Affichage des articles dont le libellé est roman d'été 2017. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est roman d'été 2017. Afficher tous les articles

vendredi 23 juin 2017

Chapitre 7: ‘Je ne savais pas pour les boutures d’hymen’



Jardin écrire dialogue  pioche –bêche / les fleurs /rosier tuteur/ abeille. Carpe.

je vous invite à le faire ... avec ce soleil et le cris de tous les jardins vous avez de quoi être inspiré
lachez vos plumes 
sur lamangou@gmail.com
et je le mettrai sur le blog avec le lien au votre
why note, why not.. à l'ombre de vos arbres ! 
lire qu'aprés dans ce cas là...

Chapitre 7
 « Sur la plage de la Couarde » :

 ‘Je ne savais pas pour les boutures d’hymen’




Entre la bêche, la pioche
En chœur
- j’en peux plus(bis)
-arrête de te plaindre,
- nous sommes plus utile à cette saison
-notre jardinier est tombé sur la tête depuis son voyage à Québec
-il nous couve une crise de violence
-hop la ! Nous serions plus utiles à aller défoncer la tête à sa drôlesse pour rendre à son père son fils….
-elle est championne : l’an prochain elle remplace Pivot à la dictée. Sur l’épaule à Mérote j’ai lu.
- A oui comme moi, t’a senti quelle avait dicté  la lettre au fils. Méjére à la forclusion du nom du père  , oui, oui, oui, oui,  Non,     au ppappa. J’ai lu sur l’épaule du jardinier, J’ai eu l’impression qu’un vol de termites  m’atterrissait dessus et en trois secondes il ne me restait plus mes deux pics de fer forgé et l’alliance de fer qui m’enfile sur le manche !
-Quel courage ! Il se met les mains  en sang, notre fonction. Si notre fonction est de faire saigner : allons saigner  la cause.
-t’as raison Pioche,  nous ne ferons plus saigner les Conséquences.
-Bêche que je suis, juste  paroles d’outil de jardin : nous partons  à Paris avec la Mérotte, c’est une femme pleine de bon sens, elle nous largue sur le Tarmac. Draguer chacun de son coté chaude la Bêche, et toi chaude la Pioche
-et dans notre émoi,  Bêche -Pioche leur crient « dans la soute, dans la soute, j’y ai toujours rêvé et en nous avoir l’orgasme  au démarrage des réacteurs finir après l’envol, au rangement des roues…
-Comment tu commandes le temps du feu !
-Etre un esprit de contrôle et d’éveil…
-Improviser- agir promptement.
Toc –Toc là.
Les fleurs
(avec une voix de corolles agitées par les alizées)
 Nous devrions être à l’effervescence de notre beauté avec tous ses mariages en préparation .nous allons avoir une tête de divorce.
Les fleurs pleurent, leur larmes les embellissent,  le jardinier
 les cueille pour le mariage de Reynald et de Pélagie.
La rose :
 Ce que je suis contente,  la famille de Monsieur voulait absolument que ce soit la jardinière de l’Elysée. Pélagie a imposé son jardinier chéri le fils de son amie Marguerite.
Le tournesol :
Aïl ! Les courbatures !  Soleil tous les jours même pas le repos « heddomadére », la « soupe » au pot le dimanche soir.
L’arrosoir
Stop  la poule au pot. Écoute à cette chaleur ! C’est l’odeur du désert qui vibre en coyote dans mes narines.
Les Poules. D’abord  où les trouver ? Les poules, elles se sont …..- Attends je cherche….. La matrone des mots  n’aime pas, les mots chantier de la rue, ……elles se sont  tir…. A sauver- A   l’échappée belle. L’arrosoir prend une voix de vieux vicelard Échappées belles  les poules,  au bond du bois, au fond du bois ….rien que l’expression me donne la chair de poule …….. Tu imaginais çà,          du zinc en chair de poule,       le monde est comme dans « Néphe astrale » il circule à l’envers, tous au même protocole.
Je comprends, pas les mots chantier de la rue, on l’appelait « la bas bleue » la matrone des mots…
Le rosier
J’en peux plus de ces roses ! Elles sont bêlées- bêlées comme dirait le Sénégalais qui donne des taches de rousseur à notre matrone des mots. J’ai entendu la Mérote dire au jardinier « cette année les roses  seront en confiture,  juste un pot de gelée pour les mariés la Pélagie-son Reynald : petit déjeuner de la nuit noce.
 J’ai entendu dire qu’elle avait vendu son hymen repoussé, oui,   vendu aux enchères par le saint Cornette de Saint Cyr 30 ooo euros…
Son tuteur
Je ne savais pas qu’on faisait de bouture d’hymen ! …….Et bé mon chéri çà vaut le coup de faire la cure d’abstinence
Le rosier
RIRE,rire    rire     … Oui, quand même 35 ans d’abstinence, tu mesures çà 
                                                ???????

Le tuteur
En plus de pèse, tant pis pour « la bas bleue », Pélagie  va gagner la coupe d’or du record Guinness de l’abstinence, elle va battre Super Ginette et Super Nase ils  retiennent le record depuis 1989. (Tout retranscrit sur Canal+ dans ses année là) trois séries. je ne sais plus  combien de record ! ) Enorme dirait un tiqueur du langage ! Accompagner les roses à grandir tu parles d’une couveuse, alors je les repassai en boucles, j’en touchai à son poste de Super Ginette….
Le rosier à lui même
Il me faudra une floraison d’automne pour la couvrir de mes roses notre Pélagie. Ses premières premières Page !
Le tuteur
C’est con qu’elle fasse la une des journaux avec le concours Guinness de l’abstinence,   elle le rêvait pour ses rôles.
Sa première sera  la première page de Point vue pour  son mariage …. !
Le rosier
Le milieu est impartial, pas « banquetable » on te maintient sur les rangs en te lançant un "rôle barbaque" parce que tu as-du talent ; - au « compte la goute" te maintenir au dessus juste de la ligne de flottaison, que tu puisses jouer  un rôle que personne ne veut. Et que l’on ne peut couper au scénario"…. Surtout l’auditionner  « y’a toujours quelque chose à prendre de ce qu’elle propose" Généralement les grands n’hésitent pas un instant,  les Frères Coen quand même…Tony Richardson partenaire de Burt Lancaster …
Le tuteur
Et tous ceux qu’on pas pu recopier !!!!!!! Rires……..rires…. !
T’as vu comme elle est notre Pélagie nationale , la ghost d'Hollywood ! Chut Arrêtons,  Pélagie va râler : son droit de cuissage, pas çà,  droit de réserve…
L’abeille
Le miel de cette année sera un Château Lafitte. Reynald va tout me réserver pour sa Reine.
La carpe de la mare
J’ai honte de mon privilège !
L’abeille
Avec ma vue plongeante, t’en as  plus pour longtemps d’être à sec,Carpe ! Carpe diem ! Tu vas finir vraiment au très frais !!!!!!!!! Dans  le congélo de la  Mérote pour fêter tous en cœur   le retour de Pioche et Bèche  avec le fiston du jardinier.
Le tuteur
Rêver trop fort çà défonce la tête.
Le rosier
Eh ! Le surmoi du jardin, ne te confond pas à ton nom,
 Camus a dit : « si j’avais su que c’était çà rêver, j’aurai rêvé plus fort »
L’abeille
C’est  René Char !
Le rosier
L’un ou l’autre, vous savez ce qui nous attend le soir quand  le soleil rejoindra sa mousmée dans les draps safranés, grenadine,  jus d’orange, écrasé de menthe fraiche,  nous serons au « minarai » de toutes les religions, nos prières seront le rêve agrandi de notre jardinier Nathanaël et de Marguerite.
Inchalla, Mouna mouna, alleloullia, Hanouka,Ayouna !!!!!

Ecrit par Frankie Map’s Monde


acrylique de Frankieéchéquier de la diablesse

l'échéquier de la diablesse 

Sous la direction artistique de Frankie Pain

droit de reproduction interdits
Exercice des ateliers d’écriture 
de la p’tite Rockette
 de Demain
avant dernier de l'année







lundi 19 juin 2017

Retour d'un voyage qui n'a pas eu lieu. 5éme chapitre d'un roman d'été à l'écritoire



Retour d’un voyage qui n’a pas eu lieu

Comme le film de Taner (réalisateur Suisse des années 80  comme son film aussi milou en mai…)

Pas reçu mimi vos mails

Et sur Juan les Pins … some thing complicated

Pour le retour le 5éme chapitre du roman de l’été « La plage de la Couarde en Ré »

Vous m’avez manqué mais la wifi si capricieuse , je traitais les affaires du quotidien professionnel.

Je sous salue très fraternellement.


Naissance dans les derniers ateliers d'écriture de la petite Rockette
17 juin
24 juin
1er Juillet
 venez !
on organise,
 faites un groupe ,
 je viens sur place
mail pour communiquer...

Tirage du chiffre entre 1 et 10 : le 5


Ta clairière des mots

Un jour Reynald est arrivé avec une vielle clé.
 Pélagie lui sourit. Il n’avait pas la gueule à être Barbe bleu avec la tentation d’occire sa énième dulcinée, en cas de curiosité. …     Le royaume à Reynald  était celui des êtres de cœur, d’esprits vibrants ; c’était le cas de tous les gens qu’ils avaient croisés, cotoyés dans sa vie comme clients. A force d’imaginer leur essentiel, il était empli de tous leurs souffles. Designer il est. Quand il conversait avec « sa Retrouvée », les vaguelettes : bribes de leur conversation - comme le baba au rhum imbibé juste pour donner le parfum à la brioche- ces conversations étaient à la fragrance de tous ces esprits là.
Cette Clé ! Il fit jouer Pélagie  aux devinettes. Elle détestait çà. Reynald voulait forcer son énergie d’énervement. La faire pénétrer, avec légèreté, dans son cadeau. Son Inespérée. L’inespéré.
 Il l’embarqua sur son voilier, ils firent quasiment le tour de l’île et pas loin de l’Oie en Ré, Reynald posa l’ancre.
- Mets ta clé autour du cou, tu vois la bicoque peinte de bleu, jaune et rose, c’est elle, la Clé !…
Ils prirent ensemble la nage… Gudule aussi le chien de Monsieur.
Les caillebotis fraichement posés, du sable dur  à la cabane, des houkas, des mimosas,  entourés la maison de bois.
Pélagie eut un sourire ouvert à tous les vents du monde, elle regarda profondément Reynald. Les larmes ébauchaient leur rivière, la joie la débordait, elle tremblait du menton. C’était pour Elle. Elle ne lui avait jamais parlé de ce  rêve là. Les couleurs extérieures reflétaient celles que l’on aurait pu imaginer dans le corps de cette jeune fille : vendeuse saisonnière au Coop, Bois plage en Ré. Aout 68. Elle s’étira regardant la mer…
 Enfin elle ouvrit cette porte bleue aux 6  carreaux vitrés. Le bois de toute la cabane était apparent, deux fenêtres  l’une : au pied du lit, l’autre coté gauche de sa table écritoire, au pied de la table, un baquet rempli de pommes de pin, quelques buches pour relancer le feu, un transistor sur le rebord de la fenêtre.  Une boxe.
Au fond : une petite cuisine, la cuisinière un vieux modèle  en fonte avec robinet d’eau chaude,  des ronds pour ouvrir ou refermer le feu. Une table de bistrot avec un broc blanc fleuri d’une tête d’hortensia bleu. A la tête de son lit  une séparation  petit mur recouvert d’un tapis africain. C’était un lit d’appoint se dépliant à la convenance.
Tout autour  des rayonnages pour déposer les compagnons livres.
Comme voisin d’en face l’Océan atlantique, à la gauche le chenal  avec l’infatigable phare, la bouée hurlante des grandes marées.  La rentrée des voiliers,  des chalutiers. Les voisines de  la droite, la lande : ses dunettes  fleuries de joncs, d’ anis sauvage , ponctuées de temps en temps d’un pin parasol, quelques rayons de vignes, une clairière de pins.
-Ce n’est pas raisonnable Reynald, je vais avoir envie que d’être là !
-Je mouillerai avec Calypso et Gudule,  à droite ou à gauche pour ne pas te couper la vue. Nous nous parlerons avec des drapeaux, ainsi quand l’un aura terminé hissera le signal. L’autre, il rejoindra. Pas de téléphone entre Nous.
-Si c’est moi la première, que nous sommes  en hiver…..
- une barque avec un moteur.
- Ö Dieu ! Comment te remercier ?
-  Dieu c’est trop ! (rires)
Tu ne me feras pas un bébé, nous sommes plus d’âge de ces responsabilités. Mon remerciement : c’est Toi. Tu as gardé ton Souffle. L’être que j’avais deviné en cet août 1968. Celle qui m’a rendue si malheureux de ne pouvoir l’attendre, l’épouser, déjà promis aux mariages « clé » des grandes familles……..  Celle qui malgré le peu de choses dans ses paniers, en préservant ses valeurs en bouton,  a su franchir toutes les étapes  afin d’atteindre son grand Désir. Le cadeau d’un tel Rodéo, la vie t’a offert l’Ecriture, (   temps ) je t’offre   ta cabane écritoire    , je suis sur : tu l’as rêvé cette clairière des mots ?
Pélagie ne répond pas, elle ouvre ses bras au ciel , elle pose les mains sur son cœur en baisant longtemps sa tête  comme elle l’a fait l’autre jour à « La chambre en Indes ». Elle saluait Ariane Mnouchkine. Elle offrit  un sourire des 8o continents à Reynald.
Reynald sonne la cloche de pont de navire : son majordome porte une table, la dresse, y pose  un énorme plateau de fruits de mers, un seau avec un vin blanc d’Alsace… Milan et sa fiancée ont leur table à côté d’eux, ils parlent en Croate, partage le même menu.                                                      De Frankie Map’s Monde
Sous la direction de Frankie Pain

5eme Chapitre de «  La plage Couarde en Ré »

Roman de l’été 2017

Fotos de frankie