JUILLET FILE COMME CE VOILIER ALLANT AU PORT
BELLE SEMAINE
chemindestables.over-blog.com
Textes du jour de la blog-woman, phrases : colonne vertébrale, contes, légendes, mots d'humeurs, d'amour, lettres à la mer, recherche de connivence, complicité, ses dessins, ...la jazzeuse des grands chemins et sentes, écrivaine nomade des murmures de la vie intérieure et des happening minimalistes nés au hasard d'un banc public dans un parc aromatique , un abri bus , un train , un marché, les pas perdus d'un aérogare tous les lieux insolites pour une rencontre.
dimanche 16 juillet 2017
mercredi 12 juillet 2017
Allo ! les amis vacanciers ! Allo ! vous avez du shampoing ?
Les amis du blog
le temps est pris plus qu'en période de non- vacancesje prépare la saison prochaine de l'atelier d'écriture et aussi de
son futur working progress infini :(il restera toujours Working progress)
avec les jeunes auteurs du cru 2016-2017 Aurore / la plus fidéle de la P’etite Rockette trois ans Roxane et Le Gillou Pathelin deux ans, et les nouveaux qui pourront se caller avec nous aprés quelques mois de partage des ateliers...
j'ai décidé une fois par mois de lire en public les textes de ces jeunes auteurs
avec eux
il me semblerait que je conterais en entrée des plages de lectures le conte étant plus contenant à l'autre que des extraits de texte qui peuvent faire vibrer des écorces de la mappemonde,
vous la connaissez bien et mieux la mémère Map's Monde
J'improviserai quelques palabres sur la fabrique des mots...
3 octobre le coup d'envoi
et je verrai à ce que cela se passe sur you-tube ainsi vous pourrez être des nôtres
chez vous dans le bureau , le jardin ou l'atelier comme Elfie
en attendant qu'une couche de peinture sèche
vous avez le scoop...
ma célébrité se faisant attendre vous n'aurez pas le direct... (rire)
Nouvelle aussi,
je viens de m'acheter
un Leica d'occasion ,
j'adore la qualité de l'image la finesse du rendu
je prepare la foto du 1er aout le livre...
comme disait François de Nice , la pratique.... la pratique
Je vous embrasse où vous vous baignez !
(sourire)
à très bientôt chez vous, où ici.
Si vous rencontre notre Mimi du Sud Nationale,
serrez là très fort dans vos bras
comme je ferai si elle était tout prés de moi...
Frankie Map's Monde
Foto de Marga en Turquie
foto La juanne la Pain
Frankie Map's Monde
dimanche 9 juillet 2017
Raul Midon au parc Floral et quelques jeunes auteurs de l'atelier
Dimanche Raul Midon parc floral, Nous sommes emplies de l'énergie subtile du trio
je serai plus prolixe demain
belle semaine
bon pique nique en attendant pour avoir des palces sous le delta.
franie
je serai plus prolixe demain
belle semaine
bon pique nique en attendant pour avoir des palces sous le delta.
franie
samedi 8 juillet 2017
24 heures chronos
foto frankie pain
Dans mon atelier je suis à l'abri du soleil à travers les branchages.
Rez de chaussée place aimée l'été. pas frontalité avec le soleil alorrs l'été coule sans trop de hauteur de chaleur...
Hier en partant faire les courses j'ai encore constaté à quel point j'étais privilégiée.
Je vous embrasse sous le soleil ou à l'ombre...
Demain parc floral avec les jeunes auteurs de l'atelier d'écriture pique nique et grand concert de jazz
au delta du parc.
chemindestables.over-blog.com
foto frankie
au loin l'église sainte Croix de Bordeaux
et une rue typique de Vieux bordeaux
foto Frankie
pour ceux qui ont trop chaud
"deus es machina"
quelques nuages et gouttes de pluie
bon week end
Dans mon atelier je suis à l'abri du soleil à travers les branchages.
Rez de chaussée place aimée l'été. pas frontalité avec le soleil alorrs l'été coule sans trop de hauteur de chaleur...
Hier en partant faire les courses j'ai encore constaté à quel point j'étais privilégiée.
Je vous embrasse sous le soleil ou à l'ombre...
Demain parc floral avec les jeunes auteurs de l'atelier d'écriture pique nique et grand concert de jazz
au delta du parc.
chemindestables.over-blog.com
foto frankie
au loin l'église sainte Croix de Bordeaux
et une rue typique de Vieux bordeaux
foto Frankie
pour ceux qui ont trop chaud
"deus es machina"
quelques nuages et gouttes de pluie
bon week end
vendredi 7 juillet 2017
Flaneries chez les libraires : les livres magiques pour les ateliers de la rentrée
dans l'écume du froid,
de la chaleur foto frankie pain
Les étudiants et professeurs ont quitté la Sorbone et le Collége de France et nous mettons la main sur des piéces de choix...
L'esprit est fabuleusement irrigué....
Nous rêvons des départs des autres car chacun vient remplir ses paniers pour l'été à Valencia espagne, l'île de Ré... Tomboctou , le Japon , la Chine
je me regale
et Nous sommes si contentes et contents de nos trouvailles qu'au Monoprix du boulevard Saint Michel au milieu de la table que je nomme"l'Atlas", la "Map's Monde" etant pris par l'auteure de mes textes...dixit..... !!!! (rires)
au centre de cette table je m'installe , je lis , je prends des notes et On s'assoit en face de moi , la Palabre est ouverte et en un rien de temps une autre femme se mêlent à nous car elle entend parler de livres.....
et un "cercle de liseuses" se forment et......
quelle joie de partager nos coups de coeur, nos impossibles, nos raffolements...
le temps s'effilent sans le voir. la clim alterneé : les portes s'ouvrent très souvent,
cependant appréciable...
les boissons "radis glace à l'européenne" se dégustent devant Nous au milieu de nos rouccoulages de nos chéris écrivains (masculin ou féminin).
Les compagnons quittent la table, d'autres arrivent ,la curiosité, l'amour des livres reprend
ou la boite aux fantasmes s'ouvrent...
J'ai écris le 12 chapitre du "roman de l'été 2017" là dans les intermitences des "visites de l'instant"
Nous y pénètrons à 14h et en sortant sans rien voir il est 21 heures..
j'en rigole encore.....
Flaner est vraiment un grand manitou magique pour la rencontre et la pensée volante.*..
Merci à *Miguel de la Azambuja , je lis avec frénésieses deux livres et parfois ses mots s'invitent dans mes écrits.. merci à lui , sa plume et lui....


dimanche 2 juillet 2017
un chapitre de la traversée du grand fleuve : "La clairière des origines"
La clairière primitive
Quand elle part vers le
bois de Benno, la jeune femme devient animale. Son nez devient museau flaire. Ses pieds s’enfoncent profondément à
devenir ventouse de poulpe sur la terre. Chaque arbre elle les salue comme des
potes. Elle porte dans son cœur la lourdeur de la solitude crée de sa
différence qui l’élimine à de nombreuses associations de péquins, pékinois… la
nature l’abreuve, la panse. Elle y puise son amour inconditionnel à la vie
grâce à cela, elle est encore à nos jours dans son éternelle beauté , si
quelques rides on choisit d’illuminer son visage, ce sont celles de
l’expression qui lui vaudra souvent de la part des langues naturelles à la truffe de curare de dire d’elle :
« la Soupe au lait ».
Elle cherche l’arbre
qui inspirera sa désaltération du jour. Elle y grimpera, reniflera ses essences , vibrera
aux chants des oiseaux qu’il héberge,
s’amusera du kaléidoscope de la lumière et
de l’ombre à chaque coup de vent
dans les frondaisons. Dans un califourchon au cœur de l’arbre où elle est
capable d’y passer le crépuscule, la nuit, attendre l’arrivée de la princesse
Aurore…..
A la frontière de la
clairière au croissement des routes
celle venant de Benno et « le » grand route de Saint Niort, à la Rochelle. Le chêne centenaire l’inspire. Quand
sa destination est la forêt, elle prend dans un coin du chai, la ceinture
qu’elle s’est confectionnée avec des lais de sacs de guano sur le modèle des
grimpeurs aux palmiers dattiers.
Elle va escalader le
tronc glissant la ceinture au fur et à mesure de ses pas, se caller en son cœur
point désaltérant de toutes les branches. Nid douillet comme si elle se réinstallait
dans le ventre de sa mère. Elle entendra les bruits de l’arbre comme ceux si
mouvementés aux deux voix masculines qui la berça en son giron.
Dans le bruit de
chouettes et quels autres oiseaux de nuit, chauves souris, elle assista dans
une brume à une scène. Un palimpseste ? Est-ce un rêve, un souvenir qui
lui remontait de la nuit des temps où elle errait dans les limbes pour trouver sa matrice pour naitre.
De Benno un homme très
sombre marchait la voix encore épris des dernières mélodies qu’il avait
chanté avec la chora qu’il portait sur
son dos . De l’épaisse forêt une femme fulminait de rage et de colère. Quand
elle aperçut l’homme, elle fonça sur lui comme les furies de l’antiquité, ses
amazones de la fête des roses qui se jetaient sur les soldats grecs pour se
faire engrosser. Ce fut comme la rencontre de Penthésilée et d’Achille*.
L’homme connaissait cette femme : c’était la femme de son ami déporté
comme lui. Evadés ensemble. Il ne pouvait s’accorder cette frénésie de chair. La
flamme femme incendiait le centre de la clairière. La dame ne supportant pas le
refus se jeta sur l’homme, elle lui
souleva sa robe de fête, le libéra de son chiffon protecteur de gonades,
le branla de lianes et de sa chevelure de crans coiffés. Elle s’affala sur son pinacle, l’étourdi de ses va et vient endiablés L’aurore
se fit entendre par l’éveil .
des oiseaux en ce début avril : quelques éclosions dans les nids égaillaient
la forêt. La
femme heureuse de la semence ainsi perçue partit en hurlant ; « je
suis vengée, vengée vengée ».
*Penthésilée
d’Heinrich Von Kleist
L’homme pria, demanda
pardon aux anciens d’avoir donné le dessus
à un sacrilège de leur loi
fraternelle : « jamais on ne touche à la femme de son ami ». Il
n’osait prononcer le mot mais un viol avait été commis. Cette femme était très
colérique et quand les choses lui résistaient, elle était capable de tout pour
avoir raison. Sa raison, il lui arrivait de la perdre comme à cet instant là.
Soudjata savait que dés qu’il trouverait son ami, il lui parlerait de cette
affaire et ils trouveraient ensemble la solution au plan diabolique qu’elle
s’était mis dans la tête, la femelle à l’ami.
Il se mit à la chora ,
chanta la trahison. La tristesse dans une mélopée en bémol mais la tonicité fit
vite son pli, il accueillait Aurore. Elle
était la bienvenue, elle prononçait ces
mots : « La
vie est une symphonie de Mahler elle ne revient jamais en arrière et ne retombe
jamais sur ses pieds » Mathias Enard
.
De Frankie Map’s
Monde
Droits
réserves
sous la direction artistique de Frankie Pain
Le dernier atelier d’écriture de
l’année
épique et innoubliable
un autre texte vient
le chapitre 10
de "La plage de la Couarde en Ré"
chez la diablesse
foto frankie
24 heures chronos
Foto de la maison
semaine affairée dans les hopitaux comme le regard du chien nde mon amie pas trop jouasse , mais les protocoles de contrôles sont fait pour eviter ou prévoir le pire..
le dernier atelier de la saison fut donné,
belles rencontres de l'instant...
Paris a commencé à se vider c'est impressionnant
à la semaine prochaine
et voir les autres 24 heures chronos
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semaine affairée dans les hopitaux comme le regard du chien nde mon amie pas trop jouasse , mais les protocoles de contrôles sont fait pour eviter ou prévoir le pire..
le dernier atelier de la saison fut donné,
belles rencontres de l'instant...
Paris a commencé à se vider c'est impressionnant
à la semaine prochaine
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