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mercredi 8 septembre 2010

amour chronique Appolinaire louise Labbé, Mallarmé



Etreintes brisées d'Almodovar avec Pénélope CRUZ



C'EST LA RUBRIQUE DU MERCREDI L'AMOUR
je laisse les poètes nous le dire
que chacun prennent son envol
le faire ou le rêver dans les souvenirs que ce se soit passé ou rêve
c'est kif kif
alors ne nous en privons pas
et alors cela pourrait avoir la chance de nous créer un futur. . .

Guillaume Appolinaire
A André Derain


Longtemps au pied du perron de
La maison où entra la dame
Que j'avais suivié pendant deux
Bonnes heures à Amsterdam
Mes doigts jetèrent des baisers

Mais le canal était désert
Le quai aussi et nul ne vit
Comment mes baisers retrouvèrent
Celle à qui j'ai donné ma vie
Un jour pendant plus de deux heures

Je la surnommai Rosemonde
Voulant pouvoir me rappeler
Sa bouche fleurie en Hollande
Puis lentement je m'en allai
Pour quêter la Rose du Monde

Louise labbé
Après qu'un temps la grêle et le tonnerre
Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur
Baise m'encor, rebaise-moi et baise
Claire Vénus, qui erres par les Cieux
Depuis qu'Amour cruel empoisonna
Deux ou trois fois bienheureux le retour
Diane étant en l'épaisseur d'un bois
D'un tel vouloir le serf point ne désire
Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
Ne reprenez, Dames, si j'ai aimé
Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
Ô doux regards, ô yeux pleins de beauté
Ô longs désirs, ô espérances vaines
Oh ! si j'étais en ce beau sein ravie
Quelle grandeur rend l'homme vénérable
Sonnet de la belle cordière

Stéphane Mallarmé

À la nue accablante tu
La chevelure...
M'introduire dans ton histoire
Quelle soie aux baumes de temps
Rien au réveil que vous n'ayez
Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
Si tu veux nous nous aimerons
Sonnet
Sonnet
Une dentelle s'abolit
Une négresse...

dimanche 29 août 2010

le grand fleuve du rire bleu rubrique rire du lundi



le grand fleuve du rire bleu




un rire bleu




no comment








atterrissons au coeur d'une fleur pour en finir avec la fleur bleue
novalis et le romantisme allemand





dans la brousse le rires bleu de la hyéne çà s'en le carnage



le rire bleu des chouettes tous ceux qui sont en bord de mer hum!
!
on les entend les demoiselles pas toujours des rires francs les demoiselles




La valse "bleu horizon"



Paroles: Charles-Louis Pothier. Musique: Charles Borel-Clerc 1917
© Borel-Clerc
autres interprètes: Nine Pinson, Carmen Vildez, Louis Lynel (1921), Luc Barney (1962)
note: référence au changement de couleur de l'uniforme des soldats français, passant du bleu et rouge au bleu "horizon"
On a fait des valses de bien des couleurs
Des bleues, des blanches, des roses
Moi, j'en connais une qui rend d' bonne humeur
Lorsqu'on est morose
Elle n'est pas verte, elle n'est pas lilas
Mais j'adore sa nuance
Vous apprendrez tous cette valse-là
Elle fut faite en France
On la chante quand on voit crânement
Défiler nos jolis régiments

{Refrain}
C'est la valse "bleu horizon"
Qui vous fait passer des frissons
Valse guerrière
Glorieuse et fière
Nos soldats, le cœur plein d'entrain
Sous le feu, narguant le destin,
La chantent au son du canon
La valse "bleu horizon"

Là-bas, sur la Somme, l'ennemi croyait bien
Rester toujours tranquille
Terré dans ses trous, se croyait malin
Il n' se faisait pas d' bile
Faisant d' la musique, donnant des concerts
Gaiement, sans anicroches
Sur l'harmonica, ils jouaient des p'tits airs
Polkas ou valses boches
Aujourd'hui, nos poilus pleins d'élan
Font valser ces messieurs, et comment !

{au Refrain}
C'est la valse "bleu horizon"
Qui vous fait passer des frissons
Valse guerrière
Glorieuse et fière
Nos soldats, le cœur plein d'entrain
Sous le feu, narguant le destin,
La chantent au son du canon
La valse "bleu horizon"

Quittant les tranchées pour rentrer chez eux
Sous l'aile de la Victoire
Les poilus vainqueurs reviendront joyeux
Auréolés de gloire
Sans oublier ceux qui tombèrent là-bas
Dans la fournaise immense
Fêtant le retour de nos chers soldats
Y aura d' la joie en France
Le bonheur et l'amour renaîtront
Et ce jour alors, que dansera-t-on ?

C'est la valse "bleu horizon"
Qui fera passer des frissons
Valse guerrière
Glorieuse et fière
Les poilus, leurs femmes, leurs bambins
S'embrassant, chanteront ce refrain
Elle marquera la fin du canon
La valse "bleu horizon"




les enfants adorent rire bleu
ils font montés la peur très fort
et après ils ne savent plus descendre alors vite vite
la nana nounou sympa la mamadou la mamalou
et rassurés c'est le rire bleu
et çà peut durer aussi longtemps que la peur à fait faire pipi dans la culotte


Rire bleu, quand on est amoureux.

Rire rouge, quand on est en colère.

Rire rose, quand on est ému ...

Rire bleu marine, quand on est au bord de la mer ...
et les rires bleus que nous fait avoir le docteur House


suite la semaine prochaine

samedi 22 mai 2010

« Payer en espèces »




[ SIGNIFICATION ]
Payer en argent liquide.

[ ORIGINE ]
De nos jours, cette expression désigne le paiement en argent liquide au lieu des autres moyens modernes que sont les chèques, les virements ou les cartes bancaires, par exemple.

Contrairement à la monnaie de singe qui n'est pas sonnante, les espèces, elles, le sont, dans la mesure où il ne s'agit pas seulement de billets de banque.

Mais espèces de quoi ?

'espèce' vient du mot 'species' qui en latin classique désignait la vue, le regard, mais aussi l'apparence ou l'aspect. Bizarrement, mais les latinistes peuvent peut-être l'expliquer, en latin impérial l'espèce était une denrée, une marchandise (c'est du même 'species' que vient le mot 'épice').

Au XVIIe siècle, 'espèces' a un sens très large, puisqu'il désigne simplement des 'choses' et payer en espèces, c'était payer autrement qu'avec de l'argent.
Pourtant, bien avant, dès la fin du XVe, 'espèce' au singulier avait déjà le sens de "pièce d'or ou d'argent".
Par on ne sait trop quel cheminement, un mélange des deux sens a fait que payer en espèces est ensuite devenu "payer en argent, en pièces" (les billets n'étant pas considérés) puis, plus récemment, payer avec de l'argent, quel que soit son support.

vendredi 14 mai 2010

l'amour



«Alors Almitra parla à nouveau et dit, Et qu'en est-il du Mariage, maître?
Et il répondit en disant:
Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours.
Vous serez ensemble quand les blanches ailes de la mort disperseront vos jours.
Oui, vous serez ensemble même dans la silencieuse mémoire de Dieu.
Mais laissez l'espace entrer au sein de votre union.
Et que les vents du ciel dansent entre vous.
Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
Laissez-le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.
De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même harmonie.
Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus:
Car les piliers du temple se tiennent à distance,
Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.»
– Khalil Gibran, Le prophète

dimanche 11 avril 2010

« Manger (bouffer) comme un chancre »



les rires que nous pouvons partager à table

[ SIGNIFICATION ]
Manger avec voracité.
Manger excessivement.
BOUFFER /est un mot qui horripile car déjà dans n'importe qu'elle bouche il m'annonce la voracité sous tout profil de la personne avec qui je parle et croyez cela me surprend parfois beaucoup.
Pour des raisonson de perdre ma couanne ma vieielle dietéticienne MADELEINE GESTA
LA DIÉTÉTICIENNE DES STARS nous y étions nombreux à l'avoir visiter

elle nous priez de manger seule .
L'art de manger avec les personnes aujourd'hui est fort délicat
entre les portables qui ont l'autorité sur la conversation
la langue de bois pendant tout un repas ou les généralités de paroles normatives
où les conversations que vous avez clôturées depuis des lustres

avec une de mes amies du sud et dieu sait si nous aimons l'art de la parole, nous faisons le choix de manger dans le silence pour contempler le palais du délices et je jardin japonais.

AVEC une autre amie nous savons que nous passerons des heures entre l'art culinaire et l'art de la nourriture céleste telle les nourritures célestes de d'ANDRE GIDE.

dans le temps pour croiser le fer et le mou avec la rencontre cela commencer par un café et un repas et là nous pouvions apprécier l'art de ses galipettes et souvent sans regret nous jouions notre excuse ou le contraire, il nous fallait bien vite rencontrer le champ à l'herbe mouilleuse, faire le mur d'une piscine fermée et en pleine air comme le film "Swimming pool" avec Burt Lancaster.


VOYONS MAINTENANT CETTE DEFINITION





[ ORIGINE ]
'Chancre' est un mot qui vient du latin 'cancer' et qui désigne un ulcère ou une tumeur.

Autrefois, le chancre désignait un petit ulcère qui débordait sur les parties environnantes en les rongeant.
Actuellement, c'est plutôt une ulcération de la peau ou de certaines muqueuses caractérisant des maladies infectieuses, principalement vénériennes (chancre mou Lien externe).

Mais, en botanique, c'est aussi une plaie vive de l'écorce d'un arbre attaquée par un champignon.

Dans tous les cas, le chancre est donc soit quelque chose qui tend à s'étendre en 'dévorant' ce qui l'entoure ou bien une grosse plaie ou crevasse qui, comme toute crevasse qui se respecte, est susceptible d'engloutir les inconscients qui s'en aventurent trop près.

Notre métaphore, qui date du XVIIIe siècle, est donc facile à comprendre, celui qui mange comme un chancre dévorant ou engloutissant toute la nourriture ayant la mauvaise idée de passer à sa portée.

Mais il est possible que sa naissance soit également due à une déformation ou 'adaptation' de l'ancienne comparaison "comme un chantre" (gras comme un chantre, boire comme un chantre).
En effet, à l'époque où il y avait des chantres dans les églises, pour chanter au cours des cérémonies religieuses, ceux-ci avaient la réputation, comme les moines et les chanoines, de faire bonne chAIR, de bien ripailler, justifiant ainsi la naissance de la comparaison.

samedi 10 avril 2010

le conte de vendredi de Henri Gougaud : les deux vies du sultan Mahmoud


Fils estimé du Bienveillant, ruisselant d’ors, de flatteries, de musiques paradisiaques et de houris aux seins parfaits, tel était le sultan Mahmoud. Son ciel ? Tout bleu. Son palais ? Blanc. Son peuple ? A peine turbulent. Bref, il n’avait pas à se plaindre. Et pourtant il n’allait pas bien. Ses femmes et ses philosophes ne lui inspiraient que des « bof », des « à-quoi-bon », des gestes mous. Il désespérait. C’était grave, car il ne savait pas pourquoi.

- Qu’avez-vous, sire ?

- Rien, ça va.

Mais dans son regard sans éclat on devinait ses idées noires. Son grand vizir n’en dormait plus.



Un matin, à presque midi, ouvrant les rideaux de sa chambre il trouva Mahmoud affalé qui contemplait obstinément le bout pointu de ses babouches. Il lui dit :

- Sire, tout à l’heure, un vieux cheikh a sollicité un rendez-vous particulier avec Votre Magnificence. Il vient de l’extrême Maghreb. Nous avons eu un entretien qui m’a laissé la bouche ouverte. C’est un magicien prodigieux. Recevez-le, je vous en prie. Je sens qu’il saura vous sortir de vos brouillards maléficieux.

Mahmoud souleva un sourcil et répondit :

- Oui, bof, qu’il entre.



Quel âge avait-il, ce vieillard ? A vue d’œil, à peu près cent ans. Efflanqué, les poings sur sa canne, vêtu de barbe, de cheveux et de quelques haillons crasseux, la mine sévère, l’œil noir. Il s’avança et dit :

- Bonjour. Lève-toi, Mahmoud, et viens voir.

Le déprimé resta pantois. On ne l’avait jamais traité aussi sèchement de sa vie. Il obéit pourtant, s’en fut à la fenêtre que le vieil homme désignait.

- Ouvre-la. Allons, presse-toi.

Mahmoud ouvrit, huma l’air doux, se pencha soudain, recula, l’index tendu, blême, haletant. Des milliers de cavaliers noirs, piques brandies, sabres sanglants, ravageaient les rues de la ville, tranchaient les corps, brisaient les portes, assaillaient les murs du palais. Leurs clameurs effrayaient le ciel.

- Qu’Allah ait pitié de nos vies ! gémit le malheureux sultan. Vois, vizir, nous sommes perdus !

Le cheikh le repoussa d’une franche bourrade, ferma la fenêtre et grogna quelque chose d’ésotérique. Puis il rouvrit les deux battants.

- Sultan, regarde maintenant !

L’autre s’avança, méfiant, risqua un œil. Tout était calme. Les gens allaient par les ruelles, les ânes, les chariots branlants. Plus le moindre soudard en vue.

- Comprends pas, bafouilla Mahmoud.

Il s’ébroua, frotta ses yeux. Le vieux le saisit par la manche, l’entraîna à travers la chambre jusqu’à la fenêtre opposée.

- Ouvre.

- Non, pitié, j’ai trop peur.

Le vieillard leva son bâton. Mahmoud entrouvrit, ouvrit grand. Les quatre-cents minarets des mosquées de la ville n’étaient plus qu’un brasier fumant. Un ouragan poussait des flammes rugissantes vers le palais.

- Yayay ! brailla le malheureux.

Le feu lui dansait dans les yeux. Le cheikh referma la fenêtre, la rouvrit. Plus rien. Le ciel bleu, les minarets blancs, les oiseaux. Mahmoud s’avança, recula, tomba de cul sur le tapis.

- Vizir, une bassine d’eau ! ordonna le vieillard. Fais vite !

L’autre s’en fut, il disparut, revint encombré d’une vasque qui ruisselait par tous les bords. Il la posa devant le cheikh.

- Mahmoud, viens là, grogna le vieux. Penche-toi. Regarde ta tête.

Le sultan se courba, le cheikh saisit sa nuque, plongea son visage dans l’eau et tout, palais, chambre, fenêtres, vizir, cheikh et bassine d’eau ne furent plus qu’un souvenir.



Il était au bord de la mer, épuisé, naufragé sans doute. Il se dressa, vit des pécheurs qui accouraient là sa rencontre. Il leur cria :

- Hommes, à genoux ! Je suis Mahmoud, votre sultan. Ramenez-moi dans mon palais !

Les autres se le désignèrent en riant, la trogne fendue, en singeant son air de grand monde.

- Hé, le fou, dit l’un, tu t’es vu ?

Mahmoud se palpa les cheveux. Il portait un bonnet de feutre. Il était vêtu de haillons.

- Allons, mon gars, viens nous aider, nous avons besoin de main-d’œuvre.

- Mais je ne sais pas travailler !

- Peu importe, tu feras l’âne. Tu vois ces ballots de sardines ? Tu les porteras au marché !

On le tirailla par le col. Il en tomba à quatre pattes. Cinq ans durant il charria, pour un croûton de pain par jour, des tonnes de poissons puants du bord de la mer jusqu’au souk. La nuit, il couchait chez les ânes. Un jour un marchand l’acheta avec trois baudets de l’étable. Il lui dit :

- Je n’ai qu’une fille. Tu m’as l’air d’un sacré gaillard. Epouse-la, grand bien te fasse. Je veux douze petits- enfants.

Il l’amena dans sa maison, lui fit servir des fruits confits, des gâteaux, de l’alcool de figue, puis appela sa Fahima.

- Sois indulgent, elle est farouche. Pauvre comme tu l’es, garçon, elle va te plaire, j’en suis sûr.

La fille vint. Misère noire ! Elle était difforme, bossue, elle avait du poil au menton. Elle lui sourit, langue dardée entre ses deux dernières dents. Mahmoud gémit :

- Oh non, pitié !

Le marchand le poussa vers elle, elle lui prit les joues, s’agrippa. Il perdit le souffle. Il hurla.



Sa tête sortit, ruisselante, de l’eau où elle était plongée. Il était chez lui, au palais, à nouveau sultan, dans sa chambre. Sa vie de misère ? Un instant, le temps d’un remous de bassine. Son vizir était là, fidèle. Le magicien le regardait, l’œil pointu, la barbe légère. Il dit, courbé sur son bâton :

- C’est insulter le Créateur que de faire mauvaise mine quand on a la chance de vivre dans un palais de ce prix-là. As-tu compris, sultan Mahmoud ?

Mahmoud ne lui répondit pas. Il riait, les bras grands ouverts, il avait envie de danser avec tous les vivants du monde. Il voulut embrasser le cheikh.

- Holà, du calme, dit le vieux.

Il se défit dans l’air tranquille comme une fumée de bougie.



(Henri Gougaud, Le livre des chemins)

vendredi 2 avril 2010

quelques aquarelles de l'étrange voyage en mongolie




c'était le conte du vendredi

JE PARS FAIRE VIREE EN MER ALORS COMME L'ORDINATEUR
n'aime pas l'eau nous le laisserons à la cabine de plage
alors belles réceptions des cloches de PÂQUES

BELLE MESSE ET RESURRRECTION






mon DIEU
où ai je la tête !
oui je parlais avec le créateur nominateur d' Alexia

EVIDEMMENT UNE FEMME CONTARINE DE VENISE

jeudi 1 avril 2010

Origine du poisson d'avril


c'est bêta pas pur les chats !

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c'est dans le dos le poisson d'avril

c'est dans le dos entre les épaules le poisson d'avril


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NE RATONS JAMAIS UNE OCCASION POUR DIRE SON AMOUR


on dirait ANDY WHAROLL


Cette tradition serait liée au changement intervenue dans le calendrier en 1564 à la demande du Roi Charles IX par ordonnance royale. La légende dit que le début de l'année civile ne serait plus fixé le 1er avril comme jadis mais débuterait le 1er janvier (en fait, l’année civile n’a jamais débuté un 1er avril...). Il est dit aussi que cela remonte au16e siècle ; cette date marquant la fin du carême, (temps durant lequel la consommation de viande est interdite chez les chrétiens), le poisson était alors le présent le plus fréquent ; au fil du temps des blagues, il serait devenu courant d'offrir de faux poissons...
Le 1er avril, une coutume qui existe en France mais dans les autres pays aussi, Pays-Bas, en Belgique, au Canada, en Italie... en Angleterre et chez les américains, le 1er avril est l' "April's fool day", les allemands l'appellent "Aprilscherz"...
Cette coutume garde un peu de son mystère, quoiqu'il en soit, le 1er avril est une fête qui plait beaucoup aux petits comme aux grands !

Allez ! Fêtez le 1er avril !
Mangez du poisson rouge (poisson d'avril !)
Et n'oubliez pas de préparer vos poissons-papier (vous n'êtes pas obligé d'accrocher de vrais harengs dans le dos), à décorer, colorier... selon l'improvisation !
Les meilleurs conseils pour réussir son tour : )
Accrochez votre petit poisson en papier le plus discrètement possible - N'ayez pas l'air suspect, restez naturel, pas de grandes claques dans le dos, réfléchissez aux conséquences de vos actes !
Ps : Le plus drôle ? Lorsque la personne garde son "poisson d'avril" dans le dos, parfois toute la journée !

mercredi 31 mars 2010

'dolus', 'dolere' dolorosa jeu de l'oie pour mettre de la distance avec le bobo qui nous obséde



LA CICATRICE L'Alexia et le chirurgien en ravissement de ce bel ouvrage de couture
le chirurgien d'ALEXIA fut un grand artiste





le chirurgien avait dit a ALEXIA CONTARINE après un dessin fait quelques heures après son ablation
sur son carnet d'aquarelle
"il est sympa votre cancer"
alors quelques quinze jour plus tard quand Alexia eut écumé de sa psyché l'érosion des ses rêves sur carnet d'aquarelle elle repris le dessin de son mal partie à la déchetterie pour faire le terreau des palétuviers ces arbres aux colossales racines
et ont sait que le "KANT SERT" ou comme dit l'amie marguerite d'alexia enlangage des oiseaux la maladie veut dire "l'âme a dit"
ALEXIA reprit autre version pictural du "Kant sert"
« Faire son deuil (de quelqu'un ou quelque chose) »

[ SIGNIFICATION ]
Se résigner à en être privé

[ ORIGINE ]
Le mot 'deuil', qui dérive du latin 'dolus', déverbal de 'dolere' (souffrir), désigne, au Xe siècle, la douleur ou l'affliction que l'on éprouve lors de la mort d'un proche.
Au XVe il désigne aussi le décès, la perte d'un être cher. Il aura également plus tard divers sens plus ou moins figurés, tous liés à la mort ou à une grande tristesse.

C'est dans la première moitié du XIXe siècle qu'apparaît notre expression qui ne s'applique d'abord qu'à une chose -qui peut disparaître, mais ne meurt pas- avant, bien plus récemment, de s'utiliser aussi à propos d'une personne.
Elle marque bien la difficulté qu'il y a à accepter la perte d'une chose à laquelle on tenait beaucoup ou d'un proche et, pour ce dernier, à se faire à l'idée de ne plus jamais le voir et partager de bons moments, la résignation n'étant qu'un sentiment forcé, non naturel, une acceptation par obligation.

JULIA KRISTEVA a écrit un livre très intéressant sur le travail de deuil et l'état de deuil
SOLEIL NOIR

PAR AILLEURS JE SUIS COACH DE VIE métier qui se développe de plus en plus car de moins en moins les gens s'implique dans l'écoute de l'autre pas le temps, t'es compliqué, le temps fait son travail, pense à autres choses
Vous parlez quand on est rivée à son chagrin comme un vis enfoncé avec la perceuse
Ah ! oui : c'est facile !
il y a quelques hommes qui plongent dans l'alcool.
Bien sur l'on peut rencontrer une psychologue et s'engager dans un travail d'accompagnement.

J'ai inventé un jeu de l'oie avec des inventions de lecture de texte de sagesse ancienne pour associer dessus et de dégorger quelques tenants de la douleur
et d'autres niamma niamam "petits riens en sénégalais,
la première séance se fait à l'atelier de l'artiste tout terrain

et aprés les trois autres séances peuvent se faire par téléphone
lamangou@yahoo.fr
pour plus d’explication
ce travail peut aussi se concevoir avec une ou deux personnes

mardi 30 mars 2010

Be a queen ! Soyez une reine !


LA PETITE FILLE SANS LA POUPÉE C'EST FRANKIE FRANÇOISE
à 8 ANS
ET C'EST ELLE DANS LE TRAIN 50 ANS PLUS TARD


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Be a queen ! Soyez une reine !

NOUS SOMMES ENCORE DANS LE MOIS DE LA FËTE DES FEMMES

Soyez une reine. Osez être différente.
Soyez pionnière. Soyez une leader.
Soyez Celle qui, lors d’adversités,
Continue d’avancer et accueillir les défis avec courage.
Prends les tous sans exception.
Ne prenez rien pour acquis.
Chercher plus loin,
Ouvrez votre cœur et faites vos découvertes.
Peu importe le domaine dans lequel vous évoluer :
La maison, e travail, la famille.

Soyez une reine !
Soyez TENDRE !
Ne cessez jamais de donner vie
Aux nouvelles idées
Célébrez votre féminité.
Be a queen !
Mon vœu est que nous ne cessions de perdre de temps
A se croire banale et médiocre…

Nous sommes les filles du ciel :
Sur terre pour enseigner l’amour.

Peu importe ce que vous avez dû traverser,
L’endroit d’où vous venez,
Qui étaient vos parents, ni même votre statut social
Ou raison économique.
Rien de tout cela n’est important
Ce qui compte,
C’est la façon dont vous choisissez D’aimer
D’exprimer cet amour dans votre travail, avec votre famille et ce que vous partagez avec le reste du monde…


Be a queen ! Soyez une reine !
Reconnaissez le, assumez le pouvoir de votre Être !

OPRAH WINFREY

Avec un peu de retard un texte transmis par Marga mon amie masseuse
Son art est divin, je vous recommande ses massages ;
Un texte inspirant qu’il vous insuffle la force, le courage, d’ouvrir le chemin d’amour et de beauté. Q’il vous donne le pouvoir et la force de matérialiser vos rêves, de vous incarner dans la sagesse, la vison, l’inspiration,. . .

Qu’il vous donne la joie de parler avec votre cœur, dans l’authenticité et le bonheur de créer.
En cette belle journée d’amour, que le soleil rare illumine vos cœurs. Femmes ! Reines ET Déesses ! APPRENONS à Régner AVEC TENDRESSE !
Marga vous a invité à prendre connaissance de cette allocution qu’Oprah Winfrey a faite lors d’une remise de prix dans une université des Etats Unis

Et à faire que l’on ne nous respecte pas simplement sur le galbe de nos jambes !
Et que l’on entérine à jamais soit belle et tais toi ! Cause toujours tu m’intéresses allez tu vas les ouvrir tes cuisses j’ai pas de temps à perdre !
Frankie Pain

jeudi 25 mars 2010

« En prendre de la graine »






En tirer une leçon capable de produire les mêmes bons résultats.


Que fait une graine une fois plantée dans un endroit adapté et correctement arrosée ? Elle germe et finit par produire la fleur, le légume ou le fruit attendu.

Germer et produire le résultat souhaité, c'est aussi ce qu'est supposé faire dans l'esprit de celui qui l'a vu, l'exemple de ce qu'il faut faire, le modèle à imiter.

Cette métaphore potagère date du début du XXe siècle. On l'utilise aussi bien sous la forme d'un conseil ("regarde comment il procède et prends-en de la graine !") que d'un reproche ("tu aurais dû en prendre de la graine").

jeudi 18 mars 2010

Le conte du vendredi : le chat qui fait le printemps





Autrefois, il existait un pays lointain qui ne connaissait pas les beaux jours: ni le soleil, ni les fleurs ne venaient l’égayer. Partout, ce n’était que paysages glacés, enfoncés dans les brumes et battus par des vents impitoyables. La vie dans cette contrée était rude et morne.

Le chat n’était alors qu’un animal sauvage ne connaissant pas encore la compagnie de l’homme. Il vivait misérablement de sa chasse; le menu gibier qu’il rencontrait était maigre et sans intérêt.
Un jour, alors que l’animal parcourait les chemins à la recherche d'une maigre pitance, le hasard lui fit rencontrer le roi Crapaud. Celui-ci, comme à l'accoutumée, était de fort méchante humeur :
« Où cours-tu ? Ne vois-tu pas que tu as pénétré mon domaine, sans invitation ? »
Le matou que la jeunesse aveuglait, ricana et ne jugea pas utile de s’excuser: à quoi bon ? pensa-t-il, ce vieux grincheux m’ennuie ! Mais c’était sans compter avec le courroux du roi…
Ce dernier grossit, s’enfla jusqu’à atteindre une taille monstrueuse; de crapaud ordinaire, il devint un monstre vert terrifiant et baveux. :
«Chat, il est temps que tu apprennes les bonnes manières! rugit-il. Tous mes sujets me doivent le respect. pour ta peine, je te chasse de ce pays!»

A ces mots, le chat battit en retraite devant le monstre hideux, mais il ajouta, téméraire :
"Pas pour longtemps ! Je pars, mais je reviendrai un jour et TOUT changera dans ce pays, j’en fais le serment !"

C’est ainsi que l’animal quitta son pays natal, lui qui n’avait jamais voyagé plus loin que La Grande Forêt…
Après avoir erré longtemps, il rencontra une oie cendrée qui prenait un peu de repos :
_ Où vas-tu ? Tu sembles las et affamé ? interrogea l’oiseau.
_ Je cherche un pays où le gibier est si abondant que je pourrais manger pendant des jours, sans m’arrêter ! Un pays si doux que je pourrais dormir la nuit, sous un arbre, sans grelotter !
_ Cela existe… Et devant l’incrédulité du chat, elle ajouta : Je t’y emmène, si tu le souhaites…
Et ce qui fut dit, fut fait.
L’oie cendrée prit son envol, le matou sur le dos. Bien vite, ils laissèrent derrière eux les bois et les lacs qui devinrent minuscules et ridicules. Ils étaient cernés maintenant par de nombreux nuages. Puis, tout à coup, il y eut une éclaircie : la lumière devint aveuglante, irréelle !
L’oie entama aussitôt, une lente descente, et peu à peu, le chat découvrit un paysage magnifique. Quand il posa enfin une patte sur le sol, il n’en crut pas ses yeux: sur le tapis vert où ils avaient atterri, une multitude de clochettes colorées pointaient le bout de leur nez. Les arbres étaient décorés de c e qui lui sembla être des petites larmes vert pâle, ravissantes et fragiles.
« Je te laisse, dit l’oie cendrée… Je reviendrai dans quelques mois: D’ici-là, amuse-toi bien ! »


Et elle repartit, le laissant seul.
Le chat se sentit alors tellement heureux sous la bienfaisante chaleur du soleil, qu’il s’endormit paisiblement au pied d’un chêne moussu.
Puis le temps passa. Le chat vécut dès lors dans une douce quiétude car il n’avait pas à se soucier du lendemain.


Il fit la connaissance des hommes. Il se laissa même apprivoiser par un tout petit garçon et le suivit partout, au cours de ses promenades… Mais cela est une autre histoire !
Cependant, il n’oubliait pas sa promesse, celle de tout changer chez lui pour défier le roi Crapaud… Mais comment ?
C’est l’oie cendrée, à son retour, qui lui donna une partie de la réponse :
_ « Rentre chez toi, tu portes sur tes poils, sans le savoir, de quoi transformer ton pays ! Emmène avec toi quelques abeilles, et des papillons; ils t’aideront dans la réalisation de ton projet… »
Bien plus tard, le chat comprit ce que l’oiseau avait voulu lui dire…


Au cours de ses flâneries avec l'enfant d'homme, de minuscules graines s’étaient agrippées à sa fourrure. De retour dans son pays, elles s’éparpillèrent un peu partout… Et comme par magie, des plantes merveilleuses, des arbres au beau feuillage y poussèrent.


Les abeilles butinèrent de ci, delà, les papillons multicolores dansèrent une sarabande légère et joyeuse et tous contribuèrent ainsi à la naissance du nouveau monde. Les animaux qui avaient déserté l’endroit autrefois revinrent sans tarder. Et le soleil qui ne voulait pas être oublié, fit alors des apparitions nombreuses et de plus en plus longues, à la grande joie de tous !
C’est ainsi qu’un chat fit le printemps.
Quant au roi Crapaud, dépité par toute cette énergie dans son royaume, il partit sous d’autres cieux, plus tristes, plus sombres, à l’image de sa méchante humeur.

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Le printemps pas pressé
Texte de Jocelyne Marque institutrice - Copyright = Page Joëlle Llapasset

ACTUALITE DE FRANKIE "HENRY" A LA BANDE ANNONCE



il était une fois un film "la nuit africaine" frankie pain jouait PAULLETTE CROISAT
son bordel le bodéga à DAKAR 1930 C42TAIT PLUTÖT PILAR comme elle disait çà fait plus chic

plus choc plus sexy


a propos vous pouvez voir la bande annonce d'henry le film de Pascal REmy et Francis Kuntz Kafka
Bonjour tout le monde,

Après quelques mois de répétitions, des paroles et des notes, voilà notre cd en auto-production (visuel en pièce jointe). Tout beau, tout chaud, pour le printemps, trois histoires savoureuses à déguster sans modération !
Si vous êtes intéressés pour le recevoir et ainsi soutenir notre démarche, je vous remercie de m'envoyer un petit mot.

Cordialement,
Gilles Bizouerne

dimanche 14 mars 2010

« La mer à boire »



allez ouvre la bouche une petite cuiellère

Une entreprise longue et difficile.


Cette expression n'est plus employée que sous la forme négative 'ce n'est pas la mer à boire', souvent pour signifier à quelqu'un qui imagine avoir une montagne à soulever que finalement, ce qu'il a à faire est bien plus facile que ce qu'il croit.

C'est une métaphore qui date du XVIIe siècle et que notre habituel ami Jean de la Fontaine utilise dans 'Les deux chiens et l'âne mort' ().

Quand on connaît la difficulté qu'il y a à avaler très rapidement une bouteille d'eau entière (ou de vin, d'huile de foie de morue, de kérosène ou de toute autre boisson de son choix), on imagine bien que la mer à boire, ne serait-ce que la mer d'Aral dans son triste état actuel (), c'est une entreprise dépassant les limites du possible, même avec une très grande paille.
C'est une tâche qu'on ne peut réussir qu'au prix de difficultés souvent insurmontables

BOIRE, MER