mardi 10 mars 2015

Retour à la capitale

rerentrer dans ses habitudes ses rendez vous réguliers, 

quelquechose s'est passé. Etrangement désiré depuis si longtemps et ce fut palpable. La joie était celeste.

fruit d'un grand travail. Et cela semble si simple si evidemment. Comme de prendre un cuillère et manger sa 

soupe.

je ne peux bien evidemment ne pas vous en dire d'avantage.  Mais je suis toute émue. Voulu si fort. Travaillé 

si longtemps pour l'obtenir.

Nous ne pouvons faire çà qu'à des liens très puissants.

Cela rend difficilement conciliable avec des fautes d'inattention redoutables...

Ainsi va la vie .

Je vous salue . Bientôt j'aurai les moyens de vous envoyer mes photos de mon petit coin de ciel bleu et de soleil et même si pas,  l'air iodé y est toujours et pur. Ça me change .

Milles gros  bourgeons de bisous car ils éclatent de partout les bourgeons à Paris sur le long de la seine.


Frankie Map's Monde

vendredi 6 mars 2015

Instantanée du samedi

semaine de peinture dans le vent , le soleil , le shoot aux odeurs d'algues , les huitres,  les berniques



aquarelle photo frankie

Elle, la  Pain, la brioche, la pain pin peint !
bon samedi

dans le marais Monsieur souche est allée voir le diable
Le diable  :diantre pourquoi ?
Vendre un petit bout de son âme pour permettre à son Odette de réaliser  sa grande joie....
Tout grand écrivain qu'il était Monsieur Souche ne se faisait pas confiance !
 Son Odette , son grand bonheur était d'avoir croisé sur son chemin l'auteur qui la faisait vivre somptueusement dans ses années où l'autre c'était condensé dans les mots de cet écrivain à succès. Ses mots lui donnaient sa dose de sérotonine et lui masser sur son front les Dix milles pagodes de la joie... oui si vous ne savez pas je vous le dirai prochainement.  Odette me l'a confiée.

Le diable avait donné de la poudre de métamorphose pour rigoler
il avait oublié de quel morceau de quelle graines il avait mis à masserer dans son alambique.

Quand il rentra dans le marais dans son école désaffectée......

suite dans la semaine.

cliquez sur le lien

http://mesinstantanes.blogspot.gr/ 

et belles instantanées et bon voyage à leur monde.



jeudi 5 mars 2015

le crabe

Comme beaucoup de personnes nous en   découvrons chaque jour de ceux qui ont mené le combat au crabe.

J'avais du mal à mettre de mots dessus alors chaque jour je peignais dans ma chambre d’hôpital. Mon 

chirurgien, un jour me découvrit entrain de mettre sur papier et aquarelle les rêves de la nuit. Il passait toujours après sa première opération , me dire bonjour.

Ce jour là je venais de peindre mon rêve dialogue avec Monsieur Crabe.

 quand le Chirurgien avait vu mon aquarelle il m'avait  : "vous êtes bien gentille avec lui  il trop mignonnet..."

Oui. la faux de Madame !
Je viens de la N°1 retrouver en visitant le blog d'un ancien ami
je vous montre cette aquarelle
et une phot de moi avant  l'intervention

N°1
 aquarelle pour mettre des couleurs sur les maux
de frankie pain
 N°2de frankie pain
aquarelle pour mettre des couleurs sur les maux
 
le lieu dit s'appelait terre neuve !

La journée a été très belle j'ai fait de très belle foto mais  vous ne les aurez qu'à mon retour.

je vous souhaite une très belle journée demain
et  

 à tout bientôt

Frankie Map's Monde

mercredi 4 mars 2015

la Bretagne, golfe du Morbillan presqu'ile Conleau

les toits pour le Ier mars retard Defifoto aquarelle Frankie  presqu'île Conleau

No comment foto frankie


photo google presqu'île de Conleau









des amoureux avaient pris cet après midi  mon banc de méditation  


le golfe gonflé des marées de pleine lune.

dans mes pensées mes très chers chères

l'air fait du bien et l'horizon qui est un peu plus loin

belle nuit sous la lune
Frankie Map's Monde

lundi 2 mars 2015

Ricochets de cailloux noirs sur l’étang du Renard japonais


Ricochets de cailloux noirs sur l’étang du Renard japonais


1 Dans ta lettre écarlate
Une odeur de lait aux essences orientales.


2 L’enfant est né
Déjà parti le papa de bébé
Né d’un amour avorté.

3 Le soleil tatoué sous son œilleton,  Fripon !
La p’tite savonnette à l’odeur de rose
A l’école de Cirque de Chalon 
La belle équilibriste a kiffé, sur l’acrobate à cheval…
4Il souriait, souriait, l’acrobate aux grands pieds,
Il souriait partout, tout le temps,
Masque à rajouter à la commedia Del Art.


5 Sur le fil :  les couches, les épingles à linge
 Prés de la yourte sur le pré
Boite à mouchoirs sur la table à langer.


6 Vieux meunier à la jambe de bois, à tout vu, à tout bu
Le ventre serré à retenir son cœur, son bras.
De la connaissance de çà, il le savait çà,
 Plus que ricochets de cailloux noirs sur l’étang
Couleur forêt des boulots reflétés.
 7 Le vieux meunier fit boire, boire boire
L’acrobate en goguette ; en terrain de chasse.
Perdu pour la mère, perdue pour leur enfant
Et encore, encore..
Combien de générations tatouées, sarclées ?

8 La meule s’est mise en route,
 La fonte des neiges subite…
Juste qu’une jambe de bois moins souple,
La folie de la meule
Comme moulins à prière.
9 L’acrobate est tombé dans les flots agités
Juste le cri de l’oiseau l’y a poussé.
Dans un grand chiffon à l’odeur d’ambre
Il fut emballé et trainé
Mort si loin de sa légèreté, pour sa légèreté

10 Justice divine /
 La dague sur ses copulations
 Juste le frison de fantasme d’enfant.


11 Les eaux du gave sont les larmes des mamans
Des bébés torchés qu’à leurs  ailes.
Les stalactites,  stalagmites :
Les larmes des vieillards qui furent des bâtardises.

 12 L’acrobate si léger glissa
Bien en elle comme dans une baignoire
A l’odeur de lait aux essences orientales.
Bébé né, même pas le temps d’y caresser son nez.
Virevolte  le désir  d’un enfant
Rapide comme les couleurs d’arc en ciel sur
 L’azur .

13 Charmant, charming, warning !
Il le faisait très  bien le renard japonais

14 Ambre le nom de  maman,
Amie July invita Ambre dans son Jura
Partager papa d’Isidore  avec bébé Mélodie
La yourte déménagée prés de la prairie des frisons de July



 de Frankie Map's Monde
droits réservés



petit clin d’œil à l'amie Mimi du Sud

et très bonne semaine

dimanche 1 mars 2015

Le sens l’ultime : l’expression de substance spirituelle : la lumière du thé vert.







3 Faire dialoguer un tableau
in atelier d'écriture de l'Hajat 
à la petite rockette 
session la casa Santaga N° 4
suggestion de Melle Héléne



C’est Noël. La fille de la maison Pervenche  avait réussi à prendre le temps. Prendre le train. Etre là prés d’Elle la maman, prés d’eux, pour ce noël comme tous les Noëls.

Pervenche n’était plus attendue. Le repas était sommaire, une dorade royale sur un lit d’échalote mies de pain e, un bain de vin Gewurztraminer.Le tout passé au four. Le junior s’est trainé pour se mettre à table. Quand au beau père : aux abonnés absents. Il jouait inlassablement Gabin dans le film «  le Chat » envers sa femme.

Après le réveillon aux mouillettes rassies, aux bouches closes comme huitres à marée basse. Les taiseux avaient regagné leur chambre.

La mère s’était installée sur le canapé les deux mains retenues sur ses cuisses. Pervenche s’était pelotonnée sur son épaule. Sur le rebord de la banquette le rouge- gorge- canari de la maison, l’âmie du père noël  était venu chanter. La maman avait murmuré : «  tu sais ma fille. C’est fini. Je ne veux plus vivre… »

-          Petite mère, petite mère. Non. Non. Non.

Le canari rouge avait chanté en chœur. « Non, non, non ». Le vert de la robe de la M’ma au fil du long  souffle de Pervenche dans le cou de sa maman était devenu plus lumineux…

Toute la nuit Pervenche avait parlé, bordé, murmurée, massé,  bercé… Au petit matin  tout le ramdam s’était mis en place pour la sortir de ce chao là.



Le sens l’ultime : l’expression de substance spirituelle : la lumière du thé vert.

de Map's Monde 
droits réservés

Smashs chers lecteurs et lectrices.
 je vous emporte avec moi en Bretagne bientôt