
/William_Turner,_Light_and_Colour_ LA THEORIE DES COULEURS DE GOETHE

/Goethe-ginkgo-biloba. LA BOTANIQUE ; GOETHE LISAIT 0 HAUTE VOIX LE TRAITe DE BOTANIQUE à Chriastiane souvent elle s'endormait !



1978_ariane_mnouchkine_sous_les_sifflets

Goethe.

Christiane_Vulpius

Goethe+with+his+Secretary

Blesser un coeur aimant et se trouver contraint de garder le silence:
Les tourments ne pourraient être plus acérés qu’invente Rhadamante.
***
Kränken ein liebendes Herz, und schweigen müssen: geschärfter
Können die Qualen nicht sein, die Rhadamanth sich ersinnt.
(Goethe)
Blesser un coeur aimant (Goethe)
Le désir tatinabule
Dans l’innocence
L’homme invisible
Propre au désir de l’autre
Questionner son être
Tu te poses devant çà
Qu’implique cette ouverture d’un champ d’aventure
Posez le temps sur une tartine beurrée
Et faire trempette dans le café
Des questions.
Pourquoi ! Tout est dans la chaleur du silence
La lumière du petit matin
Jaune très clair comme
Le duvet d’une bergeronnette citronnée
Éclairage doux de la peau froissée par le pli des draps
Les questions nous seront toujours à les jouer
Comme séparer l’eau du petit lait
Avec la cuillère à absinthe de la vie
Dans notre cinquantaine nous sommes l’un l’autre émoussé
L’age chaque matin fait dépôt de sa douleur
Quelques remords
Entre 20 ET 30 ANS
Triplée les activités
Les trois huit
Manger la vie par la racine le cœur et la tige tirée vers le ciel
Choisir à ce moment là aurait empêché un Envol
D’où L’on est né il faut « tropler » les activités
Pour être un tiers de ce que l’on a désiré très fort.
Nous devons nous rassurer :
ce sont nos inconscients qui choisissent
Pousser par quelques ancêtres mains de fées .
Fée carabosse .
Sur un manque que l’on imagine que l’autre pourra combler
Un EROS inspiré et voletant derrière son épaule
CUPIDON en bloomer argenté .
Ce dernier dégaine allégrement sa flèche l
Là où il fera pétarader le bordel
d’une fête aux vertiges
avec les toros de fuegos
les bouquets rivaliseront la voûte lactée
L’adrénaline dans le petit wagon
des montagnes russes
Sueurs froides sous les tropiques
L’Alizé du cœur
Quel enfant gâté sera-t-il pour désirer un beau jouet
Pour s’en priver si rapidement ?
D’un beau joué .
Ou son bonheur sera si au comble
Que simplement savoir que j’ atterrie à Pamplume
À l’heure du thé :
’il s’affolera tellement
Qu’il menacera la tour de contrôle
pour ne pas faire atterrir l’avion.
Un héro qui n’a pas encore trouver son conte de fée .
Sa quête il la découvre.
La quenouille , elle la cherche.
Trouver un abri pour leur première nuit .
Dans le fini
Ou l’infini
J’ai un inconsolable dans mon cœur
Qui ne demande qu’à être consolée
Rassurée .
J’ai grandi.
J’sais même plus.
Il y a rien de plus inquiétant que la rencontre
La dimension d’absence
Est une posture que j’adore.
Maria Rilke dans « l’ange »
écrit : sortir du fini pour entrer dans l’infini
Pouvoir changer de croyance
Deux héros fragiles :
S’offrir à la source
À l’épreuve du bonheur d’aller nager dans une onde vibratoire.
L’autre jour Ariane Mnouchkine répondait à un journaliste
- « Alors le théâtre du soleil vous allez le quitter ?
-
Sa réponse
- je sens que mon temps de consolation est plus long
Je sens venir le temps »
Le bain d’amour me met toujours dans une belle émotion pour écrire des mots
Goethe disait après sa rencontre avec Christiane Vulpius,
il avait connu les grandes joies du corps avec elle à trente sept ans.
Le grand Monsieur de l’écriture disait d’ elle :
« son trésor de lit,
sa moitié d’orange. . . »
Elle était simple elle confectionnait des fleurs artificielles,
elle était venue demander une faveur pour son frère à Goethe,
Elle fut son soleil, la concrétisation de son voyage en Italie
La muse de ses élégies romaines.
Depuis cette rencontre Il confessa qu’il n’écrivait plus pareille
’il avait mis la sensualité dans ses vers,
il avait découvert le mystère des marbres de Rome.
Le meilleur endroit pour ses hexamètres
Les compter sur le dos de Christiane. . .
A suivre
Dans le Le désir tatinabule
Dans l’innocence
L’homme invisible
Propre au désir de l’autre
Questionner son être
Tu te poses devant çà
Qu’implique cette ouverture d’un champ d’aventure
Posez le temps sur une tartine beurrée
Et faire trempette dans le café
Des questions.
Pourquoi ! Tout est dans la chaleur du silence
La lumière du petit matin
Jaune très clair comme
Le duvet d’une bergeronnette citronnée
Éclairage doux de la peau froissée par le pli des draps
Les questions nous seront toujours à les jouer
Comme séparer l’eau du petit lait
Avec la cuillère à absinthe de la vie
Dans notre cinquantaine nous sommes l’un l’autre émoussé
L’age chaque matin fait dépôt de sa douleur
Quelques remords
Entre 20 ET 30 ANS
Triplée les activités
Les trois huit
Manger la vie par la racine le cœur et la tige tirée vers le ciel
Choisir à ce moment là aurait empêché un Envol
D’où L’on est né il faut « tropler » les activités
Pour être un tiers de ce que l’on a désiré très fort.
Nous devons nous rassurer :
ce sont nos inconscients qui choisissent
Pousser par quelques ancêtres mains de fées .
Fée carabosse .
Sur un manque que l’on imagine que l’autre pourra combler
Un EROS inspiré et voletant derrière son épaule
CUPIDON en bloomer argenté .
Ce dernier dégaine allégrement sa flèche l
Là où il fera pétarader le bordel
d’une fête aux vertiges
avec les toros de fuegos
les bouquets rivaliseront la voûte lactée
L’adrénaline dans le petit wagon
des montagnes russes
Sueurs froides sous les tropiques
L’Alizé du cœur
Quel enfant gâté sera-t-il pour désirer un beau jouet
Pour s’en priver si rapidement ?
D’un beau joué .
Ou son bonheur sera si au comble
Que simplement savoir que j’ atterrie à Pamplume
À l’heure du thé :
’il s’affolera tellement
Qu’il menacera la tour de contrôle
pour ne pas faire atterrir l’avion.
Un héro qui n’a pas encore trouver son conte de fée .
Sa quête il la découvre.
La quenouille , elle la cherche.
Trouver un abri pour leur première nuit .
Dans le fini
Ou l’infini
J’ai un inconsolable dans mon cœur
Qui ne demande qu’à être consolée
Rassurée .
J’ai grandi.
J’sais même plus.
Il y a rien de plus inquiétant que la rencontre
La dimension d’absence
Est une posture que j’adore.
Maria Rilke dans « l’ange »
écrit : sortir du fini pour entrer dans l’infini
Pouvoir changer de croyance
Deux héros fragiles :
S’offrir à la source
À l’épreuve du bonheur d’aller nager dans une onde vibratoire.
L’autre jour Ariane Mnouchkine répondait à un journaliste
- « Alors le théâtre du soleil vous allez le quitter ?
-
Sa réponse
- je sens que mon temps de consolation est plus long
Je sens venir le temps »
Le bain d’amour me met toujours dans une belle émotion pour écrire des mots
Goethe disait après sa rencontre avec Christiane Vulpius,
il avait connu les grandes joies du corps avec elle à trente sept ans.
Le grand Monsieur de l’écriture disait d’ elle :
« son trésor de lit,
sa moitié d’orange. . . »
Elle était simple elle confectionnait des fleurs artificielles,
elle était venue demander une faveur pour son frère à Goethe,
Elle fut son soleil, la concrétisation de son voyage en Italie
La muse de ses élégies romaines.
Depuis cette rencontre Il confessa qu’il n’écrivait plus pareille
’il avait mis la sensualité dans ses vers,
il avait découvert le mystère des marbres de Rome.
Le meilleur endroit pour ses hexamètres
Les compter sur le dos de Christiane. . .
DE Françoise Pain L'AUTEUR S'EXPRIME SOUS LE VRAI PRéNOM Françoise
A suivre
Dans le à volo, voli, vola du désir le week-end prochain
le week-end prochain





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