dimanche 9 mai 2021

The VOice HIP HIP Hourra !

 

TheVoyce

Quelle joie que ce VOYCE là,

 j’en ai pas raté une séance

 l’arrivée de Monsieur Vianey a amené des  grandes complicités, complicités.

Le travail des chanteurs:

 magique engagé. 

Les liens au fur et à mesure entre eux :

 La fraternité coulait sous nos yeux. 

comme de belles tartines de miel de nos abeilles de chaque coins de la Franc

eL’engagements des coachs aussi.

Et je lis ce matin sur mon smarphone que les internautes crachés sur la tenue Hamel Bent, sa robe, sa coiffure, son prix.

Mais où on va ?

 Elle a investi pour le plaisir des participants,

 de ses partenaires coachs ,

et les milliers de spectateurs,

 ce n’était pas pour acheter un « barbecuit » pour chipolatas son cachet,

 , elle a investi dans son dressing et ses beaux cheveux tressés.

 

L’art d’être satisfait semble devenir très compliqué. On dirait que se dresse le profil  de la joie de pisser de travers.


Que de joie d’entendre des duos, des trios,  ect… des chorégraphies en direct en plus chacun engages jusqu’aux ongles dans les performances.

 

Nous les avons vue grandir de séances en séances.

 La complicité pendant les passages :  subtile,  silencieuse entre les coachs,

mais  dans un non dit respledissant de sens.

les musiciens   trés tenue aux enjeux de qualités...;;; 


Et on descend la robe Hamel Bent.

Je n’y crois pas .

Que les personnes s’achetent de punching ball et tapent tapent tapent, faut tout ramener la spirale descendante.

 Je suis une femme très difficile, la vie étant loin de me faire des cadeaux , j’apprécie des émissions qui me redonnent de l’énergie

 et j’ai un passé de scénes , de danse, de cinéma 7eme art , de séries télévisés. Mon œil est  un vrai microscope…

comme notre Ami Marc Lavoine sa paire de jumelles

 

 

 

Plus de propositions de travail  et mon corps s’est transformé en collectionneuse de cancers.

j'ai raté ma collection de timbres petite... on dit qu'il faut se rattrapée avant le faux et la dame blanche.

Y a de moins en moins de places avec tous les fils De qui s’y mettent alors..

A part les listes de figurations et encore, tous les chomdus, ont touche à notre service social les silhouettes et la figuration.

Bref

Bravo the Voice cette année 

je m'inscris à votre fan club

A la semaine prochaine , j'espére que vous de l'équipe pourrait lire cette petite chronique

 

Frankie Pain



 

samedi 8 mai 2021

"Se purger du pire"

 

« Se Purger le pire. »

 

29/03/08

« Les gens sont des spermatozoïdes.

Pour féconder une nouvelle relation . Aïl !

Quelle fornication !

Ma vulve en 2021 est anorexique »

Je viens de faire le nettoyage au karcher de la dernière relation  vieille de 20 ans.

La Marguerite du Massif Central.

Pour un chœur  à une de ses amies de 30 ans d’age

Elle me demande.

Avec le modèle des pleureuses juives et des pleureuses du grand Atlas,

Je lui fais l’autobiographie de son amie sur mes bases de mes années de tragédies antiques

Avec des tonalités moyenâgeuses.

Comme une vieille adolescence vivant encore en symbiose avec son fils hyper caractériel, elle me dit : c’est nul.

Mazette, elle ne se mouche pas avec un  dail comme on dit dans ma Charente Poitou.

Les jugements à l’emporte  pièce de persone non cultivées qui ont des orgueils à dépasser de leur tête bicephale (surtout le cerveau gauche du calcul et des interêt) , gonflée à l’hélium pour être plus grande que la Tour Eiffel.

Et  le driver du rejet systématique est la systématiquement en route.

Elle a demandé à son mari  mort mystérieusement…

D’être le meneur du chœur.

Difficile sans racisme  d’être guidée en chœur par un éleveur de bœuf (mystérieusement dcd entre son beau fils et sa femme juste paxée qui dans la journée te dit deux mots.

j’ai été dirigée par un chef d’orchestre venue spécialement de New York pour te diriger pour » le Fantôme de l’opéra » où je faisais l’ouverture du battle des grandes voix de l’opéra Garnier. Je jouais la patronne du Caf’conc et le directeur de l’Opéra était Burt lancaster. L’ami  de mon personnage. Mon personnage était le seul à connaitre le secret du fantôme de l’opéra.

C’est con l’orgueil toujours le cheval entête de relation, ou de gondole d’un grand magazine discount.

Mon cancer, le myélome pervers en plus de m’avoir bien mis sur la touche de tout , m’a impact mes chers ami d’un abandon soudain.

Comme le grand méditant indou . Je pars en visite à Cologne. Pour quelques jours. Je t’appelle au retour. Un mois passe. j’appelle

-      -Alors Cologne.

-      C’tait beau.

-      J’ai entendu en ce si peu de mots dans sa voix le spectre de Karib et Scylla.je viens de terminer au geyser. Les copeaux ensanglantés de cette relation qui depuis quelques temps  -ma maladie- rouler sur ses jantes.

-      La dernère.

-      Ces adorables galopins de l’amitié en parpin de lateryte m’ont carrément enterrée vivante.

-      Et de plus le coranivus c’est ajouté à la distance à l’isolement et le tri dans les hôpitaux de jour. Du style, pas de famille, plus de famille, plus d’amies, expulsée d’office. Pourquoi lui refilée des jambes . personne ne nous fera chier. Son affaire physique orthopédique c’est trop complique ,   il nous faut des cas simple qui nous font de oseille sans complication.

 

 

2016 la photo


auteur frankie ain la Mangou

jeudi 4 février 2021

Pourquoi. Encore.Bijou, Coquette.

                                                                                                                POURQUOI.

Encore.

 

Corps d’un enfant battu par celle qui le vêla          

 C’est comme un labour

Charrue, deux bœufs

La terre éventrée

La paysanne oublie le geste de Larousse.

Semer des graines ?

Et pourquoi donc ?

 

Abigaël vient de ces terres là.

 

Bijou, Coquette

Nourrie aux seins, tard, très tard.

Par « âmour » ? Vous rigolez.

A l’époque l’on croyait que cela rendait non féconde.

La petiote Abigaël. Les seins un ravissement.

Elle avait trouvé son échafaudage. Un petit blanc bleu.

Elle allait le mettre au pied de sa maman,

 Elle soulevait le corsage de sa laiterie.

Les seins,  Abigaël les happait goulument.

Un jour,  la mère l’appela, son sourire : la baie d’Ars en ré.

Elle était assise, le corsage fendu par le haut,

 Une mamelle offerte avec son hardi têton.

Abigaël regarda ce cadeau comme un miracle à la fin d’un conte de fée. Elle saisit cette forme charnue et sa bouche happa le téton hum, hum.

-Beurk, kaka maman, kaka…

La mère souriait à l’équateur, elle avait réussi son projet dicté par la tante de Bordeaux.

Les yeux de la mère pétillaient d’exaltation.

Abigaël s’enfuit dans sa chambre secouée de hauts le cœur. Elle prit le panier du marché, le remplit de quelques affaires : ses doudous, son cahier de dessins, ses couleurs, quelques vêtements : là où elle allait, elle trouverait des bouts de tissus.

Déguerpir était son verbe du moment.

-Où tu vas ?

-Maman, Kaka Beurk kaka. Je ne vais pas où tu voulais m’amener.

Incroyable la conscience du grand  danger du tout petit enfant.

Caramellove chouchou,

 caramellelove chouchou et rythmant ses petits pas de la sorte, les larmes arrivaient abondantes, elle continuait :

 Caramellove chouchou, tout en grimpant la petite rue vers la ferme  de ses grand parents.

En passant devant l’écurie, elle s’arrêta, alla caresser les museaux  de ses chevaux d’amour qui se rapprochaient des trois pommes en équilibre qui titubait légèrement.

-Oh ! mon Bijou, ma Coquette, « Abi ,Abi bobo ».

 Les chevaux se couchèrent, elle se lova en leurs corps, elle se balança de l’un à l’autre comme un mouvement de balançoire. Elle était une pluie de mars, ses joues rouges devenaient une fleur d’été pourquoi pas, tel un coquelicot oui . Dorlotée certes, elle se tordait dans tous les sens comme si un nid de fourmis sous sa peau lui grignoter le corps, bobo, bobo.

Bijou et Coquette hennirent très fort. Surpris le grand père lâcha son travail et se dirigea vers les chevaux en refaisant le point du matin , ils ont eu le foin, l’eau, non…… c’est autre chose, Coquette n’est pas enceinte …. Un serpent ce n’est pas trop la saison, …..

Abigaël était là enveloppée de ses deux là, tombée dans un grand sommeil.

Il donna une tape de remerciement à chacun et chargea son petit bout sur son épaule comme un petit agneau  ou chevreau et  remonta l’allée du cordonnier, la traversée  de la place de la mairie, interpelé par ses copains fermiers mais il fonçait comme Victor Hugo  « à l’aube où blanchit la campagne, je partirai porter un bouquet de bruyère en fleurs et de houx sur ta tombe en regardant vers Honfleur ».

La salle d’attente  n’était pas celle d’un jour de marché alors vite le docteur De la Jonquière lui attrapa la petite et la coucha sur la table d’auscultation.

Que s’est-il passer ?

-je l’ai trouvée son panier chargé de ses affaires, endormie entre mes deux chevaux de trait. Elle est rouge par endroits elle se gratte, se tape comme pour chasser quelque chose. Les chevaux ont  henni si fort que je suis accouru et la voilà mon Abigaël.

- Qu’a-t-elle fait ingurgiter à sa fille, ou qu’a-t- elle pris  cette tempête blonde ?

.Je la garde en observation et allez vite me chercher sa mère. Cela semble un début d’empoissonnement.  

Une heure plus tard le grand-père revint.

-Docteur de la queue d’artichaut pour la sevrer.

-Ca on peut dire qu’elle a réussi son -« soeuvrage »- sevrage express. C’est le geste plus que le produit : la meurtrissure. Gardez là avec vous,  beaucoup de chaud, faites la boire beaucoup. Pendant quelques jours, ne la laisser pas seule. Nous ne savons pas quand cela ressortira.  C’est un marquage sans tatouage. Je vous fais confiance.

- Combien je vous dois ?

- Rien votre femme me donnera un poulet de « vos poules ». Notre gouvernante s’occupera de la plumer et du reste.

Abigaël :

- Caramellove chouchou, Bijou, Coquette, merci Docteur de la Jonquière j’ai senti « amort, amort » docteur.

 

                                              De Frankie Pain de La Mangou



de libellé surgir le pire