je suis triste autant que ceux qui ont commencé à lire
mais
contenu de non commentaires
je déduis que le sujet n'est pas dans vos cordes à vous inspirer
les 7 pages manquantes seront non pour un tiroir mais un ailleurs
ceux qui serait ravis d'avoir la suite laissez moi votre mail
et je vous transmettrais où il sera .
alors une histoire qui fait pisser de rire
C'est l'histoire d'un schtrouf qui tombe , il se fait un bleu...
Ha ha ha ha !
bye bye De frankie Map's Monde
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
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mercredi 5 avril 2017
mardi 4 avril 2017
Ateleir Ingrid Thobois 3 : "Chants et champ de Mars" 3éme extrait
Sur
le quai le panneau dans le vent, je ne lis pas Poitiers, je bondis dans un taxi .Je
talonne Walter le taxi : je dois monter dans le train de La Rochelle........
3
Je
marche jusqu’à un banc sous ciel ouvert. Je suis suivie par un jeune de couleur
qui m’avait vue à Paris, en retard comme moi, plus alerte sur ses pattes
d’athlète. I......................................
........................ Pélagie ferme les yeux, danse, elle retrouve la voie du ciel.
........................ Pélagie ferme les yeux, danse, elle retrouve la voie du ciel.
« Ô
maman, maman,
Tu
me disais vouloir partir
Si
vite, si vite, personne pour te tendre la main
De
ce dépotoir d’attentes toujours suspendues,
De
cette présence absence perpétuelle
Et
ton bolide de « re-mari » en peignoir sous le tilleul …
Il
n’y a que les enfants qui sont là que l’on ne voit pas,
A
ta mort, imposons une force plus forte qu’elle,
Ô
maman, maman, »
.........
beaucoup de coupe....
Le
comité d’attente à la gare, à la morgue.
(suite)
droits réservés
Frankie Map’s Monde
Sous la direction d’Ingrid Thobois
A DEMAINlundi 3 avril 2017
atelier d'ingrid Thobois 3 "Chants de Champs de Mars"
.......1
.
Un train allait devoir se prendre prochainement, alors nous ne posons pas
l’aiguille et la gorgone qui nous le procurent. Discrètement Milan me laissait
son lit ainsi pas besoin de rentrer dans mon 20eme, c’est lui qui y allait.
2
Se
jeter pour souffler sur le premier fauteuil à la portée. Le corps expulse son
asphyxie. Ma pratique de l’Aïkido m’a appris des massages pour descendre le
rythme cardiaque en compétition entre les rounds des combats « randoris » ..................................................Je gonfle mon « cubiténaire » taie d’oreiller de
voyage, tête bon étage, côté sans plèvre, bien engeancée, callée, côté le ciel.
La tête dans le nuage je pense à Elle. Cache- cache avec les nuages, elle trace. Je la vois. ............................................................................. Mon stylo galope au rythme des
wagons, une plume à cheval sur un anglo-arabe à même la crinière, elle défit le
train. Galops, wagon, rails : ce bruit m’apaise...............................................................
Perdue
dans les mots, je crois Poitiers arrivé, je descends à la cow boy girl menacée d’un règlement de
comptes. Sur le quai le panneau dans le vent, je ne lis pas Poitiers,;........................................................................
Prévenir
c’est l’usage.
(Suite)
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Frankie Map’s Monde
Sous la direction d’Ingrid Thobois
dimanche 2 avril 2017
ateleir 3 avec Ingrid Thobois, Chants , Champ de Mars
Courçon
d’Aunis villages des cagouilles, des cabournés carbournées, des lumas, du farci
printanier, de la croque au sel, la course à l’échalote, les femmes qui font
pipi debout, l’alambique derrière le mur du sabotier, les langues de vipères
dans les venelles, … autour des tombes. La vigueur de l’oralité les jours de
marché. Le curé : ses prêches, la belote chez Paillot refuge des
testostérones du village. Cimetière à l’entrée à droite : la vitre les
poilus derrière, « toujours l’honorer » disait la mémé avec les
fleurs des poules.
*
Enfin
la gare, la course sur le quai jusqu’à la limite du départ, s’engouffrer dans
le wagon qui n’est pas le sien. Saluer
le chauffeur de Ludmilla. Milan
Milanowish : danseur - cascadeur de Pina Bausch ...............................................................................................................................................................Discrètement
Milan me laissait son lit ainsi pas besoin de rentrer dans mon 20eme, c’est lui
qui y allait.
(suite)
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