Ebrechage, ébréchures, ébrechiures
Ebréchée
Je suis une jarre
ébréchée :
une ébréchiure sur la pleine face.
une ébréchiure sur la pleine face.
Quand on me remplit
d’eau,
maintenant
maintenant
Je goute sur le chemin
du puits à la ferme.
L’histoire : une
sauterelle en espace de 3 semaines me rejoue la sérénade
De la trompette du
cop- plus exactement du moi, plus exactement
le sperme de nombril.
Et ayant eu la semaine
d’avant avec une autre personne un coup de gégène
Je ne suis pas encore
totale reconstituée
Pour porter tout cela encore,
La mémère se cabosse.
Ma tristesse est de
courte onde
Etant donné qu’un cœur
emmailloté, en plus « consurée » de religion…
N’Y a guère chose à
faire.
Se serait être une
idiote, une demeurée.
Alors je pense,
dans un an ma jarre
aura bien nourrie la terre de ses goutes d’eau
Le pollen sera venu
s’éparpiller en son sillon
Les abeilles, les bourdons auront fécondés les
graines
J’imagine avec « gorgious »
-
Sans être le jardin de
Giné -
La beauté de la coulée
de fleurs du puits à ma petite ferme.
Mon petit chat Bambou
miaule
son complément de
tétines lui faire :
sa mère lunaire est
fatiguée de ses couches, je la seconde.
J’ai beau
« m’esquinnée » dans mon atelier d’écriture l’Hajat
(en occitan aller vers le haut, la ferme au sommet
de la colline).
Illusion très chère
Frankie, que ceci rejoigne très vite ma sculpture de tissus :
« Le deuil des illusions ».
de Frankie Map's Monde
en plein dans le lifting cortizone
la mémére depuis à perdu 1O Kilos comme avant
gros bisous
c'est la foto d'un texte que j'ai écrit la charette fantôme mais je me suis fait tiré dessus d'incompréhension
j'attends pour le ressortir et vous le passer
c'était sur les événements du 13 novembre.



