samedi 17 septembre 2016

24 heures chronos les lignes retard





 photos de frankie
Couleurs d'automne se glissent
 lentement dans le paysage
Les têtes tournent d'un cran,
(voilà pourquoi 
les fotos sont à l'envers , 
nous inversons la vapeur)

Je vois  le soliel plus tôt sur mon bureau
mon arbre a commencé son trip tease,

Les corps se couvrent d'une laine,
 les soupes commencent à fumer
 le soir sur la table

Le programme avant le 20 h
 se voit dans le noir
Mettre la lumière pour finir l'ouvrage

Nous nous dodelinons dans nos plumes.
                                              Frankie Map's Monde
bon samedi
 les amies , amis blogosphére
 et passez donc chez patricia

lechemindestables.over-blog.com

ne trouvant pas le logosdes 24 h chronos
 des petits cadeaux de ma recolte blog

 france musique

là  bas, c'est de l'eau 
 le gamin au rafraichissement dans la marmite.
 Les corps se couvrent d'une laine,
 ou de bananes
(lol)
Bye bye de Frankie Map's Monde

vendredi 16 septembre 2016

quelques phrases de la quinzaine littéraire et deux poésies de Wordsworth


Entre le ciel et  la mort  de Hervé martin

"Le mal progresse, j'accepte la défaite / dans la gloire des roses premières . "

Pierre Reverdy

"Je n'ai pas assez de place pour mourir".

deux poésies de  William


LES JONQUILLES
J’errais solitaire nuage,
Qui vogue haut sur monts et vaux,
Quand d’un coup je vis une foule,
Un essaim de jonquilles d’or ;
Le long du lac et sous les arbres,
Voletant, dansant dans la brise.

Constantes comme les étoiles
Qui sur la Voie Lactée scintillent,
En ligne elles s’étendaient sans fin
Le long du rebord de la baie :
J’en vis dix-mille en un coup d’œil,
Qui dansaient agitant la tête.

Près d’elles les vagues dansaient,
Mais brillaient moins qu’elles n’étaient gaies ;
Ravi ne peut qu’être un poète
En si riante compagnie :
Je scrutai, scrutai, sans savoir
Quel trésor leur vue me confiait :

Car souvent lorsque je m’allonge
Que je sois rêveur ou pensif,
Elles brillent pour l’œil intérieur,
Félicité des solitaires,
Et de plaisir mon cœur s’emplit
Et danse parmi les jonquilles.

Traduit de l’anglais par ©Maxime Durisotti
–
THE DAFFODILS
I wandered lonely as a cloud
That floats on high o’er vales and hills,
When all at once I saw a crowd,
A host, of golden daffodils ;
Beside the lake, beneath the trees.
Fluttering and dancing in the breeze.

Continuous as the stars that shine
And twinkle on the milky way,
They stretched in never-ending line
Along the margin of a bay :
Ten thousand saw I at a glance,
Tossing their heads in sprightly dance.

The waves beside them danced ; but they
Out-did the sparkling waves in glee :
A poet could not but be gay,
In such a jocund company :
I gazed – and gazed – but little thought
What wealth the show to me had brought :

For oft, when on my couch I lie
In vacant or in pensive mood,
They flash upon that inward eye
Which is the bliss of solitude ;
And then my heart with pleasure fills,
And dances with the daffodils.



LA MOISSONNEUSE SOLITAIRE
Vois-la, qui seule dans le champ
Solitaire enfant des Highlands !
Moissonne et chante toute seule ;
Reste, ou passe sans bruit !
Seule elle fauche et lie le grain,
Poussant un chant mélancolique ;
Oh écoute ! le val profond
De partout déborde du son.
Jamais rossignol ne chanta
Si doucement pour le repos
De voyageurs en un coin d’ombre,
Parmi le sable arabe° ;
Jamais plus doux chant ne se fit
Lors du printemps par le coucou,
Pour rompre le calme des mers
Parmi les lointaines Hébrides.
Qui me dira ce qu’elle chante ?
Ces vers plaintifs ont-ils mémoire
De quelque ancien malheur, d’antan,
Des batailles antiques ;
Ou est-ce un plus humble poème,
Sujet familier de nos jours ?
Chagrin, perte, peine ordinaire,
Qui fut et sans doute sera !
Qu’importe, la fille chantait
Comme pour ne jamais finir ;
Je la vis chanter à l’ouvrage,
Penchée sur la faucille ;
J’écoutai à n’en plus pouvoir :
Et en remontant la colline
La musique en mon cœur durait,
Quand même on ne l’entendait plus.
Traduit par ©Maxime Durisotti
° Je dérobe à Mallarmé l’emploi capricieux de « parmi » devant un indénombrable singulier (« Verlaine ? il est caché parmi l’herbe Verlaine »)
–
THE SOLITARY REAPER
Behold her, single in the field,
Yon solitary Highland Lass !
Reaping and singing by herself;
Stop here, or gently pass !
Alone she cuts and binds the grain,
And sings a melancholy strain;
O listen ! for the Vale profound
Is overflowing with the sound.
No Nightingale did ever chaunt
So sweetly to reposing bands
Of Travellers in some shady haunt,
Amont Arabiand Sands:
No sweeter voice was ever heard
In spring-time from the cuckoo-bird,
Breaking the silence of the seas
Among the farthes Hebrides.
Will no one tell me what she sings ?
Perhaps the plaintive numbers flow
For old, unhappy, far-off things,
And battles long ago:
Or is it some more humble lay,
Familiar matter of today ?
Some natural sorrow, loss, or pain
That has been and may be again !
Whate’er the theme, the Maiden sang
As if her song could have no ending;
I saw her singing at her work,
And o’er the sickle bending;
I listened till I had my fill:
And, as I mounted up the hill,
The music in my heart I bore,
Long after it was heard no more.

mercredi 14 septembre 2016

photos d'dentité : photo maton mode frankiesse


 







no commente, nous devons pour les cartes de gym and so
tendresse  à mes chers lecteurs et lectrices....



dimanche 11 septembre 2016

Sortir de l'ortie : hommage à Eamon Grennan son livre:" ëtre là", premier atelier d'écriture.



Le premier atelier ,
 passer la matinée à reprendre mes notes des derniers quinze jours pour mener à bien la leçon inaugurale de l'atelier d'écriture l'Hajat à la p'tite Rockette et j'avais oublié le document sur mon bureau.
Le livre "être là" d'Eamon Grennan dans mon sac de voyage, tant sa pluie des mots  est inventive. Depuis l'achat de la veille , chaque pose,  je la passais avec lui.

Je vous mettrai des extraits dans la semaine.


La route vers l'atelier perlait de vie de mariage : une jeune mariée et sa famille dans le bus la traversière, dans le 61 des jeunes filles comme un tableau des printemps de Botichelli couronnes de fleurs blanches, joie , légére exaltation de la journée qui se présentait à elles,  en coure d'atelier, un petit garçon de la p'tite rockette vint nous offrir une tarte à la figue du mariage des voisins...
Jamais deux sans trois

J'écris en menant le bal des mots ,
 je ne lis pas...          
 c'est vous mes lecteurs firts.

Dansez avec vous dit Penthésilée



Dans la complicité
Ne voir  la chose
Qu’en fragments

L’émouchement du nez
Le carillon du mauvais oeil,
Çà roule sur la peau
les tubes en verres et en zing.

Infiltrer ses mains dans la tarte aux figues,
Les figues de l’attente
Ce goût met de la tripe de la trique.

Corps barricadé sous l’armure
Sentir son membre  d’ivoire
 lui courir l’échalote, juste en rêve

Rester aux portes de ce corps"barricades"
Comment être à elle , lancer le cheval      de Troie :
se disait Achille si prés de Penthésilée
 (la reine des amazones).

Le chaud du fournil
Bruit de boites de conserve
 elles s’entrechoquent ingénument
L’orchestre de Bobo-Dioulasso
dans l’atelier aux sacs de guano
de la petite ruelle

Bruits d’eau
comme sur des pierres précieuses
lisses, lissent, glissent, glissent

Elle réentend leurs chants de lit
Chants de l’heure

L’orchestre de country locale
Reprend la route
Tenant à l’horizon sa mélopée bastringue.

Monostiches
Sortir de l’ortie
Dans la p’tite ruelle ……,un  carillon japonais,……, bruits d’eau sur pierres précieuses,…….  ce goût de la tarte aux figues met de la tripe, de la trique, le membre d’ivoire coure l’échalote, chaud de fournil,  bruits d’eau de pierres précieuses, lisses -lissent, glissent- glissent, elle entend l’orchestre de Bobo dans l’atelier aux sacs de guano, chants de lit, chants de l’heure, infiltrer ses mains dans les figues de la tarte de l’attente, elle roule sur la peau dans la complicité de voir la chose en fragments, l’émouchement de sa taupe chasse le mauvais esprit, de sa côte de mailles ,l e corps "barricades" Achille lâche, l’écluse devient open. 

de Frankie Map's Monde





Inchalla l'ânesse  de l'épopée du roman sur le parcours de Compostelle(billet de juin et debut juillet) était  à nos côtés

Caloa embléme plumes de l'atelier


photo
Calao à bec rouge de Dakar Bango de François Bacuez 
regarder sur la liste des blogs il y figure  ornithologue ...

photo emprunt web 

boite de Pétry des futures oeuvres

les premiers jets 
Belle semaine de Frankie

samedi 10 septembre 2016

24heures chronos photos

L'approche des vignes
 au pays des Cathares
Photo frankie
et vous pouvez aller  voir les autres 24 heures 
chez Patricia
cliquer sur le lien qui vient :



La chaîne liante 
avec l'Espagne


Le jour de la photo 
gare de Perpignan 
troublée 
par Dali peignant 
"ses pattes de mouches" 

je ne trouve pas le cigle

Gros bisous de 
Frankie Map's Monde

très beau week end
 

vendredi 9 septembre 2016

Les lignes chez La Ligne Map's Monde . abonnés et créateurs Defifoto

Je vivais un coup de trafalgar , "trou de Trafalgar", sur ma presqu'île,  le jour du Ier septembre, j'avais cette fois ci préparé à l'avance les photos à choisir 

la vie peut avoir des revers toile émerie que l'on aimerait toile "aime et rit".

Alors nous devons être présent à l'instant et même si le "copu" de Trafalgar est pour nous, nous avons à livrer, guider   la dignité de ce combat , à la guerre  certains guerriers respectent ses ennemis- j'ai lu çà hier dans la quinzaine littéraire.-

Nous nous rendons compte que tant que l'être n'a pas gommé ses croyances négatives, ancestrales et archaïques et qu'en plus il est le roi de la projection....

Si c'est nous la cible : Ouille, ouille, ouille.........

Rester digne , verticale , la phrase chirurgicale pour une belle suture de possibles dans l'improbable certitude de .......
 l'art de rendre beau un point de non retour.

Quand j'ai pris le train, ce jour là, c'était un convoi de l'ailleurs.

Nous le savions les deux en jeu. L'enjeu.

La vie choisira ce qui se passera à l'avenir.

Quand nous avons porté sa responsabilité et la charge de détritus à faire ménage rubis sur l'ongle, 
c'est cool et l'on peut enfin mettre les lignes de sa ligne : Map's Monde...
alors les abonnés et créateurs de Défifoto

voici










plein de tendresse et 

désolée pour les gestionnaires de defifoto.

le choix AH !


Frankie Map'sMonde