samedi 11 février 2012

Robert Doisneau.L'exposition :Hôtel de ville de Paris. muse de frankie pain pour la création de ses rôles dans le ciméma français et japonais

Le photographe, l'article de evene et mon remerciement à Robert doisneau pour toute ce qu'il m'a inspiré et m'inspire encore dans la création de mes rôles , mes exhalaisons (en langage plus hard : les silhouettes) mes écrits , mes contes ect...


photographe intimiste de génie

qui aurait eu cent ans cette année, n’a jamais cessé de photographier les Halles. Ses images, rassemblées dans un livre, sont exposées à l’Hôtel de ville de Paris du 8 février au 28 avril. Elle révèlent une autre image de Robert Doisneau.















On connaît l’histoire : en 1969, les Halles de Paris sont transférées à Rungis. Le marché ancestral, reconstruit de 1852 à 1870 par Baltard, n’est plus adapté à la ville qui se modernise. Les riverains souffrent des désagréments propres à cette foire quotidienne. Elle devient malcommode. Personne ne s’oppose vraiment à leur déménagement. Quant aux magnifiques pavillons de verre et de métal que le monde entier nous envie, pourquoi ne pas les transformer en équipements culturels ? Le gouvernement de Georges Pompidou ne l’entendra pas de cette oreille et détruira ce formidable patrimoine malgré la mobilisation des Parisiens. À travers ses photos, Robert Doisneau a témoigné de la vivacité de ce secteur, de sa transformation, mais aussi de la lutte de ces habitants pour qu’il (sur)vive. Une lutte qui perdure puisque l’aménagement des Halles pose encore de nombreuses questions aujourd’hui. Comme si ce quartier se vengeait.







Question de contexte
Femme aux HallesVladimir Vasak raconte cette histoire en détail dans sa robuste préface à l’ouvrage Doisneau Paris Les Halles dont les photos sont exposées dès aujourd’hui à l’Hôtel de ville. Journaliste à Arte, il a déjà préfacé Un voyage en Alsace, 1945, autre ouvrage du photographe. Dans cette introduction en forme d’enquête, il replace ces images dans leur contexte : « J’ai fait parler des anciens habitants du quartier, j’ai interrogé des politiques en charge du dossier à l’époque pour finalement me demander comment, de façon très dogmatique, on a tout détruit du jour au lendemain en 1971. » En 1933, Doisneau a vingt et un ans, il réalise sa première image des Halles intitulée « Les filles au diable » : deux donzelles assises sur une charrette à bras tirée par un gaillard à casquette, à proximité de l’église Sainte-Eustache. Le sol est lavé à grande eau, il fait jour, on remballe. Autour la foule s’affaire.





L’Inauguration du Forum des Halles clôt cette série. Elle date de 1979 et représente un vieil homme seul, un appareil photo à la main, désemparé. Pendant 46 ans, Doisneau aura pris des milliers de clichés, dont quelques-uns en couleurs, méconnus et somptueux.





Au-delà de Doisneau
Le fameux "trou des Halles"Ces photos permettent « d’aller au-delà de l’image classique » que l’on garde du photographe, souligne qui aurait eu cent ans cette année. Vladimir Vasak insiste d’ailleurs sur la dimension engagée du journaliste et reporter « essayant de garder la mémoire de ce qui s’est passé.
À partir du moment où il a su que le marché allait quitter le cœur de Paris il a voulu saisir ces instants-là. Sous les pavillons Baltard, il y avait des personnages, une histoire, une fonction sociale et ça il y tenait beaucoup. Ce qui l’intéressait, c’était ce petit peuple qui faisait tourner Paris, qui le nourrissait. » On le voit bien à travers ses portraits : du boucher aux vendeurs de poissons, des ces clients rapportant des victuailles à ces commis qui se réchauffent près des braseros, entre des piles de cageots. Mais Doisneau a pour ambition de dépasser le pittoresque. « Il se rend à Rungis pour essayer de comprendre, explique Vladimir Vasak. Il tombe sur des gens un peu perdus, un peu paumés et il est lui-même un peu égaré dans ce marché qui paraît trop grand pour lui. »
« L’homme à la dérive »





« Paris perd son ventre et un peu de son esprit », écrit Doisneau dans un texte lu par Christian Olivier, le chanteur de Têtes Raides, dans un web documentaire diffusé par France Télévisions parallèlement à cette exposition. Il poursuit : « Je me moque du noctambule qui ne n’y trouvera plus le bain de fraîcheur après les plaisirs frelatés de la nuit mais je pense à l’homme à la dérive, ses amis dans la ville endormie où les téléphones sont muets, il accostait aux Halles, un peu de chance, il y a trouvait de quoi vivre ; un peu de chance encore, il était adopté. » Comme si entre les lignes le photographe rendait hommage au journaliste et écrivain Robert Giraud, son ami qui, à la Libération, débarquant de son Limousin natal, se coltine des cageots pour survivre. Il racontera cette expérience dans Le Vin des rues, livre indispensable à qui veut appréhender Paris la nuit. L’artiste reconnaîtra sa dette envers Giraud, son guide nocturne à travers les Halles. Vladimir Vasak évoque cette amitié même si la plupart des photos présentent le marché des Halles au grand jour, comme le cœur battant de la capitale que la spéculation peut brutalement débrancher. Une brutalité dont le regard visionnaire de Robert Doisneau a su si bien représenter.





Le livre : Doisneau Paris Les Halles. Préface Vladimir Vasak, éditions Flammarion, 30 €.
L'exposition :Hôtel de ville de Paris. Du 8 février au 28 avril. Gratuit


merci au journaliste "evene" dont j'ai extrait cette information

et merci à robert Doisneau les photos dont je me suis souvent inspiré pour traduire l'âme des personnages que l'on me confiait dans les les différents films où malheureusement pour mon public on me donnait rarement des mots, on m’appelait silhouette moi je disais des exhalaisons comme définissait Marguerite Yourcenar

les brumes autour d'un rocher qui le mettait ainsi en importance, mais si j'ai réussi à me vendre ainsi dans la cités des enfants perdus rare fut les autre moment où je pus ainsi me vendre

et la silhouette faut plus qu'avoir l'air faut penser et c'est une sculpture
et Doisneau ses photos étaient là pour que je trouve sa force et son intinité et sa justesse


exemple toutes mes gardiennes sont parties de cette photo




pour un long dimanche de fiançailles où j'étais la mère maquerelle des tranchée

après je descendais dans le labyrinthe de mon imagination et les livres se pressentait à moi "Warner" là je n'ai pas eu l'exhalaison , j'avais une loge...voyez les paradoxes.
mais je ne regrettais pas d'avoir fait tout ce travail car quand vous vous retrouvez avec toutes les machines de jean pierre Jeunet et 50 poilus devant vous et que vous devez d'un regard faire le choix de ceux qui aller rentrer au bordel avec Marion Cotillard au dessus de la porte la pute des tranchée vous avez inte^rt d'avoir l'air d'un maquerelle maquereau
et non d'un oeil d'un poisson à l'étalage
dans ce film ce fut la plus grande des humiliations du cinéma français que l'on ne m'est pas donné pour ce rôle le titre d'actrice.
c'est ainsi que l'on respecte les acteur quelle économie...



celle ci m'inspira pour le rôle de Mapouletta dans le miraculée où j'avais 11 enfants en nourrice c'était le Miraculée de jean pierre Mocky






pour travailler mes dos dans "Les contes de la poule aux oeufs d'or "(le viga à Cannes 1990)





l'écriture du texte "couper la langue" paru le week end dernier ici













le conte ouistini des grimms
et le texte
l'ombre fertile du frangipanier
paru il y a deux semaines sur ce blog


pour le film série les "Golpies" :la marchande de légumes marché d'Aligre -2010-




"il était une fois dans le bled" de jdammel bensalla" rôle madame leclerc, la mère d'Aboubakir



texte sur le modéle pa encore paru ici





la montée des marches avec le professeur Choron photo qui furent afficher pensdant de nombreux "festivaux"



les textes parus sur le pays basque avec "tom Waits me" et "tourneboulé"



présent dans mon coeur pour ma préparation du printemps des poétes 2012
et Robert Doisneau je vous remercie et si vous veniez me photographier au 56 rue Siant Blaise

je dedicace à vous et vos amis que je vais dire vous serez aussi le poéte vos images csera celle que j'essairai de créer dans mon art oratoire
pour le conte de la princesse et la licorne














jeudi 9 février 2012

je cherchhe des contes sur et avec la licorne




merci à vous
estelle et loïse

Jean et la licorne

par Loïse et Estelle



Il y a longtemps, le seigneur de Gritouille faisait la guerre au seigneur de Batollion. Un jour, Batollion défia le seigneur de Gritouille et lui demanda de lui donner un objet du futur. Le seigneur de Gritouille ne pouvait pas dire non, mais il fut bien embêté : où trouver une machine du futur ?
Il dit à un de ses gardes de lui amener Jean, le petit garçon qui n’a peur de rien. Jean fut bien étonné, mais il alla au château.




« Bonjour, seigneur de Gritouille !
- Ah ! Jean, te voilà ! Je suis bien embêté, ce bougre de Batollion veut une machine du futur. Je ne voudrais pas être humilié devant mon pire ennemi. Écoute : tu as quinze ans et tu es chevalier. Voici ta première mission : amène-moi un objet du futur. Tu as 6 mois! »





Jean se rendit chez Limmer le magicien et expliqua son problème :
« Limmer, il faut que tu m’aides : le seigneur veut à tout prix un objet du futur. Je suis chargé d’en trouver un , et je ne sais pas où.
- Je peux t’aider mais il faut des ingrédients. Voilà ce qu’il me faut : pour allumer la marmite, il me faut une flamme de dragon et pour faire une potion, il me faut un crin de licorne et une plume de phœnix. Prends cette épée, elle te protègera du mauvais sort. Ne pars pas, je n’ai pas fini : n’achète rien, on ne peut être mieux servi que par soi-même. Fais bien attention, le dragon habite dans le volcan du Destin, la licorne dans la forêt des Elfes et le phœnix dans la vallée de Feu, en haut d’un arbre roussi par ses flammes »




Il donna lui trois bocaux : un rempli de charbon, un autre rempli de cendres et un troisième contenant une petite bourse de cuir. Jean le remercia et partit. Curieux, il ouvrit la bourse et se mit à tousser. Il la referma en un tour de main. Il entendit derrière lui une si douce musique qu’il se retourna et vit la forêt des Elfes. Il hésita un peu et se décida à rentrer. Après un jour de marche, il vit, ébahi, une licorne.



loise et le dessin de la licorne

« Comment l‘attraper, elle a l’air si sauvage… »
Il avança très doucement et lui caressa l’encolure. Délicatement, il sortit son épée. La licorne baissa les oreilles. Jean dit : « Surtout, n’aie pas peur, je veux juste un de tes crins. »
Et d’un coup d’épée, il coupa un crin. La licorne se baissa et invita Jean à monter sur son dos. Il lui dit : « Je veux bien monter sur ton dos. Pourrais-tu m’emmener dans la vallée de Feu ?» La licorne répondit d’un ton craintif :
« Je ne peux pas rentrer dans la vallée car mon poil brûle comme du charbon. »
Jean rangea le crin dans un pot et ouvrit la bourse, se boucha le nez et mit la moitié du contenu dans le bocal. Puis il dit:




« Cours le plus vite que tu peux à la vallée de feu. »
Et la licorne partit au galop. A la fin de la première nuit, elle se mit à hennir. Jean se réveilla en sursaut.
« Qu’y a-t-il ?, dit Jean
- Un ours ! dit la licorne. Il est énorme. Je le reconnais à ses pas. Il est dans les parages et c’est un ours blanc, le plus féroce de tous. »
Jean sortit son épée, rangea ses affaires, quelques instants plus tard, il se retrouva nez à nez avec l’ours. Il était d’un blanc si rare que ses dents paraissaient noires. Elles étaient si longues qu’on aurait pu faire une épée avec l’une d’elles. Jean se dit :
« Plus un adversaire est grand, plus ses jambes sont faibles. »
Il chuchota à la licorne : « Je vais attacher ma ceinture autour de ses pattes et toi, tourne autour de lui. »
L’ours regarda la licorne, il avança et tomba, Jean le tua, détacha sa peau, prit ses crocs et dit : « Maintenant partons à la vallée de feu ».
La licorne partit au galop et après quelques jours, ils étaient devant la vallée. Jean lui dit :
« Attends-moi ici. »
Il avança et vit un arbre rouge. Il faisait très chaud : on se serait cru en été. Jean vit le phœnix décoller, la licorne arriva au galop et dit :
« Mes ancêtres avaient des ailes quand ils faisaient preuve de courage » et des ailes lui poussèrent aussitôt.
« - Maintenant que j’ai des ailes je peux t’accompagner et tu n’as pas le choix car le phœnix vole et il faut bien le suivre.
- D’accord. Mais fais vite ! »
Il monta sur son dos et elle s’envola en quelques battements d’ailes. Ils aperçurent le phœnix, mais il était très haut dans le ciel.
« - Nous ne le rattraperons jamais, dit Jean.
- Il ne faut jamais dire jamais ! répondit la licorne.
- Peut-être, mais en attendant un mois s’est déjà écoulé et on ne peut pas arrêter le temps!!! »






La licorne battit plus vite des ailes, avança plus vite, Jean se cramponna plus fort à sa crinière. Au bout d’un moment, ils se trouvèrent juste à côté du phœnix. Jean se pencha vers la gauche et dit:
« - Je suis trop loin, approche-toi un peut. »
La licorne s’approcha mais le phœnix s’éloigna. Ce manège dura longtemps… Jean sortit son épée et réussit à couper une plume. Mais il n’en avait que la moitié ! Il se pencha, réussit à attraper une plume de l’oiseau et l’arracha. Puis il dit:
« Va te poser sur la terre ferme »




Elle plongea vers la terre et ils arrivèrent aussi vite qu’ils étaient venus. Ils prit les bocaux et hésita entre la cendre et le charbon : ils étaient tous les deux bien pour conserver la plume de phœnix. Après un moment d’hésitation, il prit le bocal plein de cendres et y enferma la plume avant qu’elle ne s’envole dans un courant d’air. Jean se tourna vers la licorne et lui dit :
« Il faut que je te donne un nom. Voilà, j’ai une idée. Je vais t’appeler Chute-Libre. Cela te plait-il ?
- Oui, j’aime ce nom. Tu es la première personne à me donner du bonheur…
- Allons au volcan du Destin »
Et la licorne s ‘envola.

Bientôt, ils virent une falaise et quelque chose brillait dans la falaise.
« - Peux-tu descendre vers cette falaise. Je voudrais voir ce que c’est. »
Jean sauta en tenant la peau d’ours de façon à en faire un parachute. Jean vit que ce qui brillait était un bouclier en argent avec une licorne gravée dessus. Il s’en saisit, prit la peau d’ours et la remit sur la licorne. Tout près de la falaise il vit le volcan du Destin. Il remonta sur la licorne et partit au galop. Ils arrivèrent au volcan et Jean dit :
« attends-moi ici ».
Jean s’arma du bouclier, sortit son épée et pénétra dans le volcan. Là, il vit le dragon leplus féroce qu’il n’avait imaginé. Il sortit la bourse et le pot de charbon. Il ouvrit le pot de charbon, le posa devant lui, ouvrit la bourse, jeta le contenu vers le dragon qui se mit à éternuer et cracher du feu. En crachant du feu, il enflamma le charbon. Jean attrapa le bocal et repartit . Il enfourcha la licorne et lui dit:
« Cours chez Limmer, le magicien »
Elle s’envola aussitôt.

Au bout d’un mois, ils arrivèrent chez Limmer qui les l’accueillit et demanda les ingrédients. Limmer prépara sa marmite, Jean enflamma le bois et mit la plume et le crin dans la marmite. L’eau se colora aussitôt en un doré rare. Limmer saisit une gourde et un tonnelet. Il remplit la gourde et le tonnelet.
« Fais boire ta licorne et bois-en un peu. Prends cette gourde. » dit-il à Jean.
Chute Libre but et Jean aussi. Puis ils partirent. Ils atterrirent dans le château de Gritouille, mais ils était en ruine. Jean se cacha derrière un buisson et attendit que quelqu’un passe. Au bout d’une heure, il vit une jeune fille blonde qui sortit de derrière les buissons. Il lui dit :
« - Comment t’appelles-tu ?
- Jeanne. Et toi ?
- Jean. Aimes-tu les histoires du passé ?
- Oui, répondit t-elle, comme beaucoup de gens.
- Alors écoute. »
Et il lui raconta son aventure. Jeanne découvrit que le seigneur de Gritouille faisait partie de sa famille.
« Qu’est-ce tu cherches ?
- Une machine du futur. Voilà ma montre à energie solaire.
- C’est quoi ce machin solaire ?
- Ça veut dire que quand on la met au soleil, elle se recharge et marche à nouveau.
- Peut-être mais à quoi ça sert.
- A savoir l’heure.
- Merci. Viens je vais la montrer à Gritouille."




Et il lui donna la gourde. Une gorgée suffit. Il en but aussi et en donna à Chute Libre. Ils montèrent sur la licorne et s’envolèrent. Ils arrivèrent au dessus du château en bon état. «-Voilà le château.
- Où nous trouvons-nous ?
- Au même endroit"
Ils amenèrent la montre au seigneur de Gritouille. Il les remercia et dit à Jeanne :
« Alors, tu es de ma famille. Je donne ta main à Jean. »
Ils acceptèrent. Ils étaient ravis.
Et Jean donna les dents d’ours à Limmer en remerciement…

merci à ces petits êtres conteurs


http://ecole.florian.chez-alice.fr/poesies/Contes/Estel-loise.htm



l'affiche du printemps des poétes frankie pain aura le grand honneur de les faire entendre

« L'amour, c'est d'abord aimer follement l'odeur de l'autre. »
de Pascal Quignard




cela se passera 56 rue sainte Blaise dans le jardin du 56

le florilège de poésie est en cours de choix et de consultation


l'heure est en train de se caler


mercredi 8 février 2012

découverte jacqueline Kelen : la divine blessure

la divine blessure


je ne vous fais pas le résumé allez voir sur le web



Claude Gaignebet nous a quitté

un grand conteur


je l'ai croisé de temps en temps lors de manifestation de contes à l'atelier de la Paroles ect
pour les conteurs et conteuses lectrices


Claude Gaignebet (1938 - 5 février 2012) est un ethnologue et folkloriste qui a principalement écrit sur le carnaval, les œuvres de François Rabelais, l'art profane et la religion du peuple. Il a enseigné à l'université de Nice et est membre de la société de mythologie française. Il est décédé le 5 février 2012.
Bibliographie


• Le carnaval: essais de mythologie populaire, Payot, 1974
• Le folklore obscène des enfants, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1980
• À plus hault sens: l'ésotérisme spirituel et charnel de Rabelais, Maisonneuve et




faites, un beau voyage dans votre nouveau monde
frankie pain reliée à tous ses amis amies conteurs
paix et eternitié

mardi 7 février 2012

Jorge Luis Borges





Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.



ce point là aussi impressionnant qu'il soit fait flipper et aprés ... et comment...
et accepter.

Soren Kierkegaard

Personne au monde ne saurait dire pourquoi tu existes : mais puisque tu es là, tâche de donner un sens à ton existence.