mardi 5 octobre 2021

Une histoire bouleversante.

 

Une histoire bouleversante.


Etrangement en téléphonant pour RV d’acuponcture j’avais senti ma carlingue allez d’une façon titubante - hurlante comme une boue d’entrée au port de la Rochelle. Après la révélation du volcan interne ( Le piranhas , Aliens - suceur de moelle osseuse-) avait fait couler sa lave brulante que dans mon fémur gauche et mes deux avant bras. Je dus annuler mon rendez vous pris avec Monsieur l’acuponcteur. Un nom très africain  d’une personnalité historique tel Alexandre Ier doublé du personnage de Shakespeare Othello. Trois ans plus tard je pris le rv et sur le SMS confirmant le RV le même nom apparait.. Quel dommage que par soucis de transparence je ne puis vous dire le nom exact. Je souris à la vie lui trouvant une grand part humoristique.

Ce mois dernier j’avais décidé de mettre de la bonne huile énergétique dans mon avion DC4 desservant toute l’Afrique de l’Ouest si charmant avec ses trous d’airs inoubliable. Giné vous avez du connaitre vous aussi dans vos campagnes d’Afrique Bobo Dioulasso, Bourkina Fasso. J’étais dans une fête intérieure : les Choralies d’Orange avec Montserrat Cabalier. Au point que quand les ambulanciers pénétrant mon atelier ses voies graves pénétrante votre atelier espace de silence :  over day and  over night. /Comment allez vous / je répondis au barbiton / Très Bien/ jamais en trois ils avaient entendu çà sortir de mon coffre.

Une charmante coéquipière basanée. Je l’héritais à l’arrière. La route était longue, les périfs bouchés, comme chaque vendredi, nous dûmes traverser la ville.

La route longue fut courte tant cette Prisca amérique  du Sud avait le sens de l’handicap. Nous parlâmes de littérature.. Rare quand même Notre lectrice Josette confirmera. Après une heure d’excellence. Sa plume est courte au « Marquis de l’Orée » de haute spiritualité que personne n’a encore lu dans les livres. Ce fut la grande secousse quand le monsieur me sortie du four de « pizarolo », avec sa dexterité habituelle qui me fit hurler  en pleine rue quartier gare Saint Lazare. / Arrêtez de crier/ et mon haut de jambe souffre à cette extirpation du grand Rythme de « l’ambulance- scié » de mes hurlements et toute la rue s’arrête et regarde.

 

Attelée, enfin à mon fauteuil je partis dans cette Samaritaine de la Santé. Impressionnant.

Les gardiens de Delta coranivus nous mesure la température lavent les mains, vérifient masque, / dites donc ma chère encore un qui a oublié pourquoi vous êtes dans son ambulance/ partages de rires, Prisca me dit : vous n’inquiétez pas c’est toujours comme çà.

 

Nous prenons « l’échelpe » de service pour se hisser au 3eme étage.

L’accueil : convivial, çà grouille dans tous les sens : une termitière. Le docteur acuponcteur est appelé. Un homme très petit chinois /comme quoi la pratique de l’Afrique m’avait amené mon imagination Othello, Alexandre 1er. Méfions- vous des prénoms. Trois ans de fantasmes.  –(Je cite mon acuponcteur)….. Il ne souhaitait pas engagé la parole, il me mit dans un cabanon sans place, j’allais crever d’étouffement « cellulaire »…… Il comprend les secrétaires ont trouvé le lieu plus large avec espace de par et d’autre de la table de « picouillage »….

Parfait. En trois quart d’heure après la séance, j’avais retrouvé mon élégante énergie, les ponts à l’humour s’ouvrent, les écluses se remettent à marcher. « La péniche est réhabituée ». Les premières a en faire plaisir et les frais : les secrétaires. La tonalité était très bonne. 16h 30 fin de semaine et j’attendais les ambulances en lisant « Le rire….. » de Daniel Sibony.,  je n’avais qu’un feutre, une des secrétaire  m’offre un stylo.

Tout à coup un cri d’enfant traverse l’espace, m’interpelle tout de suite. Mon regard se dirige vers les cris. Ils ne cessent. J’observe la situation avant d’ouvrir ma bouche. La française est seule dans ce lieu multinational.  Je vois une petite de 3 ans au moins, dans une poucette. Elle parle  la langue du pays qui a pêté sous la domination afghane.. Le papa plonge ses yeux éperdus dans les mieux. Habillé  cadre européen. La mère est dans la même panique. Les cris continuent. Tout le monde entend. Il est muré dans un silence totalitaire. Je les connais ses cris, ils ressemblent aux miens quand j’ai trés mal, mal et dedans et de l’évitement des autres personnes de santé et la femme sauvage se développe. Le syndrome Gaspar Hauser .. La petite croise mon regard, elle descend de sa poucette se rapproche de moi tout en s’accrochant au pantalon de son papa. Je lui parle dans ma langue je compte sur une tonalité douce et mêle douceur dans mes yeux  et léger sourirs d’accueil. Elle regarde mon livre et mon stylo et le fait que j’écris.

Oh ! lui dis-je tu ne voudrais pas dessiner ? Je la lâche pas du regard , lui tend une feuille de papier.  Elle : Regard à papa , à maman, suspendus à notre petit échange, je continue à tenir le papier, elle se rapproche, prend le papier et je lui donne le stylo que l’on m’a donné. / Dessine ce que tu veux un bol, ta poupée ou qu’importe que çà compte pour toi. Les mots accompagnaient les gestes.

La docteuresse les appelle.

Au retour elle coure vers moi avec un sourire et me donne le papier. Je vois la mer dans tous les sens qui emplie la page  pleine mer et au milieu un bateau entrain de pénétrer la mer.

Comme c’est bien que tu es pu faire çà. Important pour toi. Papa et maman regarde. Notre silence se partage. Merci. Merci. Je les salue  très humblement et j’écris la date sur le papier, prends ce dessin est pour toi à toi. Ecris ton nom. Elle veut me rendre le stylo. / Il est pour toi. Elle me dit doucement au revoir l’ascendeur est là. Tous les trois me font signent de leur main. Merci.

Je remts le nez dans mon livre mais je ne peux plus lire.

Cette petite est toujours la dans mon cœur, je pense à elle à ses parents.

Merci de votre lecture

Frankie Pain de la Mangou

Droits d’auteurs réservés

 


Frankie dans son fauteile à la Samaritaine de la santé


Une histoire bouleversante.


?

Mystére ? Du lieu


 Frankie  A son "terre neuve" Lot et Garonne 

aujourd'hui 30 kilos en moins

5 commentaires:

  1. premier sans correction j'y reviens demain soir aprs la piscine
    merci et pardon

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  2. Le syndrome gaspar hauser je l edt invente a la suite des conduites d evitement du service de reeducation R.
    Car je ne parlai apres que par cri d animal sauvage. Avec beguement...la perte des mots.
    Il part il revient duivant si quand on me parle je suis un humain ou une chose.

    La fin je la reverrai en correction.
    Mon auxiliaire est revenue de sa pose et je lui demande de me laisser le temps.que je termine. Ect.
    Vous reprendrez apres.
    Non.si on quitte un tecte dans ses dernieres pages les 7 pages ecrites c est poubelle.
    Reprise demain apres midi

    Bonne lecture cependant Frankie

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  3. Un an a tout casser et volba Yalta. Trop.aride tous les rapports.
    Merci de ta part
    .

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  4. Ton persillé de fote d ortographe est un regal. Nous nous devons d en profitez vite avant ton deuxieme jet.Clara de la piscine

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