dimanche 26 mai 2013

quelques coups de coeur de Cannes et joie de tous les résultats

très contente des résultats du festival de cannes.
les frères Coen récompensés , je suis fier d'avoir joué avec eux, et pour le prix d'interprétation féminine ,
dirigé par lui dans Munich
je suis contente car  ce film  le passé est très bon je vais aller le voir
















Joué avec elle dans Amélie Poulain


quand ils vous regardent avant la prise pour vérifier si tout est là , c'est comme s'ils vous branchaient sur haute tension de la création. c'est un peu çà... inoubliable




 à demain et beaux débuts de semaine....
Frankie Mappemonde

samedi 25 mai 2013

Paulonius dentelles pour baisers d'amour à toutes les mamans




 Les fleurs bleus de l'amour  généreuses aériennes pour porter aux anges toutes les mamans  les vraies et celle qui apportèrent un peu d'amour maternelle à celui ou celle qui en manquait 

je sais que dans mes lectrices il y a ces deux gammes de sons dans leur cœur j'ai pu récupéré ces deux photos de mon Paulonius pour l'instantané d'Armarita





 Petits napperons de dentelles   et coussinet rouge pour  l'accord  du chant en majeure que ce jour soit bénies pour toutes

et vous messiers je ne vous exclue pàas car vous savez de temps en temps être des petites mères poules du moins je l'écris dans mes personnages masculins pour le faire arriver jusqu'à mon cœur





vendredi 24 mai 2013

instantanée pour Aramarita


je voulais les Paulonius de la place Gambetta mais   des photos se sont effacées   alors faute de Paulonius de l'art rue
et  bon instantané

Pour visiter les autres instantanées  cliquer sur le lien
 
http://mesinstantanes.blogspot.fr/






autoportrait aquarelle et le conte du vendredi



 belle journée à vous  et petit conte de sagesse

Les Trois Portes de la Sagesse

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, généreux et intelligent. Pou parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
- Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, demanda le Prince.
- Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire davantage. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

“Change le Monde.”

C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.
Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.
- C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Ne t'acharne pas sur ce qui ne dépend pas de toi.
Et il disparut. Peu après, le Prince arriva devant une seconde porte. On pouvait y lire:

“Change les Autres.”
- C’était bien là mon intention, pensa-t-il . Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu’il méditait sur l’inutilité de ses tentatives de vouloir changer le autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, que les agissements des autres ne sont pas la cause de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que l’occasion ou le révélateur. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.
- Tu as raison, dit le Sage. Ce qui se réveille en toi quand tu es face aux autres te révèle quelque chose sur toi-même. Sois reconnaissant envers ceux en compagnie de qui tu sens vibrer en toi joie ou plaisir. Sois-le aussi lorsque émerge en leur présence la frustration ou la souffrance, car à travers cela la Vie te montre où tu en es et le chemin qui te reste à parcourir.
Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

”Change-toi toi-même.”
Si je suis moi-même la source de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer en lui tout ce qui ne lui plaisait pas ou ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi de nombreux déboires, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda:
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.
- C’est bien, dit le Sage.
- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de lâcher prise.
- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

“Accepte-toi toi-même.”
Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. Quand on combat, on devient aveugle se dit-il. Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en harmonie avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.
À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

“Accepte les Autres.”
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.
Il rencontra alors le Vieux Sage.
- Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.
- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.
- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:

“Accepte le Monde.“
Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection.
C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:
- Qu’as-tu appris sur le chemin ?
- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.
Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.
- Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

Charles Brulhart Janvier 2004


et bon vent pour l'instantanée d'Armarita
Frankie Mappemonde

jeudi 23 mai 2013

quelques images pour casting séries le pilote TFI et affaire en cours aquarelle et objets


pour votre décor dans le 9 éme

 10 mai 2013




20 mai 2012

15 mai 2013


février 2013 la sortie de Vive la france


 


pour le casting cela s'arrête là


le reste c'est de données de retour


merci de votre compréhension afin de ne pas surcharger vos boites mails



pour


cheval de troie
Ginette et l'enfant corail
frankie à 22ans

 


les adieux du chameau  du pépé Christian pour Elodie d'Angleterre
 


le jour du retour  Ulyssa 20 mai 2013 

bon chers lecteurs 
voici un pot pourri des affaire en cours alors  si vous pouvez vous régaler faites le autrement à demain. gros bisous
frankie Pain Mappemonde 





mardi 21 mai 2013

et n'ayons pas peur des petits mots quinze à la douzaine



1

Gilbert Keith Chesterton

Les contes de fées disent l
a vérité, non pas parce qu'ils prétendent que les dragons existent, mais parce qu'ils affirment que les dragons peuvent être vaincus.

2

Hermann Hesse

Le seul attribut réservé aux plus vieux est le pouvoir de manier avec plus de liberté, d'aisance, d'expérience et de bonté la faculté d'aimer. 

3

Oliver Goldsmith

La vie donne de meilleurs enseignements que n'importe quel sermon.

4

Socrate

Donnez-moi la beauté de l'âme, que l'extérieur et l'intérieur soient en harmonie.

5

Friedrich Nietzsche

Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond. 

 

6

Hervé Leger

L'acceptation de soi passe déjà par le fait de regarder ses qualités et de s'appuyer dessus pour avancer. C'est un point d'ancrage.

7

Régis Carlo

Sur le chemin de la vie, soit doux lorsque tu t'accompagnes.

8

Joseph Campbell

 Aussi,(frankie),     Dieu est une métaphore pour tout ce qui transcende tous les plans de la pensée intellectuelle.


9

Claudie Gallay

Il est des êtres dont c'est le destin de se croiser. Où qu'ils soient. Où qu'ils aillent. Un jour ils se rencontrent.

Henry David Thoreau
1817-1862
10
Ni la contrainte, ni la sévérité, ne vous ouvriront l'accès de la vraie sagesse, mais bien l'abandon et une joie enfantine. Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre, abordez-le avec gaieté.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.31, Mercure de France, 2002 )

11
La vie d'un homme devrait être une marche solennelle au son d'une musique exquise, mais secrète. Quand elle semble aux autres désordonnée et discordante, c'est qu'il marche d'un rythme plus rapide ou que son oreille plus délicate l'entraîne en mille symphonies et variations. Pas de halte jamais, sinon à la fin de l'étape, ou bien une de ces pauses qui sont plus riches que tous les sons, quand la mélodie plonge à des profondeurs si étranges qu'elle n'est plus perceptible, plus qu'un simple abandon au seuil de l'être et de la vie. Ne jamais faire un pas à contretemps, même aux moments les plus difficiles, car c'est alors que la musique ne manquera pas d'accroître son volume et sa douceur, mesurant elle-même le mouvement qu'elle a inspiré.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.33, Mercure de France, 2002 )


 
12
  La vraie politesse n'est que l'espérance et la confiance dans les hommes. Elle ne s'adresse pas à l'homme tombé ou qui va tomber, mais elle salue la génération qui s'élève. Elle ne flatte pas, elle félicite. Ses rayons de lumière nous parviennent avec une incidence telle, que tout individu dans la rue nous apparaît plus haut placé qu'il n'est réellement. C'est la civilité inhérente à la Nature.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.48, Mercure de France, 2002 )

13
  Nous ne saurions nous passer de nos péchés ; ils sont la grand-route de la vertu.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.48, Mercure de France, 2002 )
 
14
  L'homme qui n'est qu'intelligence, l'homme prosaïque, est une fleur stérile qui n'a que des étamines ; le poète est une fleur féconde et complète.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.71, Mercure de France, 2002 )
 
15
  Impossible d'écrire bien et sincèrement si on ne le fait pas dans la joie. Le corps, le sens doivent travailler avec l'esprit ; l'expression est l'acte du corps tout entier.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.75, Mercure de France, 2002 )



Dans l'amour nous donnons, chacun à chacun, sous la forme d'une pensée ou d'une ambiance très subtilement immatérielle, le meilleur de nous-mêmes, ce qui, d'habitude, se dissipe, s'évapore en aspirations, et nous nous enrichissons mutuellement. L'amoureux seul perçoit un certain parfum d'humanité et y demeure. Pour lui, l'humanité n'est pas seulement une fleur, mais un arôme, une saveur.
(Journal, trad. R. Michaud et S. David, p.118, Mercure de France, 2002 ) 



très belle journée et  chaud doudoux
bellisima , bellisimo
vous allez bien phrase à votre chant dans cette belle quinzaine de  petits mots..frankie.

heureuse comme Ulyssa qui a fait un beau voyage

merci de votre accueil du retour les fleurs étaient accueillante aussi dans mes pots de fenêtres.
  • je viens de refaire mes bouquets, j'avais ceuilli un bouquet de mes fleurs pour l'hopital et on m'a permis de les mettre ainsi chaque jour je faisais des aquarelles de son changement et c'était fort agréable et distrayées les infirmières et les internes.
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  • ainsi j'ai pu offrir une aquarelle à ma chirurgienne et j'enverrai  à chacune à la grappe des équipes du matin de l'aprés midi et de nuit  une aquarelle en souvenir des grappe de prénom de Pologne , de Martinique , de Guadeloupe  de Roumanie du pays basque quel voyage à la santé. à très bientôt chez vous et dans les billets..; 
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  • Joachim DU BELLAY   (1522-1560)

Heureux qui, comme Ulyssa, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulyssa, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.