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mercredi 5 avril 2017

Atelier d'Ingrid Thobois 3 Chants du Champ de Mars

je suis triste autant que ceux qui ont commencé à lire
mais 
contenu de non commentaires
je déduis que le sujet n'est pas dans vos cordes à vous inspirer


les 7 pages manquantes seront  non pour un tiroir mais  un ailleurs

ceux qui serait ravis d'avoir la suite  laissez moi votre mail

et je vous transmettrais  où il sera .


alors une histoire qui fait pisser de rire
C'est l'histoire d'un schtrouf qui tombe , il se fait un bleu...


Ha ha ha ha  !

bye bye  De frankie Map's Monde

mardi 4 avril 2017

Ateleir Ingrid Thobois 3 : "Chants et champ de Mars" 3éme extrait



Sur le quai le panneau dans le vent, je ne lis pas Poitiers, je bondis dans un taxi .Je talonne Walter le taxi : je dois monter dans le train de La Rochelle........

 3

Je marche jusqu’à un banc sous ciel ouvert. Je suis suivie par un jeune de couleur qui m’avait vue à Paris, en retard comme moi, plus alerte sur ses pattes d’athlète.  I......................................



........................ Pélagie  ferme les yeux, danse, elle retrouve la voie du ciel.

« Ô maman, maman,

Tu me disais vouloir partir

Si vite, si vite, personne pour te tendre la main

De ce dépotoir d’attentes toujours suspendues,

De cette présence absence perpétuelle

Et ton bolide de « re-mari » en peignoir sous le tilleul …

Il n’y a que les enfants qui sont là que l’on ne voit pas,

A ta mort, imposons une force plus forte qu’elle,

Ô maman, maman, »

.........
beaucoup de coupe....
 

Le comité d’attente à la gare, à la morgue.

(suite)
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Sous la direction d’Ingrid Thobois
 



A
A DEMAIN

lundi 3 avril 2017

atelier d'ingrid Thobois 3 "Chants de Champs de Mars"



 .......1
. Un train allait devoir se prendre prochainement, alors nous ne posons pas l’aiguille et la gorgone qui nous le procurent. Discrètement Milan me laissait son lit ainsi pas besoin de rentrer dans mon 20eme, c’est lui qui y allait.
2

Se jeter pour souffler sur le premier fauteuil à la portée. Le corps expulse son asphyxie. Ma pratique de l’Aïkido m’a appris des massages pour descendre le rythme cardiaque en compétition entre les rounds  des combats « randoris » ..................................................Je gonfle mon « cubiténaire » taie d’oreiller de voyage, tête bon étage, côté sans plèvre, bien engeancée, callée, côté le ciel. La tête dans le nuage je pense à Elle. Cache- cache avec les nuages,  elle trace. Je la vois. ............................................................................. Mon stylo galope au rythme des wagons, une plume à cheval sur un anglo-arabe à même la crinière, elle défit le train. Galops, wagon, rails : ce bruit m’apaise...............................................................

Perdue dans les mots, je crois Poitiers arrivé, je descends  à la cow boy girl menacée d’un règlement de comptes. Sur le quai le panneau dans le vent, je ne lis pas Poitiers,;........................................................................

Prévenir c’est l’usage.
(Suite)
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dimanche 2 avril 2017

ateleir 3 avec Ingrid Thobois, Chants , Champ de Mars



Courçon d’Aunis villages des cagouilles, des cabournés carbournées, des lumas, du farci printanier, de la croque au sel, la course à l’échalote, les femmes qui font pipi debout, l’alambique derrière le mur du sabotier, les langues de vipères dans les venelles, … autour des tombes. La vigueur de l’oralité les jours de marché. Le curé : ses prêches, la belote chez Paillot refuge des testostérones du village. Cimetière à l’entrée à droite : la vitre les poilus derrière, « toujours l’honorer » disait la mémé avec les fleurs des poules.

*

Enfin la gare, la course sur le quai jusqu’à la limite du départ, s’engouffrer dans le wagon qui n’est pas le sien.  Saluer le chauffeur de Ludmilla. Milan Milanowish : danseur - cascadeur de Pina Bausch ...............................................................................................................................................................Discrètement Milan me laissait son lit ainsi pas besoin de rentrer dans mon 20eme, c’est lui qui y allait.
(suite)
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