mardi 17 février 2015

monologue interieur : "Notes bleu."



Rythme croisière dans le bleu
 de Lectoure , bleu de jacinthe, 
bleu des lacs de Constance aux reins du Rhin.

Frankie jeune fille de 23 ans
Photos collections de Frankie,


 Sentir s’installer un rythme de croisière  après ce grand tumulte où la faille, crée du déracinement de l’arbre,- l’arbre F…  é…. -encore un virage à 180 °- poser le roman  son premier jet et toutes ses reprises et inventions. Il faut être acculée,  au bord de la folie pour être dans un aussi grand morceau d’amputation,  de sa création même. Il n’y a que la menace de raison perdue pour s’auto sabordée. Est-ce bien cela ? Lucidité folle. Conscience pure. Ca ne s’écrit pas là. « …..Je vis ma couleur jusqu’au bout » est la phrase maitresse du roman. La voie est là. « Fesses pommées d’ébène, laiteuses ». Ce qui peut s’énoncer se cache, chacun s’y attribue son sens : c’est la liberté que l’on offre aux lecteurs. Le cadre bien serti. Que le suggéré,  le sens est éclat du notre…… Pas de suicide. Bien sur que non. Naissance ailleurs……. Retour des Landes, du centre national dramatique des Landes. Tout arrêter et une semaine après, écrire une autre pièce .PélaM’ devait payer l’acte d’un avocat, elle  ne reçut de la Prod belge que  3000 francs sur 10000 francs dus. L’avocat  ne la joua aussi qu’une fois  la pièce écrite de PélM’ pour lui.  Pour lui, c’est rentable  cet’affaire : cabinet boulevard Saint Germain ouais !.. Cela ne lui a pas donné des rôles.  C’est elle qui reçut les compliments. Le  Compliment de lui avoir fait sortir ce qu’un  réalisateur ami n’avait jamais pu voir sortir de lui,  pas de ne pas avoir voulu essayer de nombreuses fois. Elle  fut couronnée pour  ses qualités de « driver d’acteur in profundis ».    L’odeur de la jacinthe étend sa circonférence d’envoutement, en la regardant  s’épaissir ,  ployer sous le poids de ses grelots bleus  elle  pense à ce champion olympique de Skis alpins qui lui parlait de sa hampe. Oh ! la vache ! Oui, mouiller comme une vache dans son pré,  puissamment comme est le jet de son pipi. Femme fontaine la PélaM’. Elle a le bonheur,   ce bonheur d’avoir satisfait ses amants. Cependant il lui fallait du répondant. Le premier est   d’avoir un doctorat. Qu’importe lequel. Même en sciences. Les chercheurs sont des poètes, ils ne peuvent œuvrer dans leur quête que la tête dans le cerveau droit au moins un moment. Cette dame à l’Ouvroir. Son écriture est in….. tant on entend la femme radicale,   le diagnostic  tout berzingue (vitesse) et chaque fin de phrase on entend siffler : «   faite rentrer la suivante » . Où est le silence vibratoire si nécessaire pour ausculter spontanément  les traversées d’archéologie des sens qui nous appellent.  …..la dernière fois.    Pas mettre les mains dans le cambouis  de la richesse,  du pignon sur rue, de l’autorité du statut,  comme si être actrice….. diable combien de spécialités  les interprètes dramatiques   ont  du «  s’engorgiter » pour avoir un pauvre macaron de cachet minable.  Ah ! Juger un petit virago de border line du personnage. Ca ne risque pas de l’inquiéter. ……..Elle  lui souhaite de belles spéléos…… . Wouah ! Et écrire est si complexe. Observer, être juste, laisser vivre….Ce parfum de jacinthe, que l’on se ferait bien en tartine avec thé léger de Chine ancien .Ce n’est pas l’odeur de Coco. Les chaussettes de Coco  l’archiduc. L’oiseau merveilleux et gracieux dans ses mélodies  au moins une quinte. Mon Coco archiduc assis en tailleur sur le plaid anglais, les mains en voluts parlant,  au caleçon de soie, motif de citrons sous la neige, citrons sous tempête de neige comme la photo de son ami Maria  en Grèce chez son amoureux…… L’œuf d’albâtre. Margot l’a oublié. Je vais raccommoder ses chaussettes avec,  le tissage sera plus serré,   il aura la tension exacte des fils à repriser. Coco  adore me voir tirer l’aiguille,  là,  s’apaise sa quête des aphorismes,  il trouve. Il trouve   le court , tenu comme le cheval bandé avant sa projection en bond au dessus de l’obstacle….. Comment Margot va muscler son barrage contre le pacifique  sans son œuf d’albâtre ? Son Jacquot  à l’arbalète si réactive ….plus vite que le temps de se renipper. A quoi bon se coucher ! Margot sa grotte à pipes. Magique. Margot s’effeuille dans d’autres salons d’agriculture là où se coucher est un gage de constance de l’orée de la nuit à l’âme dodue du jour cuit à la coq. La pratique de l’essence japonaise. Et de  PélaM’ le marquis de l’Orée dont elle est  la duchesse de Pin…   Nos voyages au Puy de « sans Si ».  Les parois des chambres de l’hôtel sont juste assez étanches  pour ne pas suivre bruit à bruit l’exploration de la grotte, ne jamais savoir où ils en sont. Longs souffles, longues vie de nos compagnons de virée au sommet des Constances, comme les lacs  au Rhin des reins.  Et en dessous  de l’Hôtel , le son du Jazz de la boite des Salers et tintinnabulent les clochettes aux notes des propriétaires répertoriés.  C’est bon de reprendre du râble de la bête, çà me rend très  calienté la PélaM’ .  Mon Dieu attention à qui va là. J’entends le suintement de la Galice de la voix  de l’ami Gari. S’étendre à ses côtés c’est une présence ailée. Sauf qu’il doit avoir une liste d’attente  assez conséquente et à la retraite  la recharge des goupillons……… ?!    La pastelle de Lectoure  être fortifiée en ces 10 ans et les deuils alternatifs dans nos poses obligées toujours par des coupures sur des sujets aigus. Elle eut le souffle coupé. Elle a oublié d’écrire  j’ai fait du Jacques Salomé…. Dans new York section spéciale : les personnalités narcissiques si elles n’ont pas ce qu’elles  veulent montent  vite en colère et violence. L’histoire d’un  livre de cuisine. Ne pas rater ce seul moment où l’autre lui  fut frontal et où  elle  put répondre très rapidement. Son foie gras raté il se l’est pris en pleine  goule. Goule aux fibres et rayures de placenta : gelé comme un choucas, le choucas des grottes de Casteret à 1m 50 de nous dans l’épaisseur de la Glace centenaire et transparente.    L’heure de bouger ses fesses le « en boucle » va revenir, nous savons : plus de neuf  dans la perspective. Sauf que   la notre a  un champ vierge  d’exploration.

Bain de jacinthes et thé fleurissent  l’heure. Le  grand chaman intérieur appelle à la paix. Cérémonie de la joie retrouvée, croisière dans les chaussons des choses, les pieds sur la pelouse au gazon japonais, caresses des borborygmes des grands fonds.  Soyons poissons , poissonnes , hippocampes, dans un grand bleu pastel de Lectoure. Le bruit du moteur de la sécherie des morues. Ouvrir les fenêtres,  je serai vite en rêve sur le bord du Sénégal en pirogue  pour aller à la plage des méduses.

    Frankie Map’s monde


droits de reproduction réservés. 




Photos collections de Frankie,
Des corps plus gros pour avoir plus de rôle ! 
oui jusque là



 J'espére que vous avez trouvé quelques mots pur vous mettre sous la dent.

Il se peut que prochainement je crée un jour pour les auteurs  de mon atelier d'écriture.

belle fin de semaine
Frankie Map'sMonde









lundi 16 février 2015

a la margelle de la semaine une brassée de phrases

A la margelle de cette semaine "enmmaillotée" dans son lundi, le soleil semble avoir envie de faire risette,
je vous offre une brassée de phrases et un grand salut de tendresse de  clochette de jacinthe bleue


 la conteuse à domicile avec l'oiseau  création de la conteuse  nommée par la petite Yïness : l'oisea "Karamel love chouchou"



Le Silence attend à la porte de notre coeur. Il regorge de promesses et de potentialité. Lui accorder notre attention, c'est écouter un chant divin.

Oberoi Tarlochan

L'expression créative est une conversation avec son cœur.

Siddharta Gautama

Rares sont les hommes à être allés jusqu'à l'Autre Rive; le reste de l'humanité ne fait que courir en tous sens sur la berge.

 la conteuse c'était noël  la conteuse  racontait la paix de Noël 
la ce matin  la paix en Ukraine bien commencée et silence Pour le Danemark

Isira

Laissez la puissance silencieuse du cœur gouverner l'esprit. Elle vous éveille à la grâce de l'Être éternel, à la conscience d'une Présence infinie ... entière et complète.

Wayne Dyer

Vois la lumière en chacun, et traite les comme si c'est tout ce que tu vois.

Christian Bobin

L'empathie c'est, à la vitesse de l'éclair, sentir ce que l'autre sent et savoir qu'on ne se trompe pas, comme si le cœur bondissait de la poitrine pour se loger dans la poitrine de l'autre.

Christian Bobin

Finalement je n’aime pas la sagesse. Elle imite trop la mort. Je préfère la folie ; pas celle que l’on subit, mais celle avec laquelle on danse.

Christian Bobin

À quoi reconnaît-on les gens fatigués ? À ce qu’ils font des choses sans arrêt. À ce qu’ils rendent impossible l’entrée en eux d’un repos, d’un silence, d’un amour.

 mon amant venu de air.

Christian Bobin

À quoi reconnaît-on les gens fatigués ? À ce qu’ils font des choses sans arrêt. À ce qu’ils rendent impossible l’entrée en eux d’un repos, d’un silence, d’un amour.

Christian Bobin

L'esprit d'enfance est toujours neuf, repart toujours au début du monde, aux premiers pas de l'Amour.

Christian Bobin

L'amour est le miracle d'être un jour entendu jusque dans nos silences, et d'entendre en retour avec la même délicatesse: la vie à l'état pur, aussi fine que l'air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. 

 on est pas toujours très beau quand on rit si pleinement mais dans ce train il y eut une complicité avec un voyageur qui nous fit rire aux larmes. Non de Diou c'est du bien à prendre.

Christian Bobin

Une once de réel pure suffit à qui sait voir



 un vase Daum


 pour défifoto
vélo en retard.
belle semaine chères lectrices et lecteurs et très bienvenue les auteurs de l'atelier d'écriture de l'Hajat  de la petite Rockette  ou le dimanche chez Zanbar chez Le cher Hammed



Votre Frankie Map'sMonde

dimanche 15 février 2015

La Banana de la saint valentin


La Banana  de la saint valentin

 Je préfère en parler quand elle est passée.

 D'habitude elle entame mon cœur et fait exister la place manquante en mon cœur.  Chaque année elle me pousse à des happenings certaines années gravissimes !!!! Je m'arrangeais à faire un baiser sur la bouche à un bel homme  ou rire tristement sur cet homme  sortant du marchant de fleurs en courant avec 5 bouquets de fleurs semblables et j’imaginais comme une chorégraphie de Pina Bosch le  grand marathon du fornique à toutes berzingues, (vitesse).

Poser un RTT pour le jour et deux autres de plus  pour récupérer  car distribuer les bouquets c'est pas tout , l’honorer d'amour  dans la fournaise d'une telle fête et après les petits plats dans les grands plats partir en taxi à l'autre maison et remettre enfin défaire son pantalon et  et  et sa pauvre femme qui réchauffe, réchauffe les petits plats, vois arriver son bouquet de fleurs bien affaibli d'avoir été caché à la toute vitesse dans les placards d'entrée avec les produits d'entretien,  Monsieur avec une superbe « bannanite » (inflammation de la verge) le corps n’a pas trouveé mieux que de l’enflammer pour lui imposer le repos forcé…. Et de dire à sa femme que c’est dommage sa cuisine est trop sèche qu’il  préfère pas manger. Merci merci la divine Attente. Elle n’est pas toujours récompensée et  balançons le chaudron sur l’autre au moins elle se couchera en boudant et elle ne verra pas dans quel état sa pauvre turbulence du Zigouinet crie au secours…




 Cette année  je ne l'ai pas vu passé sauf que quand le soir en rentrant d'une journée à "conter l'amour sur le fleuve Amour"  le chauffeur du bus 46  m'offre le trottoir  c'est mon cadeau de saint Valentin, les couples enamourés qui me laissent leur  place assise c'est ma saint Valentin encore un trottoir avec le 86 , c'est à nouveau ma fête. Et la petite vendeuse puant la cigarette qui a vendu toute la journée des gadgets de saint valentin me raconte la même chose que mes bouquets de tulipes.

Belle saint Valentin aux amoureux et aux amoureux de la vie et des êtres qui ont du cœur.

Votre Frankie 'Map 's Monde



 et bonne fête à vous très chers lecteurs et lectrices...


le matou aprés sa tournée de saint Valentin

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