dimanche 4 septembre 2011

chers lecteurs, lectrices quelques jours sans mes nouvelles histoires




QU'Aurora : la maman de Jean de L'Ours,

la princesse OUISTITIne,

La Sirène de l'ile de Ré

le temps que ces demoiselles, dames vous racontent leur histoire

et je suis de retour

BON Début de semaine

Frankie








bye bye dans ma bergerie les fils d'araignée tissent mes futures histoires !

vendredi 2 septembre 2011

vous pouvez l'écouter "pas la peine de crier" sur France Culture de 16 H à 17 HEURES heures


photo de ANNE LAURE channel


prise de son pour l'habillage d'une émission littéraire sur france culture

pour l'instant ma voix n'y est pas encore mais vous pouvez l'écouter "pas la peine de crier" sur France Culture
de 16 H à 17 HEURES heures
SI VOUS AIMEZ LA LITERATURE VOUS SEREZ très bien servi .
à PEINE COMMENCER JE SUIS AD DICTE




rubrique à volo, voli vola du samedi : expression française




une bonne base
la peau de la gazelle a été parfaitement retirée



« Remuer / tourner le couteau dans la plaie »

Réveiller, entretenir une souffrance morale

Voilà une nouvelle expression dont l'origine, ne cache aucun piège.

Imaginez Charlotte Corday face à Marat,

Jacques Clément face à Henri III

Ravaillac face à Henri IV.

Chacun, muni de son poignard, le plante dans sa cible.

si le coup n'est pas immédiatement mortel,

que ça fait très mal

essayer avec votre cher conjiont ce qu'il en dira s'il n'y ait pas déjà habitué(e).

Si pour être sûr de parachever son œuvre,

l'agresseur s'amuse à tourner ,

retourner le couteau dans l'interstice ainsi créer : l'oeuvre du noir de MARGUERITE YOURCENOR,

l OEUVRE DU ROUGE POUR LE POSEUR DE BANDERILLAS

ainsi déboutonnée la chair passe tranquillement de la vie à trépas,

"accentuam ex ternam" ..... très fortement la souffrance.

Nous avons là une belle et sadique métaphore

attestée au milieu du XIXe siècle

où des paroles sont assimilées au couteau,

arme aisément manipulable par tout un chacun,

comme le sont paroles, actes silencieux tout aussi vénéneux,

l'effet très désagréable produit est comparé à la plaie qui fait souffrir.

Au final, moins de sang sur la moquette

et pas mort d'homme,

mais la douleur psychologique est bel et bien là.

et les maux à retardement qu'elle entraine trace les sillon dans la terre qui nous

recouvrera

il est donc recommandé de mettre tous les moyens en branle, pour étancher

les miasmes des vitriolas paroles ou actes dans la metaphore de la leçon

d'expression de frankie revu dans son charmant langage qui hérissonne certains et

font se poiler d'autres à l'ail et au persil
comme les bolets qui bon y soit

ainsi soit il ainsi dans ce vaste monde rutilant paver de toujours sublimissime

in tension !

A VOS COUTEAUX , VOS eTABLIS VOS TABLIERS ET DECOUPER MOI BIEN CE GIBIER DE POTENCE §




un peu retouchée par l'horrible dézingueuse de la langue française






jeudi 1 septembre 2011

sans commentaires pub vous la verez bientôt au mileiru de bleu et d'une blanche


photographe
supporter
pub
ALEX Donote

sans commentaires pub vous la verez bientôt au mileiru de bleu et d'une blanche





photographe un suppoter de foot

contes de sagesse friday





le vent l'a porté jusqu'ici et je l'offre à quelqu'un qui se reconnaitra en le lisant et à ceux qui seront en synchronicité pour en faire sont allié pendant un petit bout du chemin

bon vendredi

Les deux loups !

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :

"Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments"

Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.

Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : " Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?"

Le grand-père sourit et répondit doucement : "Celui que je nourris."

Une fable amérindienne que l'on raconte le soir autour du Feu Sacré.
Auteur inconnu



autoportrait

Rubrique l'atelier Hajat


L’art de la fabulation

Poisson bleu marine
On parle d’un chat plus grand que Joséphine, et mémére t’y croit à çà ?
*
La mémére
Tant que je n’ai pas donné à manger à mes bêtes féroces, je crois en rien
*
Poisson bleu marine
Tu es toujours fourré à l’église, et tu ne crois pas mémère ?
Tes bêtes féroces, tu me fais rire elle s ont peur d’une feuille qui tombent !
Féroce, ferocious, , ka jugu, kruelega, feroz
*
C’est moi Poisson bleu marine le féroce de la maison
*
Elle regarde par la fenêtre et vois , un chat plus grand que Joséphine.
*
Le Poisson bleu marine donne des coups de queue dans son bocal.
*
La mèmére
Depuis que Napoléon est à saint Hélène Joséphine s’est rapetissé. D’année en année c’est visible à l’oeil nu
*
Poisson bleu marine
Mets mon bocal sur la fenêtre que je vois
*
A la radio
*
Attention à la population un gros chat rode dans les îles il est sanguinaire , rentrez chez vous et si vous l’apercevez appeler la SPA.

Frankie l’atelier l’Hajat avec Melle F