeuvre de Jocelyne François, il faut lire :
- "Les amantes" 1978
- "Joue-nous Espana", Prix Fémina 1980
- "La femme sans tombe" 1995
- ses journaux et ses poèmes.
La nourriture de lucifer






Certaines rencontres sont des couteaux :
elles tranchent la vie ou le câble
qui la retient encore captive.
Mortelles ou libératrices.
Il arrive aussi que la fin de l'aliénation commence par une mort apparente. Ainsi peut-on demeurer un certain temps dans une zone intermédiaire, pure souffrance inexprimée. Mais l'universel en nous ressemble au phénix et l'on imagine mal ce que ressent un homme qui ferme une fenêtre dans une maison debout, après un tremblement de terre. Ce geste si machinal - cette crémone que la main fait tourner sur elle‑même, cette satisfaction d'emboîter des éléments calculés l'un pour l'autre - peut faire pleurer de bonheur quand il est accompli dans la sensation prégnante du désastre. L'universel guette en nous chaque virtualité d'ouverture et plus l'ouverture est simple, plus elle touche à l'infini et sans doute vaut-il mieux que les rencontres majeures soient des couteaux. Si terrifiante que soit la lame, si insoutenable, nous savons après coup qu'elle est le nécessaire secours, celui que nous n'aurions jamais choisi. La violence extérieure précède le simple parce que le simple, lui seulement, nous situe en position de résistance. C'est le degré zéro qui engendre en nous le lieu du miracle où tout est possible. Par lui nous sommes au centre de la circonférence, dans l'immobilité extrême, dans l'extrême mouvement. Mais seul le couteau a pu nous retrancher de la force centrifuge et si nous nous réveillons étourdis,
la chair infectée par la limaille du morfil, nous sommes sauvés.  C'est pourquoi les grandes rencontres se signalent à nous par un vertige.





«La découverte du tableau de Nicolas Poussin, La Nourriture de Jupiter, a mis en lumière ce qui dans ma vie participe de cette nourriture. Ainsi me sont apparus dans leur vraie nature mon père, un enseignement profond de la philosophie, la rencontre avec René Char : l'absolu de l'amitié contre l'amour absolu, le mystère que signifie écrire, l'expérience du commencement pur grâce aux enfants que l'on met au monde, le dialogue de l'âme et du corps, la présence de certains êtres.Faire retour sur ce qui nous constitue, c'est peut-être l'invitation qu'à mon insu je vous ai faite.»Jocelyne François.





extrait de son journal 


Beauté du Rouergue en de nouveaux paysages. Veillée du soir au bord de 1’Ayoule, sur l’île qu’un pont du Moyen-Age relie à Rodez, la ville haute sur son plateau rocheux. Longue visite du Château du Bosc avec notre ami Charles de Rodat sur les traces de Toulouse-Lautrec son parent sur la vie duquel il a si bien écrit dans un livre très proche de l’esprit de ce château. Halte fraîche à la Bastide de Sauveterre. Après le Causse, l’arrivée par le haut devant le site d’Espalion, bien avant le crépuscule, est une sensation solide dans un surcroît de beauté. Peu de paysages ont cette grâce et cette ampleur, cette force qui accueille les humains. Soirée inoubliable dans la maison de Claudine et Bernard Molinié sur la terrasse dominant un paysage intouché. Beauté vénérable de cette maison, vrai refuge contre l’hiver, mystère d’un creux qui domine.








Le risque de l’amitié
« Voulez-vous bien venir soit demain mardi sur les cinq heures et demie soit mercredi à la même heure ? C’est le plus simple et le plus agréable. Nous parlerons de vos poèmes. 28 septembre 1964. » Ainsi commence une amitié. Le petit mot s’adresse à Jocelyne François et il est signé René Char.


Dans un petit livre d’une sincérité rare, écrit en 2007 pour le centenaire de la naissance du poète et publié aujourd’hui, l’auteur pousse de nouveau le portail de la maison des Busclats à L’Isle-sur-Sorgue. Elle se souvient de la première rencontre, de l’amitié, de l’amour, de la rupture.


Personne ne sait d’où vient l’oubli. Personne ne sait non plus pourquoi des souvenirs restent gravés à ce point. « Ce que j’avais tout de suite aimé en lui, c’est qu’il n’avait rien, strictement rien d’un « homme de lettres ». Char ressemblait plutôt à un bûcheron, un colosse taillant des arbres pour en faire des statues qui regardent vers le soleil.


« Aujourd’hui, je vois bien que j’ai fait la paix avec René Char depuis longtemps déjà. Certes, ma colère était à la hauteur de son désir, mais ce ne sont plus que des buées sur le jour. »


Par sa manière de parler de la poésie, la sienne et celle de Char qui lui a ouvert la porte d’un monde inattendu, Jocelyne François nous éclaire sur cette alchimie de la création. Et son livre fait penser à cet aphorisme de Nietzsche – c’est le numéro 589 – dans Humain, trop humain, I : « Le meilleur moyen de bien commencer chaque journée est : à son réveil, de réfléchir si l’on ne peut pas ce jour-là faire plaisir au moins à un homme. »
Laurent LEMIRE
René Char, vie et mort d’une amitié de Jocelyne François, Éditions de la Différence, 60 p., 10 €.






la comtesse de Chambord

belle Saint Valentin




 
 

mardi 14 février 2012

les images géniales de la saint valentin

ma voisine son homme lui a acheté un balai, un nettoyeur de vitres



j'ai pas regretté de ne pas avoir d'homme que de recevoir un tel cadeau
pauvrecita

comme c'est le fantasme de la fête qui fait le plus mal


enfin la journée est passée, le chiffre d'affaire des fleuristes à gagner sur le manque apporté par la crise

en promenant mon chien je suis passée devant mon fleuriste et comme il avait trouvé une petite chienne je lui ai laissé le plaisir de faire la coure alors j'ai badé sur le banc



j'ai pas été deçue il y en a un c'était un DSK, il est sorti avec au moins 5 bouquets de roses il y en avait qu'un qui était jaune, je pense que c'était pour sa femme lui dire qu'elle était cocue tous les autres étaient rouges : des cris coeur... il m'a donné envie de gerber.




je sens que ce soir en arrivant à la tanière il piquera le nez dans sa soupe et il dira à bonhomme excuse moi ma chérie

j'ai été sur le starting bloc toute la journée

et elle pour garder la forme et la frite
lui dit : "écoute c'est mieux pour moi, moi aussi tu ne peux imaginer

d'ailleurs à propos

ce serait bien que tu dormes sur le canapé car les nuit de saint valentin quand on fait pas l'amour avec son époux çà porte malheur



ou
'il nous a trompé toute la journée ,

d'ailleurs j'ai téléphoné au bureau t'avait posé un rtt

alors au cas où tu aurais des remontées .......




il vaut mieux que tu dormes au salon...

et pendant 8 jours comme les escargots avant de les cuisiner on va te purger...

et au moins j'aurai le plaisir d'avoir le lit pour moi toute seule...


et sans orgasme on pompe l'inconscient de l'autre et là tu vois j'en ai pas envie.

c'est bien la crise , pour les couples çà consolide les liens à quel prix...
vivement qu'on en sorte

salut... que ta nuit soit aussi danse que ta journée...


bref

je garde mes mots pour les enfants demain...

par frankie pain



lundi 13 février 2012

nous ne pouvons y échapper c'est un des jours tristes de l'année

« Une lèvre douce vous promet une éternité de baisers. » Ben Jonson


« Il faut aimer au-dessus de ses moyens. » Jacques de Bourbon Busset



« Quand nous aimons, nous sommes l'univers et l'univers vit en nous. »Octave Pirmez



« Il aime en vérité, celui qui tremble de dire son amour. » Philip Sidney




« L’amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre. »
Jacques de Bourbon Busset


« Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l’i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille. » Edmond Rostand



accompagnés ou seul vivez ce jour avec la part de l'amour infini que vous portez dans votre cœur! Frankie

SALUT HAPPY DAY

dimanche 12 février 2012

frankie pain la saint valentin dernière version"petite folie des noyaux de cerises incarnat au puits de Sancy ""










Thé à la Rose , noyaux de cerise incarnat


Pélagie
Je m’étais camouflée dans le creux de la fourche des branches de l’arbre, mon cher « Coconacier » : de là j’avais de quoi voir venir.

Reynald
Ham, ham, ham, haman

Pélagie
Ma p'tite graine, ma p’tite perle rentre ton bout dans mon petit trou.

Reynald
Tu es mon soleil sur la dune du Bossu…
C ‘est pas bien , nous sommes p’tits…

Pélagie
Ton bout rose dans mon trou blanc.

Reynald
Là dessous ta robe ?


Pélagie
Je le sais, parce que on est pétite , on va pas jusqu’au centre du monde, nous serons dans la bouche du volcan éteint

Reynald
Nous voilà au puits de Sancy prés des usines à papa. Pourquoi tu me ramènes là-bas au Massif Central ?

Pélagie
Suis-moi de très prés, au lieu de mettre des ailes aux chevaux de ton imagination !

Reynald
Bon alors, ma Pélagie, tu veux du thé à la Rose en attendant ?

Pélagie
Thé à la Rose, mon roudoudou, mon Reynaldo, mon Karamel Love Chouchou. Oh ! la, la Allah ! Tu fus conçu dans des draps de dentelles. Prince des pneus.
Thé à la Rose !?

Reynald
Oui, c’est ma correspondante japonaise de ma « minyblog » qui me l’a envoyée .« Empire des sens » elle se fait appeler.

Oui, bon, je –te suis- ton trou est blanc.

Pélagie
Ben oui !

Elle hausse les épaules.

Reynald
T’as pu déjà le voir ou on te l’a déjà raconté…

Pélagie
Oh ! Quand même : c’est bigrement intime .

J’ai pu le voir..

Reynald
Tu es contorsionniste ?

Pélagie
Souple simplement
fleurs cognacier du japon


Reynald
Quand même…

Pélagie
Rires
Ah ! Je vois à quoi tu penses .
Rires !
C’est de mon nombril que je parle.

Reynald
Ah ! Oui ! ?

c’est pas assez profond pour que mon zizi rose y tienne.

Pélagie
On le tiendra pour qu’il garde le contact.
Bernique au rocher nous créerons.

Reynald
T’es la fille d’une sorcière , ma parole !

Pélagie
D’un griot, c’est sur !


Reynald
Vue sous cet angle . oui

Pélagie
Revenons à mon cher nombril de mon monde et du tien bientôt .
Rires de gourmande.

Mon amie Fanny, au collège l’a fait avec son béguin.
Elle a vu une graine en étoile à six branches . « çà » l’a fait frétiller de frissons sculptés dans son corps à la fleur de la peau … Fortiche.
Tu te rends compte çà crée des vagues…Ca crée l’océan rugissant, battre les tamtams. Et les balfons.

Reynald

J’en ai jamais entendu parler et pourtant quand ma mère fait des cauchemars du moins quand elle rêve la nuit : j’écoute à la porte.
çà m’enseigne pour mon « plus tard ».

Pélagie
Notre « maintenant »,

viens

Reynald ! Je boue
* Et
mon grand père va venir arroser ses plants de salade, à l’heure des poules.

Reynald
Ham, Ham, Ham, Hamann, hamamammmm Ham, ham ammme, ma lumière du désert


Pélagie
Ton rayon rouge me transperce jusqu’à mes vertèbres, je suis la sainte Thérèse de ma grand mère Marie Louise , la d’Avila… je sens de la confiture de Rose envahir les bords de ma petite culotte.

Reynald
Pourquoi de roses ?

Pélagie
Parce que Thé à la Rose
Eh !
c’est magique,
la métamorphose en confiture de Rose8

C’est tout.
Ah ! oui …
Oh !

Reynald
Tu crois ?

Pélagie
Oui ! oui oui, oui oui !


Reynald
Tu es ma petite reine.
Tu enchantes mes vacances dans l’ile de Ré, tes grands parents sont si doux avec moi.

Pélagie
Tu aimes leur Pompon. Tu la rends joyeuse, pétillante. C’est comme çà chez Nous.

Reynald
Pompon c’est notre secret…
Ah ! Pompon mon rayon rouge tient tout seul, il est grand. C’est le haricot magique

Pélagie
Gloussement de rires


C’est merveilleux la nature.

Mon docteur disait à ma Maman l :

« la nature du corps,
ses qualités

de l’adaptation, c’est fou !

La seule chose qui risque c’est la tête… ?


Reynald
Il est formidable ce thé à la rose,
je sens le bout de ma langue qui « picotte »,
je sens la pointe de mes cheveux,
comme des fils de cristal
qui se toucheraient, feraient la musique des glaciers qui fondent
le balancement de ma rotule : c’est Orion et la grande Ourse qui s’embrassent avec la langue ; wouaou pleins d’étoile filantes naissent , éclatent la voie lactée

Les hirondelles s’envolaient des sillons de mon grêle



Pélagie
J’ai des courses de noyaux de cerise incarnat qui montent mes vertèbres a comme un 14 juillet le Tourmalet ….. en danseuses , et tous les sommets alentour en toros de fuego crépitent, fendent la neige

C’est beau !
C’est

Pépé… faisons comme si on dormait….

Reynald
Chute !
On continue sous les feuilles .


Pépé
Pompon quand tu auras fini de jouer, tu iras chez le boulanger chercher les tomates farcies, la tarte

Pélagie
Oui mon bon Pépé. Tu fermes les poules, ce soir, Mon pépé , j’ai plein de pains sur ma planche encore… Mon bon pépé.

Pépé
Ne tarde pas trop , garde-t-en demain.



par frankie pain

frankie pain petit scadeaux pour la saint valentin "petite folie des noyaux de cerises incarnat au puits de Sancy ""





Pélagie
Je m’étais camouflée dans le creux de la fourche des branches de l’arbre, mon cher « Coconacier » : de là j’avais de quoi voir venir.

Reynald
Ham, ham, ham, haman

Pélagie
Ma p'tite graine, ma p’tite perle rentre ton bout dans mon petit trou.

Reynald
Tu es mon soleil sur la dune du Bossu…
C ‘est pas bien , nous sommes p’tits…


Pélagie
Ton bout rose dans mon trou blanc.

Reynald
Là dessous ta robe ?

Pélagie
Je le sais, parce que on est pétite , on va pas jusqu’au centre du monde, nous serons dans la bouche du volcan éteint

Reynald
Nous voilà au puits de Sancy prés des usines à papa. Pourquoi tu me ramènes là-bas au Massif Central ?

Pélagie
Suis-moi de très prés au lieu de mettre des ailes aux chevaux de ton imagination !

Reynald
Bon alors, ma Pélagie tu veux du thé à la Rose en attendant…


Pélagie
Thé à la Rose, mon roudoudou, mon Reynald, mon Karamel love chouchou. Oh !la, la Allah ! tu fuis conçue dans des draps de dentelles. Prince des pneus.
Thé à la Rose !?

Reynald
Oui, c’est ma correspondante japonaise de ma « minyblog » qui me l’a envoyée .« Empire des sens » elle se fait appeler.

Oui, bon, je –te suis- ton trou est blanc.

Pélagie
Ben oui !

Elle hausse les épaules.


Reynald
T’as pu déjà le voir ou on te l’a déjà raconté…

Pélagie
J’ai pu le voir. Oh ! Quand même : c’est bigrement intime.

Reynald
Tu es contorsionniste ?

Pélagie
Souple simplement

Reynald
Quand même…


Pélagie
Rires
Ah ! Je vois à quoi tu penses .
Rires !
C’est de mon nombril que je parle.

Reynald
Oui.

c’est pas assez profond pour que mon zizi rose y tienne.

Pélagie
On le tiendra pour qu’il garde contact

Mon amie Fanny, au collège l’a fait avec son béguin, elle a vu une graine en étoile à six branches qui l’a fait frétiller de frissons sculptés dans son corps à la fleur de peau… tu te rends compte çà crée des vagues…


Reynald

J’en ai jamais entendu parler et pourtant quand ma mère fait des cauchemars la nuit j’écoute à porte, çà m’enseigne pour mon plutard.

pélagie
notre « maintenant »,

viens
Reynald
Je boue
Et
mon grand père va venir arroser ses plants de salade, à l’heure des poules.

Reynald
Ham, Ham, Ham, Hamann, hamamammmm Ham, ham ammme, ma lumière du désert

Pélagie
Ton rayon rouge me transperce jusqu’à mes vertèbres, je suis la sainte Thérèse de ma grand mère Marie Louise , la d’Avila… je sens de la confiture de Rose envahir les bords de ma petite culotte.

Reynald
Pourquoi de roses ?


Pélagie
Parce que le thé à la Rose
Ah !
c’est magique,

c’est transformé en confiture de Rose8

c’est tout.
Ah ! oui …

Oh !


Reynald
Tu crois ?

Pélagie
oui ! oui oui, oui oui !

Reynald
Tu es ma petite reine.
Tu enchantes mes vacances dans l’ile de Ré, tes grands parents sont si doux avec moi.

Pélagie
Tu aimes leur Pompon. Tu la rends joyeuse, pétillante. C’est comme çà chez nous.

Reynald
Pompon c’est notre secret…
Ah ! Pompon mon rayon rouge tient tout seul, il est grand. C’est le haricot magique

Pélagie
Gloussement de rires



C’est merveilleux la nature.

Mon docteur disait à ma Maman l :

« la nature du corps,
ses qualités

de d’adaptation, c’est fou !

La seule chose qui risque c’est la tête… ?


Reynald
Il est formidable ce thé à la rose,
je sens le bout de ma langue qui « picotte »,
je sens la pointe de mes cheveux,
comme des fils de cristal
qui se toucheraient, feraent la musique des glaciers qui fondent
le balancement de ma rotule : c’est Orion et la grande Ourse qui s’embrassent avec la langue et pleins d’étoile filantes naissent et éclatent la voie lactée
Les hirondelles s’envolaient des sillons de mon intestin



Pélagie
J’ai des courses de noyaux de cerise incarnat qui montent mes vertèbres a comme un 14 juillet le Tourmalet ….. en danseuse
C’est beau !
C’est

Voilà Pépé… faisons comme si on dormait….

Reynald
Chute !
On continue sous les feuilles.


Pépé
Pompon quand tu auras fini de jouer tu iras chez le boulanger chercher les tomates farcies, et la tarte

Pélagie
Oui mon bon Pépé. Tu fermes les poules ce soir Mon pépé , j’ai plein de pains sur ma planche encore… Mon bon pépé.

Pépé
Ne tarde pas trop , tu finiras demain.



par frankie
lors de l'atelier des Ecritures de l'Hajat
avec La Flo et Chantal S.