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mardi 5 mars 2013

des photos d'Annajo du Mékong la voix des poétes inaugurons le printemps des poétes en OFF sur mon blog 2013





belle journée frankie
merci de vos mots pour la rediffusion du "Pacte des loups "

la voix des poétes est le théme du printemps des poètes alors nous allons les honorer car cette année je ne le ferai pas  sauf en off sur mon blog


de François Cheng


D'infinis paysages


Oui, voici la colline et la vallée,
Voici le lac et le reflet des nuages.
La lumière les dévoile aube et soir ;
Et le printemps revient à tire-d’aile !
Terre habitable, humain séjour provisoire :
Il n’est vrai paysage que de nos mémoires…
Ô pays ! ô âge ! Transplantés ici,
Nos désirs et paroles nous unissent
A tous les lointains, au grand iambe
Du prime matin du monde. Ecoutons donc
Le chant des âmes errantes, de leurs élans
Inachevés, chant fondu dans les sources
Et la brise, chant nôtre ! L’infini n’est autre
Que nos énigmatiques échanges, sans cesse
Renouvelés, avec l’immémoriale promesse.

Nos lieux, nos instants, à jamais uniques. 



Le Printemps des poètes présente sur son site le programme de ce 
13ème Printemps, une manifestation très riche qui se déroule 
dans toute la France

mardi 17 novembre 2009

la caresse d'un vendredi 13 dans un carré de dames


"Le vrai toujours
Est ce qui naît
d'entre nous
et qui sans nous
ne serait pas

a mes amies de l'instant
dans le carré de dames
du train Paris Vannes

de 10h 03 à 13h 33
à Mellika, Marianne, claude

phrase ceuillie par claude

Né d'entre nous
Selon le souffle
du pur échange
Le Vrai toujours
est ce qui tremble
Entre frayeur et appel

Entre regard et silence

texte de François Cheng
dans la réference que je donne
dans le chant de la branche coupée.

Autres fragments pour vous souhaitez Belle nuit et
Beaux rêves

"Lorsque l'ange fait signe
Nous savons que le double royaume est réuni
le grand vent parcourant de bout en bout
toute l'aire terrestre

Ce qui est à vivre et ce qui est vécu
Ce qui tend vers la joie et ce qui est en souffrance
Conjuguent un présent de deuil et d'attente
L'arrêt du temps
n'est plus que latente transformation

L'eau du fleuve s'évapore en nuage, retombe
En puie, réalimente, invisible
le courant de l'éternel retour
Nous reviennent visages meurtris, voix étranglées
que transfigurent souffle et sang

L'infortuné et l'inaccompli se mêlant
à l'inattendu, à l'inespéré
Confluant ici, deviennent fontaine de l'instant
Qui désormais reprend tout, éléve tout
inépuisablement jaillissante