lundi 8 juin 2015

Sourire de l'été qui nous vient



1
Le soleil est nouveau tous les jours.

2

Thomas Moore

Le coeur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines.

3

Gangaji

Le désir d'accomplissement véritable, paradoxalement, ne peut être réalisé que si vous ne faites rien pour sa réalisation.

4

Bentinho Massaro

Faire confiance n'est pas la même chose que d'attendre ou anticiper, cela signifie lâcher prise et sentir l'absence de manque.

5

Byron Katie

Personne d’autre que vous ne peut vous donner votre liberté.

6

Alex Kimpe

Sur cette planète, personne n'a peur ... tout le monde a peur de la peur !

7

Byron Katie

Se défaire d'une croyance c'est se défaire de milliers d'années dans le temps.

8

Marie-Madeleine Davy

La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
9
Chaque fois que vous êtes vraiment présent, vous êtes à même de reconnaître la présence de l’autre.

10

Abe Kobo

Une haute sympathie pour les autres provient d'un grand degré d'adhérence à soi-même.


11

Carl Gustav Jung

Les gens feront n'importe quoi, peu importe l'absurdité, afin d'éviter de faire face à leur propre âme.

12  de carl aussi

Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.

13
Soyez ce que vous avez toujours été.


A mon junior
Là où l’amour règne, il n’y a pas de volonté de puissance et là où domine la puissance, manque l’amour. L’un est l’ombre de l’autre.




14
Apprenez vos théories aussi bien que vous le pouvez, puis mettez-les de côté quand vous entrez en contact avec le vivant miracle de l'âme humaine

15
Sans l'expérience vécue des contraires, il ne saurait y avoir d'expérience de la totalité.

16
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.



17
Ce qui advient à une personne la concrétise. Elle représente un schème et toutes les pièces s'ajoutent. Au fil du temps, une à une, elles trouvent leur place en fonction d'un plan prédestiné

18
En dernière analyse, c’est l’essence que nous incarnons qui donne son sens à la vie. L’existence serait gâchée sans son essence.

19
Il ne s'agit pas d'atteindre la perfection, mais la totalité.


 Belle semaine chère et cher Lectrice , lecteur de la blogosphére...

Kiss with tendrerness


samedi 6 juin 2015

feuilleton "la fin qui recommence " 3





….,

-Allons sur la colline à 20 heures regarder le ciel prendre   son œuf à la coq avec le soleil !
- Dans ses draps de safran et d’oranges écrasées.  La poésie c’est pratique dans des situations où meubler est la chose économique  que l’on puisse faire de la réplique de l’autre. N’est-ce pas Papa ! Tu restes dans cette tenue ?
- Tu as du change ?

.....
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Ils vont dans l’armoire :  « Musée des oublis ». Le père rigole : « très éclectiques tes goûts, tes rencontres. »
Charlie attrape le jambon dans son sac de gaze par la poulie et la corde tenues à un crochet  dans l’espace au dessus de la cheminée.....
 


....
Comme la petite clé de la pièce interdite de Barbe bleue… Pourquoi ouvrir cette porte ? Elle réalise qu’elle a passé sa vie à essayer de comprendre quelques choses… Maintenant il n’est plus l’heure de se préoccuper…, …. 



Elle constate à l’instant qu’elle n’y est pas indifférente à cette ouverture de la boite de Pandore. Elle est touchée, et, çà : elle ne doit pas le nier.
de frankie Map's Monde



suite mardi 

Droits reservés


bon dimanche et gros bisous

 

instantané pour Armarita

deux rencontres clés

Thierry Janssen
dans le defi positif 
je vous laisse cliquer sur Wiképia pour decouvrir son travail ses videéos







Cecile  hier soir à la Villa de l'Atlas
traductrice des vagues de Virginia Woolf

Cécile Wajsbrot est née à Paris en 1954. Elle partage aujourd’hui son temps entre l’écriture de ses livres et son activité de traductrice, de l’anglais (notamment Les Vagues de Virginia Woolf), de l’allemand (Gert Ledig, Marcel Beyer). Depuis une dizaine d’années elle vit à Paris et Berlin. Conversations avec le maître (2007) et L’Île aux musées (2008) sont les deux premiers romans du cycle Haute Mer dont elle poursuit l’exploration avec Sentinelles (2013). Attirée par la musique et par le son, elle écrit des fictions radiophoniques pour France Culture et est l’auteur du livret d’un poème musical, Nachtkreis, composé par Frédéric Pattar, dont un fragment a été donné dans le cadre du Festival d’Automne 2012. Sa fiction radiophonique « Avec un double V » a été diffusée en 2013 sur France Culture. Son dernier roman, Totale éclipse a paru aux éditions Bourgois en septembre 2014.



alors ce fut une semaine très nourricière et dans un grand défi positif

vous pouvez allez  visitez les autres blog des instantanées de la semaine
j'ai de mauvaise lunette dans les blog amis c'est le jour de l'instanées elles sont clean et tout au corps d'eau
vous trouverez les liens 

belle semaine Kiss kiss kiss et ne rater pas de lire mon feuilleton "la fin qui recommence"

commencer à être programmé la semaine qui s'est passée.

Frankie  Map's Monde

jeudi 4 juin 2015

suite de"la fin qui recommence"

lamangou@gmail.com



Elle parle en elle-même –et çà ne finit jamais tu te crois tranquille. Les chapitres clos, les bouquins fermés, les pardons distribués. L’ouverture d’un nouveau cycle et çà refrappe à ta porte ! Je ne traite pas avec l’au-delà sauf dans mes méditations. Pas en chair et en os.
IL s’installe devant la cheminée dans le grand fauteuil, mon fauteuil de lecture. Je lui sers de mon breuvage : le thé, là je ris car à part le café et le gros rouge qui pette et le richard l’été. Jamais je ne l’ai vu boire de cette pisse de bourrique. J’observe, il prend la tasse et sa petite secoupe, il tourne la petite cuillère et il fait tremper le biscuit au temps exact où il va se perdre dans le thé. Tu sais d’où je viens nous ne gardons que ce qui nous fut bon quand on a passé la barre de corail du purgatoire cette pure formalité. Au château avec ma grand mère elle m’avait appris, j’étais l’enfant modèle et savant dans ses villégiatures à Luchon. Je ne pus m’empêcher de lui poser la question : quand est-ce que tu repars ? - AH ! Ma fille on dirait que tu m’as toujours posé que cette question ! Pour une fois le temps ne compte pas, là où je dois agir çà peut prendre très beaucoup de temps. A brule pourpoint, je lui réplique que je me suis tellement préoccupé de ses affaires et du lot de consolation qu’il a laissé à sa femme que ce qui me reste, c’est que du temps à vivre pour moi, mes œuvres. Repose toi cette nuit reprends ta route demain. (2)


 il serait Dimitri
le factotum de Comte de Criac
de Frankie Map's Monde

dans deux jours la suite