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samedi 13 août 2011


rôle de psychanalyse
je bois le café en attendant un client en retard



le petite Iris son papa et ma jument blanche HARAS DE Cahors de Malkart bleu




CONTER EN KIMONO TRADITIONNEL UNE PIéce



atelier d'écriture lexis images collés
un tiers du triptique




bon dimanche en images
bonne tarte
bonne fête de l'assomption,
la vierge bon voyage





dimanche 7 novembre 2010

Suite de l'histoire la maison rose, la cote del' ivoire





le côté salon du bureau de SEBASTIAN





la fille de laFatou de Sébastian






frankie
ALORS T' y crois ? a CETTE HISTOIRE !
l'amie de frankie
on a toujours besoin d'un "Tuktuk " dans sa tête
un tuktuk c'était le chauffeu de l'amie en viet nam et une histoire d'mour en silence était né et coure encore dans son coeur !











PHROSINE ET MEDLIDOR



Renaitront-ils des cendres de leur amours passés Pilar et Sébastian ?







les complices de la nature veille , attendent le retou de pigeon voyageur et du relais d'afrique avec les djinns





l'ascension du désir



photo d'une blog de mes membres merci

les coeurs s'allument
C’était la fin du tournage



Sébastian avait envoyé tôt la Fatou au marché aux fleurs de Dakar ;

Quand Pilar franchit la porte la fille de la Fatou arrangeait l’énorme bouquet de

fleurs Sébastian était à son bureau, ce jour là Pilar arriva très tard . Il s’est

retardé à sa tâche de bureau pour ne pas rater la préparation de la voix , il avait

fait annulé son rendez-vous à l’ambassade. Jamais auparavent il n’avait ainsi cédé

sur son emploi du temps, sa tâche était si improbable de résultat pourquoi se

mettre la rate au gros bouillon et raté quelques choses d’aussi rare que le passage

des tourterelles à la brèche de Roland.



La coiffure était nouvelle était nouvelle. Le chignon de Pilar avait du mettre plus

de temps la tenue à l’étale hauteur que les autres jours. Son beau peignoir de

tissu fleuri sur fond fushia par-dessus, elle lui fit son petit salut de loin ,

vite assise, les notes montaient ,descendaient avec facilité, sa voix d’emblée

plus chaude , elle chanta vraiment, elle balançait son corps en l’étirant comme

une chatte l’aurait fait. Son visage était animé de vagues d’émotions allant dans

un sens et son contraire. Dans son repos entre les gammes elle baigne son regard

dans les roses , les pivoines, les iris, les dahlias le mimosas et elle sourit de

l’application que la fille de la Fatou met à la tâche , elle n’oublie pas de faire

un léger hochement de tête de la délicate intention . Il reste ainsi suspendu

comme s’envolant dans un rêve.

Le perroquet au singe :

- je crois que la magie commence.

Le singe au perroquet :

- ou s’affirme .

Va voler jusqu’au djinn pour lui dire qu’on a l’affaire en main qu’il peut faire le relais dans l’autre sens
Reviens vite on est pas top de deux. Je veux qu’on gagne : la promesse est divine .

Perroquet

Doucement, je veux être là et verser la larme et c’est tellement agréable d’être utile au monde de temps en temps.

Le singe :

C’est pas des accélérateurs d’éléctrons, ils jouissent à chaque étape , ils ne croient pas à leur rêve ta le temps de voler jusqu’aux Mamelles et tu reviens dans le vent du large. Pilar a sa dernière scène à tourner et jusqu’à présent elle ne mélange pas les choses comme elle ne met pas d’eau dans son vin.


Perroquet

C’est vrai, les acteurs les deux boys qui ne cessent de la frôler et de lui faire la cour à tour de rôle comme elle les renvoit à leur texte. Je m’envole et à après à nous les frivolités des cœur qui vont s’emballer .

Le singe

Où t’as mis la poudre de Merlin Pain –Pin

Perroquet

Au retour


DE "l'eldorado du voyage à l'autre"

chapitre :

LA COTE DEL'IVOIRE

(Suite)

de frankie pain

dimanche 31 octobre 2010

de la buanderie de la Maison Rose, à la Perle de Rosée au baiser"les adeiux de bretagne" de Frankie Pain





la-lessiveuse





Perle de Rosée et Frimousse















les accessoires de buanderie usage nouveau





la buanderie est un endroit agréable



Pilar s’est installé dans la buanderie de la maison rose, elle a entre ses mains la chemise de Sebastian. Elle a pris un coton tige, de l’eau écarlate, elle frotte la trace de rouge à lèvres, et sur l’épaule les bijoux éphémères déposés dans les traces de son rimmel. Le temps s’est suspendu, elle retraverse les étapes du chemin jusqu’au croisement de cet homme en vrai.
Elle pleure souvenant, souvent. De joie quand elle est dans ses bras.
Anna arrive avec une grosse panière de linge. Pilar sort de son rêve, se concentre sur sa tâche.

Anna :

Pilar laissez –moi cette chemise, je vous en prie depuis des lustres je fais les travaux pour cette famille et avec un air fripon assez inattendue :
Sans vouloir vous êtes désobligeante, je ne pense pas que vous n’excellez pas en ce domaine si Sébastian vous a élue c’est pour des qualités. . .
Anna s’interrompe, observe Pilar
Oui des qualités si rares une seule jusqu’à aujourd’hui en détenait la connaissance.
Alors je vous prie, allez tranquillement vers vos occupations, votre attention me touche, et monsieur me paie fort bien pour tout cela. . .

Pilar rigole doucement !

Pilar
- c’est un endroit magique la buanderie !

Anna

la porte ne vous en est pas fermée, venez avec vos carnet de croquis ou juste comme aujourd’hui toucher la chemise de Monsieur, tout à l’honneur des sentiments qui vous lient, nous sommes de la même trempe, vous et moi .
Sébastian frappe, attend, rentre

Sébastain

Puis-je vous l’enlever Anna ?

Anna à Pilar

- Vous voyez !

Il sentit l’émotion de PILAR

Sébastain

Anna ?

Pilar

Cette femme est délicate et parle savamment. Elle m’a remis gentillement à ma place. A Ma place que je ne connais pas.

Sébastain

Je suis un homme assez lisible, vous habitez parfaitement l’espace de l’amour qui est rarement habité, de ma vie de mari je ne l’ai jamais explorée.

Pilar
Et de ma vie de femme je m’y suis jamais tenue que quelques jours, j’ai vu le couvercle se refermer.

Je devais d’abord me découvrir de par les autres, par le monde mes multitudes d’activités et l’art.

Aujourd’hui je suis ravie de me sentir prête à cette exploration et d’être deux à le désirer.

Quelle magnifique chanson, dans ma vie, comme la gaîté de Mozart dans un morceau de musique crée au cœur de son plus grand désarroi : amoureuse de 4 images, ce vol d’identité.

Après un mois d’un courrier étrangement « Bébé », je découvris le larcin : derrière ce beau blanc « François Soulier » une machination ; un « ivoirien » y était caché.


Anna traverse la salle à manger effleure l’image des deux, légère expression interrogative, elle donne un coup d’accélérateur à sa démarche, elle remue le fricot dans la cocotte sur la grosse cuisinière en fonte sur laquelle la bouilloire chante .


Sébastain

- Allons à notre étage !

Et à l’oreille de Pilar

- C’est l’heure du thé de roses

Il se ravise

- Perle de Rosée !. . . . . . .


Perle de Rosée, j’ai appelé ma dernière jument née, c’était prémonitoire, je vous l’offre ainsi s’inscrit dans les murs de la maison rose les bons égards envers vous.


Sortant de l’ascenseur, il ouvre la fenêtre qui donne sur le cœur de la ferme côté champs et bois et dirige le regard de Pilar :

- Vous la voyez, elle joue avec sa sœur Frimousse.

Pilar

Belle race, belle robe, je suis comblée. « Perle de rosée » !

Sébastain

Ici la race pour les labours, percheronne coupé d’anglo arabe. Robuste pour vive à toute saison dans les herbages, même si bien sur elles ont leur écurie. Façon habile de ne pas passer la tondeuse, engrais naturel. La beauté de chaque instant dans le paysage !

Pilar

Je vis un rêve les yeux ouverts !

J’ai eu raison de vous chercher partout. . .

J’ai fait çà en catimini, à part la psycho morphologue sur vos quatre photos. Elle

confirma les raisons de mon émoi, vous aviez les caractéristiques d’un homme qui

appartenait à la race de ceux dont j’ai pu être amoureuse, peu étaient dans la

confidence, je fus fort déçue quand l’une confondit dans le retour la rage contre

l’ivoirien et vous. Réponse rapide pour faire plaisir, mise en attente de la

réponse, soin abrupt comme on liquide une vielle facture lors d’une rentrée

d’argent.


Ah ! Les regards diagonaux ou les lectures du même genre quand je tente

obsessionnellement dans mon écoute d’être spécifique par éthique envers l’amitié ou

la demande formulée…


Sébastain referme la fenêtre. Il serre Pilar très fort conte lui fiévreusement

engage un baiser « les adieux de Bretagne ».

à suivre

de frankie pain








samedi 14 août 2010

avolo, a voli a vola la rubrique tenue par Sophie la brodeuse des mots





Depuis les premiers jours d'aoùt la terrible chaleur estivale de Toulouse s'est apaisée.

Hier la température était idéale pour la promenade dans la vieille ville rose, 27° Celsius, le bonheur quoi !

Être avec une amie pour partager la flânerie était un privilège.

Conversation qui roulent sur les flots des mots, intelligente, subtile, futile aussi quand on entre dans une de ces charmantes petites boutiques colorées et parfumées jusqu'à l'entêtement, sans la moindre intention d'acheter quoi que ce soit, pour le plaisir des yeux comme on dit au Maroc.

Les paroles glissent sur les murs de briques roses, se faufilent comme des secrets dans les interstices des volets ajourés comme des jalousies.

La fatigue gagne nos carcasses fragiles de cinquantenaires

Dans la rue des Filatiers des chaises en osier nous tendent leurs assises confortables. Nous nous y affalons sans ambages.

C'est la terrasse trottoir d'un restaurant vietnamien, le Bat-Bat.

Grand verres d'eau fraîche pour étancher la grande soif et puis thé vert à la fleur de lotus, thé à l'artichaut (!!!) et Lé Ché, douceur à l'arachide la crème de noix de coco sur perles de tapioca vertes, à peine sucré et très frais.

Les mots se font plus précis, plus intenses, ils prennent du sens. Ils se chuchotent tandis que les larmes roulent chaudes et rafraîchissantes à la fois sur mes joues. Donner de la vie et de l'espérance aux mots amers. Je sens s'échapper de moi une colère que je ne connaissais pas.

Mon amie ne me lâche pas la main. Elle sait la parole juste et la délivre très modestement, presque en s'excusant.

Enfin viennent les rires. La tension est retombée, l'infinie délicatesse de nos propos perdure, mais devient légère, légère.

Dieu que converser avec une âme brillante est rare et précieux, N'est-ce pas ma chère Louise Marie Françoise ?

Nous avons repris notre errance l'esprit tranquille: nous pouvions laisser l'intime et passer à l'universel.

La fontaine de la petite place chantait d'une voix cristalline et nous nous sommes installées comme deux étudiantes attardées sur les marches qui montaient jusqu'au bassin.

Il y a eut un tout jeune homme, ses traits étaient très juvéniles, qui vint s’installer devant nous sur la première marche.

C’était un routard. Si jeune. On aurait vraiment dit un enfant.

Il a sorti de son sac un panini qu’il a mangé en caressant ses deux chiots.

Il a pris la barquette de frites posée à côté de lui et en se retournant nous les a proposées.

Il avait un sourire d’ange, un regard vif couleur d’eau bleu claire.

Nous avons refusé poliment son offre alors il les a mangé en disant : » on ne doit jamais jeter la nourriture ! »

Mince comme il était, il ne devait pas faire trois repas par jour ce petit oiseau là !

Nous avons un peu parlé. Il nous a expliqué combien il haïssait sa mère, qu’il était sur les routes depuis déjà six ans … mais quel âge avait-il donc ?

En fait il avait quitté sa famille à 16 ans ce qui devait donc lui faire dans les 22 ans. Toute une vie.

Il ne nous a pas demander le moindre sou, mais en repartant il a expliqué que demain il serait rue des Chars pour faire de la petite maroquinerie.

C’est de ça qu’il vivait : la vente de petites réalisation en cuir.

Ce n’était pas un vagabond, juste un môme sans famille qui avait choisi de vivre ainsi, pour le moment.

Il avait aussi des projets d’avenir plus riants, comme élever des chiens ou se trouver un véritable atelier pour travailler le cuir.

Il avait préservé toute sa fierté, et son honneur, ne buvait pas, ne « touchais pas à la dope ». Sa beauté était lumineuse.

Elle a éclairé la fin de notre journée.

Ce qui nous aurait semblé être un enfer à vivre était pour lui la liberté.

Qui étions nous pour juger ses choix ?

Nous avons ri ensemble puis nos chemins se sont séparés.

Mon amie a repris le métro, moi mon auto.

J’étais emplie de joie en rentrant chez moi, où pour une fois, c’est l’homme de ma vie qui m’attendait, intrigué par mon absence et à qui je n‘ai rien dit de ces quelques heures.


Chacun son jardin secret et les harmonies perdurent !

TEXTE DE SOPHIE LA BRODEUSE DE MOTS
IMAGES SELECTIONS DE FRANKIE