jeudi 10 mai 2012

chronique conte de frankie : le pinceau magique


Ti Liang vivait il y a longtemps très longtemps dans une province de Chine. Orphelin il ramassait des fagots de bois qu’il revendait aux paysans pour un bol de riz. Ti Liang avait une passion : il aimait peindre mais il était bien trop pauvre pour s’acheter ne serait-ce qu’un pinceau. Il allait au bord du ruisseau et là, avec une brindille et un peu de boue il dessinait sur un caillou. Il dessinait les fleurs, les arbres, les oiseaux, les nuages. Il dessinait même le vent.

Un jour, par la porte ouverte du palais du Mandarin Ti Liang entendit un maître de peinture faire sa leçon. Tout doucement ......Ti Liang rentra dans la maison :
« Bonjour Maître ! pourriez vous me donner un pinceau, le plus vieux de vos pinceaux. J’aime tellement peindre ! !
- Comment ? ? hurla le Mandarin. Toi ! ! ! un misérable orphelin tu oses rentrer chez moi et tu veux apprendre la peinture, cet art réservé aux nobles ? ? Sors d’ici avant que je ne jette dans mes cachots ! ! ! »
Ti Liang le cœur gros sortit et alla au bord de la rivière dessiner son chagrin.

« Ti Liang ! Ti Liang ? ?»
Ti Liang se retourna tout doucement et il aperçut un très vieil homme avec son manteau de maître de peinture
« Ti Liang, je connais ton cœur généreux et ton désir d’apprendre la peinture. Viens ! »
Ti Liang se leva, suivit le vieillard, qui, une fois arrivait chez lui, lui présenta trois pinceaux. Un en or recouvert de pierres précieuses, le deuxième en argent tout ciselé, le troisième en bois laqué de noir. C’est ce dernier que choisit Ti Liang.
« Tu as fais le bon choix, dit en souriant le vieil homme.
Et pendant des semaines, pendant des mois Ti Liang apprit tous les secrets de la peinture. Un matin, Ti Liang se retrouva tout seul dans la maison et il comprit qu’il était temps pour lui de partir sur les routes afin d’accomplir son destin.
photo editée sur france musique hier
Il marcha pendant une heure environ et son chemin croisa celui d’un homme assis, désespéré, au bord d’un champ, sa charrue cassée. Il savait, cet homme, qu’au soir tombé son travail ne serait pas terminé, et le Mandarin le ferait jeter dans ses prisons. Ti Liang prit son pinceaux et ses peinture et à même le sol dessina une charrue. A peine eut-il tracé le dernier trait qu’elle prit forme et l’homme tout heureux put continuer son travail. Ti Liang le cœur léger poursuivit son chemin.

 Peu de temps après il rencontra une femme, en pleur, un râteau cassé à la main. Elle aussi était terrorisée à l’idée de ne pas pouvoir finir son travail dans les champs, comme tous elle avait peur de la colère du Mandarin. Ti Liang prit son pinceau et ses peintures et sur le banc dessina un râteau. A peine eut-il tracé la dernière dent, que le râteau pris forme. Ainsi la femme put finir sa corvée. 

A midi, Ti Liang poussa la porte délabrée d’une auberge. L’aubergiste, veuve, n’avait plus servi de repas depuis longtemps, depuis la mort de son mari. Ce fut un bonheur pour elle de servir un bol de riz avec quelques morceaux de poisson séché. Quand Ti Liang eut fini, il prit son pinceau et ses peintures, s’approcha du mur et là, il dessina une cigogne. A peine eut-il peint la dernière plume que l’oiseau étira ses pattes, secoua ses ailes et se mit à danser. De ce jour l’auberge ne désemplit plus et on venait des provinces lointaines pour voir ce prodige. Tout ce ceci arriva un jour aux oreilles du mandarin, qui jaloux, ordonna à ses serviteurs d’aller chercher cet oiseau pour l’emmener dans son palais. Mais ils revinrent bredouilles. La cigogne avait bien compris leur intention et dés qu’ils avaient poussé la porte elle s’était envolée par la fenêtre restée ouverte.

Le mandarin rentra dans une violente colère et fit appeler ses soldats :
« Allez me chercher ce Ti Liang. Et plus vite que cela ! ! ! ! »
Lorsque Ti Liang fut devant le mandarin, ce dernier lui ordonna de dessiner une montagne d’or.
L’enfant avec un doux sourire refusa.
« Comment tu ne veux pas dessiner une montagne d’or ?
- Non ! répondit Ti Liang
- Je veux que tu me dessines une montagne d’or, hurla le mandarin
- Non dit Ti Liang, vous êtes assez riche, vous n’avez pas besoin d’une montagne d’or.

- Tu oses refuser quelque chose à moi qui suis mandarin ! ! Tu ne veux pas me peindre une montagne d’or. Qu’on fasse appeler mon maître de peinture et donnez lui le pinceau et les couleurs de ce misérable. »
Le maître de peinture prit le pinceau et les peintures de Ti Liang et par terre dessina une montagne d’or. A peine eut-il peint la dernière pierre que la montagne d’or se changea en un tas de charbon. Il recommença une fois, deux fois, dix fois, et une fois deux fois dix fois au dernier coup de pinceau l’or se changeait en charbon. Le mandarin tremblant de rage jeta Ti Liang dans un cachot. Là, étaient enfermés depuis des années quatre hommes, quatre hommes qui avaient osé défier le mandarin. A la nuit tombée un rayon de lune passa à travers une minuscule fente permettant à Ti Liang de prendre son pinceau et ses peintures. 



Et sur les pierres humides de la prison Ti Liang ....dessina..... Un ciel de nuit.... avec la lune et les étoiles........ Un champ avec en son milieu deux rangés d’arbres qui abritaient un chemin, puis une porte avec sa clef. Ti Liang ouvrit la porte et invita ses compagnons à prendre le chemin de la liberté.
Ti Liang repartit sur les routes aidant les plus déshérites. Mais un jour il apprit que depuis sa fuite le mandarin enfermait chaque jour une personne, la privant de tout. Ti Liang se rendit au palais du mandarin.
« Je savais bien que tu finirais par te rendre. Dessine une montagne d’or et je rendrai la liberté à tous ceux que j’ai mis en prison. »
Ti Liang pris son pinceau et ses peintures, s’approcha du mur et il dessina le ciel avec un magnifique soleil et un tout petit nuage blanc. Sous le ciel il dessina la mer.
« Ce n’est pas la mer que je veux c’est une montagne d’or ! ! ! »
Au milieu de la mer Ti Liang dessina une île.
« Ce n’est pas une île que je veux c’est une montagne d’or ! ! ! »
Au centre de l’île Ti Liang dessina une montagne d’or.
« Et maintenant comment vais-je pouvoir aller chercher l’or ? Dessine un bateau. 

Alors Ti Liang dessina une plage.
« Ce n’est pas une plage que je demande ! ! C’est un bateau ! ! ! »
Ti Liang dessina un embarcadère. Puis une jonque. Le mandarin se précipita à bord du magnifique voilier.
« Je veux que le vent souffle hurla le mandarin. »Et Ti Liang dessina une jolie brise.
« Plus vite, plus vite. »


Ti Liang pris de la couleur noire et il dessina de gros nuages qui bientôt cachèrent le soleil il dessina des vagues énormes et un terrible typhon. Le bateau au milieu de la mer tanguait dangereusement et les cris du mandarin étaient recouverts par le grondement incessant du tonnerre. Soudain une vague plus grosse que les autres recouvra la jonque emmenant au fond de la mer le mandarin. Ti Liang trempa son pinceau dans la couleur bleu redessina le ciel avec un petit nuage blanc et tout se calma. 

Personne ne regretta la mort du mandarin et tous voulurent que Ti Liang prenne sa place. Mais Ti Liang refusa et proposa un des hommes qu’il avait rencontré dans le cachot, sachant qu’il était un sage. Puis il repartit sur les routes.

Si un jour vous trouvez au fond d’un placard, dans une vieille trousse ou au bord d’un chemin si vous trouvez un vieux pinceau à la peinture noire écaillée, c’est peut-être le pinceau magique de Ti Liang.


Avec mes mots «  GY »


l'atelier de Port Saint Foy La grande





 de mots d'esprits , de sourires  simples et magiques
frankie  goes to Hollywood city

mercredi 9 mai 2012

Le grand daniel Buren au Grand palais

bonne futur visite.
depuis que j'ai vu ses colonnes aux entrepôts Lainé , Au musée d'art contemporain de Bordeaux,

dans les année 1980
je ne peux avoir une émotion  grandiose quand je vois Buren quelque part donc je vous fais partager mon émotion

 Monumenta, chaque année comme un rendez-vous important de l’art contemporain. 
Il invite une star à créer sous sa verrière une œuvre d’un volume exceptionnel,
le Grand Palais est devenu à la fois un terrain de jeu et un lieu de rencontre pour grands artistes et grand public.
 Après le Leviathan d’Anish Kapoor en 2011, « Excentrique(s) », travail in situ de Daniel Buren y introduit un savant jeu de couleurs.
 Guy Lelong, auteur d’une grande monographie sur le plasticien français, nous parle de cette installation, dans laquelle il organisera lui-même un concert le 24 mai à 20h.

 voir la suite de l'article

 http://www.evene.fr/arts/actualite/monumenta-en-robe-de-buren-965292.php


de Daniel Buren sous la nef du Grand Palais, © monumenta

 Daniel Buren et ses Colonne Au palais Royal

 le vent souffle où il va de Daniel Buren






 suite Daniel Buren


Daniel Buren






 pour la 5eme fois au grand palais







mardi 8 mai 2012

ce soir Almadovar sur Arte


Synopsis : 
 Mateo Blanco se fait appeler Harry Caine. Aveugle depuis quatorze ans, il écrit des scénarios avec l'aide de Diego, le fils de Judit, sa productrice. Lorsque Ray X, un cinéaste gay, lui demande d'écrire un film, il refuse. En effet, l'artiste est le fils d'Ernesto Martel, le producteur de «Filles et valises», le dernier film réalisé par Mateo. Sur ce tournage, il a fait la connaissance de Lena, la jeune épouse de Martel. Il raconte à Diego la passion folle qui les a unis et l'accident qui a coûté la vie à Lena et dans lequel lui-même a perdu la vue... 

j'ai été très heureuse que l'on me prévienne , donc je passe le relais au blog un cinéastre dont chaque film est une œuvre d'art 
belle journée

"Belle image pour la réconciliation" a dit Notre nouveau président

L'Elysée confirme ce lundi que assistera mardi à la cérémonie de commémoration de l'armistice du 8 mai 1945, que doit présider à l'Arc de Triomphe. «M. Sarkozy a proposé à François Hollande de participer à cette cérémonie, il l'a accepté», a indiqué l'Elysée, précisant que cette décision avait été prise lors d'une conversation téléphonique, lundi matin, entre le secrétaire général de l'Elysée, Xavier Musca et le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscivici.
SUR LE MÊME SUJET



Au lendemain de
la victoire du socialiste, la question était posée. «Il n'y a rien de prévu pour l'instant», avait assuré peu avant le nouveau président de la République lors de son arrivée avenue de Ségur à son QG de campagne, rebaptisé «QG de transition». Et celui qui ne sera investi que le 15 mai avait aussitôt souligné : «C'est Nicolas Sarkozy qui est le président en exercice.».


La participation de deux «présidents» aux cérémonies du 8 Mai ne s'est produite qu'une seule fois, en 1995. Au lendemain de sa victoire, Jacques Chirac avait alors accompagné François Mitterrand, donnant l'impression d'une présidence à deux têtes. En 2007, Nicolas Sarkozy avait, en revanche, choisi de s'éclipser et de laisser le chef de l'Etat s'occuper de cette commémoration.

article pris sur le web extrait du Parisien







Je suis heureuse de cette décision réciproque..

belle Cérémonie  deuxième jour


 

lundi 7 mai 2012

Page blanche

Page blanche

 pour laisser "le tome "de 5 années   réalisées  ...

La France en liesse était émouvante, je me rappelle les lendemains en 1981. mes collègues de

l’hôpital réagissaient d'une manière caricaturale
pensant l'arrivée du père noël

et sans avoir la conscience que j'ai aujourd'hui,
 je leur rentrai un peu dans le lard  avec art.


je suis très heureuse des appels des dirigeants  du monde
  sollicitant Notre nouveau Président.


le rassemblement était beau à voir


Je vous souhaite   une belle semaine




il y avait une grande lune hier
photo prise sur figaro web hier

dimanche 6 mai 2012

frankie aux sonnets les corecctions du précédents

La méprise
les beaux parents ravis Honneur ! Témoin du premier mot en bouche,----------------------------------------------------------------------------- A tes balbutiements, ô combien d’escarmouches------------------------------------------------------------------------- Dressèrent nos fous rires, nos pleurs, noapostrophes.------------------------------------------------------------------ Ô saints , les prières épongèrent catastrophes.-----------------------------------------------------------------------
Dans la cordée , nos sangs aux mains des sarrasins,------------------------------------------------------------------ Comme il fallut tricher l’enseigne du magasin.------------------------------------------------------------------------- Esquives, appâts, volants , hypnose,falbalas--------------------------------------------------------------------------- Ont assuré l’ascensionnelle Bamboula.__________________________________________________________________________________
Traversée des limbes, camouflées en scaphandre________________________________________________________________________ Enfin l’homme cherché a effondréMisandre_______________________________________________________________________________ Foie gras, cailles dodues, Résiné , calamar .__________________________________________________________________________
En apothéose, il estourbit cauchemars__________________________________________________________________________________ Filous, malins, diablotins d’une emprise_______________________________________________________________________________ Ah ! jour de tes noces, j’en avoue ma méprise._________________________________________________________________________
Frankie
il pourrait joué le rôle du sculpteur