lundi 27 septembre 2010

avec STANISLAW JERZY LEC : le Rire du lundi rchez tata gros Né- Nés




Les images sont dans le désordre des citations à vous de jouer pour vous les raccordez cela ne vous les fera que voir doublement
je vous souhaite un très bon lundi plein des mystère à venir de la semaine
de la douceur , de la tendresse, quelques belles bravoures même si ce n'est qu'avec l'araignée de votre cave ou de la vieille bigote du service offusquée bref du bon temps quoique'il arrive
carpe diem et we can !














RIRES AVEC "NOUVELLES PENSEES ECHEVELEES"

DE STANISLAW JERZY LEC

Rivages de poches / petite bibliothèque


IL SE VANTAIT DE DESCENDRE INDIRECTEMENT D4aBEL; C'EST EXACT / IL DESCENDAIT DE Caïn.


les BLAGUES SUR LES fous racontées par eux-m^mes, ont des pointes d'une lucidité inquiétante.


UNE époque qui n'a pas de souffle a une haleine terrible.



il n'est point d'impasse là où l'on peut faire marche arrière.



JE CROIS AU Génie DE L'homme. je SUIS SÛR QU'UN JOUR NOUS POURRONS ÊTRE INVISIBLES ET QUE TOUT LE MONDE POURRA VOIR CE QUI EST INVISIBLE.






IL FAUT VIVRE LA période située entre le passé et le futur en recourant à un temps grammaticalement intérimaire.


TOUS LES HOMMES SONT DES ACTEURS : où donc trouver un répertoire pour chacun d'eux ?


PAR LÂCHETÉ IL DISSIMULAIT SES PENSeES DANS LA TÊTE DES AUTRES.


DERRI7RE CHAQUE BUISSON SE TIENT UN LIÈVRE Né DE NOTRE IMAGINATION.
or il S'avère que c'est parfois l'esprit d'un postérieur nu.

dans la rubrique "signe particulier " le rhinocéros n'est pas obligé de mentionné
corne sur le nez

samedi 25 septembre 2010

bon dimanche en Charentes maritimes









PETITE HISTOIRE DU PAYS qui d'une rose aux jardins des "poules" , jardin situer à côté de la saboterie, la route de la minoterie, la montagne de graviers des cantonniers, la petite gare plus loin la ferme.

oui, cette terre des CHARENTES MARITIMES M'a donné la vie

alors je cherche des histoires
en voici une très anecdotiques
je voulais vous souhaitez un très bon week end









Un homme se baladait le long d'une plage de l'Ile de Ré et priait. Soudain, il dit :

"Seigneur, accorde-moi un souhait, je t'en prie". Et le Seigneur lui répondit :

"Parce que tu as toujours essayé de m'être fidèle, je t'accorderai un souhait"...

L'homme dit : "Construis-moi un pont pour me rendre à La Rochelle, ainsi je pourrai

m'y rendre aussi souvent que je veux." Le Seigneur lui répondit : "Ton souhait est

très matérialiste. Pense aux énormes défis liés à un projet de cette envergure. Les

supports requis pour atteindre le fond de l'Atlantique. Le béton et l'acier que cela

prendrait ! Je peux le faire, bien sûr, mais il me serait difficile de justifier un

souhait aussi mondain. Prends donc un peu de temps et songe à un autre souhait qui

me rendrait Honneur et Gloire." L'homme réfléchit pendant un long moment, et

finalement il dit : "Seigneur, je désire comprendre les femmes. Je veux savoir

comment elles se sentent à l'intérieur, ce qu'elles pensent quand elles deviennent

silencieuses, pourquoi elles pleurent parfois, ce qu'elles veulent dire quand elles

répondent "rien" et surtout comment je peux rendre une femme vraiment heureuse." Le

seigneur répondit : "Deux voies ou quatre voies, ton pont ?"

vendredi 24 septembre 2010

le conte du vendredi



frankie la conteuse

Le lièvre et la renarde

Il était une fois, là-haut, dans le grand Nord, un lièvre gris à la queue blanche et une renarde au poil roux. Quand leur histoire vient au monde, l’hiver et ses vents affamés dévorent les dernières herbes. « Il est urgent, se dit le lièvre (il grelotte derrière un roc) que je me construise un abri ». Feuilles mortes, écorces, bâtons, il se bâtit une maison. La renarde passe par là. Elle lui demande, goguenarde :

- Hé, que fais-tu, petit poilu ?

- Une cabane.

- Elle est minable ! Regarde, là-bas, mon palais. Murailles taillées dans la glace, voûte blanche, cristal partout. On appelle ça un igloo. C’est autre chose, excuse-moi, que ta masure de moujik.

Elle s’en va, fière, la queue haute.



Le printemps vient. Ciel bleu, dégel. L’igloo s’égoutte. Il pleut dedans. Le plafond fatigue. Il s’effondre. La renarde court chez le lièvre à travers le pré renaissant. Elle frappe à la porte. Personne. Elle entre, s’enferme au verrou, se pelotonne près du poêle, soupire un grand coup et s’endort. Le lièvre revient. Porte close. Par une fente il jette un œil.

- Ouvre, renarde, j’ai sommeil.

- Moi aussi. Laisse-moi tranquille.

- Renarde, hé, ho, tu es chez moi !

- Tu m’agaces, petit poilu, tu m’irrites, tu m’exaspères. Ah, ne me pousse pas à bout sinon, foi de renarde rousse, je fais un malheur sibérien !

« Un malheur sibérien ? Mais c’est épouvantable ! », se dit le lièvre. Il en gémit. Regard perdu, désolation, geste d’impuissance fatale. Il s’en va, l’échine courbée.



Il rencontre un loup.

- Salut, lièvre. Quelle tristesse dans ton œil ! Mon pauvre ami, tu es en deuil ?

- Pire, grand loup, je suis en ruine. La renarde (que Dieu la mange !) s’est enfermée dans ma maison. Où dormir ? Sur le paillasson ? Je n’ai plus rien, ni feu ni toit.

- Quel sans-gêne ! C’est un scandale ! Suis-moi, frérot, et tu vas voir ce que je fais, moi, des nuisibles qui se chauffent indûment le poil au poêle des honnêtes gens.

L’enjambée ferme, ils s’en reviennent. Le loup, à grosse voix :

- Renarde, cette maison n’est pas à toi. Je t’ordonne donc de sortir. Les pattes en l’air, pas d’entourloupe ! Je te préviens, tu es cernée !

L’autre, dedans :

- Non mais je rêve ! Dis donc, bouffon, tu veux mourir ? Crénom, je compte jusqu’à dix, après quoi j’ouvre cette porte et par le pif de saint Morbiole je fais un malheur sibérien !

- Houlà, elle est vraiment fâchée, dit le loup, l’œil déjà parti et la voix soudain enrouée. Bon. Eh bien, lièvre, bonne chance. Je suis en retard, faut que j’aille. J’ai un rendez-vous important.

Il s’enfuit, la queue sous le ventre. Les yeux du lièvre abandonné s’emplissent de larmes. Il renifle. Passe un ours brun.

- Pourquoi tu pleures ? Pauvre lapin, qu’est-ce qu’on t’a fait ?

- Lièvre, répond l’interpellé. Je ne suis pas lapin, mais lièvre. Ce qu’on m’a fait ? Regarde-moi. Tu as devant toi la victime du plus odieux des attentats.

Il conte en détail. L’ours écoute. Il s’insurge.

- Mais sacrebleu, c’est une atteinte au droit des bêtes ! Intolérable ! Attends un peu. Elle va m’entendre, ta renarde !

L’ours se plante droit sur le seuil. Il cherche ses mots. Il les trouve.

- Nous allons nous plaindre en haut lieu, alerter les autorités, faire intervenir, s’il le faut, l’armée des marchands de fourrure. A ta place, j’aurais très peur !

La renarde, lasse d’abord, puis énervée, puis hystérique :

- Mais enfin, que me voulez-vous ? Non mais c’est agaçant, à force ! C’est la guerre que vous voulez ? C’est ça ? D’accord, mes gros loulous. Je sors mon malheur sibérien !

- Là, c’est trop, dit l’ours. On se calme.

Et au lièvre :

- Bon, je m’en vais. Le mieux, c’est de négocier. A toi de jouer, mon lapin. Après tout, hein, c’est ta cabane.

Il fait ce qu’il a dit. Il part.



Vient un coq. Il désigne l’ours. Il demande :

- Où court-il si vite ?

Le lièvre le met au parfum.

- Dans ta maison ? Une renarde ? Un malheur sibérien ? C’est quoi ?

- Je l’ignore mais c’est terrible.

- On va bien voir, répond le coq. Renarde, sors !

- Non, non et non ! Et si tu insistes, prends garde !

- Tu sors ton malheur sibérien ?

- Exactement.

- Très bien, j’attends.

- Tu n’as pas peur ?

- Non, pas du tout. J’ai un bec et des griffes dures. Je t’étriperai proprement et je te crèverai les yeux.

- Tu ferais ça ?

- Quoi, tu en doutes ?

Silence. Enfin la porte s’ouvre. Apparaissent un œil, un museau.

- Bon, j’ai besoin de prendre l’air. Bonjour, bonsoir, dit la renarde.

Elle sort, elle salue, elle s’éloigne. Revoilà le lièvre chez lui. Il dit au coq :

- Au fond, mon affaire était simple. Il suffisait d’oser, c’est tout.

- Il suffisait, répond le coq.

Ils rient, ils dînent, ils boivent sec, ils festoient jusqu’au point du jour et décident de vivre ensemble. Le conte est fini. Hommes, femmes, bonne vie sur terre pour tous.

(Henri Gougaud, Le livre des chemins)

jeudi 23 septembre 2010

LA pensée du jour, savoir dans le crâne,simplement, le cochon , l'atelier




CES ATELIERS Dépouillés où il n'y a guère :
la table qui tourne du modèle, les mottes de glaise, le sculpteur devant sa sellette, les bruits de respiration, les oiseaux, le perroquet mangeant ses graines de tournesol,
l'électricité des regards qui se croisent de temps en temps , l'affut de l'inspiration ,









/lesuns-moret2008










l'atelier de Viallat
je suis ravie de tomber en cherchant sur l'atelier de ce peintre que j'ai mis du temps à apprécier , j'avais simplement besoin d'apprendre à l'oeil à voir et ressentir mais à chaque rencontre d'un de ces tableaux à TAMPERE EN Finlande aux biennales d'art contemporain de Venise
DANS LE MASSIF CENTRAL AU MUSEE D'ART CONTEMPORAIN
au entrepot lainé à BORDEAUX

JE ME PAME




l'atelier de Baltus dans le Morvan




l'atelier terre neuve avec le beau frère , la visite aux artistes


Le temps avait flétri mon émerveillement. Il en est

toujours ainsi quand on plante ses découvertes dans son crâne et qu’on les laisse

là, comme trois fleurs dans une fiole. Elles fanent et se dessèchent, elles perdent

leur parfum de vérité. Le vrai savoir ne peut pousser qu’en pleine terre, enraciné

dans la chair même de notre vie, sinon il n’est rien qu’une croyance périssable.

(Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle)



COMME LA GRANDE Sophie DE TOULOUSE ,
LA BRODEUSE DES MOTS
s'occupe de la rubrique maison

pour moi la maison à toujours était un fantasme

d'atelier en atelier

certains de mes amis les appellent :

"la roulotte des parents terribles",

d'autres

"le navire du tour du monde"

et ceux à la dent plus incisive :

"le hangar",

"la cochonne"

alors justement à ce propos ce n'est pas vrai les cochons sont des "proprets"

alors là, le jour où dans les années 70 JE FAISAIS UN RETOUR à LA FERME,

je m'étais mis à élever des cochons , pour comme mes habitudes familiales dans le

petit village de Charente Maritime, les grand-parents faisaient cela afin de subvenir à la nourriture de l'hiver.


Quand plus grande je pus observer

les va et vient de mes deux cochons

quelle fut ma surprise de voir comment mes cochons étaient bien organisés !

Le coin "miam miam"

diable diable il ne fallait pas qu'un petit poussin s'attarde dans le trou de la

pierre qui communiquait avec l'auge car à sa perte cela ne pouvait même pas lui

servir d'enseignement car le cochon sautait dessus, il n'en faisait qu'une bouchée.


Ceci en passant


bien sur oui la maison des cochons était d'une logistique impeccable :

le coin des latrines toutes les commissions,

le coin la paillasse.

Ils avaient l'art (non pour une fois je ne me fais pas une faute d'orthographe emportée toujours par mon imagination "feu folette")

de garder la paille douillette sèche, bien dorée comme sortant de la meule.

LA pensée du jour
Henri Gougaud nous l'offre chaque jour suffit de s'y inscrire à partir de son blog pour la recevoir

je sais que je jouis aujourd'hui de l'art de dire non qu'avant je fonçais tête

baissée dans une proposition comme la demande en mariage l'autre jour, évidemment celle que je vous ai compté était composé de "niama niama" (les petits riens comme disent les Sénégalais , souvent l'imagination est plus vrai que la vérité.

OU COMME DANS LE CAS DE CETTE HISTOIRE

je suis arrivée à un non car la proposition était fort bonne belle dans l'une et l'autre cas , la vraie et l'imaginer, mais naviguant dans les eaux de l'amorce ce point de réel qui fait écrire.

ET QU'EST-CE QUE JE SUIS HEUREUSE D'AVOIR TOUJOURS FAIT UNE QUARANTAINE entre chaque obstacle .

Aujourd'hui si j'utilise encore ce jeu de la quarantaine c'est pour affirmer ou infirmer ce que mon inspiration m'a éclairé et dans la décision l'affirmer sans regret, remord

le temps à la vie de faire son travail par le jeu des coïncidences et de la synchronicité.

Le temps avait flétri mon émerveillement. Il en est

toujours ainsi quand on plante ses découvertes dans son crâne et qu’on les laisse

là, comme trois fleurs dans une fiole. Elles fanent et se dessèchent, elles perdent

leur parfum de vérité. Le vrai savoir ne peut pousser qu’en pleine terre, enraciné

dans la chair même de notre vie, sinon il n’est rien qu’une croyance périssable.

(Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle)




Le temps n'a pas terni mon émerveillement, quand je dis :

oui ou non

(ce sont les mots les plus importants de la vie )

grâce à ce savoir de mon jeu de la quarantaine ,

la jubilation du savoir en plus , et rare est la vie qui me démontre le contraire !


et mon désir d'apprendre est jamais émoussé


voici un texte qui pour certains paraîtrons tirer par les cheveux
désolés

bonne lecture et belle manif la force des foules !



rubrique de la maison par SOPHIE




Si-on-pouvait-s-aimer-comme-les-chats


Ma maison n’est pas très grande,





Mais elle me suffit.

Elle ne m’appartient pas,

Mais l’occuper me suffit.

Elle n’est pas loin de grands HLM,

Mais quand je vais au marché tout est coloré !

Le soir, en pleine ville rose,

Elle est aussi calme qu’au bord de la Garonne.

Dehors elle n’a pas d’éclat,

Ce n’est certes pas une villa.

Mais à l’intérieur …

Tout devient bonheur !

Mes chats l’aiment aussi,

silencieux compagnons, ils habitent aussi mes genoux.

Et le soir venu, comme les ombres

Ils disparaissent dans la nuit, chasser les souris, chasser mes soucis ….

SOPHIE LA BRODEUSE DES MOTS

mercredi 22 septembre 2010

Les aventures picaresques de tata gros né-nés et aveu blogiesse à Ruquier



EMPRUNT SUR LE BLOG DE JEAN JACQUES ME SEMBLE -T- IL
COULEUR D'AENCRE EN JUIN


les aventures picaresques de tata gros né-nés
quelques corrections données au début du texte


la fin dans l'avant dernier message



j'ai perdu mon sac à dos en allant donner un cours au quartier latin

mazette
TATA GROS NE-NeS MAIS OU AVEZ TU LA TÊTE ?

petit cours de barre
entre le bureau du matin
la piscine and

cette recherche

désespérément de rôle

la dame tata gros né-nés dans le soleil du soir qui inonde le cours de Vincennes

ELLE somnole

un conte superbe "Herbe folle" sous le bras je pars à dos de chamelle blanche

l'arrive à mon premier arrêt

hop la zébulon

la tata gros nés se rend à l'autre autobus LE 57

près de la gare d'Austerlizt

CHANGEMENT 57 pour le 91

le conte est bien lu il vibre bien

quelques motifs me traverse la gorge

ELLE veuT écrire

prendre le sac à dos

le carnet de notes

PANIQUE DANS LES OREILLETTES
PAS L’éMISSION DE FReDERIC LOPEZ

CE QUI SIGNIFIE COUP DE SANG
L’adrénaline fait un pic d’ozone 20 SUR 10

gONFLEE DE PAS AVOIR ETE CHOISI CHEZ RUQUIER
LES HUMORISTES DE 18 heures

FAUT DIRE QUE LE TEMPS DE DESCENDRE L’Escalier LE KETCH ETAIT FINI

Un de mes rêves perdus
J’adore Ruquier


Bref revenons au sac à dos

RUBRICABRAC l'amour du mercredi les aventures picaresques de tata gros né-nés



paris by night
les ombres des périphes






femmeS en bleue 1972





QUELQUES RESSEMBLANCES AVEC LE METTEUR EN SCENE



LA Mère de Pépé la guenon d'ODETTE DANS LES AVENTURES de ODETTE ET MONSIEUR SOUCHE


j'ai perdu mon sac à dos en allant donner un cours au quartier latin

mazette

petit cours de barre entre le bureau du matin la piscine and cette recherche

désespérément de rôle

la dame tata gros né-nés dans le soleil du soir qui inonde le cours de Vincennes
je somnole

un conte superbe "herbe folle" sous le bras je pars à dos de chamelle blanche

l'arrive à mon premier arrêt et hop la zébulon

la tata gros nés se rend à l'autre autobus

près de la gare d'austerlizt le conte est bien lu il vibre bien

quelques motifs me traverse la gorge

et je veux écrire prendre le sac à dos le carnet de notes

et plus de sac à dos

le groupe est grand

premier contact


je trouve des éléments intérieurs pour calmer la bête et être disponible

à ses comédiens en herbe
ce n'est qu'à la fin que je découvre qu'exceptionnellement la clé de l'atelier était dans le sac à dos

sauter dans un taxi trouver un hôtel
tout s'est bien terminé mais il y eut des passages
très "craignios"

enfin j'ai dormi dans un lit chez quelqu'un et non dans un hôtel

et j'ai retrouvé mon sac
du coup la rubrique de l'amour
je la dédicace au chauffeur de taxi d'Haïti QUI M'A OFFERT LA FIN DE MA COURSE
et au metteur en scène

qui eut vent de mon aventure : la nuit sans atelier il savait mon porte monnaie raplaplat


qui dans son atelier m'a accueilli à la bonne franquette à l'autre bout du monde !

l'aventure à un certain age c'est quand même drôlement flippant la vie fut bonne est généreuse
je suis retombée sur mes pattes

et je dis merci

pour la peine de mon manquement quand j'aurai accompli mes actes important du jour je vous rédigerai les suites de la demande en mariage

à volo voli vola de samedi dernier en 15 JOURS

ET UN PETIT ÉPISODE DE AVENTURES D'Odette et monsieur SOUCHE

F P