mardi 20 juin 2017

Suite de "la plage de la couarde en ré

chapitre 6  : entre deux mondes ?



Pélagie a un moment de panique  faisant des spaghettis frais dans son monastère. Elle tourne la manivelle de la machine de long filin de farine des silos de l’île envahissent la table. Reynald  assis à la table gribouille sur son carnet  « no man’s land » des perspectives. Il est plongé à la brasse dans dans sa tête avec le  labyrinthe des trompes l’œil des rues de Rome . Les oiseaux du jardin de curé viennent picorer les miettes du pain de l’heure du thé. Nullement effarouchés ils s’attardent.. poussent la chansonnette.. 
-Dis moi Reynald sommes- nous dans le mondes des vivants ou des morts ?
Je n’y crois pas ……..
-Nous sommes bien vivants  ma très chère Pélagie.
Jouons aux enfants
Nous allons nous couper et échanger nos sangs. Vraiment. Si  peu de bonheurs réels dans ta vie ?
- Un art de le construire comme les gamins sur les bords de la Gironde avec les bois flottés construisent des tours de Babel s’en avoir lu Gide « Les nourritures terrestres »  avoir cultivé ses sens en suivant pas à pas, le grand père  dans ses champs, son marais, ses vignes, vergers….Là le grand bonheur d’exister me fut offert comme les 7 merveilles du monde
Suite à une conférence que je donnais pour valider un master comme on dirait aujourd’hui, sur l’hystérie- historique de Rabelais. Un lapsus dont tant de gens se rappellent  l’auditorium était tellement secoué de rires que je n’ai pu que répéter , … ce qui n’était l’historique…encore  la professeur de pédagogie  psychanalyste Madame Lombard me dit : « remercier les manques de votre vie, vous ne m’en avez rien dit j’en suis sur, ils vous ont sculpté un rare diamant  ‘le désir à son paroxysme’, çà ne peut venir que de là…Merci. »
Tu sais, j’ai joué une pièce du congolais Sony Labou Tansi , la moitié de la pièce se passait dans un état où nous  ne savions pas si nous étions morts ou vivants,
 Je prendrais le temps plus tard si çà t’intéresse de te raconter, je crois de ma vie d’actrice et de comédienne  après la skizophréne dans « La persécution de Sade à Charenton » de Peter Weiss, « la société de Chasse » de Thomas Bernhard,       "La parenthèse de sang" et "l’état honteux" de Sony Labou Tansi furent de mes plus laborieuses interprétations…. L’acte entre la vie et la mort - rendre  donner cette sensation aux spectateurs et avec les partenaires  parfois drôle ! Chacun son style en rapport des école suivies et sur le plateau il y en avait au moins plus de 7 différentes.. « dramaturgique ment très riche » aurait dit Peter Brook. Certains soirs c’était à se ….. aux culottes de rire. Le spectacle pouvait prendre parfois une heure de plus  sur le plateau. Ca c’était quand les copains du bled étaient en visite aux comédiens…
-C’est tout cela  qui fait de toi « cette bouchée divine » quand je t’écoute ou te caresse les voies ,voix inconnues s’inventent à chaque instant.
Heureusement que tu peux écrire partout et que mes clients sont partout dans le monde ainsi nos heures de vol, nos séjours les plus incroyables des Favelas du Brésil  à la cabane du milliardaire sur le lac Titicaca avec piste d’atterrissage  de l’hydre avion au ponton. Nous possédons les heures magiques du silence de la Patagonie à cheval sur le chapelet de paroles ou chaque boule de buis  à un motif différent,  de ta tignasse sous crâne les contes et les légendes se bondissent comme de la boite de Polichinelle.
Je ne regrette pas l’investissement des enchères de ton hymen repoussé. « Chapitre 2)
Allez pendant que le sang coule, faisons le pacte  des enfants sauvages « à la vie à la mort ».
-          En chœur « à la vie à la mort ».
Ma prochaine commande,  je suis sur  que ta joie va encore sauter à la corde comme un boxeur.
-Un écrivain contemporain dramaturge ?     …….Salinas ….
-Le tigre bleu de l’Euphrate.
-Juste
-où ?
-Sur le terrain de sa nouvelle investigation ?
- Partante !
- Oui. Mon sac est toujours prés dans mon écritoire du moment. Milan vient ?
- Non cette fois ci  c’est Alain le skipper !
-Je suis vraiment dans ma 5éme saison comme parlent les amis de « Territoire intermédiaire »dans l’œuvre de JB Pontalis
-Je crains que tu sois en 6eme saison ; ton onirisme dans nos bras se croisant sur le pagne de nos lits.
- Port de Saint Martin à la marée haute nous apareillons. Nous dinons avec Alain le skipper à la Baleine Bleue ce soir. Arrive à 21h 30. Nous avons à régler   des points sextant de notre voyage.
- Et mes spaghettis frais alors et mon pesto des herbes du jardin de curé.  Pour le bateau demain. Alain en vieux champion olympique il appréciera un diner aux pâtes…
de Frankie Map's Monde

 droits de reproduction interdit

 












lundi 19 juin 2017

Retour d'un voyage qui n'a pas eu lieu. 5éme chapitre d'un roman d'été à l'écritoire



Retour d’un voyage qui n’a pas eu lieu

Comme le film de Taner (réalisateur Suisse des années 80  comme son film aussi milou en mai…)

Pas reçu mimi vos mails

Et sur Juan les Pins … some thing complicated

Pour le retour le 5éme chapitre du roman de l’été « La plage de la Couarde en Ré »

Vous m’avez manqué mais la wifi si capricieuse , je traitais les affaires du quotidien professionnel.

Je sous salue très fraternellement.


Naissance dans les derniers ateliers d'écriture de la petite Rockette
17 juin
24 juin
1er Juillet
 venez !
on organise,
 faites un groupe ,
 je viens sur place
mail pour communiquer...

Tirage du chiffre entre 1 et 10 : le 5


Ta clairière des mots

Un jour Reynald est arrivé avec une vielle clé.
 Pélagie lui sourit. Il n’avait pas la gueule à être Barbe bleu avec la tentation d’occire sa énième dulcinée, en cas de curiosité. …     Le royaume à Reynald  était celui des êtres de cœur, d’esprits vibrants ; c’était le cas de tous les gens qu’ils avaient croisés, cotoyés dans sa vie comme clients. A force d’imaginer leur essentiel, il était empli de tous leurs souffles. Designer il est. Quand il conversait avec « sa Retrouvée », les vaguelettes : bribes de leur conversation - comme le baba au rhum imbibé juste pour donner le parfum à la brioche- ces conversations étaient à la fragrance de tous ces esprits là.
Cette Clé ! Il fit jouer Pélagie  aux devinettes. Elle détestait çà. Reynald voulait forcer son énergie d’énervement. La faire pénétrer, avec légèreté, dans son cadeau. Son Inespérée. L’inespéré.
 Il l’embarqua sur son voilier, ils firent quasiment le tour de l’île et pas loin de l’Oie en Ré, Reynald posa l’ancre.
- Mets ta clé autour du cou, tu vois la bicoque peinte de bleu, jaune et rose, c’est elle, la Clé !…
Ils prirent ensemble la nage… Gudule aussi le chien de Monsieur.
Les caillebotis fraichement posés, du sable dur  à la cabane, des houkas, des mimosas,  entourés la maison de bois.
Pélagie eut un sourire ouvert à tous les vents du monde, elle regarda profondément Reynald. Les larmes ébauchaient leur rivière, la joie la débordait, elle tremblait du menton. C’était pour Elle. Elle ne lui avait jamais parlé de ce  rêve là. Les couleurs extérieures reflétaient celles que l’on aurait pu imaginer dans le corps de cette jeune fille : vendeuse saisonnière au Coop, Bois plage en Ré. Aout 68. Elle s’étira regardant la mer…
 Enfin elle ouvrit cette porte bleue aux 6  carreaux vitrés. Le bois de toute la cabane était apparent, deux fenêtres  l’une : au pied du lit, l’autre coté gauche de sa table écritoire, au pied de la table, un baquet rempli de pommes de pin, quelques buches pour relancer le feu, un transistor sur le rebord de la fenêtre.  Une boxe.
Au fond : une petite cuisine, la cuisinière un vieux modèle  en fonte avec robinet d’eau chaude,  des ronds pour ouvrir ou refermer le feu. Une table de bistrot avec un broc blanc fleuri d’une tête d’hortensia bleu. A la tête de son lit  une séparation  petit mur recouvert d’un tapis africain. C’était un lit d’appoint se dépliant à la convenance.
Tout autour  des rayonnages pour déposer les compagnons livres.
Comme voisin d’en face l’Océan atlantique, à la gauche le chenal  avec l’infatigable phare, la bouée hurlante des grandes marées.  La rentrée des voiliers,  des chalutiers. Les voisines de  la droite, la lande : ses dunettes  fleuries de joncs, d’ anis sauvage , ponctuées de temps en temps d’un pin parasol, quelques rayons de vignes, une clairière de pins.
-Ce n’est pas raisonnable Reynald, je vais avoir envie que d’être là !
-Je mouillerai avec Calypso et Gudule,  à droite ou à gauche pour ne pas te couper la vue. Nous nous parlerons avec des drapeaux, ainsi quand l’un aura terminé hissera le signal. L’autre, il rejoindra. Pas de téléphone entre Nous.
-Si c’est moi la première, que nous sommes  en hiver…..
- une barque avec un moteur.
- Ö Dieu ! Comment te remercier ?
-  Dieu c’est trop ! (rires)
Tu ne me feras pas un bébé, nous sommes plus d’âge de ces responsabilités. Mon remerciement : c’est Toi. Tu as gardé ton Souffle. L’être que j’avais deviné en cet août 1968. Celle qui m’a rendue si malheureux de ne pouvoir l’attendre, l’épouser, déjà promis aux mariages « clé » des grandes familles……..  Celle qui malgré le peu de choses dans ses paniers, en préservant ses valeurs en bouton,  a su franchir toutes les étapes  afin d’atteindre son grand Désir. Le cadeau d’un tel Rodéo, la vie t’a offert l’Ecriture, (   temps ) je t’offre   ta cabane écritoire    , je suis sur : tu l’as rêvé cette clairière des mots ?
Pélagie ne répond pas, elle ouvre ses bras au ciel , elle pose les mains sur son cœur en baisant longtemps sa tête  comme elle l’a fait l’autre jour à « La chambre en Indes ». Elle saluait Ariane Mnouchkine. Elle offrit  un sourire des 8o continents à Reynald.
Reynald sonne la cloche de pont de navire : son majordome porte une table, la dresse, y pose  un énorme plateau de fruits de mers, un seau avec un vin blanc d’Alsace… Milan et sa fiancée ont leur table à côté d’eux, ils parlent en Croate, partage le même menu.                                                      De Frankie Map’s Monde
Sous la direction de Frankie Pain

5eme Chapitre de «  La plage Couarde en Ré »

Roman de l’été 2017

Fotos de frankie
 

mardi 16 mai 2017

Toujours en panne de serveur alors je vous salue

j'espére Mimi que tu as pu me laisser un mail avec ton phone.

lamangou@gmail.com
 
je ne te derangerai pas mais c'est pour organiser de se voir
avec françois avant mon départ sur le sud le 3juin

 ce qui n'est pas organisé, ne se fait pas dans l'espace de mes vacances. Nous avons envie de nous rencontrer , n'est-ce pas ?

j'espére que vous allez bien tous je vais aller faire un tour sur vos blogs.

j'espére que vous étes satisfaits des éléctions : pas obligés de repondre...

 Vous me manquez mais les affaires ordinateurs quand on est seule c'est comme de construire seule sa maison;

je vous embrasse et à très bientôt

F
 fenêtre de van gogh

 sur un des blogs de ma liste
vivre l'instant

Frankie Map 's Monde
d'un des blog google compagnie

 

mercredi 3 mai 2017

Retour un instant sur l’île Salouraï internet.



Retour un instant sur l’île Salouraï internet.
Je vous remercie de votre belle unanimité sur le voyage à Gorée. C’est toujours délicat de toucher à un point de la grande histoire, en la respectant en la faisant respirer de ses épices de l’âme humaine très profondément et de la respecter.
Votre timbre  me fait plaisir . Respect Gorée.
J’ai quelques difficulté avec internet alors je ne vous oublie pas  et pour François de Nice et Mimi du sud  pouvez vous sur mon mail m’envoyez votre phone. Ce sera pas beaucoup utilisez  je préfére regler tout par mail pour un rv  de pique nique dans un lieu où il a des tables de pique nique afin que nous passions un sympa repas ensemble lors de mon voyage dans le sud du  4 juin au 9.

Et à tout bient^to pour d’autre épisode de l’épopée de Pélagie et sa grande famille  d’animaux de la brousse…

bye frankie Map's Monde 
arbre d'Istambul. Photo de mon amie Marga

RûMî


L’être humain est une auberge
Chaque matin un nouvel arrivant
Une joie, une déprime, une bassesse
Une prise de conscience momentanée arrive
Tel un visiteur inattendu.
Accueille-les et reçois-les tous
Même s’il s’agit d’une foule de regrets
Qui d’un seul coup balaye ta maison
Et la vide de ses biens.
Chaque hôte, traite le avec respect
Peut-être te prépare-t-il
À quelque nouveau ravissement.
Les sombres pensées, la honte, la malveillance
Ouvre-leur la porte en riant
Et invite-les à entrer
Aie de la gratitude
Pour tous ceux qui arrivent
Car chacun a été envoyé
D’en haut comme guide. »
RÛMÎ


 


L’être humain est une auberge
Chaque matin un nouvel arrivant
Une joie, une déprime, une bassesse
Une prise de conscience momentanée arrive
Tel un visiteur inattendu.
Accueille-les et reçois-les tous
Même s’il s’agit d’une foule de regrets
Qui d’un seul coup balaye ta maison
Et la vide de ses biens.
Chaque hôte, traite le avec respect
Peut-être te prépare-t-il
À quelque nouveau ravissement.
Les sombres pensées, la honte, la malveillance
Ouvre-leur la porte en riant
Et invite-les à entrer
Aie de la gratitude
Pour tous ceux qui arrivent
Car chacun a été envoyé
D’en haut comme guide. »
RÛMÎ