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lundi 19 avril 2010

hymne au chirurgien qui ma sauvée la vie en aout et dans les frimas de l'hiver




Pour accompagner le chirurgien LE PIANO DE NICOLAS DE STAEL



mON STYLE BONNE JUMENT MES COURSES AU TROP UN STYLE POUR DE L'ARTHROSE



Le bébé de l'invisible ne lui avais je pas dit !
j'ai toujours sentit battre en moi la femme BECACISINE



la patiente une blonde plus charnue




POUR ACCOMPAGNER LE DESSIN AU CHIRURGIEN UN Décor à SA DIMENSION



LE GRAND CHIRURGIEN JOUE DE LA CLARINETTE DESSIN ASSEZ SIMPLISTE

samedi 17 avril 2010

"Les boeuf-carottes »



[ SIGNIFICATION ]
La police des polices (ou l'IGS, Inspection Générale des Services)

[ ORIGINE ]
Il existe deux origines à cette expression argotique datant de la deuxième moitié du XXe siècle.

La première, donnée par André Larue (dans 'Les flics' en 1969) viendrait du fait qu'une fois qu'un policier est passé à la moulinette de la police des polices et a été mis à pied, voire 'démissionné', il ne lui reste plus que la possibilité d'avoir du boeuf aux carottes à son menu, plat supposé peu cher donc au coût adapté à son nouveau budget.

La seconde est proposée en 1984 dans le film "Les Ripoux" de Claude Zidi, selon lequel l'IGS laisse longuement mitonner ou mijoter le présumé coupable[1], comme on le ferait d'un bon boeuf aux carottes.

[1] Sans s'adresser à lui, en l'ignorant, pour qu'il puisse bien gamberger et soit mûr pour passer à table au moment de son interrogatoire, mais certainement pas pour y manger du boeuf aux carottes.

mercredi 14 avril 2010

Sur le divan de la quête de l'amour


VASTE PROGRAMME
Lacan disait : ""on offre ce que l'on a pas à quelqu'un qui n'a rien à faire de ce qu'on lui offre" à quelques broutilles prêts


Picasso dit : "je ne cherche pas je trouve"


Rûmi : Ne cherche pas l’amour. Cherche plutôt et trouve tous les obstacles que tu as construits pour l’empêcher de vivre.

avec ses phrases associées on pourrait toucher un peu de la justesse de cet eldorado du voyage à l'autre

mardi 13 avril 2010

« La cour des grands »




qui étaient ces grands ?
c'était donc çà !

qui étaient ces grands ?
C’était donc çà !

Heureusement le chemin pour atteindre cette cour des grands des embûches surmontées,
des chemins de traverses que l'on dut prendre car les voies royales ne furent pas offerts à tous , une anecdote :
Études multiples à l'université de Bordeaux, , ,
au fil des nombreuses rivières, je franchissais
par les voies de l'amitié , de l’huile d’encre de coude et de buvard, de nuit de garde ,
de jour à arpenter les amphithéâtre,
enfin
à la table des grands de l'université
et au delà, et après des régulières fréquentations,
hallages aux chemins de leur subtile suite
et plus
je fus par plusieurs fois confuses de constater que dans certaines situations
le savoir, la grande connaissance
et bien, et bé, ou lalala
ils devenaient peu utile
quand la colère ou quelques petits intérêts d'égo ou de braguette venait à faire la mouche du coche
pas brillants
au moins l'école maternelle est le lieu de l'innocence
et si les choses qui se règlent sont très archaïques
dans la cour des grand c'est un linceul
qui se pose sur mes hautes illusions,
j'ai atteint mes objectifs,
je reste avec mon savoir mes acquis
le deuil de la perte de mes idéaux

Je les croyais des izards blancs dans ma lunette regardant l'altitude
ce sont des chèvres blanches égarées dans les altitudes du grand savoir
d'ailleurs à l'un je dis :
" c'est à çà que te sert ton savoir"
heu je me suis enfuie comme si j'avais fui le diable.


« La cour des grands »
[ SIGNIFICATION ]
L'endroit ou le niveau envié atteint suite à une promotion ou à une réussite
Ceux qui comptent, dans un domaine quelconque

[ ORIGINE ]
Que voilà une jolie métaphore scolaire !
Quel est l'enfant qui, déambulant dans sa cour de récréation, n'a pas parfois jeté des regards envieux vers les activités des 'grands', dans cette partie de la cour réservée aux 'forts' qui peuvent s'autoriser des choses inaccessibles aux petits ou qui font la loi.

Ah, cette cour des grands où, lorsqu'on aura enfin le droit d'y mettre les pieds, ce sera avec une certaine timidité, impressionné d'atteindre enfin cet endroit où l'on va pouvoir se comporter comme ceux qu'on avait précédemment observé !

C'est en pensant à cette image que la cour des grands a commencé métaphoriquement à désigner un endroit, un classement, un groupe, un niveau qu'on atteint avec plaisir et/ou fierté après en avoir longtemps rêvé, suite à une promotion (le conseil de direction d'une entreprise, par exemple) ou de bons résultats (la ligue 1 en foot), par exemple.

Cette locution, apparue au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, est généralement précédée de 'jouer dans' (toujours le rappel de l'origine scolaire) ou 'passer dans'.

jeudi 1 avril 2010

« Refiler la patate chaude »





[ SIGNIFICATION ]
Se débarrasser sur quelqu'un d'autre d'une affaire embarrassante ou délicate

[ ORIGINE ]
Vous avez probablement déjà remarqué qu'une pomme de terre entière qui vient d'être cuite à l'eau bouillante ou en papillotte dans le barbecue, par exemple, garde longtemps sa chaleur. Selon les plus grands spécialistes de la patate, ce serait en raison du volume d'eau qu'elle contient.

Quoi qu'il en soit, la patate reste bien chaude longtemps. Et c'est une excellente raison pour que, lorsqu'on en prend une à la main, on soit surpris et que, pour éviter de se brûler, on la passe vite fait à son voisin (on ne va quand même pas la jeter par terre !), à charge pour lui d'en faire ce qu'il en veut, l'essentiel étant qu'on ne soit plus soi-même gêné par cette chose brûlante.

Si la métaphore nous vient bien de cette image, il faut savoir que cette patate-là, comme l'originale, nous vient des Amériques.
En effet, au milieu du XIXe siècle, la "hot potato" ou "patate chaude" désigne un problème si sujet à controverse ou sensible qu'il est risqué de chercher à lui trouver une solution (un peu comme le problème des retraites chez nous aujourd'hui, par exemple).
Ce sens de "hot potato" vient lui-même d'une expression un peu plus ancienne "to drop like a hot potato" qui voulait dire "abandonner quelque chose ou quelqu'un très rapidement".
Notez que, dans cette dernière expression, on laissait purement et simplement tomber la pomme de terre, ce qui est quand même un réflexe plus naturel quand elle est brûlante, alors que chez nous, maintenant, on la passe à quelqu'un d'autre.

vendredi 26 mars 2010

QUELQUES quelques prhrases saintes en cette saison sainte


«Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.»
[ Saint François d'Assise ]


«Un homme vaut réellement ce qu'il vaut aux yeux de Dieu et rien de plus.»
[ Saint François d'Assise ]


«Que sont les serviteurs de Dieu, sinon comme ses jongleurs qui doivent élever les coeurs des hommes et les émouvoir de la joie spirituelle ?»
[ Saint François d'Assise ]

Saint François d'Assise
François d'Assise évoque Dieu à travers la nature et toutes ses créatures. Les quatre éléments (air, eau, feu, terre) accomplissent leur mission de beauté 'précieuse' et d'utilité, les hommes vivent et souffrent en conformité avec le dessein du Très-Haut. Ce cantique est celui de la fraternité de toutes les créatures.

travers ce 'Testament', St François conte sa vie de l'apparition de sa foi au message qu'il délivre, lui "petit pauvre et serviteur", à l'humanité entière.

conte du vendredi :Les trois rameaux verts



Des frères Grimm -

Il était une fois un ermite qui vivait dans un bois au pied d'une montagne ; il partageait son temps entre la prière et les bonnes œuvres, et chaque soir il portait, pour l'amour de Dieu, deux seaux d'eau du pied de la montagne au sommet, afin d'arroser les plantes et d'abreuver les animaux : car il régnait à cette hauteur un vent violent qui desséchait tout, et les oiseaux sauvages, qui fuyaient dans ce désert la présence de l'homme, y cherchaient en vain avec leurs yeux perçants de quoi se désaltérer. Pour récompenser sa piété, un ange de Dieu apparaissait à l'ermite, et, quand sa corvée était finie, lui apportait à manger comme à ce prophète qui, sur l'ordre de l'Éternel, fut nourri par les corbeaux.
L'ermite était ainsi parvenu en odeur de sainteté jusqu'à une grande vieillesse, quand un jour il aperçut de loin un pauvre pécheur qu'on menait à la potence. Il se mit à dire : « En voilà un qui est payé selon ses mérites. » Mais le soir, quand il porta de l'eau sur la montagne, l'ange ne lui apparut pas comme à l'ordinaire et ne lui apporta pas son souper. Il en fut effrayé et chercha dans son cœur en quoi il pouvait avoir offensé Dieu, mais il ne put le découvrir. Il se précipita sur la terre et resta en prière jour et nuit, sans prendre de nourriture.
Un jour qu'il était à pleurer amèrement dans le bois, il entendit un petit oiseau qui chantait avec une voix si merveilleuse qu'il ne put s'empêcher de lui dire : « Ah! petit, que tu chantes gaiement! Le Seigneur n'est pas en courroux contre toi. Hélas ! si tu pouvais me dire en quoi je l'ai offensé, je ferais pénitence, et la joie rentrerait aussi dans mon cœur. »
L'oiseau lui répondit : « Tu as commis une mauvaise action en condamnant un pauvre pécheur qu'on menait à la potence ; c'est pourquoi le Seigneur est courroucé contre toi, car à lui seul appartient le jugement. Cependant, si tu fais pénitence et si tu te repens de ton péché, il te pardonnera. »
L'ermite vit alors l'ange debout devant lui et tenant à la main un bâton de bois sec. L'ange lut dit : « Tu porteras ce bois sec jusqu'à ce qu'il en sorte trois pousses vertes, et la nuit, quand tu voudras dormir, tu le mettras sous ta tête. Tu mendieras ton pain aux portes et tu ne resteras pas plus d'une nuit sous le même toit. Telle est la pénitence que le Seigneur t'impose. »
L'ermite prit le bâton et retourna dans le monde, qu'il avait oublié depuis si longtemps. Il ne vivait que des aumônes qu'on lui donnait aux portes ; mais souvent on n'écoutait pas ses demandes, et plus d'une porte lui restait fermée, de façon qu'il passait des jours entiers sans une miette de pain..
Un jour qu'il avait été depuis le matin jusqu'au soir de porte en porte, et que personne n'avait voulu lui rien donner ni l'héberger pour la nuit, il s'en alla dans un bois et y trouva enfin une maison creusée dans le roc, dans laquelle une vieille femme était assise. « Bonne femme, lui dit-il, recevez-moi chez vous pour cette nuit.
— Non, lui répondit-elle ; je n'oserais pas, quand même je le voudrais. J'ai trois fils qui sont de féroces brigands; s'ils vous voyaient ici, quand ils vont revenir de leur tournée, ils nous tueraient tous les deux.
— Laissez-moi entrer, dit l'ermite, ils ne vous feront rien ni à moi non plus. »
La vieille eut compassion et se laissa toucher. L'homme se coucha sous l'escalier avec son bâton sous la tête. Elle lui demanda pourquoi il se mettait ainsi; alors il lui raconta qu'il accomplissait sa pénitence, et que ce bâton devait être son oreiller; qu'il avait offensé le Seigneur en disant d'un pauvre pécheur qu'on menait au gibet qu'il était payé selon ses mérites. La femme s'écria en pleurant : « Hélas ! si Dieu punit ainsi une simple parole, que deviendront mes fils quand ils paraîtront devant lui au jour du jugement? »
A minuit, les brigands rentrèrent en faisant beaucoup de bruit. Ils allumèrent un grand feu qui éclaira toute la pièce et leur fit apercevoir l'homme couché sous l'escalier; ils entrèrent alors dans une grande fureur et crièrent à leur mère : « Quel est cet homme? ne t'avons-nous pas défendu de recevoir jamais personne? »
La mère répondit : « Laissez-le; c'est un pauvre pécheur qui fait pénitence de ses fautes.
— Qu'a-t-il donc fait? demandèrent les brigands ; allons, vieillard, conte-nous tes péchés. »
Il se leva et leur raconta comment, pour avoir offensé Dieu par un seul mot, il était soumis à une rude expiation. Les brigands sentirent leur cœur tellement touché par cette histoire, qu'ils furent saisis d'effroi en considérant leur vie passée; ils rentrèrent en eux-mêmes et commencèrent à faire pénitence avec une sincère contrition.
L'ermite, après avoir converti ces trois pécheurs, se remit à dormir sous l'escalier. Mais le lendemain on le trouva mort, et le bâton de bois sec placé sous sa tête avait poussé trois rameaux verts. Ainsi le Seigneur lui avait pardonné.

FIN

lundi 22 mars 2010

« Se peler le cul, le jonc / Ça pèle ! »






on péle aussi les patates
belle semaine a vous et belles rencontres de merveilleux
dans le derniers livre de Christaine SINGER
A LIRE
PRESENTé au dernier mot sur la 2 VENDREDI soir
Avoir très froid / Il fait très froid !


Cette expression argotique nous vient d'une simple constatation physiologique : lorsque notre peau est soumise pendant un moment à un froid intense (et pire encore lorsqu'elle subit des chaud et froid), elle desquame, elle se détache par petits lambeaux. Autrement dit, elle pèle.

C'est en 1918, alors que la première guerre mondiale se termine, qu'on trouve la première attestation de "un froid qui pèle".
Mais c'est plus tard que la forme s'inverse ("peler de froid"), se simplifie (on jette aux oubliettes le 'froid' qui devient sous-entendu) tout en se 'pronominalisant' ("se peler").
Puis, pour renforcer familièrement l'expression, on y ajoute certaines parties du corps généralement situées sous la ceinture, car on déteste y avoir froid, comme les fesses, le pénis (le jonc) ou les testicules ("on se les pèle !").


"Peler le jonc", non pronominal, a le sens de déranger, importuner vivement.


CUL, JONC, PELER

les carottes vont aussi au bain de mer








Ayant bu des mers entières nous restons tout étonnés que nos lèvres soient encore aussi sèches que des plages, et toujours nous cherchons la mer pour les y tremper, sans voir que nos lèvres sont des plages et que nous sommes la mer.

(Attar)

jeudi 18 mars 2010

"Etre à la bourre »



Être pressé.
Être en retard.


'Bourre' est un mot aux multiples significations aussi bien dans le vocabulaire normal qu'en argot.
Pour n'en citer que quelques-uns, on trouve :
La touffe de poils ras qui sert (servait) à fabriquer du feutre ;

La matière qui servait à comprimer la charge dans les anciennes armes
Le coït (ne souhaite-t-on pas une "bonne bourre !" à celui qui va s'envoyer en l'air ?

La bonne qualité ("un costar de première bourre")
La matière servant à rembourrer des matelas ou des coussins
...

En ce qui nous concerne, selon plusieurs sources, il viendrait, depuis le début du XXe siècle, du verbe 'bourrer', compris au sens de 'bloquer' ou 'arrêter'.
Le lien n'est pas évident, sauf si on considère que celui qui a été bloqué dans son avance ou qui s'est arrêté a pris du retard et, du coup, est devenu pressé.

Notez qu'une autre hypothèse de Duneton en situe l'origine chez les Occitans qui pratiquaient le jeu de cartes qui s'appelle la 'bourre' et chez lesquels il existe la locution ''es a la borra" ("il est à la bourre") liée au contexte du jeu en question.

Cette bourre-là, serait le 'duvet' (celui qui sert à bourrer les oreillers, entre autres) restant à celui qui s'est malheureusement fait 'plumer' au jeu.
Mais le lien avec le fait d'être en retard ou pressé est difficile à faire.



Voici la description du jeu de 'bourre' que donne Duneton :
La bourre, à présent passée de mode, mais très en faveur à la campagne il y a trente et cinquante ans, se joue à deux, à trois ou à quatre, chacun pour soi, avec cinq cartes par joueur. L'ordre de valeur y est : roi, dame, valet, as, etc. Chacun mise une somme égale, décidée en commun, laquelle est partagée en fin de tour selon le nombre de levées que chacun a faites. Le joueur qui n'a pas fait un seul pli est "bourru", il doit mettre sur le tapis le double de la somme qui vient d'être partagée par ses adversaires. Il peut y avoir plusieurs perdants, plusieurs fois consécutives, et le pot atteint alors une certaine importance.

mercredi 17 mars 2010

« Avoir un pet de travers »


photo envoyé par l'amie bloggeuse pomme





Souffrir d'une indisposition passagère, d'un malaise physique peu grave
Être contrarié, de mauvaise humeur


'Pet' est un mot qui apparaît au XIIe siècle, venu du latin 'peditum', déverbal de 'pedere' qui voulait dire 'péter'.
Il désigne un gaz intestinal plus ou moins malodorant qui sort généralement avec bruit et qui fait malheureusement partie des inconvénients banals d'une digestion chez certains être vivants, dont vous et moi.
Dès le XIIIe siècle, il a pris le sens figuré de "quelque chose de peu de valeur" (on se demande bien pourquoi) au point qu'on a vu apparaître au XIXe "ne pas valoir un pet" éventuellement suivi du nom d'un animal dont le plus utilisé de nos jours est le lapin.

Tout ceux qui ont, un jour ou l'autre, souffert d'aérophagie aigüe, savent combien il peut être désagréable d'avoir quelque part dans les intestins des flatulences 'coincées', refusant d'aller goûter aux joies d'une sortie à l'air libre sous le soleil.
C'est une chose susceptible de contrarier, de mettre de mauvaise humeur ou, même, de faire temporairement souffrir.

Cela a suffi pour que, dans la première moitié du XXe siècle, lorsqu'on avait en face de soi une personne de mauvaise humeur ou souffrant d'une indisposition peu grave, on puisse se dire qu'elle avait un pet de travers.

GANDHI : un pas










«Un pas à la fois me suffit.»
– Gandhi

lundi 15 mars 2010

Roberto Arlt écrivain argentin voyage au bout del'enfer


ce tableau préparait ce voyage


petit voyage
au bout de l'enfer
alors je vais méditer sur le flux et le reflux

Roberto Arlt écrivain argentin.
Les thèmes qu'il développe annoncent ceux de l'œuvre dans son ... Durant les dix dernières années de sa vie, Arlt ne cessera de décrire les abîmes de l'être humain asservi à
Fils d'un émigrant prussien et d'une mère italienne, Roberto Godofredo Christophersen Arlt est né le 2 avril 1900 à Buenos Aires dans le quartier de Flores. Il meurt le 26 juillet 1942 d'une crise cardiaque à Buenos Aires.

Son premier roman, El juguete rabioso (Le Jouet enragé, 1926) marque la naissance de la littérature urbaine argentine. Les thèmes qu’il développe annoncent ceux de l’œuvre dans son ensemble : la ville inhumaine, le sens du travail, l’aliénation.

Dès le début des années 1930, Arlt se réclame des écrivains professionnels, mais répudie pourtant à la fois la « grande littérature », la critique, ainsi que la préciosité du groupe de Florida (dont le chef de file est Borges) : sa volonté d’authenticité, d’enracinement de la fiction dans l’histoire, le lie implicitement au groupe de Boedo, progressiste et partisan du réalisme.

Los Siete locos (Les Sept fous, 1929) et Los Lanzallamas (Les Lance-flammes, 1931), forment un diptyque considéré comme son chef-d’œuvre, et consomment définitivement la rupture avec la littérature du moment. Leur histoire (la quête de bonheur d’un humilié, et sa rencontre avec une étonnante galerie de marginaux) est simple, mais clame avec violence la nécessité de la libération par l’action, dans le contexte trouble de l’Argentine des années 1930, sous une forme à la fois radicalement novatrice (violence stylistique, usage du « lunfardo » - la langue populaire de Buenos Aires) et déroutante (interruptions fréquentes de la trame narrative, longues dérives métaphysiques).

Durant les dix dernières années de sa vie, Arlt ne cessera de décrire les abîmes de l’être humain asservi à la ville, tout en explorant de nouveaux territoires (le fantastique, l’exotisme orientaliste – inspiré de ses voyages en Afrique…) et de nouveaux genres – le théâtre par exemple, qu’il renouvellera avec autant d’exaltation que le roman.

Le Jouet enragé - El juguete rabioso (1926)
Les Sept fous - Los siete locos (1929)
Les Lance-flammes - Los lanzallamas (1931)
La Danse du Feu - El amor brujo (1933)
Un Terrible Voyage - Viaje terrible. Relato inedito (1941)
Recueil de nouvelles [modifier]
Le Petit Bossu - El jorobadito (1933)
L'éleveur de Gorilles - El criador de gorilas (1933)

Passage mystique


"Ma chair a des senteurs d'automne/
J'essaie de déchiffrer le temps/
Avec mon visage tout entier jaillissant/

Comme oracle sourdant d'invisibles fissures".

Poème de la douleur, de l'enfant perdu, Passage mystique de la poétesse grecque Maria Lampadaridou-Pothou va au-delà de la plainte pour rejoindre un chant étoilé où sont conviés les abîmes de l'être, et les signes, fussent-ils funestes, du destin: anges, lieux et sensations.

La notion de mystique est exploitée ici avec justesse. Elle témoigne d'un pouvoir d'invocation rare où se mêlent les religions grecque et chrétienne, où le sacrifice, l'extase et la prière affirment le don du poète dans sa capacité à fonder par l'expérience du regard les conditions du mysticisme : rechercher les signes terrestres d'un monde invisible, ouvrir des brèches pour pénétrer l'âme du monde. Ce poème d'une ferveur brûlante redéfinit par sa perfection formelle l'objet de la poésie : incarner sa présence par la magie du verbe.

Le Temps qu'il fait
Traduit du grec par Jacques Lacarrière
66 pages, 65 FF

jeudi 11 mars 2010

conte du vendredi :LE OUISTITI des fréres Grimm



Il était une fois une princesse qui dans un accès de colère ferma si violemment sa fenêtre qu’elle se brisa en mille morceaux. L’onde de choc fut telle que les onze autres fenêtres volèrent en éclats à leur tour. La haute tour aux douze fenêtres magiques avait vécu.

La princesse reste sans voix. Elle contemple le désastre. D’un seul coup, elle vient de briser toute sa vie. Des sentiments confus s’entremêlent dans sa tête : rage, tristesse, peur, inconnu.

L’inconnu justement. Il ne va certainement pas tarder à venir réclamer son prix et le prix ; c’est elle. La princesse se demande pourquoi elle s’est embarquée dans cette galère. Bien sûr, elle était certaine de gagner. Rien ni personne ne lui avait jamais résisté mais celui-là… avec son petit quelque chose de différent. Ce qui frappe chez lui, c’est son regard : droit, lumineux, intense ou bien non, c’est sa voix : douce, chantante, caressante ou plutôt son allure : fière, digne, masculine. Il est tellement beau, si grand, si blond avec une bouche bien dessinée et l’œil bleu. On dirait qu’il sort tout droit d’une gravure de mode et pourtant, il était là, à ses pieds, prêt à risquer sa vie pour gagner son cœur. Et lorsqu’il lui a demandé comme une faveur quelques heures, elle n’a pas résisté. Elle lui a accordé 3 jours et 3 chances. Trois occasions de se cacher d’elle sinon il irait rejoindre les 99 têtes qui bordent l’allée qui mène à sa tour.

Mais vite, il n’est plus temps de rêver. Il va arriver. Il ne faut pas qu’il sache. Il ne faut pas qu’il voie le désastre.
- Mes gens ! A l’aide ! Au secours ! Je suis perdue !

Les femmes de chambre arrivent avec des seaux, des ramassettes, des brosses. Elles ramassent les morceaux les plus gros et balayent les particules plus petites. Le régisseur sans qu’on lui demande rien s’en est allé chercher le vitrier. Une tour sans vitre n’est plus une tour. La princesse se lamente, implore le ciel, prie Dieu et tous les Saints.

- Viens léontine. Allons dans ma chambre. Il faut que je me coiffe et que je me pare pour recevoir le vainqueur. Il ne devrait plus tarder à présent.

Léontine suit la princesse de son pas traînant en marmonnant entre ses dents. L’effet de son poids et de ses jambes petites lui donnent une démarche de cane. Oui mais ici, c’est le caneton qui tire la cane. En tendant l’oreille on peut entendre : Ma princesse, mon enfant, ma petite fille, celle que j’ai vue naître et que j’ai nourrie, celle que j’ai bercée et consolée. Je la voyais se marier avec un prince et même pourquoi pas avec un roi. Et voilà qu’elle va se donner au premier va-nu-pieds venu. Oui. C’est qui ce rien du tout ? On ne sait pas d’où il sort. Et puis, une princesse comme ma princesse, c’est un prix bien trop beau tout juste pour s’être caché. Tiens, d’abord, il était caché où cet animal, ce suppôt de Satan. Pour sûr qu’il a fait quelque tour de magie ou bien un pacte avec le Diable. Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous. Qu’est-ce qui va nous arriver ?

- Léontine, dépêche-toi. Je dois choisir ma robe. Mais qu’est-ce que tu as à grommeler comme ça ? On dirait un ours.

Un ours. C’est à un ours qu’elle me compare. Ah ça, ça n’était jamais arrivé. V’là déjà le Diable qu’est débarqué. Léontine se signe, croise les doigts et si elle osait, elle cracherait.

- Léontine ? Qu’est-ce que tu penses de la bleue ou plutôt non la rose à moins que la mauve ou bien la grenat ? Léontine ? Réponds-moi ! Et puis, je vais mettre la bleue. Elle a exactement la couleur de ses yeux. Et puis, je vais laisser flotter mes cheveux. Ce chignon est tout défait. Tu as remarqué que le ouistiti s’y était caché ? dommage qu’il soit parti. Je suis un peu vive. Je n’aurais pas dû le chasser.

Saint Lambert, Saint Adalbert, Saint Philibert. C’était caché qu’elle a dit. Oh mais moi, j’suis sûre que c’est pas chrétien cette affaire là. L’autre, j’vous dis que c’était un singe. Et re-signe de croix et re-croisement de doigts. Léontine faut te r’saisir et servir ta maîtresse. Elle va avoir besoin de toi.

Pendant ce temps, le ouistiti entre dans la forêt à la recherche du montreur d’animal. Dans la clairière, il ne trouve que le renard occupé à compter ses pièces d’or qu’il a reçues de la princesse en échange de son animal.

- Renard ! Ça a marché. Tu es le plus fort. Le corbeau m’avait caché dans son œuf. Pff ! Bien fait qu’il se soit fait couper la tête. De toute façon, il n’avait pas de cervelle. Et le poisson, il m’avait avalé et c’est lui qui a servi de dîner. Oh mais toi, Renard. Tu es vraiment rusé. Rusé comme… comme un renard. Rechange-moi vite en jeune homme que j’aille retrouver ma belle et prendre possession de mon château.
- Tu vois, je ne sais pas si je vais le faire. C’est vrai que tu as enlevé l’épine qui me faisait souffrir et qui me rendait boiteux mais tu avais tellement envie de me tuer. Rien ne me dit que tu ne le feras pas demain. Imagine que ça te reprenne. Qu’est-ce qui me garantit qu’à la première occasion venue tu ne me tireras pas dessus ? Rusé peut-être mais moi, je veux des garanties.

Le ouistiti se gratte la tête. C’est une situation qu’il n’a pas envisagée.

- Renard, demande ce que tu voudras et tu l’aurais mais d’abord fais-moi redevenir un homme car rien ne me prouve que tu respecteras ta parole lorsque tu auras ce que tu veux. Renard, ce n’est pas à un vieux singe que l’on apprend à faire la grimace.

Les deux animaux se regardent. Il savent qu’ils ont besoin l’un de l’autre. Le renard se remet à compter ses pièces d’or, les glisse dans la bourse de cuir, se lève et fait mine de partir.

- Renard, ne t’en va pas. Je t’accorde trois vœux. Demande et tu les auras dès que j’aurai épousé la princesse.
- Voilà qui est bien parlé. D’abord je veux… je veux dix poules bien grasses chaque semaine.
- Accordé.
- Ensuite, je veux… je veux que plus personne ne vienne chasser dans cette forêt.
- Accordé.
- Enfin, je veux… je veux assister à ton mariage et être ton témoin.
- Renard mais ce que tu demandes là est impossible. Jamais je ne parviendrai à expliquer ce que fait un renard à mes côtés un jour de noces. Et puis, pense si tu te mettais à parler. Je ne peux pas t’accorder ton souhait. Demande autre chose.
- C’est ça ou tu restes ouistiti toute ta vie et moi, le renard, je crois que j’aime bien… manger les ouistitis.

Le singe effrayé recule d’un pas.

- D’accord tu as gagné mais ne pourrais-tu pas faire quelque chose, te changer en humain mais surtout pas en forain. Tu pourrais être un prince étranger.
- Tu as raison. La chose peut se faire. Allons jusqu’à la source magique.

Le ouistiti entre dans l’eau glacée et redevient le beau jeune homme qu’il était quelques heures plus tôt. Il porte un haut de chausse bleu azur pailleté d’étoiles d’or. Son habit est si beau qu’il faut plisser les yeux pour ne pas être ébloui. Il se regarde dans l’onde et un magnifique sourire illumine son visage. Le renard entre dans l’eau à son tour et ressort en sultan des mille et une nuits. Il est paré de toutes les soies de l’Orient, merveilleusement vêtu et digne d’aller à des noces. Les deux hommes se mettent en route pour le château.

A mi-chemin, il croise le vitrier qui s’en retourne chez lui sa tâche achevée. Ils arrivent jusqu’à la tour sans rencontrer un seul piquet. Tout a été nettoyé et les 99 têtes ont disparu a jamais. Les portes sont grandes ouvertes et ils entrent.

De tous les côtés, le villageois accourent. Ils ont tous été invités aux épousailles. La musique et le vin coulent à flots. Les odeurs de cuisine s’insinuent dans chaque parcelle d’air. Ça sent le pâté en croûte, la pintade farcie, les morilles, l’ail, le gâteau à la vanille. Toutes les fleurs se sont ouvertes en un instant et offrent un tapis multicolore et odorant.

La princesse apparaît, tend la main au jeune homme. Le temps suspend son vol pour une seconde d’éternité et les voilà mariés.

Ils ont, m’a-t-on dit, de nombreux enfants et s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore. C’est normal, c’est toujours ainsi que se terminent les contes de fées.

mercredi 10 mars 2010

« Décrocher /gagner la timbale / le coquetier / le cocotier »


Obtenir une chose disputée, un résultat important
S'attirer des ennuis à force de maladresse


Avant d'entrer dans le vif du sujet, il faut se rappeler qu'il n'y a encore pas si longtemps que ça, il était d'usage, dans certaines familles et lors d'une naissance, d'offrir au nouveau-né (que ça laissait complètement froid), outre sa gourmette en or, une timbale et un coquetier gravés à son nom, le coquetier étant un modèle réduit de la timbale ().

Venons en maintenant à une autre tradition quasiment disparue dans nos contrées : le mât de cocagne[1], ce poteau au sommet duquel on fixait quelque chose comme une roue de charrette à laquelle on suspendait des objets divers et des victuailles, avant de l'enduire de graisse ou de savon, puis de le planter verticalement.
Le jeu consistait alors pour les volontaires à grimper au mât, atteindre le sommet et décrocher ce qui était à portée de leurs mains. Bien entendu, le fait que le poteau soit très glissant rendait la tâche très difficile voire impossible.
Celui qui arrivait à décrocher quelque chose pouvait se féliciter de la chose, il avait obtenu un sacré résultat.
D'où le sens premier de l'expression.

Et parmi les objets qu'on pouvait fréquemment trouver au sommet du mât, il y avait une timbale ou un coquetier.
Ce qui explique l'usage de ces mots dans les deux premières variantes de la locution, la troisième, celle avec le cocotier, n'étant qu'une simple déformation amusante de la deuxième.

Par antiphrase, l'expression a également pris le deuxième sens proposé, la personne concernée ayant réussi à 'gagner' des ennuis grâce à sa constance dans la maladresse.

[1] Nom venu de l'imaginaire pays de Cocagne où la population pouvait disposer de tout en abondance sans avoir à travailler.
En Bolivie, on parle plutôt de pays de cocaïne.


Gagner le coquetier se disait aussi autrefois des aviateurs exécutant des acrobaties dangereuses, le pilote risquant de venir planter son avion droit dans le sol, figurant l'oeuf 'planté' dans son coquetier.


COCOTIER, COQUETIER, DECROCHER, GAGNER, TIMBALE

samedi 6 mars 2010

La rascasse


La rascasse
Amour sculptural

Il fait chaud. Le Pétrus et la chaîne des Pyrénées orientales dessinent l’azur pur. Il ouvre la grande baie pour profiter de la fraîcheur du vent de la mer et celle de l’ombre des pins parasols. Il interdit Fernanda de regarder sa toile. Il n’est pas satisfait du visage, l’inspiration lui est volée par la montée d’un désir soudain et impétueux. Reynald a envie d’enfouir sa tête entre les deux pommes de fesse d’y renifler le monde souterrain de Novalis.

Quand il voit la poitrine blanche, lourde à l’alvéole large, régulière, une couronne de coraux à l’île des Pins dans sa Polynésie, si chère, dans ses moments de doute qui l’embarque si loin. Là –bas il ne prend pas à son service des bonnes à demeure. Il les renouvelle 7 fois, le temps d’un séjour. Goûter le prisme lumineux de diamant. Son cher Wolfgang et sa Christiane, « son trésor de lit, sa moitié d’orange » la muse de ses élégies romaines…Ah ! Fernanda ! Mon pinceau brûle mes doigts.

Fernanda si innocente, si vierge, ignorante tout du tumulte intérieur, elle vend avec grâce le poisson de son père, au marché de Cordoue. C’est ainsi qu’il l’a rencontrée un jour où, en manque d’inspiration, il était venu au marché. Vivre le rien, le vide, son regard, sa boite d’aquarelle. Il avait vu la rascasse. Il se sentait l’humeur d’une nature morte. Ses rouges, ses orangers, son blanc immaculé.

Acheter la rascasse. Il lui manquait deux francs. Avec sa voix chantante, la petite marchande de poissons lui avait proposé un poisson du même goût moins onéreux. Voyant que le jeune homme insister pour cette rascasse, elle lui dit avec l’accent du Sud Ouest : « les artistes, je comprends cela… il y en a plein par ici. Moi, je travaille, j’ai de quoi mangé dans mon assiette. Elle, avec un sourire où le cœur s’ouvrait comme une corne d’abondance : « prenez Monsieur, je paierai la différence ». Reynald plongea les yeux dans ceux de Fernanda…: « Eh ! Monsieur Reynald ! Ce n’est rien pour moi, je travaille toutes les vacances, je vais pouvoir aller au lycée, j’aide mes parents pour payer l’internat, je vous en prie… » Ce que Fernanda ne savait pas c’est qu’il était l’homme le mieux nanti de la région…, bien né, son père, un des directeurs de l’usine Michelin. Toute sa vie, il n’avait jamais su, pourquoi on l’aimait lui ? Ses origines ? « La Rascasse . Merci » dit alors Reynald avec une émotion qui n’échappe pas à la sensible Fernanda.

Au marché suivant, il revient lui rendre ses 2 francs. Sud-ouest accent souriant : « je ne veux pas » dit Fernanda . Lui : « Accepter ! ? Alors je vous invite après votre marché, sur la pergola pour déjeuner … »
« Vous avez déjà vendu votre tableau ? Je ne voudrai pas vous mettre en peine ! »
Lui : « A quelle heure ? »
-« 14 h »
Elle se mit à chanter ses poissons.
Rascasses, sardines,
Mulet bleu, loubines,
Espadons, sabots de cheval,
Langoustines, murènes,
Écrevisses, Anguilles,
Rougets, lieux noirs,
Oursins
La morue de terre neuve,
Les pieds de biches des Almadies, Almadines,

Berniques, berniques
de toi !!!!
Un jour sera.
Qui vivra, verra ,
Demain n’est jamais bien loin
Laissons le venir,
Venir qui vivra, verra
Dans le jardin d’un grand château une princesse…

Rascasses, sardines…..

Reynald s’éloigne lié à l’allégresse du chant de la petite poissonnière.

Ainsi, elle devient le modèle, l’inspiratrice du peintre Reynald, ses après-midi et jours de congé du marché Le temps après les poses prend des airs d’éternité. Leurs mains se lovent, leurs lèvres s’humectent de la bave d’amour…

A l’heure où a commencé ce récit, nous sommes déjà septembre.

Les marrons pétaradent les dalles de l’atelier. L’après-midi passe dans une fébrilité d’avant orage de montagne. Reynald est poussé d’un désir fou comme un cheval, le plus sauvage d’un rodéo. Fernanda est vierge. Il ne peut lui faire çà. Sa confiance, son innocence. Elle n’a d’argent que son courage d’en gagner pour son tracer la route. Son hymen en dote. Ne pas mépriser son bien précieux. Une phrase de la Bible lui revient. Lu souvent par sa grand-mère Gudule, ses jours nuits de tempête-tristesse comme un oracle : « Ne dédaigne aucun homme, aucune femme, et ne méprise aucune chose, car il n’y a pas d’homme, de femme qui n’ait son heure et il n’y a pas de chose qui ne trouve sa place. »

Reynald invite Fernanda à aller prendre leur dernier bain de mer. Elle acquiesce offrant son oui dans le creux de yeux de Reynald. La distance est grande de la sellette au grand chevalet. A ce moment conjointement à leur regard suspendu, des perles d’aurore irriguent leurs joues rizières. Leur volonté ne peut plus rien tenir. La vie garautée en la fin éminente.

Fernanda part sur la plage devant. Elle coure après les rafales du vent. Quand elle trouve son flot, elle tournoie en spirale dedans. Elle s’offre aux vagues telle elle l' aurait fait, au cou, au corps de Reynald, avec éclats de rires, de sanglots. Nous ne le saurons pas. Ils nagèrent en cœur, au chœur des sirènes jusqu’à l’épuisement. Comme des naufragés, ils se hissent des dernières vagues à l’estran de la plage. Ils s’étreignent. Fondus l’un dans l’autre. Dans le bronze d’une sculpture. Coulés. Toute la nuit. Caresses des étoiles filantes. Des algues phosphorescentes des rives de la mer. Ils vécurent, sans fermer l’œil, cette immobilité où transmuait d’un corps à l’autre, l’infini de leur amour. Sa divine beauté.

Cupidon, berger de ces ouailles là, Cupidon a remis les flèches dans l’étui. L’arc en bandouillère. Quand le château de sable s’ébroue par la marée. Il s’envole dans les brumes matinales. Ils avaient résisté à l’attraction fatale. Les dieux allaient lui faire un sermon. Mais tel le taureau dans l’arène, quand il s’est comporté divinement, les aficionados réclament dans des olés, olés, olés à faire s’écrouler les pierres des tribunes : la grâce du taureau.

Cupidon n’oubliera jamais ces deux là. Dorénavant à chaque lancée de flèche, il marmonne aux duvets de ses ailes : auront-ils la force de succomber à l’attraction fatale.

LA FABRIQUE DE PREMIER JET
texte en atelier d'écriture DE LA MANGOU 2006
FRANKIE PAIN

vendredi 5 mars 2010

Le mois de mars



Des extraits d'almanachs pour mieux connaître l'origine des mois et du calendrier, leur naissance et leur histoire chez les différents peuples, les légendes s'y rapportant, les travaux saisonniers liés à la vie quotidienne de nos ancêtres.


Origine, histoire, dictons du MOIS DE MARS
(D'après « La légende des mois », paru en 1881)
Le fondateur de Rome, Romulus, voulant donner à son peuple un calendrier nouveau, divisa l'année en dix mois de trente jours, et consacra le premier de ces mois au dieu Mars, dont les Romains le prétendaient issu. Cette année de dix mois n'était ni solaire, ni lunaire ; on la connaît dans l'histoire sous le nom d'année martiale. C'est Numa Pompilius qui vers 700 av. J.-C. changea cet ordre de choses, en ajoutant au calendrier les mois de janvier et février, et en fixant le commencement de l'année au 1er janvier. En France, on commençait d'ailleurs l'année à Pâques, ou plutôt au samedi saint, après la bénédiction du cierge pascal, et ce jusqu'à la promulgation de l'édit de Charles IX en 1567.

Romulus

Mars incarne la force brutale. Tous les peuples de l'Antiquité l'adoraient. Dieu de la guerre, fils de Jupiter et de Junon, il avait, sous le nom d'Arès, des autels dans toute la Grèce. On raconte que Mars, cité devant les dieux par Neptune dont il avait tué le fils, fut acquitté par ses juges, réunis sur une colline près d'Athènes. En souvenir de ce fait mémorable, les Grecs donnèrent à leur tribunal, installé au lieu même où Mars fut jugé, le nom d'Aréopage signifiant colline de Mars.
Ce même nom de Mars fut donné plus tard à l'un des jours de la semaine, le mardi ; à l'une des planètes que connaissaient les Anciens, et enfin au métal, le fer, qui servait à fabriquer les armes de guerre. Le mois de mars était symbolisé par un homme vêtu d'une peau de louve, en souvenir de la nourrice de Romulus. Le dieu Mars était représenté sous la figure d'un guerrier terrible. Le coq, symbole de vigilance, lui était consacré. On sacrifiait sur ses autels des loups et quelquefois des victimes humaines. Le poète Ausone place auprès de lui un bouc pétulant, une hirondelle qui gazouille, un vase plein de lait, qui, avec l'herbe verdoyante, annoncent le retour du printemps. Dans les combats, il était accompagné de ses fils Phoibos et Déimos (la Crainte et l'Effroi) qui attelaient et conduisaient son char, ainsi que d'Eris (la Discorde), sa compagne et sa soeur, qui se tenait à ses côtés.
Mars, dieu de la guerre, est parfois confondu avec la déesse Bellone qui avait à Rome même un temple célèbre. C'est dans ce temps qu'étaient reçus les généraux vainqueurs, qu'on donnait audience aux ambassadeurs. A la porte du temple était une colonne contre laquelle le héraut, c'est-à-dire l'officier public chargé de déclarer la guerre, lançait une pique pour annoncer que la guerre venait d'être décidée. Les prêtres de Bellone, les bellonaires, célébraient les fêtes de la déesse en se perçant la poitrine avec leurs épées et en lui offrant le sang qui sortait de leurs blessures. Ces fêtes avaient lieu le 24 mars, et ce jour-là portait dans le calendrier le nom de jour de Sang.

Le dieu Mars

On raconte qu'à Rome, sous le règne de Numa (en l'an 44 de la fondation de la ville), une pierre en forme bouclier tomba du ciel. Les augures furent consultés. Rien de plus bizarre assurément que ces prêtres nommés Augures (du latin ex avium garritu signifiant du chant des oiseaux), qui tiraient des prophéties du chant des oiseaux ou de la manière dont se nourrissaient les poulets sacrés. Un bâton recourbé était le signe de leur dignité. Ils formaient une classe spéciale parmi les prêtres chargés des présages ; à côté d'eux se trouvaient les aruspices (du latin ara inspicio signifiant j'observe les autels), plus particulièrement chargés d'inspecter le mouvement des victimes, d'examiner leurs entrailles... Les esprits sérieux se moquaient de ces devins ; on disait que deux augures ne pouvaient se regarder sans rire, et cependant ils jouissaient du plus grand crédit. Cicéron lui-même appartenait au collège des augures.

Lorsque ce bouclier tomba du ciel, les augures déclarèrent que le destin de la ville naissante était lié à la conservation du bouclier céleste. Numa fit exécuter par un ouvrier habile onze boucliers absolument semblables, afin de déjouer les mauvais desseins de ceux qui tenteraient de s'en emparer. On donna à ces boucliers le nom d'Anciles, d'un mot grec signifiant courbe, parce qu'ils étaient échancrés latéralement de façon à être plus larges vers leurs extrémités qu'à leur partie moyenne.
Ces anciles étaient déposés dans le temple de Mars, sous la garde de douze prêtres appelés saliens (de salire signifiant sauter, ou sallare signifiant danser), parce que chaque année, le 1er mars, ils parcouraient la ville portant au bras les boucliers sacrés et exécutant, au son des instruments de musique, des danses et des chants solennels. Pendant les trois jours que durait cette fête, on ne pouvait ni se marier, ni entreprendre quelque chose d'important. On raconte que Veterius Mamurius, l'ouvrier qui fabriqua les anciles, refusa tout salaire, en demandant seulement que son nom fut mentionné dans les hymnes que chantaient les prêtres de Mars. Nous savons aujourd'hui que cette pierre était un météorite, un aérolithe, au même titre que la pierre noire tombée en Grèce et qu'on adorait sous le nom de Cybèle.
Augure


Prêtre de Bellone

Le mois de mars renferme souvent deux fêtes religieuses. La première, l'Annonciation, fut instituée en mémoire de la nouvelle que l'ange Gabriel vint donner à Marie, qu'elle concevrait le fils de Dieu. Le peuple l'appelle Notre-Dame de mars, à cause de l'époque où elle est solennisée. Son institution, sans être précisément connue, est fort ancienne ; il existe sur cette fête deux sermons de saint Augustin, qui mourut en 430. Ce jour de l'Annonciation était autrefois lié à une singulière légende. Comme cette fête arrive presque toujours en plein carême, où le jeûne est prescrit et que, selon les saints usages, on ne le peut rompre qu'après les vêpres, on chante les vêpres, ce jour-là, immédiatement à la suite de la messe. Mais si l'on interrogeait nos ancêtres sur la raison de cette coutume, ils répondaient que tout enfant qui naîtrait entre la messe et les vêpres, le jour de l'Annonciation, appartiendrait droit au démon, ce qui a obligé l'Église a supprimé l'intervalle...
La seconde, le dimanche des Rameaux, commence la semaine sainte. Elle reçut son nom de l'usage établi dans les premiers siècles, de porter ce jour-là en procession, et pendant l'office, des palmes ou des rameaux d'arbres en mémoire de l'entrée triomphante du Christ à Jérusalem, huit jours avant la Pâques. Les peuples, disent les évangélistes, avertis de l'arrivée de Jésus, allèrent au-devant de lui, étendirent leurs vêtements sous ses pas, et couvrirent le chemin de branches de palmier. Ils l'accompagnèrent jusqu'au temple en poussant des cris de joie. Par suite de cette cérémonie, le dimanche des Rameaux est appelé dans plusieurs provinces Pâques fleuries.
La bénédiction des rameaux, en usage aujourd'hui, l'était déjà dans les Gaules au VIIe siècle. On appelle encore ce dimanche Capitilavium, parce que c'était le jour où on lavait la tête des catéchumènes qui venaient tous ensemble demander à l'évêque la grâce du baptême, qu'on leur administrait le dimanche suivant.

Anciles et prêtres saliens

Un brasseur du faubourg Saint-Marceau, à Paris, ne faisant que de la bière de mars (ainsi nommée parce qu'elle se fabrique avec un froment qui se sème en ce mois), avait pris pour enseigne le dieu Mars. En 1793, on lui objecta que Mars était un ci-devant, et qu'un bon patriote ne devait rien conserver de l'Ancien Régime. Il ne pouvait prendre le dieu Ventôse, qui occupait les 21 premiers jours du ci-devant Mars, et qui eût inspiré, sur les effets de sa bière, un affreux calembour. Mais Germinal entrait en fonction le 22 ; c'était assez. Il fit repeindre son enseigne, où l'on put lire le lendemain : Au dieu Germinal, brasserie de Justin Carmus.

samedi 27 février 2010

Tiré à 4 épingles- juste l’instrument- pour la journée de la femme(suite)


Aglaé cette adorable romantique rock and roll ne peut pas changé sa graine
sauf la laisser dans son écrin et apprendre les techniques -(d’observation pour dénicher des mises en leurre très néfaste pour l’identité de sujet de l’être ainsi connecté )- toujours évolutives de maître loup qui a la trace du collier,
ils sont redoutables les 4 épingles, les rois du dénis, jamais en faute . (suite)

ils savent les règles essentielles à leur babille babiole babiolle galopante
Sans maquillage, sans parfum,
la douche avant, çà leur est moins utile que celle de l’après .
la « sagouinnasserie » la saga de l’homme marié trempant zézette
Désolée de vous parler de ma petite Aglaé je n’aime pas la voir pleurer ni souffrir, ni Brigitte, ni Aimée,
Et j’ai repensé à elle,
hier quand dans un magasin ,
j’ai vue une femme superbe qui se regardait, elle était belle à ravir , elle ne disait que des choses noires, il lui avait dit qu’elle avait un « tête d’égout » . Un homme de 59 ans, elle quelques années de plus . . . il n’y a pas d’age pour un « loozer » amant azoté

Je suis restée à l’écouter parler avec sa copine et j’ai vite rentrer en communication et je fus au fond de la question très vite encore une petite Aglaé cette femme était en danger
L’histoire on n’a pas besoin de la savoir dans le détail ; Elle se réédite à l’infini. c’est si bon d’aimer à 4 épingles,dans la paix , la joie, la sérénité, la confiance, la main dans la main, le respect réciproque même si c’est bêta de l’écrire . LE VIVRE A TOUTE LETTRE.


Un jeune homme avait dit à sa jeune fiancée (Mywell) après qu’elle lui avait confié qu’elle avant été violée en sortant de sa garde, et bien le fiancé lui avait dit :
« tu as appartenue à un autre homme, je ne peux plus t’aimer »
et sur le champ il est allé s’installer chez sa maîtresse.

La fin n’était d’un bon scénariste et la glue de lui il avait fait le « Torrékagnone larguant sa soute de malpropreté pétrolée » ou si vous préférez sa bave de crapaud crapahutant sans âme les gazelles,
Lui ce reste ce mouton dans sa bourgeoisie, sa bergerie et sa dame
qu’il soit logique sur le salaire de madame « enquillage » du bugjet de ce qu’elle ne fait plus
qu’il aille voir ses dames « péripapapénissienne » la seule différence pour eux c’est l’économie et pour son narcissisme c’est plus flatteur , et c’est pour cela que l’hôtel c’est le point de réel et l’argent de l’hôtel en plus . Alors « LA passante »

Comment peut-on être en désagrément de douleur pour une fausse donne ; c’est une ineptie .
(suite)

mercredi 24 février 2010

Atelier des Compagnons de l'Ecriture de La Mangou

ecle surmoi
comme disait Marguerite Duras les "premiers jets" il n'y a rien de plus "embêtant" aprés la réécriture c'est de la plus haute jouissance j'y mets de mon jus il y a longtemps que j'ai lu cet article(article du monde au moment de son éloge à sa mort
le sourire , le rire ,dans un cadre une fabrique de mots, l'atelier c'est l'art de toujours avoir la plume sur le papier pour ne pas connecté av

Ecrire c'est prendre le risque de découvrir des çà !!!!!!!!!!!!!!!

LES IMAGES QUI NOUS DONNE DE L'ENCRE

DIALOGUES DES MARATHONNIENS

LES M2MOIRES VOYEZ LE ROUGE DANS LA LISTE DES TEXTE

ECRIRE DES DIALOGUES
L’atelier les compagnons d’écriture
ouvre à nouveau ses portes

Le vendredi à Lexis - 171 boulevard Voltaire - 75011 PARIS
Premier et troisième vendredi du mois de 19h 30 à 23h.
Première séance le premier vendredi du mois de mars
(Pour les compagnons de longue date, le rituel ne change pas)

PROGRAMME
Séance de sophrologie pour se mettre sur les canaux d’inspiration, préparer la page blanche et connecter l’euphorie, faire la chasse aux vieilles mémoires des interrogations de dissertation ou l’écriture laborieuse de mémoire ou de thèse. (Une demi–heure)
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Exercice : connecter les mémoires, support objet et odeur, en alternance à partir de la collecte des mots et des évocations. Ecriture des haïkus et dialogues en alternance un atelier sur deux. (Lecture à haute voix des textes de chacun)
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Petit grignotage des différentes collations que chacun aura apportées dans son panier préparé pour la mère-grand de l’écriture qui consomme les sucs emmagasinés.
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Un exercice technique se rapportant à l’écriture littéraire sera proposé à chaque séance
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Lecture
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Ensuite, après avoir constitué un jeu de cartes d’images (découpées par vous-même ou proposées), nous tirerons les oracles et poserons quelques ingrédients pour constituer la première charpente d’une histoire.
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Lecture puis clôture du premier jet
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Entre deux ateliers, nous saisirons les écrits manuscrits et pièces sous « Word » et les enverrons à chacun pour le plaisir de partager.
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ORGANISATION
Pour la préparation de la séance, il faut que vous me préveniez de votre présence ou absence dès le lundi dernière limite de la semaine où l’on écrit.
Toute séance non excusée sera perdue. Par contre excusée, il y aura possibilité de récupération à une séance de mon atelier un samedi ou dimanche après-midi (si vous êtes au moins deux personnes)
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A la première séance :
35 €uros plus 20 €uros de souscription à la Compagnie des Jours dont je dépends l’argent que je perçois des ateliers permet de financer les répétitions de mon travail de conteuse.
Vous pourrez recevoir un reçu de vos souscriptions au titre du mécénat d’artiste.

Mordus par le virus de l’écriture ? Après la première séance…
J’ai besoin que vous vous engagiez sur 5 dates : pour la première série, un rythme d’un atelier tous les quinze jours permet plus d’efficacité dans les ouvertures de portes dans les chemins et les voies transversales de l’écriture. Après, cela pourrait passer à trois semaines.
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A l’issue de la première session de 5 séances (ce qui fera 6 avec la séance de découverte), je propose que l’on organise un week-end à la campagne pour écrire la journée, et le soir, lire les textes écrits dans le groupe que l’on aurait envie d’entendre sonner.

Bienvenue dans les ateliers de LA MANGOU à Lexis (lamangou@yahoo.fr)
Je reçois vos mails pour que vous me donniez quelques cairns de votre aventure dans le monde de l’écriture et les points que vous auriez envie de développer – c’est ainsi que j’intègre quelques exercice techniques.
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Au cours des séances, je donne quelques bases de prise de parole en public et de technique vocale pour simplement que l’on entende bien dans nos esprits les premiers sons de vos mots. C’est trop agréable de les défendre dans une première lecture.
J’ai une bonne boite à outils pour cela, je pratique l’art de l’interprète dramatique depuis 40 ans ; ce savoir, je vous le distille pour lire vos textes.
FRANKIE PAIN, LA MANGOU

Tiré à 4 épingles- juste l’instrument- pour la journée de la femme




L’histoire était simple d'Aglaé la cousine,
Elle était tombée amoureuse d'un homme
Après fréquentation bien sous tout rapport
Un jour il avait oublié de retirer son alliance
Aglaé vît qu'il était marié
Il lui avait simplement dit qu'il était divorcé et qu'il avait une petite fille Lola
Aglaé avait fait une très grave erreur, elle était tombée amoureuse, cela n'avait pas plu au monsieur qui tout de suite avait coupé son téléphone, et n’avait plus laisser de message sur répondeur.
Punie de chez punie
Elle était tombée amoureuse Aglaé monsieur le grand Journaliste et il ne le fallait pas.
Il ne l'a appelé qu'après le noël leur dernière rencontre c'était passé le 15 Décembre;
Cet homme était tiré à 4 épingles.
Et bien
4 ans plus tard il lui confiait la nostalgie de ses moments inoubliables, si elle avait trouvé la manière de faire l'amour sans amour, il pouvait venir chez elle à 8 Heures du matin la câliner
Elle n'avait pas changé qu'elle n'avait pas changé
La manière dont elle peut câliner, la manière dont elle peut câliner, et être câlinée

Il lui faut de la tendresse
Avant
Pendant
Après
Longtemps après
Le départ
Elle le remercia
L’abstinence et la méditation,
dans ce cas là est sa meilleure salutation dans ce cas là ;
A froid çà brûle. L’anatomie, le ventre, çà la plonge dans une perte de thermie si forte
Qu’elle peut en mourir .
« Vous exagérez !».lui dit le G de Plougastel avec le léger blésement de sa langue. (suite)